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Chronologie des écrivains de la littérature judaïque

Une chronologie des écrivains de la littérature judaïque énumère dans l'ordre des dates historiques, réelles ou supposées, de grands auteurs ayant écrit principalement en langues anciennes (en hébreu, en araméen, en grec ancien, en arabe) ou plus récentes (en yiddish, en ladino, ou en... français) des œuvres marquantes pour la culture judaïque au sens large (textes religieux, légaux, grammaticaux, mystiques, philosophiques ou littéraires).

Cette chronologie prend la forme austère d'une nomenclature de noms importants qui renvoient aux articles spécialisés qui les concernent.

Quelques faits historiques notables étayent aussi cette énumération.

Sommaire

IntroductionModifier

 
Les Nubiens Piankhi et Chabaka envahirent une Égypte bucolique mais décadente...
  • La culture judaïque au VIIIe siècle avant l'ère courante : après les prophètes antérieurs Josué et Samuel, la période des Neviim se poursuit avec les prophètes postérieurs. La transmission du fruit des inspirations prophétiques fut orale jusqu'à l'Exil à Babylone, durant lequel commencera l'écriture du Tanakh en hébreu.
  • de circa -783 à -743 : Amos berger de Teqoa[6] prophétise à Béthel sous le règne de Jéroboam II.
  • circa -783 à -743 : Osée était aussi un israélite du Nord, ce prophète fut peut-être témoin de la chute de Samarie en -721.
  • -765 : naissance d'Isaïe[7] qui prophétise à partir de -740, année du décès du roi Ozias.
  • -721 : chute de Samarie, le judéen Michée de Moréshèt prophétise sous les rois Yotam, Achaz et Ézéchias.


  • La culture judaïque au VIIe siècle avant l'ère courante :
  • circa -650 et -609 : Sophonie prophétise quelques années avant Jérémie.
  • -645 à -580 : Jérémie[8] (ירמיהוּ) prophétise la fin d'une époque à Jérusalem, prise en -597 par Nabuchodonosor II après sa victoire sur les égyptiens à Karkemish (en -605);
  • -612 : chute de Ninive, thème des prophéties de Nahum.


Au VIe siècle naissant s'éveillera le pouvoir perse des Achéménides (Cyrus le Grand éteindra pour toujours la puissance chaldéenne de Babylone et permettra la restauration du Temple de Jérusalem sous le règne de Darius). De Sion (ציוֹן) s'élèvera, à l'ombre du Second Temple, le judaïsme, une culture nouvelle qui produira de nombreux écrivains durant vingt-six siècles jusqu'à nos jours.

VIe siècle avant l'ère couranteModifier

 
Cyrus II le Grand et des membres de la Grande Synagogue.


  • La culture judaïque au VIe siècle avant l'ère courante :
  • exilé, Ézéchiel[9] (יחזקאל) prophétisera ensuite à Babylone (en -593).
  • de -586 à -538 : durant l'Exil à Babylone, des confréries de pharisiens casuistes de la Loi (Torah) prolixes en commentaires se distinguent du groupe social des sadducéens (aristocrates sacerdotaux nostalgiques du Temple perdu, Cohanim et Leviim plus attachés au texte écrit de la Loi (Torah) qu'aux commentaires oraux de celle-ci, sadducéens dont le nom dérive de celui de Sadoq, grand-prêtre du roi David). Les haVuroth, confréries de pharisiens, dépêchent à la Knesset haGuedola ( כְּנֶסֶת הַגְּדוֹלָה Grande Assemblée nommée plus tard Grand Synode ou Grande Synagogue) de nombreux pharisiens Docteurs de la Loi restés anonymes jusqu'à la constitution de Zougot (paires de Rabbiim pharisiens éminents) vers la fin de l'ère courante.
  • -538 : un édit de l'Achéménide Cyrus le Grand permet aux exilés de reconstruire le Temple à Jérusalem.
  • -515 : malgré l'opposition des Samaritains le Temple est restauré, ce fait marque le début du judaïsme.

