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Claude Viseux

peintre et sculpteur français

BiographieModifier

 
Le clos Patrix, maison natale de Claude Viseux à Champagne-sur-Oise

Formation et objets trouvés : 1927-1950Modifier

De racines familiales situées dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais[1], c'est du mariage de Gabriel Viseux et Yvonne Cavan, employés à la S.N.C.F., que Claude Viseux naît en 1927 dans la maison nommée Le clos Patrix, située 22, rue d'Aire à Champagne-sur-Oise. Après la Seconde Guerre mondiale qui, afin d'échapper au service du travail obligatoire, se déroule pour lui dans l'Ariège entre la ville de Foix et une ferme du village de Montgaillard, il obtient son baccalauréat au lycée de Pontoise[2].

En 1946, logeant à la Maison des provinces de France de la Cité internationale universitaire de Paris avec Michel Dépruneaux (futur architecte de l'église Saint-Vincent-de-Paul de Mont-de-Marsan) qui restera durablement son ami[2], il entre en auditeur libre à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris pour effectuer, dans l'atelier de Georges Gromort et Louis Arretche, des études d'architecture. Dès 1947, se souviendra-t-il cependant, il se fabrique « un entourage d'objets trouvés », s'accoutumant à « ramasser des souvenirs : éclats géants de bombes, pierres calcifiées, bois morts, empreintes et décalcomanies de murs ou d'herbes séchées qu'il englue d'encre de Chine », ensemble hétéroclite et inclassable qu'il définira comme « un trésor de choses indéchiffrables qui sont son absolu »[3]. C'est dans le prolongement de cette démarche qu'il se revendiquera plutôt autodidacte en affirmant « avoir trouvé l'aide nécessaire bien plus dans des magazines de vulgarisation scientifique, de biologie, chez le plombier qui m'a appris à souder, chez le droguiste qui m'a montré les mélanges alchimiques de couleurs, chez les gitans ferrailleurs, que dans les musées ou catalogues artistiques »[3].

De son mariage en juillet 1949 avec Micheline Bottieau, originaire de Golfe-Juan, naîtront deux enfants, Martine (1951-1969) et François (1953). C'est au 3e RIC, où en 1951 il effectue dix mois de service militaire, qu'il se lie d'amitié avec le philosophe Hubert Damisch[2].

Le peintre : 1950-1958Modifier

Claude Viseux abandonne l'architecture au profit de la peinture en 1950[4], date de ses premiers tableaux gestuels. Ses rencontres, avec l'architecte Jean Prouvé en 1951 (avec qui il collaborera au pavillon du centenaire de l'aluminium, hall d'exposition démontable réalisé en 1954 sur un quai de Seine à Paris[5], puis en 1956 à la conception pour l'Abbé Pierre de la maison des jours meilleurs, habitation mobile d'environ 50m2 productible en série et à faible coût[2]), avec le sculpteur Constantin Brâncuși en 1952, sont à situer dans ses recherches personnelles d'une nouvelle forme d'expression, d'une démarche qui le range aux côtés de Corneille, Pierre Alechinsky et Robert Lapoujade au sein de la seconde École de Paris[4].

Installé alors rue de Quatrefages, dans le 5e arrondissement de Paris (qu'il quittera en 1957 pour la rue de la Vanne à Montrouge), sa première exposition personnelle se tient à la galerie Vibaud, à Paris, en 1952. De 1953 datent ses peintures instrumentales à partir d'un outillage de hasard (élastiques enduits de couleur, tendus et lâchés sur la toile, dont la trace devient l'acte de peindre). Il fait l'objet de l'exposition d'inauguration de la première galerie de Daniel Cordier en 1956[6]. « Être observateur ne suffit pas : il me faut prendre et restituer l'apparence des choses sous une autre nature pour mieux nier le réel » confie-t-il[7] comme pour éclairer des toiles telles que L'œil vu par les pieds (1957).

Le sculpteur : 1959-2008Modifier

C'est dans les années 1959-1960 que la sculpture de Claude Viseux, qualifiée de « protéiforme, onirique, fantastique » (ami de Max Ernst, Man Ray, Francis Ponge et Henri Michaux, il ne désavoue pas une parenté avec le Surréalisme)[8] se substitue à la peinture, ses premières réalisations étant les objets trouvés en bord de mer qu'il pétrifie dans la cire (et qu'il nomme précisément Pétrifications) d'une part, les empreintes de pierres et d'algues coulées en bronze d'autre part.

En 1960, il signe le Manifeste des 121 titré « Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie ».

En 1961, ses expérimentations s'orientent vers les corps organiques, notamment avec sa série Ostéales constituée d'assemblages d'os fossilisés qu'il patine ou au contraire décape, qu'il visse, scie, assemble et plastifie. Les Concrétudes ou Coulées directes qui suivent en 1961-1962 sont obtenues à partir de coulées de métal en fusion dans le sable, générant des reliefs qu'il soude sur des plaques d'acier. Il va cependant adopter rapidement l'acier inoxydable - qu'il est avec Pol Bury parmi les premiers à employer en sculpture - comme matériau de prédilection. « Il assemble divers rebus industriels - tuyaux, écrous, boulons, cuves... - pour créer des sculptures à mi-chemin du mécanique et du biologique » restitue ainsi Sophie Serra[9]. Claude Viseux, qui fréquente alors Jean Tinguely, Piotr Kowalski, Michel Guino, Takis et César, confirme : « Ma récupération de l'élément industriel s'élargit vers les aciers spéciaux, avec un essai de vocabulaire formel : des barres, des profilés, des sphères, des rotules, des fonds de cuves, des chambres à combustion de Boeing, des tubulures, des soupapes de navire »[8].

« L'artiste entre au cœur de la réalité industrielle, prospecte dans les chaînes de montage de Renault et rôde dans les terrains vaques autour des usines, restitue donc l'encyclopédie Les Muses : il récupère ferrailles, pièces détachées, débris de votures, vieux châssis, toute une série d'éléments devenus inutiles. Ils les assemblent, tels quels, sans les modifier. Des créatures agressives ou pathétiques vont surgir de ce combat physique et dialectique que l'artiste livre avec la matière et entrer dans le domaine d'une poétique étrange, surnaturelle »[4]. Dans les années 1967-1970, Les « structures actives » en acier inoxydable procèdent ainsi de la production industrielle de série. Elles se répartissent en familles de formes combinatoires composées par addition, soustraction, multiplication, division. Il confirme : « le monde industriel est ma nature, mon bouillon de culture, où je cherche des corps, des familles de corps, des genres, des espèces, dans un aller-retour de l'artificiel au naturel pour confondre les règnes, pour en inventer d'autres selon une géométrie organique qui féconde les différents types de structures, qui aménage la forme concernée par la forme à venir »[8]. En 1968, Claude Viseux s'installe à la villa Baudran à Arcueil, atelier qu'il conservera jusqu'en 1992.

Si des corps imaginaires naissent ainsi des pièces mécaniques que Claude Viseux emprunte à l'automobile, à l'avion et au bateau, en 1972, « la symétrie de ces formes pures en inox, constate Lydia Harambourg, l'amène à s'interroger sur la notion d'équilibre instable »[10]. Ses Instables sont de la sorte exposés à la Biennale de Venise en 1972 où, rappelle encore Lydia Harambourg, une salle entière est consacrée « aux dessins qui reprennent son vocabulaire mécanique identitaire de sphères, toupies, hélices, anneaux, astrolabes et balanciers »[10]. Les Instables sont de même, en 1973, présentés à la Galerie Le Point cardinal à Paris où Claude Viseux avait déjà exposé en 1968 avec Henri Michaux et Joaquin Ferrer. Il participe également à la conception et à la réalisation de décors et costumes de ballets. On retrouve ses sculptures en inox dans de nombreux lieux publics.

De 1975 à 1992 Claude Viseux est professeur, chef d'atelier de sculpture à l'école nationale supérieure des beaux-arts de Paris. De 1981 date son premier voyage en Inde, pays où, jusqu'en 1990, il retournera ensuite neuf fois et auquel il attribuera une influence importante sur son œuvre[9] : les compositions colorées qu'il crée alors énoncent de fait une imprégnation de la culture indienne, de ses rites, de ses codes sociétaux, de son cinéma, de sa musique, de ses couleurs vestimentaires chatoyantes[11]. En 1991, il réalise une trentaine de monotypes dans l'atelier du graveur Tanguy Garric.

