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Les combattants de la libération (CDL), connu aussi sous le nom de Maquis Rouge, était un groupe de guérilla créé par le Parti communiste algérien (PCA) après le déclenchement de la guerre d'Algérie.

Le Front de libération nationale (FLN) n'a pas apprécié la venue d'un potentiel rival, et sa méfiance était d'autant plus forte que le souvenir de la participation du Parti communiste algérien dans la répression du soulèvement de Sétif en 1945 était présent. Le FLN autorisa des membres du Parti communiste dans ses rangs avec une liberté d'action forte, mais n'aurait pas approuvé l'existence d'une force de guérilla rivale.

En avril 1956, Henri Maillot, un membre du PCA, déserte l'Armée française en prenant avec lui des stocks d'armes et de munitions qu'il apporte aux CDL. Moins de deux mois plus tard, un informateur les dénonce et donne leur localisation à l'Armée. Le groupe est alors pris en embuscade par cette dernière : Laban est fusillé, et Maillot est torturé pendant deux heures avant d'être relâché. Il part en criant « Vive le Parti communiste algérien ! » : il se fait tirer dessus et en meurt presque aussitôt.

Les différents combattants des CDLModifier

Les CDL n'ont jamais compté énormément de membres mais ils avaient la particularité d'avoir dans leurs rangs autant d'autochtones que d'Européens.

Parmi les plus connus de ces combattants, on trouve :

Notes et référencesModifier

BibliographieModifier