Ve siècle avant l'ère couranteModifier


  • La culture judaïque au Ve siècle avant l'ère courante :
  • - 458 : l'Achéménide Artaxerxès Ier envoie son Grand-Échanson Néhémie gouverner Jérusalem, accompagné du Scribe Ezra.
  • - 444 : le Scribe Ezra (Esdras) retrouve et lit solennellement un rouleau de la Loi (Torah) dans le Temple de Jérusalem enfin redédicacé.
  • circa - 440 : Ezra fonde à Jérusalem la Grande Assemblée dite aussi Grande Synagogue[10], pépinière des premiers Sages et soferim du judaïsme. Cette institution préfigure celle du Sanhédrin.

IVe siècle avant l'ère couranteModifier


  • La culture judaïque au IVe siècle avant l'ère courante :

IIIe siècle avant l'ère couranteModifier


IIe siècle avant l'ère couranteModifier


 


 
Une des grottes de Qumrân
  • La culture judaïque au IIe siècle avant l'ère courante :
  • Jusqu'en -200 la Grande Assemblée réunissait des Sages anonymes. À partir de -200 et jusqu'au début de l'ère courante, des Sages dûment identifiés s'apparient en Zougot. L'avènement des Tannaïm (תנאים) au début de l'ère courante mettra fin à la période des Zougot.
  • de -175 à -163 : Antiochos IV Épiphane, roi séleucide de Syrie, profane le Temple de Jérusalem.
  • de circa -150 à +70 : le mouvement Essénien sera connu par les mentions qu'en fera Flavius Josèphe, mais surtout par les manuscrits de la mer Morte qui seront retrouvés à Khirbet Qumrân au XXe siècle.

Ier siècle avant l'ère couranteModifier


  • La culture judaïque au Ier siècle avant l'ère courante :
  • de -73 à -4 : Hillel l'Ancien (הלל הזקן, Hillel ha Zaken) forma une zoug avec Menahem (Zougot). Les zougot sont cinq paires de Sages éminents dont la période (la תְּקוּפָת הַזּוּגוֹת, təqouphat haZougôt) précède celle des Tannaim.
  • - 30 de l'ère courante : Shammaï forma une zoug avec Hillel l'Ancien qui présidait le Sanhédrin.

Ier siècle de l'ère couranteModifier

  • Une nouvelle ère commence, l'ère courante : Jésus de Nazareth s'engage, entouré de quelques disciples, dans une courte carrière de prédication itinérante, essentiellement en Galilée, en pratiquant guérisons et exorcismes. Il suscite engouement et ferveur, s'attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d'être arrêté, condamné et crucifié. L'impact de son message donne naissance au christianisme.


 


  • La culture judaïque au Ier siècle :
  • de 10 à 220 s'étend la période des Tannaim[11] (תנאים), Docteurs de la Mishnah et de la Baraita.
  • Philon d'Alexandrie (mort vers +54) est un philosophe juif hellénisé d'Alexandrie. Il participe à l'ambassade que les Juifs d'Alexandrie envoient à l'Empereur Caligula en l'an 40 pour demander sa protection à la suite des émeutes dont ils ont été victimes.
  • de 10 à 80 : s'étend la première génération de Tannaim.
  • de (?) à 50 : Gamaliel l'Ancien, petit-fils de Hillel et fils de Shimon ben Hillel, devient Nassi du Sanhedrin à la mort de Shammaï.
  • circa 1 - 80 : Rabban Yohanan ben Zakkaï, qui devint Nassi du Sanhedrin, était le plus jeune disciple de Hillel, et le premier Docteur de la Mishnah à porter le titre de Rabban.
  • circa 70 : Rabbi Eliezer ben Hyrcanos, disciple de ben Zakkaï.
  • 37 - 100 : Flavius Josèphe (en grec ancien Ἰώσηπος / Iốsêpos), né יוסף בן מתתיהו Yossef ben Matityahou haCohen ), historien juif de langue grecque.
  • circa 50 - 100 : Abba Saül
  • de 80 à 120 : s'étend la seconde génération des Tannaim.