Avec son épouse Micheline, historienne du textile et des tissus imprimés[12], Claude Viseux se retire en 1992 à Hossegor, puis en 1999 à Anglet où il poursuit son travail sur des projets monumentaux jusqu'à ce qu'il soit emporté par une longue et pénible maladie le 9 novembre 2008[13]. Selon la volonté de l'artiste, amoureux de l'océan, ses cendres ont été dispersées dans la mer.

Collections publiquesModifier

FranceModifier

 
Claude Viseux, Cryptogènes III, musée de sculpture en plein air de Middelheim

AlgérieModifier

AllemagneModifier

BelgiqueModifier

EspagneModifier

États-UnisModifier

IndeModifier

MexiqueModifier

PologneModifier

Collections privéesModifier

FranceModifier

EspagneModifier

  • Hôtel La Geria, Lanzarote, Sculpture-fontaine, acier inox, 1988[8].

CitationsModifier

Dits de Claude ViseuxModifier

« Tous mes matériaux et structures sont en acier inoxydable : on peut voir des structures verticales qui sont comme des emblèmes, comme des totems, et qui ont la particularité d’être des corps creux, tubulaires, avec des sommets d’où sortent des tas de choses - coquillage, épée, main - comme un arbre pourrait germer et offrir en son haut une surprise si on le décapite. Il y aussi des structures instables au sol, linéaires, que j’appelle des tenseurs, car ils sont comme des pièges faits pour prendre l’espace. »

— Claude Viseux

« Être un observateur ne suffit pas. Il me faut prendre et restituer l'apparence des choses sous une autre forme pour mieux nier le réel. »

— Claude Viseux[34]

« Mes sculptures sont une suite d'expériences imaginaires, une seule exigence les dirige : elles doivent contredire le préexistant et en signifier des notions d'extension et de restriction afin d'être pour elles-mêmes des événements de création autonome, nécessaires à nos curiosités mentales. »

— Claude Viseux[35]

Réception critiqueModifier

« Certaines des toiles de Viseux gardent la trace des plaies mal cicatrisées, que le peintre a grattées avec la rage de celui qui veut retrouver l'origine et le sens du geste de peindre, par-delà les habitudes et les leçons apprises. Mais cette rage a son prix : elle permet de reconnaître le peintre qui décida de briser l'immense rire du silence. Sous les pinceaux qui écorchent, au-delà de la main, surgit l'ombre du dire. »

— Hubert Damisch[36]

« À l'origine de son travail, l'univers marin, présence récurrente où interviennent la mer, le sable, le plancton, le soleil, le cosmos. Des taches sombres, dispersées, faites de tentacules et d'algues, naissent des hasards d'une matière-couleur qui se veut à la fois signes vivants ouverts sur nos rêves non formulés. »

— Lydia Harambourg[37]

« C'est Daniel Cordier qui a révélé au public son lyrisme abstrait et matiériste : cet artiste se destinait à l'architecture et renonça pratiquement à la peinture en 1958 pour pratiquer une sculpture mariant l'acier à tous les matériaux de la production industrielle. Son œuvre peint illustre le mouvement matiériste propre aux recherches des années 1950. »

— Gérald Schurr[38]

« D'abord, il s'agit d'un monde où la dynamique des processus et des équilibres-déséquilibres exclut le repos. Ce monde tourne, vrille, se tend, se tord, se contorsionne, prolifère. En termes de symbole, il s'agit aussi d'un univers sans tranquillité : il n'y a rien à attendre d'un symbolisme qui s'établirait, se confirmerait, se stabiliserait. Les symboles sont, eux aussi, hybrides, faits de juxtapositions et de rencontres instables : échapper au symbole et au signe en épousant une autre apparence, dit Claude Viseux. Cette intranquillité pourrait être appelée existentiellement, une inquiétude. En cela, nous avons affaire à une œuvre qui fait passer les formes par le préalable des sentiments - des sentiments tourmentés mais qui restent soumis à la lucidité d'une volonté d'articulation. »

— Yves Michaud[39]

