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Combat d'Ambon

Informations générales
Date 23 novembre 1793
Lieu Ambon
Issue Victoire des Chouans
Belligérants
Flag of France.svg RépublicainsRoyal Standard of King Louis XIV.svg Chouans
Commandants
• Capitaine Poterel White flag icon.svg
• Capitaine Pitel White flag icon.svg
Sébastien de La Haye de Silz
• Auguste de La Haye de Silz
Forces en présence
~ 100 hommes[1]2 000 hommes[1]
Pertes
~ 100 prisonniers[1]aucune ou faibles

Chouannerie

Coordonnées 47° 33′ 16″ nord, 2° 33′ 18″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Morbihan

(Voir situation sur carte : Morbihan)
Combat d'Ambon

Géolocalisation sur la carte : Bretagne

(Voir situation sur carte : Bretagne)
Combat d'Ambon

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Combat d'Ambon

La combat d'Ambon a lieu lors de la chouannerie. Le , les insurgés s'emparent par surprise du bourg d'Ambon.

Le combatModifier

En novembre 1793, la nouvelle de la traversée de la Loire par les Vendéens et du début de la Virée de Galerne provoque des troubles dans l'Est du Morbihan, dans les environs de Muzillac à Rochefort-en-Terre, et plus particulièrement à Elven, Sulniac, Limerzel et Noyal-Muzillac. Plusieurs rassemblement de rebelles, menés par les frères de Silz sont opérés. Le Morbihan est dépourvu de troupes importantes, Prieur de la Marne ayant envoyé l'essentiel des forces contre les Vendéens, seuls quelques détachements de quelques centaines d'hommes sont réunis. Néanmoins l'un d'eux obtient un premier succès le 22 novembre, à Le Gorvello, en Sulniac, un rassemblement de 200 à 300 insurgés est surpris et dispersé, dix paysans sont pris et fusillés. Cependant un rassemblement bien plus important est opéré à La Clarté, en Lauzach, 2 000 hommes sont présents, pour la plupart de Lauzach, Berric et Noyal-Muzillac, armés de faux, un petit nombre seulement est équipé de fusils[1].

Le 23 novembre, à trois heures du matin, les insurgés se mettent en route sur Ambon, menés par les frères de Silz. Ils apprennent en chemin le massacre des leurs à Gorvello, mais cette nouvelle les exalte au lieu de les décourager. Ambon est occupé par les Républicains, mais leurs forces ne sont que de 60 volontaires du bataillon de Quimperlé commandés par le capitaine Pitel et de quelques gardes nationaux de Vannes sous les ordres du capitaine Poterel à qui a été confié le commandement de la garnison. À cinq heures du matin, les rebelles attaquent la place, la porte de la caserne est forcée, et les Républicains, qui pour la plupart dormaient au début de l'attaque, sont surpris et fait prisonniers. Les insurgés s'emparent de 200 fusils, des munitions et des vivres[1].

BibliographieModifier

RéférencesModifier