IIe siècle de l'ère couranteModifier

 
statue de Marc Aurèle, jardins de Versailles
  • Le monde profane au IIe siècle :
  • Un philosophe stoïcien règne sur L'Empire romain : Marc Aurèle. C'est pourtant le gnosticisme et non le stoïcisme qui s'infiltre avec virulence dans tous les milieux culturels de l'Empire : païens, chrétiens, et judaïques : le théologien Irénée réfute les thèses gnostiques.


  • La culture judaïque au IIe siècle :
  • de 132 à 135 : Shim'on ben Koziva, surnommé Bar Kochba est nommé Nassi d'un État juif indépendant de Rome.
  • circa 137 : Rabbi Akiba ben Joseph reconnaît en Bar Kochba le Messie.

IIIe siècle de l'ère couranteModifier


  • La culture judaïque au IIIe siècle :
  • circa 200 : Rabbi Juda ben Shimon ha-Nassi (lien : Juda Hanassi), le dernier des Tannaïm de la Mishnah, son nom se traduit "Juda le Prince".
  • de 200 à 500 s'ouvre la période des Amoraim, Docteurs en Gemara qui développèrent Halakha et Aggadah.
 
  • né en ?- : Rech Lakich (Chimon Ben Lakich), est un Amora (docteur du Talmud) galiléen.

IVe siècle de l'ère couranteModifier


  • La culture judaïque au IVe siècle :
  • 320 - 365 : Hillel Nessia, (הלל נשיאה, Hillel le Nassi) à ne pas confondre avec Hillel l'Ancien, est considéré comme le créateur du calendrier hébraïque fixé par calcul et non, comme auparavant, d'après l'observation des phases lunaires.
  • 353 - 427 Rav Achi ou Asser, président de l'Académie de Soura sur l'Euphrate, auteur du Talmud de Babylone.


Ve siècle de l'ère couranteModifier


  • La culture judaïque au Ve siècle :
  • 425 : décès de Gamaliel VI, médecin, dernier nassi sous Théodose II qui refusa de lui désigner un successeur.

VIe siècle de l'ère couranteModifier


 

VIIe siècle de l'ère couranteModifier


  • La culture judaïque au VIIe siècle :
  • circa 650 - circa 750 : Abou Issa (Ishaq ibn Ya'qoub al-Isfahani) dit Ovadia, est le premier d'une lignée de prétendants juifs à la messianité dans la Perse du VIIe (ou du VIIIe siècle)[12].

VIIIe siècle de l'ère couranteModifier


IXe siècle de l'ère couranteModifier

  • Le monde profane au IXe siècle :
  • Poètes et historiens, astronomes et géographes, mathématiciens, médecins, alchimistes et philosophes, la culture musulmane fleurit sous toutes les latitudes tandis qu'au nord les trois frères Louis le Pieux, Lothaire et Charles le Chauve se partagent l'héritage carolingien. Le judaïsme profite pleinement de la richesse culturelle du monde arabophone.


  • La culture judaïque au IXe siècle :
  • 882 - 942 : Rabbi Saadia Gaon dit Rassag, acronyme de Saadia Ben Yosseph Gaon en hébreu ( סעדיה בן יוסף גאון) ou Sa`īd bin Yūsuf al-Fayyūmi en arabe ( سعيد إبن يوسف الفيّومي).
  • ... - 940 : David ben Zakkaï, exilarque de Babylone, rendu célèbre par son conflit avec Saadia Gaon, conflit que régla Al-Qahir, calife abbasside.
  • 990 - 1053 : Rabbi Hananel ben Houshiel, dit Rabbénou Hananel, talmudiste érudit, Rosh yeshiva de Kairouan en Tunisie.