« En tant que peintre, il se situa d'emblée dans l'abstraction lyrique, recourant également à un travail de la matière apparenté à l'art informel. Il a lui-même donné une idée globale du projet de sa peinture : "une sorte de paysage-portrait, semblable à une foule où chacun crie le plus fort à sa manière, un paroxysme d'infini aveuglant celui qui a cru y voir clair". Dans le même temps, il abordait la sculpture par une démarche d'appropriation de la matière brute, préfigurant l'esprit des expansions de César : ses Concrétudes étaient obtenues à partir de coulées de métal en fusion à même le sol. »

— Jacques Busse[35]

« Viseux, artiste inclassable, n'appartient à aucune école, aucun mouvement artistique. Sa démarche est sensorielle, instinctive. Il aborde la peinture, la sculpture et le dessin avec le même intérêt et la même liberté. Les médiums et les techniques ne sont que des moyens pour inventer une langue artistique à part ; il les travaille en autodidacte, ne se souciant pas nécessairement de leur spécificité. Il les utilise, les malmène pour servir son propos. Il peint l'acier inox, faisant fi de son aspect brillant, il réalise des collages où le procédé même semble disparaître par un habile jeu de juxtapositions. Ce qui compte, c'est l'idée générale de la création. »

— Didier Arnaudet[7]

ExpositionsModifier

Expositions personnellesModifier

  • Galerie Vibaud, Paris, 1952.
  • Galerie La Gentilhommière, Paris, 1953.
  • Galerie Arnaud, Paris, 1954.
  • Galerie René Drouin, Paris, 1955.
  • Galerie Daniel Cordier, Paris, 1956, mars-avril 1960.
  • Galerie Léo Castelli, New York, 1957.
  • Palais des beaux-arts de Bruxelles, 1958.
  • Facies (peintures) et Pétrifications (sculptures), Musée de Wiesbaden, 1961.
  • Galerie Cavalero, Cannes, 1963, 1967, 1972, 1978.
  • Galerie Le Point cardinal, Paris, 1965.
  • Viseux - Sculptures, 1958-1966, Galerie D. Benador, Genève, 1966.
  • Centre national d'art contemporain, Paris, juin-juillet 1969.
  • Horographies, Galerie Le Point cardinal, Paris, novembre-décembre 1970.
  • Galerie Alphonse Chave, Vence, août-septembre 1971, 1974, 1992.
  • Claude Viseux - Les instables, Biennale de Venise, 1972.
  • Viseux - Sculptures, 1972-1973, Galerie Le Point cardinal, décembre 1973 - janvier 1974.
  • Colegio de Arquitectos, Santa Cruz de Tenerife, 1974.
  • Claude Viseux - Sculptures, dessins, lithographies, Sala Conca, San Cristóbal de La Laguna, 1974.
  • Musée des Ursulines de Mâcon, 1975.
  • Musée d'art moderne de la ville de Paris, juin-septembre 1977.
  • Galerie Isy Brachot, Paris, 1980.
  • Galerie Madoura, Vallauris, 1981.
  • Galerie Atiir, Las Palmas de Gran Canaria, 1985.
  • Art Heritage Gallery, New Delhi, 1986.
  • Galerie l'Art et la Paix, Paris, 1987.
  • Galerie Varachaud, Grenoble, 1988.
  • Fine Art Gallery, Tokyo, 1988.
  • Centre d'art contemporain Raymond-Farbos, Mont-de-Marsan, 1989.
  • Galerie Chemould, Bombay, 1989.
  • Claude Viseux, œuvres sur papier 1952-1989 et sculptures, Centre régional d'art contemporain du château de Tremblay, Fontenoy (Yonne), juin-septembre 1989.
  • Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue, 1991 (Claude Viseux - Repères), 2009.
  • École nationale supérieure des beaux-arts, février-mars 1992.
  • Claude Viseux, œuvres récentes, Galerie Julio-Gonzalez, Arcueil, janvier-février 1993[40].
  • Claude Viseux - Œuvres sur papier, 1955-1996, galerie municipale, Vitry-sur-Seine, 1996.
  • Musée Carré Bonnat, Bayonne, 1997.
  • Galerie Pompidou, Anglet, 2000[8].
  • Centre culturel de la Minoterie, Mont-de-Marsan, mai 2009[41].
  • Galerie Régis Dorval, Lille, septembre-octobre 2009.
  • Claude Viseux - Rétrospective, Galerie Eraünsia, Saint-Jean-de-Luz, octobre-novembre 2012[42].
  • Claude Viseux - Sculptures et peintures, Galerie Dom-Art, Dax, juin-août 2013[43].
  • Musée municipal de Guéthary, juin 2014[44],[45].
  • Galerie municipale Julio González, Arcueil, 2015.
  • Claude Viseux (1927-2008) - La réalité transformée, Musée d'art et d'histoire Louis-Senlecq, L'Isle-Adam, 2016[11],[21],[46].
  • GSN Galerie, Pau, septembre 2016.
  • Trajectoire(s) - Claude Viseux, Musée national et domaine du château de Pau, septembre-décembre 2016[47].
  • Château Fonbadet, Pauillac, juin-octobre 2019[48].
  • Claude Viseux - Peintures, gravures, sculptures, espace Jacques-Prévert, Mers-les-Bains, juillet-août 2019[22].

Expositions collectivesModifier

Prix et distinctionsModifier

ŒuvreModifier

Œuvres dans l'espace publicModifier

 
Anglet, œuvre de Claude Viseux dans le parc de la villa Beatrix-Enea
 
Saint-Martin-d'Hères, entrée sud du campus
 
Hôtel de ville de Tarnos, Mithuna, œuvre de Claude Viseux

Contributions bibliophiliquesModifier

  • Claude Viseux, Horographies, suite de douze gravures en couleurs, Éditions de la Galerie Le Point cardinal, Paris, 1970.
  • Claude Viseux, Trois règnes, album de douze collographies rehaussées au pochoir, Éditions Galerie Attali, 1975.
  • Claude Viseux, Falaises du doute, illustrations de Bertrand Dorny, Imprimeries Fequet-Baudier, Paris, et Morsang, Saint-Michel-sur-Orge, 1977.
  • Textes de Claude Frantisi, Simon Hantaï, Frédéric Benrath, Jean Degottex, Zao Wou-Ki, Joseph Sima, Claide Viseux, Francis Bacon, Pierre Alechinsky, Geneviève Asse, Pierre Soulages, Hervé Télémaque, Jean-Pierre Pincemin, Roberto Matta, Jorge Camacho..., Henri Michaux, le regard des autres, édité par la Galerie Thessa Herold pour le centenaire de la naissance de Henri Michaux, 1999.
  • Claude Viseux, États de nature, poèmes, collages et dessins de l'auteur, cent exemplaires dont trente numérotés et signés, Éditions Association Atelier Claude Viseux, 2005.

