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Combourg

commune française d'Ille-et-Vilaine

Combourg
Combourg
Le château et le Lac Tranquille.
Blason de Combourg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Combourg
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Bretagne Romantique
Maire
Mandat
Joël Le Besco
2014-2020
Code postal 35270
Code commune 35085
Démographie
Gentilé Combourgeois
Population
municipale
5 912 hab. (2016 en augmentation de 3,68 % par rapport à 2011en augmentation de 3,68 % par rapport à 2011)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ 31″ nord, 1° 45′ 06″ ouest
Altitude Min. 29 m
Max. 120 m
Superficie 63,55 km2
Localisation

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Combourg
Liens
Site web combourg.com

Combourg est une commune française, chef-lieu du canton homonyme, située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

En 2016, avec 5 912 habitants[Note 1], elle est la 33e commune la plus peuplée d’Ille-et-Vilaine et la 153e de Bretagne[1].

Ses habitants se nomment les Combourgeois et les Combourgeoises (ou plus rarement Combournais et Combournaises)[réf. nécessaire].

Combourg possède une étoile au Guide vert Michelin.

Sommaire

PrésentationModifier

La réputation de la ville est associée à l'écrivain romantique François-René de Chateaubriand ainsi qu'à son château, connu des amateurs de surnaturel. Son surnom de « berceau du romantisme » est dû à l'écrivain qui a passé une partie de sa jeunesse au château : « L'ensemble du château, fièrement assis sur le rocher, — avec son étang et ses bois, l'église et les maisons de la petite ville qui l'entourent, la vallée qui s'ouvre devant lui et le vaste horizon de landes qui la termine, présente un caractère de grandeur mélancolique qui n'est point sans charmes »[2]. Les habitants de Combourg étaient surnommés « les Gros chevaux », selon Charles Lecomte, ce surnom viendrait du fait que les chemins arrivant à cette commune étaient très mal entretenus et que les agriculteurs recherchaient de gros chevaux de trait pour leurs labours.

GéographieModifier

SituationModifier

Ville de Haute-Bretagne, Combourg est également sur la route des Portes de Bretagne. Elle est située entre Rennes et Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine, à 386 km de Paris, 39 km de Rennes et 36 km de Saint-Malo.

HydrographieModifier

  • Le Linon qui reçoit comme affluent la Dore.

Hameaux, lieux-dits, écartsModifier

La plupart des microtoponymes sur le territoire de la commune sont d'origine romane, mais quelques-uns, plus anciens remontent au brittonique ou sont influencés par le brittonique, preuve que l'on y a parlé breton.

Brittoniques ou influencés par le brittoniqueModifier

  • Tragonoux
  • Quelmé
  • Hélan
  • Trémoir
  • Riniac
  • Trémorin
  • Trémouard
  • Trémigon
  • Tréheuc
  • Trémaudan, etc.

RomansModifier

  • La Gentière
  • La Rouérie
  • Le Loup Pendu (au Moyen Âge, on pendait le loup qui venait d’être abattu à un arbre, ceci avec un certain cérémonial).
  • La ville Tierce
  • Le Soudrais
  • La Madelaine
  • La Morandière « domaine de(s) Morand »
  • La Ville Guillaume « domaine rural de Guillaume »
  • Le Rocher Aoustin (d’Agustin, forme populaire d’Augustin)
  • Le Buet
  • La Boissière aux Lizions
  • Le Hautes Touches
  • Les Hauts Rochers, etc.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Comburn en 1030 - 1066, Combor en 1137, Comborn en 1151 et 1181, Comburno en 1183, Combor en 1192 et 1210, Combour en 1234[3].

L'hypothèse d’Albert Dauzat et Charles Rostaing, sur la base des travaux de Schmittlein, suggère l'emploi d'un nom de femme germanique de manière absolue : Humburg[is], avec romanisation de l'initiale en *Chom- > Com-[4]. Cependant, ils ne citent pas de formes anciennes, preuve qu'ils n'en connaissaient pas, formes d'ailleurs difficilement compatibles avec leur explication. En effet, les consonnes finales se prononçant encore au XIe - XIIe siècle, on écrit burc / borc [burk] « bourg », pas -burn / -born ou -bor comme c'est le cas pour les formes anciennes.

Ernest Nègre rejette implicitement cette hypothèse, en proposant un étymon roman *combour « brûlis, incendie », substantif des termes attestés en ancien français comburir, combourir « brûler » / combustible[5]. Cependant la plupart des formes les plus anciennes sont terminées par un -n (qui s'est régulièrement amuï par la suite cf. ancien français *forn > four; jorn > jour), à savoir Comborn-, Comburn- souvent avec une désinence latine fictive, ce qu'Ernest Nègre n'explique pas.

Enfin, il est possible de rapprocher Comborn- de Camborne, en Cornouaille britannique, attesté sous les formes Cambron en 1291, Camberoun, Cambron en 1309 que le toponymiste suédois Ekwall explique par le brittonique cam « courbé » (cf. gaulois cambo « courbe méandre »; vieil irlandais camb, camm; gallois camm et vieux breton camm « courbé, de travers » > breton kamm) et possiblement bronn (breton bronn « sein, poitrine »)[6], mot brittonique qui désigne le sein, la poitrine, d'où son sens topographique de « protubérance arrondie ». Le sens global serait celui de « pente, protubérance arrondie dans une courbe de terrain ». Celà peut correspondre à l'ancien site sur lequel le château s'est construit postérieurement.

La graphie actuelle, sur laquelle repose le gentilé des habitants, est certainement liée à l'attraction du mot français bourg[5], facilitée par la chûte régulière du [n] de -burn / -born en finale absolue après consonne (cf. forn > four, jorn> jour) : -bour et bourg sont devenus homophones, d'où l'ajout d'un g final dans la graphie officielle du toponyme Combour originel.

HistoireModifier

Antiquité et Moyen ÂgeModifier

Dès l'époque gallo-romaine, Combourg occupa une position stratégique et fut un village à l'activité artisanale intense. Jusqu'à l'an mille, la ville subit les assauts dévastateurs des Vikings.

La paroisse primitive de Combourg appartient originellement au diocèse de Saint-Malo. Son territoire était plus grand que celui de la commune actuelle : entre les XIe et XIVe siècles, elle fut démembrée successivement des finages de Trémeheuc (attestée en 1053), de Lanrigan (attestée en 1070) et de Lourmais (attestée en 1319)[7].

La seigneurie de CombourgModifier

Article détaillé : Liste des seigneurs de Combourg.

La seigneurie de Combourg fut créée par l'archevêque de Dol, Ginguéné ou Junkéné, en faveur de son frère cadet Riwallon de Dol. L'archevêque qui souhaitait donner à son église un protecteur laïque tout en dotant sa famille, comme c'était alors l'usage, fit bâtir à quatre lieues de Dol le château de Combourg qu'il confia à son frère avec de vastes domaines sous sa mouvance, soit une quinzaine de paroisses et douze fiefs de chevalerie.

En revanche il lui imposa, ainsi qu'à ses successeurs, l'obligation de défendre les terres et sujets de l'église de Dol et de commander son ost. C'est pour cette raison que le sire de Combourg prit dans ses chartes le titre de signifer Sancti Samsonis (porte-enseigne de saint Samson).

La seigneurie de Combourg resta en possession des descendants de Riwallon jusqu'à la mort d'Yseult de Dol en 1197. Toutefois le fils qu'elle avait eu de son union avec Harsculf de Soligné (mort également en 1197) "releva" le nom de sa mère en devenant Jean III de Dol.

La seigneurie de Combourg fut ensuite transmise par héritage aux familles de Châteaugiron dit de Malestroit de Rieux, du Châtel, de Montjean, d'Acigné et enfin de Coëtquen ces derniers obtinrent que la seigneurie soit érigée en comté en 1575.

L'ultime héritière de cette famille, duchesse de Duras, vendit le comté et son château aux parents de Chateaubriand par contrat du 3 mai 1761.

La foire de l'AngevineModifier

En 1547 fut créée la foire de l'Angevine qui a lieu sur la prairie du même nom le premier lundi de septembre.

Une autre foire perdure encore de nos jours : la foire de la mi-mai, qui vit le jour en 1623.

La foire de La Queue-en-haut le troisième lundi de décembre a quant à elle disparue.

Foire de l'Angevine
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
01/09 07/09 05/09 04/09 03/09 02/09 07/09 06/09 05/09 04/09 02/09

Chateaubriand et CombourgModifier

 
Le château de Chateaubriand à Combourg (photographie de 1859).

Le riche armateur malouin René-Auguste de Chateaubriand et son épouse Apolline de Bedée, parents de l'écrivain, acquirent le comté de Combourg, « fief féodal, avec droits, vassaux, et coutumes » du duc de Duras le 3 mai 1761, et s'y installèrent en mai 1777 avec leurs six enfants survivants (sur dix).

Leur fils cadet François-René de Chateaubriand (1768-1848) alors âgé de huit ans, y passa douze ans de sa jeunesse : « C'est dans les bois de Combourg que je suis devenu ce que je suis » écrira-t-il dans ses Mémoires d'outre-tombe.

Révolution françaiseModifier

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur[réf. nécessaire]. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[8]. La fondation de la Première République est aussi fêtée tous les ans.

XIXe siècleModifier

Jusqu'au début du XXe siècle, les principales activités de Combourg étaient la beurrerie, la fromagerie, la fabrication de toiles à voiles en chanvre, de toiles de lin, la taille et le polissage du granit, la tannerie et la briqueterie.

En 1857, le chemin de fer parvient à Combourg. En juin 1893, la ville reçoit l'électricité. Le maire, Germain Parent, avait donné le coup d'envoi de cette célébration au cours de la fête de la Bienfaisance le

Première Guerre mondialeModifier

Au cours de la Première Guerre mondiale, le château fut transformé en hôpital militaire[9] et celui-ci fonctionna entre le 1er septembre 1914 et 23 décembre 1918. Par ailleurs, deux annexes furent installées : la première, avenue de la Gare, dans la Maison Gallais (du 1er juin 1916 au 31 décembre 1917) et la seconde, 1 rue de la Gare[10].

Seconde Guerre mondialeModifier

Le , Combourg était libérée par les soldats américains appartenant au CCA de la (6e division blindée US)[11]. Un odonyme local rappelle cette date : « rue du 2-Août-1944   ». Voici ce que le quotidien Ouest-France disait sur cette libération[réf. souhaitée] :

« Le 2 août, dans la matinée, les troupes américaines libéraient la ville de Combourg. Pendant que la population acclamait nos vaillantes troupes alliées, la Résistance s'occupait du nettoyage de la région. Le premier groupe, de son côté, partait à la recherche d'un train de prisonniers civils. »

« Tandis que les Teutons fuyaient en hâte, les troupes américaines faisaient une entrée triomphale dans Combourg en liesse. Aux fleurs offertes par les enfants et les jeunes femmes, les soldats de la Grande Amérique, souriants et bons enfants, répondaient par un geste de la main, salut cordial et inlassable, et par des gâteries. Le dimanche suivant, le colonel de Chambron venait dire à la mairie, devant toute la petite ville assemblée, le programme de la France de demain et les applaudissements ne lui furent pas ménagés. Les jeunes de la Résistance et les gendarmes ont purgé le pays et capturé nombre de Boches qui se terraient aux alentours. »

XXe siècleModifier

XXIe siècleModifier

  •  : l'actrice et chanteuse franco-philippine Solenn Heussaff (en) épouse Nico Bolzico, homme d'affaires argentin, en l'église Notre-Dame.

Héraldique et logotypeModifier

HéraldiqueModifier

Blasonnement :

Écartelé d'argent et de gueules.

Signification du logotypeModifier

Logotype de la Ville de Combourg : le château de Combourg surplombe deux vagues, une bleue et une verte, sous lequel est écrit « Combourg » en lettres gris foncé.
Souhaitant moderniser son image et affirmer son identité, la ville de Combourg a demandé à son service communication de proposer plusieurs logos. Le logo choisi a ainsi été dévoilé lors de la cérémonie des vœux du maire le 8 janvier 2016[13].

Historique des logosModifier

DeviseModifier

Devise de Chateaubriand et de Combourg :

« Mon sang a teint la bannière de France »

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Combourg appartient à l'arrondissement de Saint-Malo et au canton de Combourg, dont elle est le chef-lieu depuis sa création. Le redécoupage cantonal de 2014 a modifié sa composition puisqu'il englobe le canton de Tinténiac et une partie de ceux de Bécherel et Hédé.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis 2012 par François André (app. LREM, maj.prés.).

Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes et du tribunal de commerce de Saint-Malo, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.

IntercommunalitéModifier

Depuis le , date de sa création, la commune appartient à la communauté de communes Bretagne Romantique et en est la principale ville. Cette intercommunalité a succédé à l'association pour le développement économique du Combournais puis au SIVOM des cantons de Combourg - Tinténiac - Pleine-Fougères, fondé en .

Combourg fait aussi partie du Pays de Saint-Malo.

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[14].

Maire Étiquette Autres mandats
Joël Le Besco
DVD
2e vice-président de la CC Bretagne Romantique
Adjoints au maire Étiquette Autres mandats
Yolande Giroux
DVD
Première adjointe au maire
Bertrand Hignard
DVD
Deuxième adjoint au maire, 6e vice-président de la CC Bretagne Romantique
Marie-Renée Gingat
DVD
Troisième adjointe au maire
Jean-Luc Legrand
DVD
Quatrième adjoint au maire
Odile Delahais
DVD
Cinquième adjointe au maire
Jean Denoual
DVD
Sixième adjoint au maire
Marylène Quévert
DVD
Septième adjointe au maire
Alain Cochard
DVD
Huitième adjoint au maire

Liste des mairesModifier

Article détaillé : Liste des maires de Combourg.
 
La mairie.

Depuis l'après-guerre, cinq maires se sont succédé à la tête de la commune.

Liste des maires depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Abel Bourgeois Rad.soc. Notaire
Conseiller général du canton de Combourg (1945 → 1949 puis 1955 → 1967)
André Belliard UDR puis RPR Médecin généraliste
Conseiller régional de Bretagne (1974 → 1998)
Conseiller général du canton de Combourg (1967 → 1998)
Joseph Hubert fils   Médecin généraliste
André Belliard RPR Médecin généraliste
Conseiller régional de Bretagne (1974 → 1998)
Conseiller général du canton de Combourg (1967 → 1998)
Président du SIVOM des cantons de Combourg et Tinténiac (1979 → 1995)
Marie-Thérèse Sauvée PS Commerçante
Conseillère générale du canton de Combourg (1998 → 2015)
en cours Joël Le Besco[15] app. UMP-LR[16] Vétérinaire
2e vice-président de la CC Bretagne Romantique
Réélu pour le mandat 2014-2020[17]

Tendances politiques et résultatsModifier

Élections présidentiellesModifier

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 185 5,14
Marine Le Pen (FN) 649 18,03 882 27,91
Emmanuel Macron (EM) 1029 28,59 2278 72,09
Benoît Hamon (PS) 241 6,70
Nathalie Arthaud (LO) 27 0,75
Philippe Poutou (NPA) 37 1,03
Jacques Cheminade (SP) 8 0,22
Jean Lassalle (Résistons !) 50 1,39
Jean-Luc Mélenchon (FI) 605 16,81
François Asselineau (UPR) 24 0,67
François Fillon (LR) 744 20,67
Inscrits 4493 100,00 4493 100,00
Abstentions 800 17,81 945 21,03
Votants 3693 82,19 3548 78,97
Blancs 70 1,90 269 7,58
Nuls 24 0,65 119 3,35
Exprimés 3599 97,45 3160 89,06
Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 90 2,52
Marine Le Pen (FN) 481 13,49
Nicolas Sarkozy (UMP) 1031 28,91 1649 47,49
Jean-Luc Mélenchon (FG) 316 8,86
Philippe Poutou (NPA) 39 1,09
Nathalie Arthaud (LO) 25 0,70
Jacques Cheminade (SP) 3 0,08
François Bayrou (MoDem) 434 12,17
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 68 1,91
François Hollande (PS) 1079 30,26 1823 52,51
Inscrits 4372 100,00 4372 100,00
Abstentions 746 17,06 710 16,24
Votants 3626 82,94 3662 83,76
Blancs et nuls 60 1,37 190 4,35
Exprimés 3566 81,56 3472 79,41

Élections législativesModifier

Élections régionalesModifier

Tête
de liste
Liste Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Jean-Yves Le Drian PS - PCF - PRG 899 34,79 1 487 53,35
Pascale Loget Les Verts - UDB 201 7,78
Josselin de Rohan* UMP 834 32,28 1 300 46,65
Bruno Joncour UDF 290 11,22
Brigitte Neveux FN 197 7,62
Françoise Dubu LCR - LO 104 4,02
Lionel David MNR 59 2,28
Inscrits 3 921 100,00 3 921 100,00
Abstentions 1 170 29,84 982 25,04
Votants 2 751 70,16 2 939 74,96
Blancs et nuls 167 6,07 152 5,17
Exprimés 2 584 64,09 2 787 69,79

Élections cantonales et départementalesModifier

  • Élections départementales de 2015 (2d tour) : 57,25 % pour le binôme David Buisset - Yolande Giroux (DVD), 42,75 % pour le binôme Béatrice Duguépéroux-Honoré - André Lefeuvre (PS - PRG), 53,06 % de participation.
Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Marie-Thérèse Sauvée (PS) 764 39,96 1 123 54,44
Loïc Lebret (Majorité) 728 38,08 940 45,56
Nadège André (FN) 222 11,61
Pierrick Brihaye (UDB-EÉLV) 127 6,64
Didier Quignon (PG) 71 3,71
Inscrits 4 275 100,00 4 275 100,00
Abstentions 2 291 53,59 2 100 49,12
Votants 1 984 46,41 2 175 50,88
Blancs et nuls 72 3,63 112 5,15
Exprimés 1 912 44,73 2 063 48,26
Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Joël Le Besco (DVD) 1 372 49,96 1 555 53,25
Marie-Thérèse Sauvée (PS) 1 070 38,97 1 365 46,75
Maryse Sohier (PRG) 108 3,93
Désiré Yvon (FN) 100 3,64
Marie-France Chesnel (LO) 49 1,78
Yannick Nadesan (PCF) 47 1,71
Inscrits 3 921 100,00 3 921 100,00
Abstentions 1 095 27,93 922 23,51
Votants 2 826 72,07 2 999 76,49
Blancs et nuls 80 2,83 79 2,63
Exprimés 2 746 97,17 2 920 97,37

Élections municipalesModifier

RéférendumsModifier

Non :
1 361 (49,38 %)
Oui :
1 395 (50,62 %)
Non :
240 (26,40 %)
Oui :
669 (73,60 %)
Non :
984 (39,06 %)
Oui :
1 535 (60,94 %)

JumelagesModifier

Finances localesModifier

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Combourg[Note 2].

Pour l'exercice 2015, le compte administratif du budget municipal de Combourg s'établit à 7 798 000 € en dépenses et 9 205 000 € en recettes :

  • les dépenses se répartissent en 3 535 000 € de charges de fonctionnement et 4 263 000 € d'emplois d'investissement ;
  • les recettes proviennent des 5 701 000 € de produits de fonctionnement et de 3 504 000 € de ressources d'investissement.
  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une somme de 1 788 000 € (51 %), soit 303 €par habitant, ratio inférieur de 43 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (532 € par habitant). En partant de 2011 et jusqu'à 2015, ce ratio fluctue et présente un minimum de 279 € par habitant en 2013 et un maximum de 303 € par habitant en 2015. Viennent ensuite les groupes des achats et charges externes[Note 4] pour 23 %, des subventions versées[Note 5] pour 8 %, des contingents[Note 6] pour 4 % et finalement celui des charges financières[Note 7] pour 2 % ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 8] pour une valeur totale de 2 145 000 € (38 %), soit 364 €par habitant, ratio inférieur de 22 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (468 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio augmente de façon continue de 327 € à 364 € par habitant. Viennent ensuite de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 9] pour 25 % et des autres impôts[Note 10] pour 8 %.

