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Collège Saint-Joseph (Guilvinec)

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Collège Saint-Joseph (Guilvinec)
Image illustrative de l’article Collège Saint-Joseph (Guilvinec)
Entrée du collège (depuis 1995)
Collège Saint-Joseph (Guilvinec)
Généralités
Création 1949
Pays Drapeau de la France France
Académie de Rennes
Coordonnées 47° 48′ 03″ nord, 4° 17′ 16″ ouest
Adresse rue Pierre Le Goff
29730 Guilvinec
Site internet http://guilvinec.saint-gabriel.bzh/
Cadre éducatif
Réseau Congrégation des Frères de Saint-Gabriel de 1949 à 1970
Tutelle diocésaine ensuite
Type Collège privé
Directeur Yannick Coulouarn
Matricule 0290674A[1]
Population scolaire 80 élèves
Enseignants 14
Formation Diplôme national du brevet
Options latin
Langues étudiées anglais, espagnol
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

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Géolocalisation sur la carte : Bretagne

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Géolocalisation sur la carte : Finistère

(Voir situation sur carte : Finistère)
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Le collège Saint-Joseph est un établissement scolaire situé à Guilvinec, port de pêche du Sud du département du Finistère, en Bretagne, en France. Fondé en 1949, il est au départ une simple école primaire ; depuis la loi du 31 décembre 1959, dite loi Debré, c'est un établissement scolaire privé catholique sous contrat d'association avec l’État. Il est placé sous la tutelle de la congrégation des frères de Saint-Gabriel à sa création, avant de passer sous tutelle diocésaine en 1970.

HistoireModifier

 
Bâtiment principal de l'école Sainte-Anne, en 2017 ; à signaler, le frontispice dans lequel se trouvait autrefois une statue de Sainte-Anne.

Il faut attendre 1938 pour que la commune, créée par le président Jules Grévy en 1880[n 1], se dote d'un cours complémentaire mixte laïc, permettant à beaucoup d'enfants de poursuivre des études secondaires sur place. Auparavant, Guilvinec ne compte que des écoles maternelles et primaires, dont l'école Sainte-Anne, créée pour la maternelle[n 2] en 1896, et pour le cours élémentaire en 1897[2], par la Congrégation religieuse des Filles du Saint-Esprit quelques années après la création de la paroisse en 1892[3].

« Saint-Jo du patronage » (1949-1958)Modifier

 
Le manoir de Kergoz vers 1900 ; à noter le panneau "à vendre" au dessus de l'entrée

C'est à la fin de la Seconde Guerre mondiale que la paroisse de Guilvinec, sous l'impulsion du chanoine Joseph Le Gall, émet le souhait de faire construire une école privée de garçons dans la commune, l'école de filles, Sainte-Anne, acceptant les garçons en maternelle[n 3], mais plus au moment de la scolarité obligatoire, à partir de 6 ans. Depuis la création de la paroisse en 1892, les garçons doivent alors aller à l'école publique, ou en pension à l'école que les Frères de l'instruction chrétienne de Ploërmel, ont fondée à Treffiagat en 1890[4]. De plus, la commune ayant une tradition de gauche (la municipalité est communiste en 1935, cas rare à l'époque, et reste à gauche jusqu'en 1995, si on exclut les nominations des années 1940-1944), le besoin d'un établissement privé se fait sans doute moins sentir, et ne bénéficie pas forcément du soutien communal.

 
Photographie du patronage de Guilvinec (ici en 2017), lieu de l'école Saint-Joseph de 1949 à 1958

Dans un premier temps, la paroisse achète le manoir de Kergoz, « choix peu judicieux » selon Pierre-Jean Berrou, car la commune obtient très vite l'expropriation des lieux au bénéfice du cours complémentaire laïc, l'école publique de garçons manquant grandement de places. Décidée en mars 1949 par le chanoine Joseph Le Gall, l'école Saint-Joseph est alors installée, à l'étroit, dans la cour du patronage, érigé en 1930 et transformé en cinéma, "l'étoile d'Arvor"[5]. Cette situation se veut provisoire, mais les locaux sont inaugurés le 2 octobre 1949, avec un banquet de 240 couverts, et bénis le 29 novembre suivant, par Monseigneur André Fauvel. Ce dernier déclare alors, parlant de la nouvelle école : « Si le provisoire est si magnifique, que sera le définitif ? »[6] Entre-temps, le 7 octobre, 65 élèves font leur rentrée, encadrés par 3 enseignants, dont le frère Gwénaël Jaffry[n 4], nommé directeur. Il fait partie de la congrégation des Frères de Saint-Gabriel, installée à Pont-l'Abbé depuis 1894, date de la création de l'école Saint-Gabriel[7].

À la rentrée 1950, le cours complémentaire (sixième et cinquième) ouvre, suivi en 1951 du niveau quatrième, et la cour devient vite trop exiguë pour tous les élèves, les grands jouant alors sur le parvis de l'église Sainte-Anne toute proche. En janvier 1952, l'association des parents d'élèves de l'enseignement libre est créée, et en septembre, la classe de troisième ouvre, dotant l'école d'un cours complémentaire complet.

Le 15 mai de la même année, la paroisse acquiert le terrain dit "de Rufoligou", situé derrière l'école publique des filles et propriété de la famille Stéphan, en vue de la construction, un jour, d'une école chrétienne de garçons.

En 1957, un jeune instituteur est embauché à Saint-Jo du patronage, Laurent Gloaguen ; ce dernier va jouer un rôle important voire décisif pour Saint-Joseph dans les trois décennies suivantes.

« Saint-Jo de la Palue » (depuis 1958)Modifier

La fondationModifier

 
Ancienne entrée du collège, rue Paul-Éluard. En jaune, le self, et derrière, à gauche, maison des frères

En 1957, le recteur de Guilvinec, l'abbé Pierre Marzin[8], souhaite mettre un terme à la situation provisoire de l'école Saint-Joseph en émettant le souhait de faire construire une véritable école chrétienne pour les garçons. Le site retenu se trouve au Nord Ouest de la ville et au Sud de la ligne de chemin de fer qui périclite[n 5], sur les dunes de la Palue. Le 6 mai 1957, la première pierre est posée, et l'école connaît sa première rentrée le 19 septembre 1958. Le dimanche 5 octobre, Monseigneur Fauvel bénit la nouvelle école, assisté du chanoine Prigent, en présence du Frère directeur Jean-Louis Bargain, des frères de la communauté Saint-Gabriel des environs[n 6] et de Sœur Pauline, religieuse de la congrégation des Filles du Saint-Esprit, enseignante de maternelle à l'école Sainte-Anne, et très connue à Guilvinec pour avoir sauvé la ville de la famine au début du siècle.

L'année suivante, c'est la maison des frères qui est construite ; elle est aménagée au cours de l'été 1959. L'accès à l'école se fait par une grille près de cette maison, au fond de la rue Paul-Éluard.

En 1962, un penty est accolé à la maison des frères, pour faire office de cantine.

En 1963, la carte scolaire est modifiée et il est décidé que le cours complémentaire (entendre : le collège) se fera à Sainte-Anne, en classe mixte pour les sixièmes cinquièmes, la suite seulement pour les filles. Pour éviter une hémorragie trop importante des effectifs, l'APEL et l'AEP (Association d'éducation populaire) financent l'achat d'un car, pour que les élèves garçons de Penmarc'h, qui vont en primaire à Saint-Gabriel de Pont-l'Abbé, viennent sur Saint-Joseph de Guilvinec.

« C'est à cette époque qu'au volant du car bleu que je prenais tous les matins au presbytère de Saint-Guénolé, je partais par l'Ecole de la Croix[n 7] où je déposais les petiots puis je passais par Saint-Joseph de Penmarc'h où je laissais les filles avant de venir au Guilvinec (sic) conduire les garçons du primaire à Saint-Jo et les filles et les garçons (6ème-5ème) du Cours complémentaire à Sainte-Anne. C'était le bon temps ! »

— Laurent Gloaguen[9]

C'est une réussite dans la mesure où une cinquantaine d'élèves descendent chaque jour de ce car bleu.

Le départ des frères de Saint-GabrielModifier

À la fin de l'année 1969, les frères de Saint-Gabriel laissent l'école Saint-Joseph aux bons soins de Laurent Gloaguen, nommé directeur. Cependant, l'école est en crise, car les religieuses du Saint-Esprit abandonnent le cours complémentaire de Sainte-Anne au bénéfice de Saint-Gabriel de Pont-l'Abbé ; l'école Saint-Joseph compte alors simplement 54 élèves de sixième-cinquième pour trois enseignants. La situation se détériore car nombreux sont les parents qui préfèrent envoyer directement leurs enfants à Pont-l'Abbé pour l'ensemble du cours complémentaire, de la sixième à la troisième. En 1972, l'école ne compte plus que 36 élèves. Finalement, la direction de Saint-Gabriel de Pont-l'Abbé impose la carte scolaire aux parents des communes autour de Guilvinec, et les effectifs repartent à la hausse.

 
Logotype du collège, réalisé dans les années 1980 par des élèves du collège, avec l'appui de leur professeur d'Arts Plastiques, Antoinette Chever. A noter l'utilisation de l'article "Le" précédant le nom de la ville, comme c'est souvent l'usage.

Le collègeModifier

 
Logotype réalisé par le professeur de technologie Jérôme Coatantiec, à l'occasion des 60 ans de l'établissement.

En 1977, à la suite de la réforme Haby qui se met progressivement en place, l'école prend officiellement le nom de collège[10] ; en termes d'effectifs, le collège atteint son apogée en 1983, avec 270 élèves ! Entre-temps, en 1981, un poste administratif est créé, de nouvelles classes sont construites, dont cinq en préfabriqué (détruites en 1997).

En 1987, le 27 juin, c'est le Secrétaire d'État à la Mer, Ambroise Guellec, qui inaugure la nouvelle cantine, devenue self-service depuis[11], autour des conseillers généraux Pierre Draoulec et Sébastien Jolivet.

En 1995, sous l'impulsion de Bernard Trellu, directeur, le hall est réaménagé et l'entrée du collège modernisée : c'est celle que nous pouvons voir aujourd'hui. Au début des années 2000, l'adresse du collège change et est fixée rue Pierre Le Goff[n 8], au Nord du collège, sur l'ancienne voie de chemin de fer.

En 2002, il est décidé, pour renforcer les liens entre les établissements, de placer le collège Saint-Joseph sous l'égide de l'Ensemble scolaire Saint-Gabriel de Pont-l'Abbé. Ronan Cariou devient donc directeur du collège, mais délègue une bonne partie de ses responsabilités au directeur-adjoint qu'il nomme, Jean-Jacques Bargain[12]. Il s'agit d'une certaine façon d'un retour aux sources, l'école Saint-Joseph ayant à l'origine été créée par les Frères de Saint-Gabriel de Pont-l'Abbé.

En 2018, le collège célèbre ses 60 ans, en présence notamment du sénateur du Finistère Michel Canevet, du maire de Guilvinec et ancien élève, Jean-Luc Tanneau, ou encore du directeur de l’enseignement catholique du Finistère, Patrick Lamour.

Évolution des effectifsModifier

1949 : 55 élèves
1950 : 65 élèves
1956 : 124 élèves
1964 : 127 élèves
1969 : 54 élèves
1972 : 36 élèves
1973 : 55 élèves
1974 : 75 élèves
1975 : 120 élèves
1976 : 175 élèves
1977 : 205 élèves
1981 : 230 élèves
1983 : 270 élèves
1985 : 202 élèves
1989 : 146 élèves
1995 : 118 élèves
2001 : 115 élèves
2005 : 121 élèves
2010 : 119 élèves

Liste des directeursModifier

Directeur Années de responsabilités et titre Nom du directeur adjoint
Frère Gwénaël Jaffry 1949 - 1956, Directeur de l'école Saint-Joseph du patronage
Frère Louis Péron 1956 - 1957, Directeur de l'école Saint-Joseph du patronage
Frère Jean-Louis Bargain 1957 - 1958, Directeur de l'école Saint-Joseph du patronage
Frère Marc Drézen 1958 - 1962, Directeur de l'école Saint-Joseph de la Palue[n 9]
Frère Le Bot 1962 - 1965, Directeur de l'école Saint-Joseph de la Palue
Frère Laurent Menguy 1965 - 1969, Directeur de l'école Saint-Joseph de la Palue ; dernier frère de Saint-Gabriel à diriger l'école
Laurent Gloaguen 1969 - 1985, Directeur de l'école Saint-Joseph de la Palue, (1969-1977), puis du collège Saint-Joseph (1977-1985)
Jean-Claude Baudet 1985 - 1994, Directeur du collège Saint-Joseph
Bernard Trellu 1994 - 1997, Directeur du collège Saint-Joseph
Hervé Saliou 1997 - 2002[13], Directeur du collège Saint-Joseph
Ronan Cariou 2002 - 2016, Directeur de l'Ensemble scolaire Saint-Gabriel 2002 - 2016, Jean-Jacques Bargain, directeur adjoint

Intérim assuré par Sabine Loussouarn de 2013 à 2016

Yannick Coulouarn Depuis septembre 2016, Directeur de l'Ensemble scolaire Saint-Gabriel 2016 - 2017, Jean-Jacques Bargain, directeur adjoint

A partir de septembre 2017, Nathalie Cherdel, directrice adjointe

L'établissement aujourd'huiModifier

Les classes coopérativesModifier

En raison de l'évolution des effectifs, le directeur de l'ensemble scolaire Saint-Gabriel, Ronan Cariou, décide pour la rentrée 2013 - 2014, de mettre en place diverses innovations pédagogiques[14], sous la houlette de Jean-Philippe Abgrall[15], enseignant formateur sur l'ensemble scolaire[16] ; ces nouveautés concernent la classe de sixième du collège[17], et vont se montrer, sur certains points, précurseurs de la controversée réforme du collège, entrée en vigueur à la rentrée 2016 :

  • Temps d'accueil des élèves en début de journée (1/2 heure)[n 10]
  • Temps de bilan avec les élèves en fin de journée (1/2 heure)
  • Initiation à la technique dite de la carte mentale
  • Réactivation rapide de la séance (heure de cours) précédente, par les élèves, à un enseignant qui n'a pas assisté au cours précédant
  • Renforcement du travail d'équipe pendant les cours et développement de la coopération
  • Introduction progressive de la tablette tactile dans les séances en classe[18]
  • cours inversés
  • Suppression de l'évaluation chiffrée, remplacée par une évaluation par compétences (que la réforme du collège développe à partir de 2016)
  • Formation des enseignants aux neurosciences
  • L'école des parents[n 11]

En dehors de la réflexion que soulève la mise en place de ces innovations pédagogiques, celles-ci suscitent, en 2014, un attrait de la presse écrite, comme le quotidien La Croix[19], ou l'hebdomadaire le Nouvel Observateur[18], qui rédigent des articles sur ces bouleversements pédagogiques. De même, le journal de 20 heures de France 2[20] produit un reportage, dans le cadre d'une réflexion sur l'évaluation (pour ou contre l'évaluation par notes ?), deux semaines après la rentrée des classes de septembre 2014. Ces innovations pédagogiques et la médiatisation qui en résulte, dans le milieu scolaire notamment, font bien vite des émules dans le département[21],[22], notamment au collège de l'ensemble scolaire Saint-Gabriel de Pont-l'Abbé, à la rentrée 2014-2015.

La poursuite des innovations pédagogiquesModifier

À la rentrée 2016, Yannick Coulouarn reprend la direction de l'Ensemble scolaire[23] et poursuit l'impulsion lancée par son prédécesseur, en parachevant la réalisation du nouveau site web du collège. Saint-Joseph se dote également d'une chaîne pédagogique sur le site d'hébergement de vidéos YouTube. Conformément à la réforme du collège entrée en vigueur en 2016, l'établissement s'équipe également du livret scolaire numérique universel, qui doit permettre de suivre un élève du cours préparatoire à la classe de troisième[24]. D'après le journaliste Franck Edart, qui présente un sujet sur ce thème dans le 19:45 du mercredi 8 mars 2017 - journal télévisé dans lequel il est interrogé par Xavier de Moulins -, entre 30 et 40 % des établissements scolaires l'utilisent pour le moment[25]. La transition numérique se fait petit à petit.

La réforme du collège, définissant l'enseignement par cycle, conseille le rapprochement des élèves du cycle 3 (CM1, CM2 et sixième). La proximité entre l'école primaire Sainte-Anne et le collège Saint-Joseph facilitant les choses, divers projets pédagogiques intégrant ces trois niveaux se mettent en place : un défi lecture et la rencontre avec l'auteur Marin Ledun, le projet trans'art[26] avec la participation à un clip autour d'une chanson de Bob Dylan. Les liens avec Sainte-Anne, aussi anciens que l'école Saint-Joseph, semblent à nouveau se renforcer.

Par ailleurs, sous l'égide de leur professeur d'Arts Plastiques, les élèves de 6e et de 5e participent cette même année au septième Festival photo l'Homme et la mer de Guilvinec, où ils exposent des photographies réalisées d'après les conseils du photographe autochtone Valentin Figueras.

La rentrée 2017 prévoit l'instauration de nouvelles options comme l'équitation et le surf, qui se rajoutent à la chorale déjà existante[27]. Cette même année voit, à l'initiative de Nathalie Cherdel, un projet de mini-entreprise proposé aux élèves. Une fois par semaine, les élèves se réunissent, aidés de parents d'élèves volontaires, pour produire des sacs en jeans recyclés. Réunis au salon régional se tenant au couvent des Jacobins à Rennes le 18 mai 2018, la mini-entreprise du collège obtient comme récompense deux prix, le « prix de la Relation client » et celui de « vice champion catégorie collège ». Le 21 juin 2018, des membres de cette mini-entreprise, lors du passage du président de la République Emmanuel Macron à Guilvinec, lui remettent un modèle de leur sac.

GalerieModifier

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Liens externesModifier

Sources, notes et référencesModifier

SourcesModifier

  • Pierre-Jean Berrou, Bulletin municipal n°14, 120 ans d’Histoire du Guilvinec, 1999.
  • Collectif, Centenaire de la paroisse du Guilvinec, éditions Le Signor, 1982, 64 p.
  • Louis Beauvineau, Histoire des Frères de Saint-Gabriel, Rome, 1994, 613 pages.
  • Robert Baud, Les cent ans d'un établissement scolaire bigouden l'école Saint-Gabriel-Notre-Dame des Carmes, 1894-1994, Édition : Pont-L'Abbé : Saint-Gabriel-Notre-Dame des Carmes, 1995, p. 263 - 264.
  • Annales du frère Gwénaël Jaffry, premier directeur de l'école Saint-Joseph, dite "du patronage", de 1949 à 1956.
  • Palmarès souvenir, collège Saint-Joseph Le Guilvinec, année 1985 - 1986, p. 1.
  • Palmarès souvenir, collège Saint-Joseph Le Guilvinec, année 1986 - 1987, p. 10 à 19.
  • Palmarès souvenir, collège Saint-Joseph Le Guilvinec, année 1988 - 1989, p. 8 et 9.
  • Palmarès souvenir, collège Saint-Joseph Le Guilvinec, année 1989 - 1990, p. 13 à 24.
  • Palmarès souvenir, collège Saint-Joseph Le Guilvinec, année 1990 - 1991, p. 13 à 24.

NotesModifier

  1. « Le 6 avril 1880, le président de la République Jules Grévy signa la naissance de la nouvelle commune », in Pierre-Jean Berrou, Bulletin municipal n°14, 120 ans d’Histoire du Guilvinec, 1999, p. 5.
  2. On parle alors assez fréquemment d'asile, même si les lois Ferry, qui réforment en profondeur l'école primaire en 1881 et 1882, créées aussi les « écoles maternelles », en lieu et place des « salles d'asile ».
  3. C'est l'habitude à l'époque que la maternelle soit mixte, la non mixité commençant lors de la scolarité obligatoire.
  4. Le frère Jaffry est parfois prénommé Jacques, son vrai prénom. Il est, de 1977 à 1980, directeur de l'ensemble scolaire Saint-Gabriel de Pont-l'Abbé.
  5. Fermée à la circulation des voyageurs le 1er janvier 1939, la voie de chemin de fer est rouverte en 1941, pour pallier la pénurie d'essence liée à la Deuxième Guerre mondiale. En 1946, la voie est mise en ligne normale, et reste exclusivement utilisée pour convoyer des marchandises. Néanmoins, elle ferme le 29 juin 1963, face à la concurrence de la route. In Serge Duigou, Le train Birinik, la ligne Pont-l'Abbé - Saint-Guénolé, édition Ressace, 2016, p. 49 et 50.
  6. L'école Saint-Gabriel agit comme une force centrifuge, puisque c'est à partir de Pont-l'Abbé que les frères de Saint-Gabriel se répandirent en Bigoudénie et en Cornouaille. Robert Baud, op. cit., p. 258 - 259.
  7. Nom de l'école privée de Saint-Guénolé, aujourd'hui fermée.
  8. Pierre Le Goff a été pendant des années un conseiller municipal de Guilvinec chargé des affaires scolaires.
  9. Ce surnom, donné localement à l'école, pour la distinguer géographiquement de la précédente, tombe assez vite en désuétude.
  10. Ce temps passe quelques années plus tard à quinze minutes.
  11. Trois séances proposées aux parents, étalées dans l'année, pour leur donner des pistes dans l'aide au travail de maison.

RéférencesModifier

  1. Site de l'éducation nationale
  2. Site personnel
  3. Archives diocésaines en ligne
  4. Robert Baud, Les cent ans d'un établissement scolaire bigouden l'école Saint-Gabriel-Notre-Dame des Carmes, 1894-1994, Édition : Pont-L'Abbé : Saint-Gabriel-Notre-Dame des Carmes , 1995, p. 258
  5. Robert Baud, Les cent ans d'un établissement scolaire bigouden l'école Saint-Gabriel-Notre-Dame des Carmes, 1894-1994, Édition : Pont-L'Abbé : Saint-Gabriel-Notre-Dame des Carmes , 1995, p. 263 - 264.
  6. Palmarès souvenir, collège Saint-Joseph Le Guilvinec, année 1988 - 1989, p. 8 et 9.
  7. Robert Baud, Les cent ans d'un établissement scolaire bigouden l'école Saint-Gabriel-Notre-Dame des Carmes, 1894-1994, Édition : Pont-L'Abbé : Saint-Gabriel-Notre-Dame des Carmes , 1995, p. 263.
  8. archives diocésaines en ligne
  9. Article "Saint-Jo hier", Palmarès souvenir, collège Saint-Joseph Le Guilvinec, année 1985 - 1986, p. 1.
  10. Robert Baud, Les cent ans d'un établissement scolaire bigouden l'école Saint-Gabriel-Notre-Dame des Carmes, 1894-1994, Édition : Pont-L'Abbé : Saint-Gabriel-Notre-Dame des Carmes , 1995, p. 264.
  11. Article de L'Ouest-France du jeudi 5 septembre 2013
  12. Article de L'Ouest-France du 2 mai 2002
  13. Article de L'Ouest-France du 29 juin 2002 [1]
  14. http://www.bigouden.tv/Actualites-3171-B.html
  15. page de l'auteur chez son éditeur, ESF éditeur[2]
  16. page du réseau social Babelio[3]
  17. Article de Ouest-France du jeudi 26 septembre 2013 ([PDF] lire en ligne)
  18. a et b Article du Nouvel observateur du 16 octobre 2014, « L'école à l'heure du numérique : ils ont testé, ils ont adoré ».
  19. Article du journal La Croix du 20 mai 2014 « Cinq idées pour changer l’école »
  20. Journal de 20 heure du dimanche 14 septembre 2014 (lire en ligne)
  21. Ouest-France du 30 août 2014, « Nouvelles méthodes pédagogiques à Saint-Gabriel »
  22. Télégramme du 3 septembre 2014, « Kerbertrand. « Apprendre à apprendre » »
  23. Article de L'Ouest-France du samedi 3 septembre 2016
  24. Site de l'éducation nationale
  25. Reportage sur le livret numérique scolaire, M6
  26. Site web de la DDEC29
  27. Prestation de la chorale en 2016