ScénographieModifier

ÉlèvesModifier

RéférencesModifier

  1. Augustin Viseux, Mineur de fond, collection « Terre humaine », Plon, 2005.
  2. a b c d e f g et h Claude Viseux, Récit autobiographique, Association Atelier Claude Viseux/Somogy Éditions d'art, 2008.
  3. a et b Claude Viseux, « Évolution de ma sculpture », Leonardo; vol.2, no 4, octobre 1969, pages 365-372.
  4. a b et c Les Muses, encyclopédie des arts, Grange-Batelière, 1969-1974, tome 15, pages 4870-4871.
  5. Inventaire supplémentaire des monuments historiques, 1993.
  6. Daniel Abadie et Jean-Louis Andral, Donations Daniel Cordier - Le regard d'un amateur, Éditions du Centre Georges-Pompidou, 1989.
  7. a et b Cyril de Plater, Caroline Oliveira, Micheline Viseux et Didier Arnaudet, Claude Viseux (1927-2008) - La réalité transformée, Lienart éditions, 2016.
  8. a b c d e f g et h Claude Viseux, Claude Viseux, récit autobiographique, coédition Association Atelier Claude Viseux/Somogy éditions d'art, 2008.
  9. a et b Sophie Serra, Full Metal Sculptures, Éditions du Musée Denys-Puech, 2014.
  10. a et b Lydia Harambourg, « Claude Viseux, la réalité retrouvée », La Gazette de l'Hôtel Drouot, 17 juin 2016, page 303.
  11. a et b « Claude Viseux au Musée d'art et d'histoire Louis-Senlecq », Signes et sens, 2016
  12. Bibliothèque nationale de France, Micheline Viseux, ses écrits
  13. « Mort du sculpteur Claude Viseux », Le Journal du Pays basque, 13 novembre 2008
  14. Emmanuelle Fère, « Claude Viseux au rancart », Sud-Ouest, 28 novembre 2012
  15. « Dunkerque : une statue de sirène dérobée à l'entrée du musée », 20 minutes, 22 septembre 2015
  16. « Les cimaises de Beaulieu à Ginals », La Dépêche du Midi, 15 juin 2015
  17. « Disparition d la collectionneuse et critique d'art Geneviève Bonnefoi », Connaissance des arts, 1er mars 2018
  18. Musée de Guéthary, Claude Viseux dans les collections
  19. Palais 7 portes, Claude Viseux dans les collections
  20. François Barré, L'île au trésor ou la saga des Mengin, Éditions Janninck,
  21. a et b Musée d'art et d'histoire Louis-Senlecq, Claude Viseux
  22. a et b Anne-Sophie Marquetty, « L'œuvre multiple de Claude Viseux », L'Informateur, n°3887, 19 juillet 2019, page 14
  23. a et b Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F. 1992.
  24. Emma Abadi, « Un parcours artistique à la Cité des sciences et de l'industrie », La lettre de l'OCIM, novembre-décembre 2008, pages 20-27
  25. Musée des beaux-arts Denys-Puech, présentation des collections
  26. Fondation Maeght, Claude Viseux dans les collections
  27. Musées royaux des beaux-arts de Belgique, Claude Viseux dans les collections
  28. (es) « Ananda », Museo Internacional de Arte Contemporáneo, Lanzarote
  29. Isabelle Sobelman, Portrait d'une collection : Éric et Doris Beyersdorf, Éditions La Différence, 1992.
  30. Daniel Abadie et Jean-Louis Andral, Donations Daniel Cordier - Le regard d'un amateur, Éditions Centre Georges-Pompidou, 1989.
  31. a et b Louis Doucet, CorpssproC, présentation de l'exposition, Cynorrhodon-FALDAC, 2015
  32. Crait ° Müller, commissaires priseurs, Catalogue de la succession Raoul-Jean Moulin, Hôtel Drouot, Paris, 9 février 2018.
  33. a et b « En images, feuilletez l'exposition Georges Visat qui ouvre à Pau », La République des Pyrénées, 19 octobre 2017
  34. Claude Viseux, Latences, Imprimerie S.M.I., 1985.
  35. a b c et d Jacques Busse, Claude Viseux, Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, tome 14, pages 285-286.
  36. Hubert Damisch, Claude Viseux, Éditions Galerie René Drouin, Paris, 1955.
  37. Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes, 1993.
  38. Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1993, page 1013.
  39. Yves Michaud, Claude Viseux - Œuvres sur papier, 1955-1996, Éditions de la ville de Vitry-sur-Seine, 1996.
  40. Bruno Dellon, « Et l'acier fut trempé », L'Humanité, 18 janvier 1993
  41. Art-Flox, Exposition Claude Viseux, un grand sculpteur à Mont-de-Marsan
  42. Emmanuel Planes, « Les traces de Viseux toujours visibles », Sud-Ouest, 13 octobre 2012
  43. Ville de Dax, Claude Viseux expose à la Galerie Dom-Art, présentation de l'exposition, 2013
  44. Musée de Guéthary, Claude Viseux, dossier de presse, 2014
  45. Ghislaine Castillon, « La réalité transformée de l'artiste Claude Viseux », Sud-Ouest, 3 juin 2014
  46. « Claude Viseux, artiste inclassable », La gazette du Val-d'Oise, 2016
  47. Château de Pau, Trajectoire(s) - Claude Viseux, présentation de l'événement, 2016
  48. Château Fonbadet, Claude Viseux, présentation de l'exposition, 2019
  49. M. C.-L., « "Babel 65" à Galliera », Le Monde, 25 juin 1965
  50. Paris Art, Coquillages et crustacés, Musée international des arts modestes, présentation de l'exposition, 2008
  51. Ado Sato, Ado/viseux - Regards croisés, présentation de l'exposition, 2008
  52. LAAC Dunkerque, L'aventure d'une passion - Gilbert Delaine, un homme, un musée, présentation de l'exposition, 2014
  53. Jean-Marie Baldner, « Collection de dessins et de photographies de la ville de Vitry-sur-Seine », lacritique.org, 6 avril 2018
  54. « En hommage à Claude Viseux », Sud-Ouest, 9 avril 2019
  55. « Arcueil : dix-huit sculptures de Claude Viseux inaugurées », Le Parisien, 18 septembre 2015
  56. Champagne-sur-Oise, La maison de Claude Viseux
  57. « Couvron-et-Aumencourt L'Astroboule entre dans l'histoire de la commune », L'Union,
  58. Images de Grenoble, Les sculptures en ville
  59. [PDF] « Claude Viseux - Dossier de presse », Musée de Guéthary
  60. Le nocturlabe, court métrage (source : YouTube ; durée : 6 min 04 s)
  61. Bibliothèque municipale de Lyon, "Sans titre" de Claude Viseux, 1980
  62. Patrimoines Occitanie, "Danger isolé" de Claude Viseux, présentation de l'œuvre
  63. Patrimoines Océanie, "Jonction" de Claude Viseux, présentation de l'œuvre
  64. Ville de Mont-de-Marsan, "L'échassier" de Claude Viseux
  65. Station R.E.R. Auber, sculpture de Claude Viseux, 1972
  66. « L'Arbre de vie », Vitry-sur-Seine
  67. Ville de Vitry-sur-Seine, Capsulaire f1, présentation de l'œuvre
  68. « Sans titre », Vitry-sur-Seine

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Hubert Damisch, Claude Viseux, Éditions Galerie René Drouin, 1955.
  • Julien Alvard, Claude Viseux, Cimaise, juin 1955.
  • Michel Seuphor, Dictionnaire de la peinture abstraite, Hazan, Paris, 1957.
  • Jean-Clarence Lambert et Édouard Jaguer, La jeune École de Paris, Le Musée de poche, 1958.
  • Sous la direction de Jacques Lacomblez et avec un texte de Claude Viseux, Edda - Cahier international de documentation sur la poésie et l'art d'avant-garde, no 2, mars 1959.
  • Claude Viseux, Claude Viseux, Éditions Galerie Daniel Cordier, 1960.
  • Claude Viseux, Claude Viseux, Éditions Prisme, 1960.
  • Jean-Clarence Lambert, Le Voir-dit, Éditions de Beaune, 1963.
  • Jean Selz, Découverte de la sculpture moderne, Les Fauconnières, Lausanne, 1963.
  • Geneviève Bonnefoi, « Claude Viseux ou les métamorphoses de la matière », XXe siècle - Aux sources de l'imaginaire, n°25, Hazan, juin 1965.
  • Jean-Clarence Lambert, « La peinture abstraite », Histoire générale de la peinture, tome 23, Éditions Rencontre, Lausanne, 1966.
  • Claude Viseux, Claude Viseux, Galerie D. Benador, Genève, 1966.
  • Maurice Nadeau, « Claude Viseux », Cimaise, n°78, novembre-décembre 1966.
  • François Wherlin, Dix ans d'art vivant - 1955-1965, Éditions de la Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence, 1967.
  • Gaëtan Picon, Georges Limbour et Claude Viseux, Claude Viseux - Voyants, structures actives, homolides, autoculture, 1968-1969, Éditions de Centre national d'art contemporain, Paris, 1969.
  • Claude Viseux, « Évolution de ma sculpture », Leonardo, vol.2, no 4, octobre 1969 (extrait en ligne)
  • Raoul-Jean Moulin, Nouveau dictionnaire de la sculpture moderne, Hazan, Paris, 1970.
  • Les Muses, encyclopédie des arts, Grange-Batelière, Paris, 1969-1974.
  • Claude Viseux - Sculptures, lithographies imaginales, Éditions Galerie Alphonse Chave, Vence, 1971.
  • Dictionnaire des artistes contemporains, La Connaissance SA, Bruxelles, 1972.
  • Bernard Marrey, Guide de l'art dans la rue au XXe siècle, Éditions de l'Atelier, 1974.
  • François Mathey et Claude Viseux, Claude Viseux, collection « Prisme », Imprimerie de H. Hofer, Gentilly, 1975.
  • Raoul-Jean Moulin, Claude Viseux, Éditions de Musée d'art moderne de la ville de Paris, 1977.
  • Pierre Cabanne, Dictionnaire des arts, Bordas, 1980.
  • Hélène Parmelin, Viseux, Éditions Galerie Madoura, Vallauris, 1981.
  • Ionel Jianou, Gérard Xuriguera et Aube Lardera, La sculpture moderne en France depuis 1950, Arted, 1982.
  • Gérard Xuriguera, Les années 50 - Peintures, sculptures, témoignages, Arted, 1984.
  • Claude Viseux, Latences, Imprimerie S.M.I., 1985.
  • Geneviève Bonnefoi, Les années fertiles, Éditions Mouvements, 1986.
  • Daniel Abadie et Jean-Louis Andral, Donations Daniel Cordier - Le regard d'un amateur, Éditions Centre Georges-Pompidou, Paris, 1989.
  • Luc Vezin, Claude Viseux, Cimaise, n°215, novembre-décembre 1991.
  • Claude Viseux, collection « Artistes de l'École nationale supérieure des beaux-arts », Éditions E.N.S.B.A., Paris, 1992.
  • Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992.
  • Claude Viseux, Nutations, collection « Écrits d'artistes », Éditions E.N.S.B.A., 1992.
  • Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes, 1993.
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1993.
  • Yves Michaud, Claude Viseux - Œuvres sur papier, 1955-1996, Éditions de la ville de Vitry-sur-Seine, 1996.
  • Emmanuel Bénézit (article écrit par Jacques Busse), Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999.
  • Florence Viguier-Dutheil, Geneviève Bonnefoi, Frédéric Benrath, Jean-Luv Verley et Catherine Boscq, Claude Georges, Claude Viseux, Éditipons du Musée Ingres, Montauban, 2000.
  • Claude Viseux, La cavée - Introspection d'un voyage en Artalie, Séguier, Paris, 2000.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001.
  • Ouvrage collectif, Claude Viseux - Itinéraire en Sud-Ouest, Atlantica-Séguier, 2002.
  • Dominique Dalemont, Les sculpteurs de métal, Somogy éditions d'art, 2006.
  • Claude Viseux et Benoît Decron (préface de Didier Arnaudet, textes en fin de volume par Hubert Damisch, Geneviève Bonnefoi, Maurice Nadeau, Gaëtan Picon, Georges Limbour, Raoul-Jean Moulin, Hélène Parmelin), Claude Viseux, récit autobiographique, coédition Association Atelier Claude Viseux/Somogy éditions d'art, 2008 (présentation en ligne).
  • Geneviève Bonnefoi et Brigitte Quilhot-Gesseaume, Claude Viseux - Collages 1956-2008, Éditions de l'abbaye de Beaulieu-en-Rouergue, 2009.
  • Michel Dieuzaide, Vies d'ateliers, Éditions Le temps qu'il fait, 2010.
  • Sophie Serra, Full Metal Sculptures, Éditions du Musée Denys-Puech, Rodez, 2014 (lire en ligne).
  • François Barré, L'île au trésor ou la saga des Mengin, Éditions Jannink, 2016 (présentation en ligne)
  • Cyril de Plater, Caroline Oliveira, Micheline Viseux et Didier Arnaudet, Claude Viseux (1927-2008) - La réalité transformée, Lienart éditions, 2016.

FilmographieModifier

  • 1960 : Jacques Veinat, « Faciès ». production Festival d'art d'avant-garde, Paris.
  • 1978 : Daniel Lecomte, « Un bruit de rose prisonnière », production O.R.T.F.
  • 1997 : Claude Guibert « Claude Viseux » sur l'encyclopédie audiovisuelle de l'art contemporain, production Imago.

RadiophonieModifier

  • « Interview de Claude Viseux à propos de l'exposition Bijoux et objets tirés d'œuvres de peintres et de sculpteurs, galerie du Point Cardinal », émission Arts d'aujourd'hui, France Culture, 9 décembre 1967.

Liens externesModifier