Chronologie des faits économiques et sociaux dans les années 1770

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Chronologie de l'économie

Années 1760 - Années 1770 - Années 1780

ÉvénementsModifier


  • Au début des années 1770, 5 % des contribuables de Boston possèdent 49 % des actifs imposables de la ville. À Philadelphie et à New York, les richesses sont également de plus en plus concentrées[5].
  • L’Angleterre exporte pour 4 millions de £ de produits manufacturés vers les Antilles et l’Amérique du Nord, en échange de denrées coloniales (4,5 millions de £, dont 3 pour les West Indies). Il s'y ajoute le trafic de produits bruts entre les colonies insulaires et continentale (1,3 million de £), le transport des esclaves africains (34 000 par an en moyenne), les exportations de produits manufacturés vers l’Afrique (0,7 million de £), l’envoi à Londres de l’or de Guinée[6].

AustralieModifier

  • À l'arrivée des Européens, les aborigènes d'Australie, vivent de la chasse de gros et moyen gibier et de la pêche—tâches qui incombent le plus souvent aux hommes—et de la cueillette et collecte de fruits, légumes, racines, céréales, mollusques, larves et petits animaux—tâches assurée par les femmes et les enfants. Elles disposent de bâtons à fouir, de paniers en bois ou en écorce, de pierres à moudre (outil qui n’est généralement pas transporté). Les hommes chassent avec lances à propulseur (woomera), des boomerang ou des pièges. Ils utilisent des filets de pêche.
  • Le nomadisme et l’absence d’agriculture rendent l’accumulation de biens et de denrées inutiles. La société est acéphale et égalitaire, et favorise la spiritualité. Les Aborigènes veillent à ne pas surexploiter l’environnement, et ne prélèvent que ce qu’ils peuvent consommer. Ils protègent les végétaux ou les animaux encore jeunes, replantent une partie des tubercules et ressèment une partie des céréales sauvages qu’ils ramassent. Ils brûlent périodiquement certaines zones afin que les graines germent et que l’herbe puisse pousser, ce qui permet d’attirer le gibier. Ils pratiquent des rites de multiplications censés renforcer les facultés de reproduction des espèces naturelles et rappeler aux hommes la place de chaque élément naturel dans le cosmos.
  • Dans la cosmogonie aborigène, le Temps du rêve (Tjukurrpa) explique et définit de quelle façon le cosmos est venu à être ce qu’il est. Ce n’est pas un concept chronologique, mais la dénomination du lien permanent qui existe entre le passé et l’avenir, entre ce qui a été et ce qui sera. Il désigne à la fois les créatures ancestrales qui ont modelé le monde et les récits mythiques qui racontent leurs exploits. Toute espèce et tout phénomène naturel sont associés à un héros mythique du Temps du rêve, comme le python Arc-en-ciel (Yurlunggur), les Wandjina, les Deux Frères, le héros Kangourou, les Pléiades, les hommes Tingari… Ces héros ont structuré un monde qui était jadis informe et plat. Les Aborigènes se conçoivent comme les descendants ou l’incarnation de ces Ancêtres du Rêve et ont le devoir de perpétuer leurs histoires par la réitération des mythes, la création et recréation des chants et danses, et par la reproduction de certains graphismes qui relatent et décrivent les itinéraires suivis par les Ancêtres et leurs aventures lors de la création du monde visible.

EuropeModifier

  • 1768-1771 : paroxysme de la crise économique au Portugal. Diminution de l’émission des monnaies d’or, chute de 44 % des importations en provenance de la Grande-Bretagne et de 40 % des exportations de sucre du Brésil. Pour l’État, le manque à gagner est considérable. Pombal combat la crise sur ses deux fronts. En métropole, il stimule la création des manufactures (90 avant 1777), en contrôlant les implantations de manière à assurer une répartition homogène sur l’ensemble du territoire. Pour améliorer la qualité, il fait appel à des étrangers, notamment des Français. Au Brésil, Pombal assure la reconversion de l’économie en privilégiant la production agricole aux dépens de la production minière : sucre, coton, tabac, café… Il crée de nombreuses compagnies à monopole (d’Asie en 1753, de Para e Maranha en 1755, des vins du Haut-Douro en 1756…) où sont associés et assurés les intérêts d’actionnaires de la noblesse ou de la grande bourgeoisie. En 1780 le Portugal connait pour la première fois depuis un siècle une balance commerciale positive[7].
  • 1770 : suppression de la Ferme dans le Milanais autrichien, replacé par une régie directe[8]. À Parme, la perception est assurée directement par le gouvernement mais on laisse aux fermiers généraux un tiers des revenus à collecter, afin de ménager les intérêts des Français.
  • 1770-1776 : avancée des glaciers dans les Alpes et en Islande[9].
  • 1770-1781 : suppression des corporations en Toscane[10]. Liberté de travail. La réforme conduit à une crise industrielle provoquée par la faiblesse de l’initiative privée qui n’offre que de rares opportunités d’emploi.
  • 1770-1790 : la consommation de coton brut triple en Grande-Bretagne[11].
  • 1771 : réglementation de la corvée du gouvernement de Struensee au Danemark[12].
  • 1771-1772 : crise agricole en Europe avec deux mauvaises récoltes successives. Hausse de la mortalité en Scandinavie et en Allemagne . En avril 1772 une disette signalée en Norvège est « si affreuse (...) qu'on y fait moudre des écorces d'arbres pour tenir lieu de farine de seigle »[13].
  • 1772 :
  • 1772-1773 : crise financière aux Pays-Bas[13].
  • 1773 :
  • 1774 : réforme de l’enseignement élémentaire en Autriche et en Bohême[21].
  • 1774-1775 : fuite de capitaux en Angleterre. La sortie massive du Royaume de pièces d'or et d'argent est compensé pour la première fois par l'émission de billets de banque, et la crise financière n'entraîne pas de crise économique[22].
  • 1775 :
    • liberté d’exportation en Toscane qui favorise la production à grande échelle des grands propriétaires au détriment des bas prix agricoles contrôlés par le gouvernement[23]. La production globale de grain augmente mais n’entraîne aucun progrès en matière de justice sociale.
    • [24] : établissement d'un tarif douanier réunissant l'Autriche et la Bohême dans le même espace économique[25].
  • 1776 : la banque de Stockholm fait faillite et les billets qu’elle a émis ne sont remboursés qu’à 50 % de leurs valeur d’émission[26].
  • 1777 :
  • 1777-1788 : en Espagne, sur l’initiative du ministre Floridablanca, 200 lieues de routes sont réparées 195 lieues de routes nouvelles construites. Le réseau de caminos reales compte de 10 000 km de routes carrossables en 1708[29].

FranceModifier

  • 1769-1774 : Terray contrôleur général des finances. Il contribue à résorber une partie de la dette et rétablir la trésorerie grâce à des réformes partielles très nombreuses. Des mesures sont mises en place pour imposer le clergé et la noblesse. Elles sont abolies à la mort du roi[33]. À sa sortie de charge, Terray laisse en France une situation financière saine. Le déficit budgétaire est réduit, voire annulé jusqu’en 1778 (100 millions en 1769, 30 millions en 1774, 22 en 1776). Les dettes de l’État sont réduites de 20 millions[34]. De 1770 à 1775, les dépenses engagées par l’État français baissent de 277 à 234 millions de livres, alors que les recettes du fisc augmentent, par les effets conjugués de l’essor de l’économie et de la hausse du seuil des impôts (de 1770 à 1775, le revenu brut de l’État passe de 318 à 377 millions, le revenu net de 169 à 213 millions). Le déficit baisse substantiellement, passant de 108 à moins de 25 millions dans l’intervalle. 1 200 tonnes d’équivalent argent de dépenses sont engagées par l’État français de 1770 à 1775. Les revenus nets montent à près de 800 tonnes. Le déficit est en recul[35].
  • 1771 : le programme de construction navale inauguré en 1763 est en partie abouti : 64 navires de ligne et 50 frégates[36]. La flotte française est la seconde du monde derrière la britannique[37].
  • 1774-1790 : la livre tournois est ramenée de 0,31 à 0,29 gramme d’or fin[38]. (4,27 grammes d’argent fin[39]).
  • 1774-1776 : mesures libérales de Turgot ; libéralisation du commerce des grains, suppression des corporations, maîtrises et jurandes pour libéraliser le marché du travail... Mais la conjoncture n'est pas favorable et au printemps 1775, après les mauvaises récoltes de 1773 et 1774, des émeutes éclatent dans tout le royaume. La guerre des farines remet en question la liberté de commerce. Les réformes se heurtent à l'inertie des mentalités et à l'opposition des privilégiés et Turgot démissionne en [40].
  • 1777-1787 : maximum de croissance de l’industrie lainière, soit 1,8 % par an[35].
  • 1778-1781 : années chaudes et sèches. Vendanges précoces. Crise de surproduction viticole et baisse des prix (1778-1781)[41].
  • 1779 : canicule ; une vague de dysenterie fait 200 000 morts[41].

Le prix constaté du blé évolue en baisse de près d'un tiers au cours de la décennie en France, et dans les mêmes proportions si l'on prend en compte l'évolution parallèle du salaire horaire, selon l'économiste Jean Fourastié, qui a démontré l'importance de l'Histoire de la culture des céréales sur celle de l'économie, également pour cette décennie de tentative ratée de libérer le commerce des céréales[42]:

Années 1770 1771 1772 1773 1774 1775 1776 1777 1778 1779
Prix observé du quintal de blé (en livres) 25 24,2 22,1 21,9 19,3 21,1 17,1 17,7 19,5 18
Prix réel (ajusté du salaire horaire) 278 269 246 243 215 222 181 187 205 190

DémographieModifier

  • 1772 : la population juive de Pologne atteint le demi-million de personnes, soit 4 % de la population estimée à 12 millions, dont seulement 3,5 millions de Polonais « ethniques »[43]. Le rattachement de la Galicie à la monarchie autrichienne entraîne l’arrivée de nombreux Juifs en Slovaquie[44].
  • 1773 : la colonie du Cap compte 20 621 habitants, dont 2 165 agents de la VOC, 8 554 colons et 9 902 esclaves[45].
  • 1775 :
    • trois millions de blancs habitent les Treize Colonies[46]. Les esclaves noirs représentent 21 % de la population des colonies continentales britanniques en 1780[47].
    • Vienne compte 175 000 habitants[48].
  • 1776 : la population du Brésil atteint 1,5 million d’habitants dont 24 % de blancs, 24 % de mulâtres, 52 % de noirs. Les Indiens « sauvages » sont peut-être 800 000 pour tout le Brésil[49].
  • 1777 : Berlin compte 140 719 habitants[50].


  • 27,7 millions d’habitants en France. 60 % des hommes sont alphabétisés dans les villes. De 1772 à 1778, l’accroissement de la population est limité par des crises agricoles et par la réapparition d’épidémies localisée[51].
  • La Martinique compte 80 000 habitants, dont trois quarts d’esclaves noir.
  • La république des Guaranis au Paraguay compte 110 000 indiens répartis en 38 réductions sous la responsabilité partagée de 83 jésuites.