La dotation globale de fonctionnement est quasiment égale à celle versée en 2014.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Combourg. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2014 :

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27].

En 2016, la commune comptait 5 912 habitants[Note 11], en augmentation de 3,68 % par rapport à 2011 (Ille-et-Vilaine : +5,55 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 3004 1703 9694 7514 7744 7074 8474 8325 044
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 0465 0335 7305 2505 5585 6985 9055 5885 541
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 2045 2085 0754 6614 6194 5904 5234 3904 451
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 3394 4574 6474 7334 8434 8505 2235 7025 912
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âges et structure de la populationModifier

L'analyse comparée des pyramides des âges de Combourg et de l'Ille-et-Vilaine en 2016 laisse apparaître une répartition relativement différente de la population. Ainsi, on remarque que la démographie communale est vieillissante avec une plus forte représentation des retraités.

Pyramide des âges à Combourg en 2016 en pourcentages[30].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ans ou +
2,5 
8,8 
75 à 89 ans
13,1 
17,4 
60 à 74 ans
18,2 
20,0 
45 à 59 ans
19,2 
16,9 
30 à 44 ans
17,3 
14,8 
15 à 29 ans
11,9 
21,2 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges en Ille-et-Vilaine en 2016 en pourcentages[31].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
1,6 
6,1 
75 à 89 ans
8,8 
13,5 
60 à 74 ans
14,5 
19,5 
45 à 59 ans
18,8 
20,1 
30 à 44 ans
19,1 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
20,0 
0 à 14 ans
18,3 

Structure de la population par sexeModifier

  • Hommes : 48,0 % (48,4 %)
  • Femmes : 52,0 % (51,6 %)

Entre parenthèses, moyenne nationale.

Structure de la population par PCSModifier

  • Agriculteurs exploitants : 2,3 % (1,0 %)
  • Artisans, commerçants, chefs d’entreprise : 2,3 % (4,6 %)
  • Cadres et professions intellectuelles supérieures : 7,4 % (11,4 %)
  • Professions intermédiaires : 14,0 % (15,8 %)
  • Employés : 14,9 % (16,7 %)
  • Ouvriers : 32,7 % (15,1 %)
  • Retraités : 38,8 % (29,2 %)
  • Autres personnes sans activité professionnelle : 3,9 % (6,2 %)

Entre parenthèses, moyenne nationale.

ÉconomieModifier

  • Parc d'activités du Moulin-Madame (17,5 hectares)
  • Parc d'activités de la Gare
  • Site de production BioMérieux
  • Imprimerie Atimco[32]
  • Agriculture : polyculture, élevage, lait
  • Tourisme : château de Combourg (36 057 visiteurs)
  • Circuits vélotouristiques (4 circuits balisés au départ et à l'arrivée de Combourg)
  • Antenne de la Chambre de commerce et d'industrie du pays de Saint-Malo

Vie localeModifier

Services publicsModifier

  • Espace Entreprises de la Bretagne Romantique.
  • Agence Pôle Emploi
  • Laboratoire départemental d'analyses agricoles (LABOCEA)

EnseignementModifier

  • Deux écoles maternelles et primaires : Pauline Kergomard et élémentaire (publique), Sainte-Anne (privée)
  • Deux collèges : Chateaubriand (public), Saint-Gilduin (privé)
  • Un lycée : Chateaubriand (public)
  • Un CPSA (centre de promotion sociale agricole) : Théodore-Monod[33]

SantéModifier

  • Clinique Saint-Joseph (1954). Elle fait place à un hôpital construit en 1876 par l'abbé Delafosse. L'établissement a été déplacé sur le site des Rivières et inauguré en septembre 2013[34].

TransportsModifier

  • Gare, construite entre 1860 et 1864 après l'arrivée du premier chemin de fer dans la commune en 1857. Des travaux de modernisation du bâtiment et de ses abords ont été entrepris entre 2012 et 2014 et menés conjointement par RFF, la SNCF et la région Bretagne.