Xe siècleModifier

  • Le monde profane au Xe siècle :
  • L'historien Al-Mas'ûdî (897 - 957) a voyagé jusqu'en Inde, en Chine, à Ceylan, à Madagascar. Les relations de voyages de Al-Muqaddasi ouvrent aussi de nouveaux horizons. En Espagne (al-Andalus) le médecin arabe Abulcasis écrit un traité de chirurgie qui fera le tour du monde jusqu'au XVIe siècle...

XIe siècle de l'ère couranteModifier


 
  • La culture judaïque au XIe siècle :
  • 1013 - 1103 : Ri"f, acronyme de Rav Itshak Alfassi Isaac Alfasi (Itshak ben Yaakov haCohen Alfassi,posqim et auteur du Sefer ha Halakhot.
  • en 1050 commence la période des Rishonim qui durera jusqu'en 1500.
  • 1020 - 1058 : Salomon ibn Gabirol, dit Avicebron, philosophe.
  • 1040 - 1105 : Rachi, acronyme de Rabbi Chlomo ben Itshak (Salomon ben Isaac), commentateur de textes sacrés judaïques.
  • 1085 - 1138 : Rabbi Yehuda ben Shmuel haLévi (Juda Halevi), médecin, philosophe et poète séfarade surnommé le chantre de Sion, auteur du Kuzari.

XIIe siècle de l'ère couranteModifier

  • Le monde profane au XIIe siècle :
  • Le Sultan d'Égypte Saladin s'empare de tout le Moyen-Orient, tandis que Gengis Khan fonde un Empire des steppes en Asie. De 1126 à 1198 vécut Averroès nom latinisé de Abū l-Walīd Muhammad ibn Ahmad ibn Muhammad ibn Ahmad ibn Ahmad ibn Rušd أبو الوليد محمد بن احمد بن محمد بن احمد بن احمد بن رشد , médecin arabe, mathématicien, philosophe, théologien islamique et juriste.


  • La culture judaïque au XIIe siècle :
  • 1110 - 1180 : Rabbi Abraham ibn Dawd Halevi dit Rabad I, acronyme de Rabbenou Avraham Ben David, médecin, historien et philosophe, né à Cordoue, mort en martyr à Tolède.
  • 1120 - 1197: Rabbi Abraham ben David de Posquières, kabbaliste et philosophe provençal.
  • 1138 - 1204 : Rambam acronyme de Rav Moshe ben Maimon (הרב משה בן מיימון), en arabe: أبو عمران موسى بن ميمون بن عبد الله القرطبي الإسرائيلي Moussa bin Maimoun ibn Abdallah al-Kourtoubi al-Israili (traduction : Moïse fils de Maïmon fils d'Abdallah (Ovadia) le cordouan juif), en grec Μωυσής Μαϊμονίδης (Moyses Maïmonides), en français Moïse Maïmonide, médecin officiant à la cour de Saladin, philosophe et commentateur de la Mishna, légaliste et codificateur, chef Naggid de la communauté des Juifs d’Égypte.
  • 1198 - 1270 : Ramban, acronyme de Rabbenou Moshe ben Nahman Gerondi, dit aussi le Nahmanide, médecin, mystique et philosophe.

XIIIe siècle de l'ère couranteModifier


  • La culture judaïque au XIIIe siècle :
  • de 1250 à 1500 s'étend la période des Rishonim, entre celle des Gueonim et celle du Choulhan Aroukh.
  • 1288 - 1344 : Ralbag acronyme de Rabbi Levi ben Gershom, dit aussi Gersonide, médecin, astronome, mathématicien, philosophe, et commentateur biblique.
  • en 1292 Isaac Albalag, philosophe juif aristotélicien, traduit en partie le livre de Al-Ghazali MaḲaẓid al-Falasifa (Les intentions des philosophes).

XIVe siècle de l'ère couranteModifier


  • La culture judaïque au XIVe siècle :
  • circa 1300 - 1362 : Maestro Vidal Belshom, nom provençal de Moshe ben Josué ben Mar David Narboni nommé plus simplement Moïse Narboni, rabbin, théologien et philosophe.