Notes et référencesModifier

  1. Bethwell A. Ogot, Histoire générale de l'Afrique. L'Afrique du XVIe au XVIIIe siècle, vol. 5, UNESCO, (ISBN 9789232017116, présentation en ligne)
  2. Prasannan Parthasarathi, Why Europe Grew Rich and Asia Did Not : Global Economic Divergence, 1600–1850, Cambridge University Press, (ISBN 9781139498890, présentation en ligne)
  3. Denis Diderot, Jean Le Rond d' Alembert, Encyclopédie méthodique, vol. 4, Panckoucke, (présentation en ligne)
  4. Serge Bianchi, Des révoltes aux révolutions: Europe, Russie, Amérique (1770-1802). Essai d'interprétation, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 9782753524798, présentation en ligne)
  5. Howard Zinn, Une histoire populaire des États-Unis : De 1492 à nos jours, Agone, (ISBN 9782748902440, présentation en ligne)
  6. Philippe Chassaigne, Histoire de l'Angleterre, Flammarion (ISBN 9782080240866, présentation en ligne).
  7. Guy Martinière et Laurent Vidal, Les Européens et la mer au XVIIIe siècle : Les Ibériques de l'Atlantique au Pacifique, Éditions Ophrys, , 137 p. (ISBN 978-2-7080-0834-2, présentation en ligne)
  8. Alain Bihr, Le premier âge du capitalisme (1415-1763)- Un premier monde capitaliste, vol. 3, Syllepse (ISBN 9782849507926, présentation en ligne)
  9. Emmanuel Le Roy Ladurie, « Climat et récoltes aux XVIIe et XVIIIe siècles », Annales, vol. 15, no 3,‎ , p. 434-465 (présentation en ligne)
  10. Pierre Milza, op. cit, p. 531.
  11. Bulletin des sciences géographiques, vol. 5, Paris, Fain, (présentation en ligne)
  12. Auguste Geffroy, Histoire des États scandinaves (Suède, Norvège, Danemark), L. Hachette et cie, (présentation en ligne)
  13. a et b Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme - Le temps du monde, vol. 2, Armand Colin, (ISBN 9782200634179, présentation en ligne)
  14. Dionisio De Haro Romero, La reforma monetaria del trienio constitucional : de la política monetaria ilustrada al reformismo liberal, Librería-Editorial Dykinson, , 517 p. (ISBN 978-84-9772-818-8, présentation en ligne)
  15. Catherine Klein-Gousseff, Yves Sansonnens, Les Grandes Dates de la Russie et de l'URSS, Larousse (ISBN 9782295009258, présentation en ligne)
  16. Michel Péronnet, Le XVIIIe siècle (1740-1820) - Des Lumières à la Sainte-Alliance, Hachette supérieur (ISBN 9782014612479, présentation en ligne)
  17. Jean-Marie Chopin, Stanislas Marie César Famin, Eugène Boré, Russie, vol. 2, Firmin Didot frères, (présentation en ligne)
  18. Jean Berenger, The Habsburg Empire 1700-1918, Routledge, (ISBN 9781317895725, présentation en ligne)
  19. Odile Moreau, L'Empire ottoman au XIXe siècle, Armand Colin, (ISBN 9782200620943, présentation en ligne)
  20. Georges Castellan, Histoire des peuples d'Europe centrale, Fayard, , 528 p. (ISBN 978-2-213-63910-9, présentation en ligne)
  21. Jean-Paul Bled, Marie-Thérèse d'Autriche, Fayard, (ISBN 9782213679327, présentation en ligne)
  22. Alain Bihr, op. cit, p. 695.
  23. Norbert Jonard, Le siècle des lumières en Italie, L'Hermès, , 155 p. (ISBN 978-2-85934-067-4, présentation en ligne)
  24. François-Xavier de Feller, Journal historique et littéraire, chez François Cavelier, (présentation en ligne)
  25. Paul Pasteur (dir), Histoire de l'Autriche. De l'empire multinational à la nation autrichienne (XVIIIe-XXe siècles), Paris, Armand Colin, (présentation en ligne), « 1 - L’absolutisme éclairé, la création d’un État moderne »
  26. Michel Peronnet, Alain Molinier, Henri Michel, Mireille Laget, Yves-Marie Bercé, Le XVIIe siècle 1620 - 1740 De la Contre-réforme aux Lumières, Hachette Éducation Technique, , 352 p. (ISBN 978-2-01-181434-0, présentation en ligne)
  27. Carlos Pereira, Précis d'économie du monde lusophone, L'Harmattan, (ISBN 9782343136790, présentation en ligne)
  28. Journal de la Société hongroise de statistique, vol. 8, Budapest, Société hongroise de statistique, (présentation en ligne)
  29. Marc Marti, Ville et campagne dans l'Espagne des Lumières - 1746-1808, Université de Saint-Étienne, (ISBN 9782862721057, présentation en ligne)
  30. Pierre Milza, Histoire de l'Italie : Des origines à nos jours, Fayard, , 1104 p. (ISBN 978-2-213-64034-1, présentation en ligne)
  31. Alessandra Locatelli, « Villes et changements de souveraineté en Méditerranée », Cahiers de la Méditerranée, no 86,‎ , p. 131-139 (présentation en ligne)
  32. Jean Delorme, Chronologie des civilisations, Paris, Presses universitaires de France, (présentation en ligne)
  33. Michel Péronnet 1998, op. cit, p. 248.
  34. John Dunkley, Michel-Jean Sedaine, 'Maillard, ou Paris sauvé' & 'Raimond V, comte de Toulouse', MHRA, (ISBN 978-1-78188-213-9, présentation en ligne)
  35. a et b Emmanuel Le Roy Ladurie, L'Ancien Régime-de Louis XIII à Louis XV, 1610-1770, Hachette, (ISBN 9782012357310, présentation en ligne), p. 377
  36. Michel Péronnet 1998, op. cit, p. 204.
  37. Michel Péronnet 1998, op. cit, p. 79.
  38. Michel Péronnet 1998, op. cit, p. 91.
  39. Georges d'Avenel, Histoire économique de la propriété, des salaires, des denrées et de tous les prix en général depuis l'an 1200 jusqu'en l'an 1800, vol. 1, Imprimerie Nationale, (présentation en ligne)
  40. Jérôme Buridant, Arcangelo Figliuzzi, Marc Montoussé et Isabelle Waquet, Histoire des faits économiques, Rosny-sous-Bois, Éditions Bréal, , 288 p. (ISBN 978-2-7495-0737-8, présentation en ligne)
  41. a et b Jean-François Berger (dir), Des climats et des hommes, La Découverte, (ISBN 9782348056284, présentation en ligne), « 10. Fluctuation du climat de la France du Nord et du Centre, au temps du Petit Âge glaciaire- Emmanuel Le Roy Ladurie, Daniel Rousseau »
  42. "Statistiques de prix – La baisse des prix du blé, fait capital de l’histoire économique" par Jacqueline Fourastié, 2013 [1]
  43. Le Spectacle du monde, vol. 328, (présentation en ligne)
  44. Ľubomír Lipták, Petite histoire de la Slovaquie, Institut d'études slaves, (ISBN 9782720403170, présentation en ligne)
  45. Culture et société, Burundi, Ministère de la jeunesse, des sports et de la culture, (présentation en ligne)
  46. Sophie Chautard, Géopolitique du XXe siècle et du nouvel ordre mondial, Studyrama, (ISBN 9782844725479, présentation en ligne)
  47. Robert Larin, Brève histoire du peuplement européen en Nouvelle-France, Les éditions du Septentrion, (ISBN 9782894481554, présentation en ligne)
  48. , op. cit, p. 1716.
  49. Frédéric Mauro, Histoire du Brésil, Éditions Chandeigne, (ISBN 9782402065245, présentation en ligne)
  50. G. Belouin, De Gottsched à Lessing - étude sur les commencements du théâtre moderne en Allemagne (1724-1760), Hachette, (présentation en ligne)
  51. Michel Péronnet 1998, op. cit, p. 59.