Équipements culturels et sportifsModifier

  • Médiathèque Les Sources, inaugurée en décembre 2011
  • Cinéma Chateaubriand, classé Art et Essai : comprend deux salles de 209 et 90 places
  • Espace culturel La Parenthèse, Place Piquette
  • Piscine de la Bretagne-Romantique, construite en 1967 et rénovée ensuite pour devenir un centre aquatique dénommé Aquacia
  • Complexe sportif communautaire (football, basket-ball, badminton, volley-ball, handball)
  • Espace Malouas
  • Espace sportif communal du Châtel (basket-ball, judo, karaté)
  • Salle et terrains de tennis
  • Stade du Moulin-Madame (2 terrains)

Personnalités liées à la villeModifier

(liste non exhaustive)

Lieux et monumentsModifier

Le patrimoine culturel de la commune de Combourg a fait l'objet d'un inventaire général dont Claude Quillivic est l'auteur de la notice le relatant en 2001. Il fut réalisé en deux temps ; 754 édicules, édifices ou ensemble bâtis, ont fait l'objet d'une notice descriptive, dont 91 ouvrages relativement exceptionnels le tiers des édifices datent des XVIe siècle et XVIIe siècle.

Monuments historiquesModifier

La commune abrite trois monuments historiques :

Le château de Combourg. 
Le manoir du Grand Trémaudan. 
La maison de la Lanterne. 

Autres édificesModifier

 
L'église Notre-Dame.
  • Statue de Chateaubriand, sculptée en 1930 dans un bloc de pierre grise de Pouillenay, par Alphonse Camille Terroir, Grand prix de Rome et posée sur un socle de granit local ; (au dos de la statue, on peut voir une lampe à huile et des étoiles gravées, symboles de la Connaissance et de l'Immortalité, en hommage à l'académicien que fut Chateaubriand). Elle est sur la place du même nom.
  • Mairie, édifiée entre 1906 et 1907 par l'architecte Édmond Pariset
  • Hôtel de La Bannière
  • Tour du Pendu (XVIe siècle), qui doit son nom à une légende tragique.
  • Vide coupe-feu, sur la place Albert-Parent, date des XVIe siècle et XVIIe siècle
  • Maison du XVIe siècle, rue des Princes
  • Maison du Tambour de Ville. Elle fut restaurée au XXe siècle
  • Maison de 1650 au 10 rue Notre-Dame
  • Maison des Trois Compères dans le bourg face à l'Eglise.
  • Maison de la Noë dans le bourg
  • Maison du XVIIIe siècle, au Coudray
  • Maison du Temple, ancien établissement protestant, au bourg
  • Maison des Templiers (XVIe siècle), située rue Chateaubriand, elle dépendait à l'origine de la commanderie du Temple de La Guerche et relevait de l'ordre des Templiers.
  • Relais des Princes (XVIe siècle), ancien relais de poste devenu auberge. Maison à pans de bois. Ce relais de poste était à l'origine dotée d'une réserve de quatre voitures, la localité formant un nœud routier au carrefour des routes royales Fougères-Dinan et Saint-Malo - Rennes par Dol et Hédé. La poste céda la place au transport des voyageurs par diligence ; plus tard, ce fut l'apparition des pataches, des carrioles, des breaks, des omnibus et enfin du cheval-vapeur. Les écuries du Relais des Princes ont abrité des chevaux jusqu'à la fin du XIXe siècle. La maison devint célèbre lorsque le marquis de Coulanges, cousin de madame de Sévigné et bon vivant, l'adopta comme rendez-vous de chasse.
  • Collège public François-René de Chateaubriand (1954), réalisé par Patrice Simon, architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux. Fresque et mosaïque de Geoffroy Dauvergne.
  • Maison de bienfaisance, qui accueillait les pauvres au XIXe siècle ; place Chateaubriand (ancienne place de L'Hôpital) dont il ne reste de la chapelle Saint-Sébastien qu'une statue de sainte Appoline dans une niche de ce qui est aujourd'hui la façade de l'hôtel du Lac. Cette place fut longtemps animée par le marché aux bestiaux, comme en témoignent les nombreux anneaux fichés dans le mur d'enceinte du château.
  • Moulins
    • Moulin du Château, moulin à eau sous la chaussée de l'étang et de la place Chateaubriand actuellement en ruines.
    • Moulin de Trémignon
    • Moulin du Bas-Bourg-Neuf
  • Manoirs et châteaux
    • Château de Lanrigan (fin du XVe siècle ou début du XVIe siècle), près de Combourg. Bâtisse mêlant le style flamboyant et Renaissance. Visible de la route, propriété privée ne se visite pas.
    • Château de la Bouteillerie, sur la route de Meillac Deux pavillons flanqués chacun d'une tourelle, dont l'un sert de chapelle. L'ensemble fut restauré au XIXe siècle. Cette seigneurie jouissait du droit de Haute Justice.
    • Manoir de la Reinais, XVe siècle, situé route de Lanhélin. Il était autrefois pourvu d'une chapelle privée dont est conservée une statue en bois de la Sainte-Trinité. En 1429, il était la propriété du seigneur de Melesse, en 1621 de Charlotte Le Vassal et en 1706 de René de Vaucouleurs.
    • Manoir de Vauluisant, sur la route de Dingé. Il appartenait en 1429 à la famille du Gué
    • Château de Trémigon : Félicité Lamennais rachète en 1821 l’ancien manoir, qu’il cède rapidement à son beau frère Ange Blaize de Maisonneuve. Ce dernier y fait bâtir le château ainsi que la chapelle, bénite par Jean-Marie de La Mennais. L'auteur de Paroles d'un croyant séjournera souvent à Trémigon. La propriété est ensuite cédée par la famille en 1865 et son propriétaire suivant lui donne son aspect actuel, notamment en agrandissant le parc qui borde un des étangs. Cette propriété romantique est privée. Elle ne se visite pas.
    • Longère du Tertre-Odye XVIIe siècle typique de l'architecture rurale du pays Combournais, sa porte arrondie est moulurée à sabot. Elle possède une porte double dont l'une est transformée en fenêtre. On y trouve les ruines de la Maison des Sorciers et la Lande des Lutins.
    • Manoir de Triandin, sur la route de Dingé. Il appartenait en 1428 à la famille Callouët.
    • Manoir de Villeneuve-Malabry, sur la route de Lanhélin. Semble avoir été une léproserie au bord de la Lande de la Chapelle.
    • Manoir du Grand-Val, route de Dingé, reconstruit récemment. Il conserve une chapelle de 1714. Ses propriétaires en 1429 sont les du Val, puis les Morin, sieurs du Planty en 1714.
  • Édifices religieux
    • Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption, construite entre 1859 et 1887 sur les plans de Charles Langlois, puis sur ceux d'Arthur Regnault. La restauration des vitraux, réalisée par les Ateliers Helmbold, commença en 2007 et se termina en 2009. S'y trouvent également la chapelle seigneuriale et les pierres tombales du comte Geoffroy de Chateaubriand (1828-1889) et de sa seconde épouse, la comtesse de la Rochetaillée. Le comte Geoffroy de Chateaubriand, petit-neveu de François-René de Chateaubriand, est l'auteur d'une statue de saint Gilduin, dont une partie des reliques sont situées sous l'auteur de cette chapelle.
    • Prieuré de la Sainte-Trinité, ancien prieuré de bénédictins, XVIe siècle et XVIIe siècle
    • Ancienne chapelle frairienne (Frairie= fête patronale d'un village). Située au village de Tramel, elle n'existe plus de nos jours.
  • Nombreuses fontaines, 60 croix monumentales et de chemins, ainsi que de nombreuses statues de saints :
    • Fontaine de Margatte, en bordure de la route de Saint-Léger
    • Fontaine de Saint-Lunaire et croix de Saint-Lunaire, dans le bourg on y conduisait jadis les enfants souffrant de maladies des yeux.
    • Croix à la Ville Guillaume datant de 1626.
    • Croix de l'étang : croix de 1720 et provenant de Landran près de Trémeheuc. Elle remplaça en 1979 un calvaire monumental. Son inscription est tronquée et comportait à l'origine le nom de Mathurin Jourdan, famille de Trémeheuc. Elle porte en plus les lettres : IHS.
  • Sites archéologiques
    • Voie romaine, allant de Jublains (Neodunum-Mayenne) à Corseul (Fanum Maetis dans les Côtes-d'Armor) et rejoignant Carhaix (Vorginum dans le Finistère) et passant au sud de Combourg, à proximité de Vieux-Châtel et des mottes des Vieux-Châteaux.
    • Mottes castrales du Vieux Chatel, du Tertre, de Saint-Mahé
    • Allée couverte : armes et outils en pierre polie furent découverts près de ce site en bordure de Chevrot.
    • Menhir de La Butte, élément christianisé
    • Vicus près des Cinq-Chemins, datant des IIe siècle et IIIe siècle
    • Tumulus du Tertre, entouré d'un fossé, sur la route de Dingé
    • Dolmen de Chevrot, ruiné, situé dans le champ de la Pierre.