XVe siècle de l'ère couranteModifier


 
Isaac Abravanel

XVIe siècle de l'ère couranteModifier

sévit cruellement dans toute l'Europe…


  • La culture judaïque au XVIe siècle :
  • 1522 : début de la période des Aharonim, qui suit celle des Rishonim.
 
  • 1531 : fondation de l'Inquisition catholique au Portugal.
  • 1534 - 1572 : Rabbi Isaac Louria (Isaac Ashkenazi de Louria) kabbaliste,
  • 1550 - 1624 : Rabbi Yaacov ben Itshaq Ashkenazi (le poseq Jacob ben Isaac Ashkenazi de Janów, bourg austro-hongrois sur le Seret, affluent du Dniester) écrit en 1622, à Bâle, un commentaire biblique en yiddish souvent réédité, intitulé Tseno Oureno (צאינה וראינה).

XVIIe siècle de l'ère couranteModifier


 
Baruch de Spinoza

XVIIIe siècle de l'ère couranteModifier

  • Le monde profane au XVIIIe siècle :
  • George Washington rédige une Constitution pour les États-Unis d'Amérique dont il devient premier Président. En Europe, tandis que Mozart compose, Kant philosophe…


 
Moses Mendelssohn

XIXe siècle de l'ère couranteModifier


XXe siècle de l'ère couranteModifier

 
Sculpture au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem


XXIe siècle de l'ère couranteModifier

  • Le monde profane au XXIe siècle :
  • Montée en puissance de l'Inde et de la Chine, dénatalité en Occident européen et américain compensée par une immigration forte, légale ou illégale. De nombreux africains se noient en haute mer dans leur tentative désespérée de s'infilter dans les pays du Nord.


  • La culture judaïque au XXIe siècle :
 
l'an prochain à Jérusalem

Notes et référencesModifier

  1. orthographe massorétique : בֵּית הַמִקְדָּשׁ, translittération phonétique : bēyṯ hamiqəddāš, transcription francophone : Bet haMiqdach, traduction littérale : Maison du Sacré.
  2. orthographe massorétique : שָׁאוּל, translittération phonétique : šāʾūl, transcription francophone : Cha'oul ou Saül, traduction littérale : demandé, élu, désiré.
  3. orthographe massorétique : דָּוִד, translittération phonétique : dāwid, transcription francophone : David, traduction littérale : aimé, ami.
  4. orthographe massorétique : שְׁלֹמֹה, translittération phonétique : šəlomoh, transcription francophone : Chlomo ou Salomon, traduction littérale : en paix, en plénitude.
  5. orthographe massorétique : יֹאשִׁיָּהוּ, translittération phonétique : yoʾšiyyāhū, transcription francophone : Yochiyahou ou Josias, traduction littérale : Dieu (Yahou) désespèrera (de son peuple)
  6. dans le royaume d'Israël du Nord
  7. contemporain du pharaon Piankhi, Isaïe serait né vers -765 (selon l'École biblique de Jérusalem, la Sainte Bible, Éditions du Cerf, Paris, 1956, page 976.
  8. orthographe massorétique : יִרְמְיָהוּ, translittération phonétique : yirəməyāhū, transcription francophone : Yeremiah ou Jérémie, traduction littérale : Dieu (Yahou) exaltera.
  9. orthographe massorétique : יְחֶזְקֵאל, translittération phonétique : yəḥezəqeʾl, transcription francophone : Yeḥazqel ou Ézéchiel, traduction littérale : Dieu (Yahou) fortifiera.
  10. Yehuda Shamir professeur de religion à l'université de Miami, dans Abingdon Dictionary of Living Religions, page 285.
  11. Yehuda Shamir, professeur de religion à l'université de Miami, dans Abingdon Dictionary of Living Religions, page 734.
  12. la datation exacte de l'existence du fondateur de la secte dite issawisme est sujette à discussions.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier