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Chronologie des alternatives (XIXe siècle)

On trouvera ci-après la chronologie des alternatives des matadors du XIXe siècle ayant laissé quelque trace dans l’histoire de la corrida, avec, dans la mesure du possible, les noms du parrain et du témoin de la cérémonie ainsi que celui de la ganadería (élevage)[1].

Sommaire

1802Modifier

1803Modifier

1805Modifier

1814Modifier

1815Modifier

1816Modifier

1817Modifier

1818Modifier

1819Modifier

1820Modifier

1821Modifier

  • 27 mai : Manuel Lucas. Madrid, aux côtés de « El Bolero » et « Leoncillo ». Pas de « cession des trastos ».

1823Modifier

1828Modifier

1829Modifier

1831Modifier

  • 17 octobre : José de los Santos. Madrid, au cours d’une corrida au cours de laquelle « Paquiro » avait combattu quatre taureaux en « place complète » et « Noteveas » et José de los Santos en avaient combattu quatre autres en división de plaza[4]. Pas de « cession des trastos ».

1832Modifier

1833Modifier

1836Modifier

1837Modifier

1839Modifier

1840Modifier

1841Modifier

1842Modifier

  • 3 avril : Juan Yust. Madrid, aux côtés de « Rigores », face à trois taureaux de la ganadería de Gaviria, un de celle de José Pinto et deux de celle de Francisco Paredes. Pas de « cession des trastos ».

1843Modifier

  • 17 avril : Manuel Díaz Cantoral « El Lavi ». Madrid, aux côtés de « El Barbero » et de Francisco Ezpeleta, face à des taureaux des ganaderías de Gaviria et de Juan Sandoval. Pas de « cession des trastos ». Il avait auparavant pris une alternative le 27 mars 1842 à Cadix ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de son alternative gitane, mais de sa présentation à Madrid.

1845Modifier

1846Modifier

1847Modifier

1848Modifier

1849Modifier

1850Modifier

1851Modifier

1852Modifier

1853Modifier

1854Modifier

1856Modifier

  • 31 mars : Gonzalo Mora. Madrid. Parrain, « El Tato ». Il avait auparavant pris une alternative en 1852 à Ronda (province de Malaga) ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative rondeña, mais de celle madrilène.

1857Modifier

1858Modifier

  • 4 avril : Manuel Carmona Luque « El Panadero ». Séville. Parrain, Juan Lucas ; témoins, « Desperdicios » et « El Nili » ; taureaux de la ganadería du marquis de Saltillo. (La « cession des trastos » fut en réalité faite par « Desperdicios », Juan Lucas ayant été blessé par le premier taureau.)

1859Modifier

1860Modifier

1862Modifier

1864Modifier

1865Modifier

1867Modifier

1868Modifier

1869Modifier

  • 24 octobre : Agustín Perera (Espagnol). Madrid. Parrain « Frascuelo » ; témoin Jacinto Machío ; taureaux des ganaderías de Aleas de de Taviel de Andrade, celui de la cérémonie étant de Aleas.

1870Modifier

  • 10 juillet : Jacinto Machío (Espagnol). Madrid. Parrain, Cayetano Sanz ; témoin, « Currito » ; taureaux de la ganadería de Pérez de la Concha. Il avait auparavant pris une alternative à Cadix (Espagne) le 3 avril 1864 ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative gaditane, mais de celle madrilène.

1871Modifier

1872Modifier

1874Modifier

1875Modifier

1876Modifier

  • 22 octobre : Ángel Pastor (Espagnol). Madrid. Parrain, « Lagartijo » ; témoins, « Frascuelo » et « Chicorro » ; deux taureaux de la ganadería de Miura, deux de celle de Rafael Laffitte et deux de celle du marquis de Saltillo, celui de la cérémonie étant de Miura.

1877Modifier

1878Modifier

1879Modifier

1882Modifier

1883Modifier

1884Modifier

1885Modifier

1886Modifier

1887Modifier

1888Modifier

1889Modifier

1890Modifier

1891Modifier

1892Modifier

1893Modifier

1894Modifier

1895Modifier

1896Modifier

1897Modifier

1898Modifier

1899Modifier

1900Modifier

  • 22 juillet : José Rodríguez Sánchez « Bebe Chico » (Espagnol). Madrid. Parrain, « Minuto » ; taureaux de la ganadería de Basilio Peñalver. Cette corrida devait être un mano a mano, mais le parrain ayant été blessé par son premier taureau, le récipendiaire dut seul affronter les six.
  • 30 décembre : José Rovirosa (Espagnol). Mexico. Parrain, « Villita » ; témoin, « Valentín » ; taureaux de la ganadería de San Diego de los Padres. Alternative non valide en Espagne.

Notes et référencesModifier

  1. Aucune liste exhaustive ne semble possible : nombre de matadors ont pris l’alternative, sans que leur notoriété ait jamais dépassé les frontières de leur province, voire celles de leur village, et n’ont pas laissé la moindre trace dans l’histoire.
  2. Jusqu’au milieu du XIXe siècle, la date de l’ancienneté n’était pas fixée avec précision. Selon certains, elle dépendait de la date de la première corrida en qualité de matador, selon d’autres, de la date de la première corrida à Madrid. Ainsi l’ancienneté d’un matador pouvait être différente selon la ville dans laquelle il se produisait. De plus, la renommée des matadors influençait leur ancienneté : les plus renommés arrivaient à imposer comme date d’ancienneté, dans toutes les arènes, leur première corrida en qualité de matador ; les autres étaient obligés de suivre la règle commune.
  3. Jusqu’au milieu du XIXe siècle, nombre de matadors ont acquis leur titre sans qu’ait eu lieu la cérémonie de l’alternative, la « cession des trastos » (les « instruments », l’épée et la muleta). Ces « alternatives » sans « cession des trastos » seront quand même signalées.
  4. La piste était partagée en deux, deux corridas se déroulant simultanément.

Sources en ligneModifier

Voir aussiModifier