Patrimoine naturelModifier

Du point de vue de la richesse de la flore, Combourg compte parmi les communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 545 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). On compte notamment 41 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 18 taxons protégés et 33 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[38].

  • Lac Tranquille, 44 hectares[39].
  • Étang des Maffins.

ManifestationsModifier

  • Avril : Festival Plantes et Zic ;
  • Mai : Foire de la mi-mai ; Floréales Médiévales ;
  • Juin : Festival Extension sauvage ; Course à pied Les Fouléoliennes ; Fête de la musique ;
  • Juillet : Festival Étonnants Romantiques ; Foulées combourgeoises : semi-marathon Dol-Combourg ;
  • Août : Festival de la Lanterne ;
  • Septembre : Grande Foire de l'Angevine ;
  • Octobre : Prix Combourg ;
  • Le marché a lieu tous les lundis (8 h-13 h) de la place Saint-Gilduin à la place Albert-Parent.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Pau Banéat, Le Département d'Ille-et-Vilaine..., Rennes: Librairie Moderne, J. Larcher, 1927-1929, 4 vol, tome 1, p. 434-449.
  • Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes: Fougeray Libraire-éditeur. Paris:René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886, 6 vol, t.IV, p. 458-467.
  • Guillotin de Corson, Histoire de Combourg, Parios, Res Universis, 1990.
  • Michel Brand'honneur, Les mottes médiévales d'Ille-et-Vilaine. Saint Malo: Les Dossiers du Ce. R.A.A. 1990.
  • Henri Frotier de la Messelière, Le Guide de l'Ille-et-Vilaine. Nelle éd (1907), Plouagat:s.e., 1994, p. 71-76.
  • Françoise Aubry, Le Canton de Combourg pendant l'entre-deux guerres, Rennes, 1994, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 874).
  • Jean-Claude Plumerault, Essai historique sur le prieuré de la Sainte-Trinité de Combourg, 120 pages, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 1031).
  • Joseph Gaspard, Combourg, Rennes Imprimerie Oberthur, 1929.
  • Amédée-Aimé Guillotin de Corson Combourg son histoire-Châteaubriand, L'amateur Averti La Découvrance, Rennes (1994) (ISBN 2-910--452-11-5)
  • Collectif, Le Patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine, Paris, éd. Flohic, 2000, 2 vol. (Le Patrimoine des communes de France)
  • Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Nelle éd. (1778-1780) rev. & augm. Rennes: Molliex, 1845, t.I; p. 193-195.
  • Robert Guillautel, Combourg au Moyen Âge et dans les Temps modernes, dans Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, 1972.

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2016, légale en 2019.
  2. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa    a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Léguevin. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
  5. Les « subventions versées » rassemblent l'ensemble des subventions à des associations votées par le conseil municipal.
  6. Les « contingents » représentent des participations obligatoires d'une commune au financement de services départementaux, notamment aux sapeurs-pompiers du département.
  7. Les « charges financières » correspondent à la rémunération des ressources d'emprunt.
  8. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  9. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  10. Les « autres impôts » couvrent certains impôts et taxes autres que les impôts locaux.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Population. Le nouveau classement des villes bretonnes », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  2. Chanoine Guillotin de Corson. Pouillé du diocèse de Rennes
  3. KerOfis : office de la langue bretonne : toponyme Combourg, générique + (lire en ligne)[1]
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6).p. 204.
  5. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. ..., Volume 2., Librairie Droz 1991. p. 1116.
  6. Eilert Ekwall, Concise Oxford Dictionary of English Place-Names, fourth edition, Oxford University Press, Oxford, 1960
  7. André Chédeville et Noël-Yves Tonnerre, La Bretagne féodale : XIe-XIIIe siècle, Rennes, éditions Ouest-France, coll. « université », , 440 p. (ISBN 2-7373-0014-2), p. 288
  8. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  9. Les hôpitaux militaire de 1914 à 1918 dans l'Ille-et-Vilaine
  10. Hôpitaux militaires de la 2e RM [2]
  11. Martin Blumenson, La libération : L'histoire officielle américaine, Charles Corlet éditions, , 1021 p. (ISBN 2-85480-434-1), p. 528.
  12. L'inauguration de la statue de Chateaubriand le 12 octobre 1930
  13. « Un nouveau logo pour la ville de Combourg », sur ouest-france.fr, (consulté le 31 mai 2016)
  14. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  15. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
  16. Joël Le Besco est apparenté UMP sur le site officiel du ministère de l'Intérieur
  17. « Un 3e mandat pour Joël Le Besco », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  18. Ministère de l'Intérieur - Ille-et-Vilaine (Bretagne), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Combourg » (consulté le 4 avril 2018)
  19. Ministère de l'Intérieur - Ille-et-Vilaine (Bretagne), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Combourg » (consulté le 13 décembre 2014)
  20. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 31/05/2016.
  21. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 31/05/2016.
  22. Résultats de l’élection législative 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur. (consulté le 4 avril 2018)
  23. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. (consulté le 31 mai 2016)
  24. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. (consulté le 12 mai 2009)
  25. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  30. Population par sexe et âge à Combourg en 2016 sur le site de l’Insee (consulté le 19 octobre 2019)
  31. Population par sexe et âge de l'Ille-et-Vilaine en 2016 sur le site de l’Insee (consulté le 19 octobre 2019)
  32. Site d'Atimco
  33. « Le CPSA de Combourg » (consulté le 13 décembre 2014)
  34. « Le nouveau centre hospitalier Saint-Joseph inauguré mardi », sur ouest-france.fr, (consulté le 12 décembre 2014)
  35. Notice no PA00090536, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Notice no PA35000024, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Notice no PA00090537, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  39. [PDF] SEPNB Ille-et-Vilaine, Étang de Combourg - Lac Tranquille - INPN, SPN-MNHN Paris, 16 p.

SourcesModifier

  • Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
  • Documents du cadastre: Tableau d'assemblage des feuilles cadastrales de la commune de Combourg, par Naylies géomètre en chef (s.d.) échelle 1/20000e (A. D. d'Ille-et-Vilaine)
  • Carte de la France, feuille 128, Dinan, plan réalisé sous la direction de César-François Cassinide Thury, levé vers 1783 à l'échelle de 1 ligne pour 100 toises (environ 1/86 400) A.D. d'Ille-et-Vilaine)