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Clavans-en-Haut-Oisans

commune française du département de l'Isère

Clavans-en-Haut-Oisans
Clavans-en-Haut-Oisans
La mairie de Clavans-en-Haut-Oisans.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Oisans-Romanche
Intercommunalité Communauté de communes de l'Oisans
Maire
Mandat
Jean Lavaudant
2014-2020
Code postal 38142
Code commune 38112
Démographie
Population
municipale
105 hab. (2016 en diminution de 5,41 % par rapport à 2011)
Densité 6,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 05′ 04″ nord, 6° 09′ 49″ est
Altitude Min. 1 024 m
Max. 3 464 m
Superficie 15,6 km2
Localisation

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Clavans-en-Haut-Oisans
Liens
Site web www.mairie-clavans-en-haut-oisans.fr

Clavans-en-Haut-Oisans est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle prend ainsi place dans les Alpes françaises. Ses habitants sont appelés les Clavanchons (Clavanchonnes).

Sommaire

GéographieModifier

La commune est située dans le haut Oisans, dans la vallée du Ferrand.

 
Vue du glacier des Quirlies (moitié droite de la photo), sous le pic Bayle (en haut) ; le lac des Quirlies (en bas) est gelé.

Elle se trouve dans le massif des Grandes Rousses. Ses paysages sont marqués par de hautes montagnes avec rocailles et glaciers, au-dessus de vastes alpages. Le fond de vallée, encore empreint de la trace des activités agricoles, se trouve peu à peu gagné par la forêt[1].

L'accès se fait depuis la route départementale 1091 puis, au niveau du barrage du Chambon, par une autre route départementale qui passe par Mizoën. en été, la route passant par le col de Sarenne permet une liaison automobile entre Clavans-en-Haut-Oisans et l'Alpe-d'Huez.

Sites géologiques remarquablesModifier

Article connexe : Glacier des Quirlies.

Le « lac glaciaire et les moraines des Quirlies » constituent un site géologique remarquable de 60,64 hectares. En 2014, ce site d'intérêt géomorphologique est classé « trois étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[2]. Le lac des Quirlies est un jeune lac : il s'est créé lors du recul du glacier des Quirlies[1].

Lieux-dits et écartsModifier

La commune est composée de deux villages : Clavans-le-Haut et Clavans-le-Bas, ainsi que d'un hameau, le Perron, peuplé uniquement en été[1].

Communes limitrophesModifier

Besse, Mizoën.

ToponymieModifier

Clavans : clef, enclavé.

HistoireModifier

Le risque avalancheux est présent sur le territoire de la commune et plusieurs avalanches ont marqué son histoire. Une série d'entre elles emporte plusieurs maisons durant l'hiver 1747-1748, ainsi que des bois et des terres arables[1]. Le 20 janvier 1981, une avalanche sinistre le village de Clavans-le-Bas, détruisant plusieurs bâtiments et isolant les habitants du reste de la vallée pendant plusieurs jours[3]. L'une des maisons du hameau des Perrons montre une adaptation à ce risque avec un adossement à un rocher qui lui sert de protection[1].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 En cours Jean Lavaudant DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

La commune est regroupée dans un syndicat de développement (le S.I.E.P.A.F.) avec ses voisines Besse et Mizoën[1].

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2016, la commune comptait 105 habitants[Note 1], en diminution de 5,41 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
368354403331395392368412427
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
400371366365365355323314307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
326325302258228207193173133
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1058068668883109113110
2016 - - - - - - - -
105--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Patrimoine naturelModifier

Le cadre naturel de la commune est marqué par ses paysages, mais aussi sa faune et sa flore. Ainsi, des perdrix bartavelles et des lagopèdes fréquentent certaines de ses prairies d'altitude, elle accueille une aire de nidification d'aigles royaux et également des vautours, charognards « nettoyeurs » des alpages en été[1].

Plusieurs sites naturels sont réputés : le col de Sarenne, qui permet une vue panoramique et comporte une table d'interprétation des paysages, la cascade du Ferrand, le lac et le glacier des Quirlies, etc.[1]

MonumentsModifier

Patrimoine religieuxModifier

Patrimoine civilModifier

Les maisons anciennes, bâties principalement en pierre, s'intègrent au terrain en pente. Elles comportent des espaces dédiés au logement des bêtes en hiver et au stockage du foin, la partie dédiée à l'habitation humaine étant réduite à l'essentiel[1].

Personnalités liées à la communeModifier

JumelagesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h et i « Clavans-en-Haut-Oisans », Parc national des Ecrins,‎ (lire en ligne, consulté le 20 juillet 2017)
  2. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  3. Institut National de l’Audiovisuel – Ina.fr, « Village isole en Savoie », sur Ina.fr, (consulté le 20 juillet 2017)
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier