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Claudette Tardif

personnalité politique canadienne
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Claudette Tardif
Campus Saint-Jean Edmonton.JPG
Claudette Tardif enseignante à la faculté Saint-Jean d'Edmonton et doyenne de l'université d'Alberta.
Fonction
Membre du Sénat du Canada
-
Biographie
Naissance
Nationalité
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Partis politiques
Parti libéral du Canada
Caucus des sénateurs libéraux (en) (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata

Claudette Tardif, née le à Westlock dans la région du centre de l'Alberta, est une sénatrice canadienne de l'Alberta, une enseignante franco-albertaine, et une doyenne de l'Université de l'Alberta.

Le 24 mars 2005, Claudette Tardif est désignée sénatrice par Adrienne Clarkson, gouverneur général du Canada, sur l'avis du Premier ministre du Canada Paul Martin.

Avant d'entrer au Sénat, Claudette Tardif a été professeure de langue française, à la faculté francophone du Campus Saint-Jean et doyenne à l'Université de l'Alberta. Au moment de sa nomination, elle était vice-présidente de l'Université de l'Alberta.

Claudette Tardif est aussi une militante de longue date pour les droits linguistiques des minorités, en particulier pour les minorités francophones d'Alberta.

Le 18 janvier 2007, elle a été nommée chef adjointe de l'Opposition au Sénat.

En 2011, elle a reçu la distinction de l'Ordre des francophones d'Amérique.

Durant tout son mandat, Claudette Tardif a défendu le rôle du Sénat comme défenseur des minorités canadiennes, notamment les communautés francophones vivant hors du Québec et les minorités métisses canadiennes[1]. Avec la sénatrice franco-manitobaine Maria Chaput, Claudette Tardif milite en faveur des minorités francophones et de la capacité du Sénat de leur donner une représentation effective[2].

Claudette Tardif a démissionné de son poste de sénatrice le 2 février 2018, plus de quatre ans avant la date de sa retraite obligatoire à 75 ans. Elle a dit vouloir passer plus de temps avec sa famille[3].

BibliographieModifier

  • Claudette Tardif, L'éducation secondaire francophone en Alberta : raisons qui contribuent à l'abandon ou à la poursuite des études dans une école francophone, recherches pour la Fédération des parents francophones de l'Alberta, La Fédération ; Edmonton, 1993
  • Claudette Tardif et Sandra Weber, Étude ethnographique de la salle de classe d'immersion française, Centre d'études franco-canadiennes de l'Ouest. 7e Colloque Écriture et politique : les actes du septième colloque du Centre d'études franco-canadiennes de l'Ouest tenu à la Faculté Saint-Jean (Université de l'Alberta) édition Institut de recherche de la Faculté Saint-Jean, Edmonton, 1989.

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. (en) Claudette Tardif, « Parliamentary Reform: What About Minorities? », Dialogues,‎ , p. 21-22 (lire en ligne, consulté le 29 juillet 2019).
  2. Le gouvernement manitobain contre le Sénat canadien, La Liberté (journal francophone du Manitoba) du 11 décembre 2013
  3. « Une retraite occupée commence pour Claudette Tardif », sur Radio-Canada, (consulté le 29 juillet 2019).