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Flèche octogonale à égout retroussé de plan carré de l'église de Bettincourt (Belgique).

Le clocher à flèche de charpente est formé d'un beffroi parallélépipédique (abritant les cloches) et d'une couverture de plan centré dont la hauteur est supérieure à la largeur de sa base[1]. La flèche de charpente ne doit pas être confondue avec la flèche en pierre, laquelle est non pas une couverture mais une voûte à extrados en couverture[2].

Sommaire

DescriptionModifier

Selon sa forme, la flèche de couverture peut être octogonale (cas le plus courant), torse, conique, rhomboïdale.

Flèche octogonaleModifier

Lorsqu'une flèche octogonale surmonte le toit en pavillon d'un clocher, on parle aussi de « flèche double ».

Flèche torseModifier

La flèche torse est une flèche octogonale dont les arêtes sont tournées en hélice. On parle aussi de « flèche hélicoïdale ou vrillée ».

Flèche coniqueModifier

Il s'agit d'une flèche en forme de cône à directrice rectiligne (cône droit) ou bombée (ogive).

Flèche rhomboïdaleModifier

Il s'agit d'une flèche à versants en losange couvrant un bâtiment carré ou octogonal dont toutes les faces se terminent en pignons contigus[3]. On parle également de « flèche octogonale sur pignons ».

Flèche et abat-sonsModifier

Il existe des flèches octogonales à plusieurs égouts superposés formant abat-son.

Lorsque la flèche intègre le beffroi, les abat-sons sont intégrés à la ligne d'ensemble.

Notes et référencesModifier

  1. La flèche qui se dresse directement depuis le toit d'une église n'est pas concernée ici.
  2. Jean-Marie Pérouse de Montclos, Architecture : vocabulaire et méthode, Paris, Imprimerie nationale, 1977, vol. 1, p. 112.
  3. Jean-Marie Pérouse de Montclos, op. cit., p. 113.

Voir aussiModifier