Chronologie de la vidéo réservée aux adultes au Japon

page de liste de Wikimedia

Cet article est l'histoire chronologique de l'industrie de la vidéo pornographique (AV[1]) au Japon. Les divers événements importants la concernant sont présentés année par année. Les noms des actrices les plus connues sont en caractères gras. Tous les noms sont donnés dans l'ordre habituel des pays occidentaux (le nom de famille en second) et classés par ordre alphabétique, à partir du nom de famille.

Décennie 1980Modifier

Nikkatsu et le porno érotiqueModifier

À la fin des années 1960, le marché des « Pink film(s) » (ピンク映画, Pinku eiga)[2] est le domaine réservé de quelques firmes au budget réduit. L'importation de films américains et la concurrence de la télévision amenèrent une perte d'audience importante. Nikkatsu, une importante firme de cinéma japonaise, se bat pour sa survie. Cherchant à conquérir de nouveaux spectateurs, Toei company pénètre le marché du sexe en 1971 avec la série intitulée Pinky Violence[3]. Takashi Itamochi, président de Nikkatsu, prend alors la décision de réaliser des productions « roses » de haut niveau avec des acteurs professionnels afin d'attirer de nouveaux clients. Avec la série Appartment Wife produite par Nikkatsu en novembre 1971, ces films roses, à la pornographie « soft », souvent artistiquement bien réalisés, trouvent un écho favorable aussi bien auprès du public que des critiques. Cette introduction de la pornographie dans le cinéma japonais a sauvé Nikkatsu de la faillite[4]. Nikkatsu ne produira que des films roses pendant les 17 années suivantes au rythme de trois nouvelles productions par mois[5].

D'autres grands studios comme Shintōhō et Million Films suivent l'exemple de Nikkatsu et se lancent à leur tour dans la production de films roses à gros budget[6] mais Nikkatsu demeure le principal producteur de la pornographie de haut niveau au Japon. Vers la fin des années 1970, la part de marché des films roses représente au Japon, 70 % du marché local[3].

Arrière-plan des AV pendant les années 1980Modifier

Les détenteurs de VCR deviennent nombreux au Japon dès le début des années 1980. Ceci favorise la naissance de l'industrie AV japonaise. Ces vidéos rencontrent un grand succès auprès du public dès leur début. Le caractère privé des AV assurait un confort que les anciennes salles de cinéma pornographique ne pouvaient pas proposer. Patrick Macias fait remarquer que les enregistrements d'AV sur bande permettent un accès plus facile à un centre d'intérêt et souligne l'intérêt de l'avance et du retour rapide sur un point particulier[7]. Les producteurs de films sur bande magnétiques, dont le plus important est Nikkatsu, et ceux qui continuent à filmer sur des pellicule se livrent une guerre sans merci tout au long des années 1980 afin de capter les spectateurs du genre. À la suite de changements dans la population des spectateurs et des restrictions légales imposées par le gouvernement aux salles de projections cinématographiques, l'industrie AV prend la tête du marché au Japon dès la fin des années 1980.

Les années de compétition avec NikkatsuModifier

Lorsqu'au début des années 1980 les VCR montent en puissance, les premières AV font leur apparition et deviennent vite très populaires. Dès 1982, les AV atteignent une part de marché à peu près équivalente à celle des salles de cinéma[8]. Comme à la fin des années 1960, Nikkatsu perd de nouveau ses clients. Face à cette nouvelle donne, il se concentre sur les tournages S&M, genre qui a rencontré le plus de succès.

En 1984, le nouveau gouvernement impose de nouvelles règles drastiques à Eirin[9], organisme d'autocensure des productions cinématographiques japonaises. Les producteurs de films roses projetés dans les salles de cinéma voient leur chiffre d'affaires chuter de 36 % dans le mois suivant la promulgation des nouvelles lois[8]. Nikkatsu tente d'abord de contourner celles-ci et d'entrer directement en compétition avec les AV sur leur propre terrain. Pour lancer la série AV Harder than Pink, Nikkatsu engage Masaru Konuma, réalisateur du très connu et apprécié « porno romantique » Une femme à sacrifier (1974), pour mettre en scène une version « hard » de son scénario Woman in the box (箱の中の女 - Hako No Naka No Onna) en 1985. De prime abord, Konuma est ***** mais Nikatsu sait le persuader en acceptant qu'il dirige (en accord avec Weissers, artistiquement supérieur) la version originale de son script pour les mises en vente ultérieures. Nikkatsu est contraint de cesser la production de cette série en raison de son insuccès auprès du public[10].

Le studio essaie ensuite de récupérer une audience avec des « films roses » de très grande envergure. Il commence avec la série Flower ans Snake (Hana To Hebi) (1985-1987) basée sur son roman porno S/M à succès de 1974. Flower ans Snake met en scène Naomi Tani. Devant un nouvel échec, il engage une AV queen[11], Hitomi Kobayashi (débuts en 1986, voir liste ci-dessous) pour jouer dans leur série en 1987. Malheureusement, ces films sont jugés comme étant à peine meilleurs que des vidéos et n'ont pas eu de succès[12].

Nikkatsu perd l'industrie de l'AVModifier

Après tous ces différents essais infructueux, Eirin assène le coup de grâce à Nikkatsu en introduisant des règles encore plus strictes pour les films de sexe. La compagnie doit s'avouer battue et cesse sa production en . Bed Partner (1988) sera la dernière production de cette firme au bout de 17 années d'existence. Nikkatsu continue en distribuant des films sous le nom de Ropponica ainsi que des films pornographiques sous l'appellation Excess Films. Quoi qu'il en soit, ces produits sont loin du succès qu'ont eu les séries de Roman porno à leur zénith, aussi bien auprès du public que des critiques[13]. À la fin des années 1980, les AV occupent, sans contestation possible, la première place pour les distractions cinématographiques des adultes.

1981Modifier

Après avoir fait ses débuts comme actrice de films pornographiques japonais, Kyōko Aizome[14] se tourne vers la bande vidéo avec Daydream (1981) du réalisateur Tetsuji Takechi avant de lancer ses propres productions[15].

1982Modifier

Les premières vidéos pour adultes, Ken-chan, the Laundry Man (洗濯屋ケンちゃん - Sentakuya Kenchan), ont un très grand succès au Japon en 1982 avec 300 000 ventes, nombre sans précédent pour une AV. L'intérêt grandissant pour le format VHS a fait augmenter les ventes de lecteurs[16]. La popularité de ce format tient au fait qu'il a été diffusé aux États-Unis d'Amérique par la société Orchid International dès 1984[17]. Les premières AV sont interprétées par des actrices qui ne trouvaient pas de travail dans les films « Roman Pornos » ou étaient issues des « soaplands »[18],[19]. L'année 1982 a vu naître les débuts de Kate Asabuki, une des premières actrices réputées de l'AV. Son nom apparaît aussi bien dans les AV que dans les films pour salles obscures. Elle est également coanimatrice de l'émission télévisée hebdomadaire Tokyo Rock TV.

1983Modifier

La carrière de Satomi Shinozaki commence en 1963 avec les films sur pellicule. Elle restera fidèle à ce moyen d'expression pendant 20 ans avant de se tourner vers les AV en 1983 et diriger une production en 2001[20]. Kyouko Hashimoto, une autre actrice ayant débuté en 1983, a fait le chemin inverse. Elle a commencé sa carrière en tournant pour des AV et s'est ensuite dirigée vers le cinéma. Cette actrice a joué dans plus de 100 films y compris avec Kei Mizutani[21] dans Weather Woman (1996)[22].

Actrices débutantes de 1983Modifier

  • Hashimoto Kyouko (橋本杏子), née le 15 février 1964 ? à Saitama (Japon).
  • Satomi Shinozaki (しのざきさとみ) alias Aya Misawa, (三井綾子他), née le 18 janvier 1963[23].

1984Modifier

Yumiko Kumashiro (神代弓子), née le 22 novembre 1965 à Shizuoka (Japon)[24], débute en 1984. Elle tournera plus tard des séries non pornographiques pour les studios Nikkatsu sous le pseudonyme « Eve » (イヴ) (2004)[25], puis pour la firme Shintōhō dans les années 1990. Sa carrière est brillante aussi bien comme stripteaseuse que comme actrice[26].

Cette même année Wonder Kids Studio diffuse le premier dessin animé pornographique, Lolita anime[27]. Devant son succès quasi immédiat, Nikkatsu a aussitôt publié ses propres dessins animés du même genre et sous le même titre de Lolita Anime (Nikkatsu)[28].

1985Modifier

Eri Kikuchi est une actrice venue à l'AV dès septembre 1985[29],[30] bien qu'elle ait tourné secrètement quelques films auparavant. Dotée d'une importante poitrine (bonnets E), elle s'étale sur les pages de magazines et tourne des AV et des films de cinéma comme celui de l'entreprise Shintōhō Eri Kikuchi - Big Breasts (菊池エリ 巨乳 - Kikuchi Eri Kyonyu) (1886)[31]. En 2003 elle est conférencière et démonstratrice dans des écoles d'AV et enseigne leur métier aux futurs réalisateurs d'AV[32]. En 2007, 23 ans après ses débuts dans les AV, elle met toujours en vente des AV[33].

Actrice débutante en 1985Modifier

1986Modifier

1986 marque un tournant pour l'industrie AV en raison de l'arrivée d'Hitomi Kobayashi et de Kaoru Kuroki, toutes nouvelles étoiles montantes de l'AV. Elles allaient révolutionner cet art.

Hitomi Kobayashi marquera pour plus d'une décennie les AV et gagne le titre envié, au Japon, de « Japan's Queen of Adult Video » (Reine des Vidéos pour Adultes au Japon). Ses 39 vidéos tirées à plus de 600 000 exemplaires, font une recette de six milliards de yens. Shukan Shincho a dit qu'« avec elle commence l'âge d'or des vidéos pour adultes ». (« She laid the foundations for the golden age of adult video. »)

Kaoru Kuroki a reçu le surnom de « première actrice AV de haut niveau »[34]. Après être devenue une actrice renommée de vidéos pornographiques, elle apparaît dans des programmes télévisés diffusés tardivement ainsi que, dans les programmations aux grandes heures d'écoute, dans des causeries et des campagnes de publicité nationales. Elle est admirée par les femmes japonaises pour son franc-parler lorsqu'elle aborde des questions de sexe, toujours avec tact, et pour ses points de vue « féministes » à la télévision. Rosemary Iwamura la définit comme la personne qui a changé l'image de l'actrice AV : « Elle n'a pas choisi de tourner des vidéos [pornographiques] parce qu'elle ne pouvait pas faire autrement mais plutôt par conviction » (She didn't seem to be making videos because of a lack of options but rather as an informed choice.)[35]. Toru Muranishi, directeur de Kuroki chez Crystal, est connu comme un novateur qui a aidé à donner naissance au style narratif « documentaire ». Ce style est devenu une marque de fabrique des AV japonais[36].

1987Modifier

Dans le but de contrer l'industrie de l'AV, Nikkatsu embauche une grande étoile de l'AV pour jouer dans ses séries filmées en 1987. Il s'agit de Hitomi Kobayashi, qui a fait ses débuts l'année précédente. Malheureusement, ces films n'ont pas le succès escompté. Les admirateurs de l'artiste préfèrent l'intimité des AV. Les cinéphiles, quant à eux, jugent ces films sur pellicule à peine meilleurs que des vidéos[12].

Nao Saejima débute en 1987 pour Nikkatsu dans un « film rose » portant son nom, Abnormal Excitement: Nao Saejima (1989), puis l'excellent Meet Me In the Dream: Wonderland (1996)[37]. Un article paru en 2006 dans les colonnes du Mainichi Daily News affirme que Saejima travaille comme une grande actrice[38].

1988Modifier

  • Yutaka Ikejima, connu jusque là comme acteur prolifique dans l'interprétation de « films roses », commence une carrière de réalisateur alors que la bande vidéo a envahi le marché. Il va néanmoins s'intéresser à la réalisation de films en 1991[39].
  • Nikkatsu, au bout de 17 années de lutte, renonce aux séries Roman Porno en 1988, acceptant sa défaite face au marché conquis par l'AV.
  • Diamond Visual, fondée en par Toru Muranishi, deviendra pendant un temps la plus importante firme d'AV. Muranishi a travaillé chez Crystal Eizo lorsque Kaoru Kuroki y faisait ses débuts en 1986. Partageant la vision qu'avait Muranishi concernant les AV au format « documentaire », Kuroki le suit dans la nouvelle entreprise qu'il a créée[36].
  • Keiko Murakami débute dans le film Apartment Wife 団地妻 不倫丸見え (1991, Excess)
  • Rena Murakami débute dans un film portant son nom et produit par sa propre firme (Rena Films), (1997, Excess).

Actrices débutantes en 1988Modifier

1989Modifier

Kimiko Matsuzaka, actrice à la poitrine généreuse débute avec les AV le dans la société Diamond Image. Engagée pour un seul produit, elle devient vite une importante actrice pour la firme. Diamond Image est au bord de la faillite et lutte pour sa survie. Elle décide de jouer son va tout et confie un autre rôle à Kimiko Matsuzaka dans Big Bust Boom (巨乳ブーム, Kyonyu Buumu). Cette dernière travaille ensuite pour l'entreprise au rythme d'une AV par mois pendant 20 mois jusqu'à son départ brutal de la vidéo pornographique en 1990. À côté des séances de pose photo pour des périodiques et des albums photo, on peut la voir dans diverses revues et séries télévisées. Elle a également prêté sa voix pour une anime de science fiction destinée aux adultes et a enregistré un CD de chansons. Une véritable chasse aux fortes poitrines a suivi le succès de Matsuzaka. Shiina Itou, Megu Goto et Natsuko Kayama sont les premières concurrentes dans ce domaine.

Yumika Hayashi est couronnée « Japan's Original Adult Video Queen » pour les œuvres de toute une carrière qui aura duré 16 ans. Le réalisateur Hisayasu Sato la choisit pour le rôle principal de son film Real Action: Drink Up! (1993)[42]. Sa mort survenue brutalement quelques jours avant ses 35 ans aura clos une des plus longues carrières dans le film pornographique[43],[44].

Actrices débutantes en 1989Modifier

Décennie 1990Modifier

AV au cours des années 1990Modifier

Les années 1990 voient le gouvernement revenir sur l'interdiction (datant de 40 ans) de montrer les poils pubiens. Vers le milieu de 1991, il est courant de voir la photographie d'une personne nue, de face, dans les livres et périodiques[49]. L'interdiction de représenter la région pubienne est supprimée pour les films d'importation mais demeure pour les AV et les films familiaux jusqu'au milieu de la décennie.

1990Modifier

Le tournage film Big Bust Boom (巨乳ブーム, Kyonyu Buumu) qui a fait le succès de Kimiko Matsuzaka dès ses débuts commence au cours des premiers mois de 1989 et se poursuivra tout au long de l'année 1990. Matsazuka tournera sa dernière AV en et se retire de la vie publique en 1991. Parmi les grandes actrices à la poitrine généreuse qui commencent cette année-là, on trouve Kuwata Kei dont le tour de poitrine de 1,13 mètre dépasse les 110,7 centimètres, bonnets G, de Matsuzaka. Cependant, Kuwata n'atteint jamais la popularité de cette dernière. Sa carrière dure, au moins, jusqu'à la fin de 1998.

Actrice débutante en 1990Modifier

1991Modifier

Le retrait soudain de la vie publique de l'actrice Kimiko Matsuzaka au printemps 1991 est un réel problème pour l'industrie de l'AV. Le réalisateur Toru Muranishi n'hésite pas à affirmer que son départ est ce qui pouvait arriver de pire[51]. Les producteurs pour qui Matsuzaka travaille (Muranishi, Diamond Visual) se déclarent en faillite dans l'année qui suit le départ de l'actrice[34].

Shashinshuu (albums photos), Santa Fe (album photos déshabillée), albums de l'actrice Rie Miyazawa parus en , sont les premières publications qui profitent de la nouvelle loi en montrant le pubis au grand jour. La révélation d'une petite pilosité sur une seule photographie fait vendre 1,5 million d'exemplaires[52]. Les « hea nuudo »[53] deviennent habituels en photographie mais restent interdits dans les AV.

1992Modifier

Le très important studio Shintōhō pénètre le marché de l'AV en 1992 avec ses séries Hard Porno. Il s'agit de produits S&M du vieux Koji Wakamatsu. La série commence avec le film Cruelty of the Female Inquisition (1975, réalisateur Shinya Yamamoto, actrice Naomi Tani[54].) Les propres écrits de Wakamatsu, Torture Chronicles, sont reproduits en vidéo dans ces séries[55].

Après que Rie Miyazawa eut dévoilé sa pilosité pubienne dans les journaux spécialisés, d'autres personnalités du monde cinématographique la montrèrent à leur tour: Yoko Shimada[56], Keiko Oginome[57] et bien d'autres.

La plus grande entreprise de productions AV, Diamond Visual, se déclare en faillite au mois de et fait naître des inquiétudes quant à la survie des autres compagnies[34].

Actrice débutante en 1992Modifier

Actrices débutantes en 1994Modifier

1995Modifier

Au mois de , Ganari Takahashi fonde Soft on Demand, une société spécialisée dans la production d'AV. Elle deviendra la plus importante entreprise du genre et sera connue pour son approche créative dans la vidéo pour adultes.

Jusqu'au milieu des années 1990, la plupart des actrices commencent leur carrière entre 18 et 20-22 ans. Dans le même temps, les femmes plus mûres sont de plus en plus appréciées par un certain public[58]. Alors que les jeunes filles restent la norme, cette nouvelle donne ouvre une voie pour les étoiles montantes plus âgées comme Aki Tomosaki en 2000 et Maki Tomoda en 2006. Toutes deux ont atteint la trentaine lors de leurs premières apparitions.

Ruka Aida est l'une des actrices d'AV les plus en vue, dès ses débuts en 1995, pour avoir toujours refusé que ses partenaires utilisent des préservatifs malgré les recommandations de l'industrie. Elle met un terme à cette activité au bout de neuf ans et travaille comme « masseuse » dans un « soapland »[59] du quartier de Yoshiwara[60]. Elle ouvre, en juin 2004, le bar « Ruka » portant son nom, à Tokyo, dans le quartier de Roponggi.

Aika Miura[61] aura connu la carrière la plus longue pour ce genre d'actrice et aussi la plus prolifique. Elle enchaîne une vidéo par mois pendant plus de sept ans (excepté l'année 1998)[62] avant de se retirer en 2002. Elle tourne également pour le grand écran dans Aika Miura - Streetcar Ecstasy en 2001)[63].

Kei Mizutani apparaît pour la première fois dans Weather Girl. Son succès immédiat crée la surprise dans les années 1990 pour le cinéma japonais. Son film devient un film culte. Reproduite sur bande en 1995 par le producteur, la vidéo gagne le prix de l'Oslo Films from de South Festival et celui du Stockholm International Film Festival en 1996. Allant de succès en succès, cette production se classe dans le peloton des dix meilleures pour l'année. Weissers le qualifie de « a brilliant film, worthy of all the praise it received from some traditionally conservative reviewers, constantly flirting with bad taste while managing to stay fresh and innocent »[64] et souligne que ce film « dramatically illustrates the enormous cultural differences between Japanese and American sensibilities. »[65],[66]. Mizutani se destine à une carrière internationale brillante et féconde.

Actrices débutantes en 1995Modifier

1996Modifier

Miki Sawaguchi est l'actrice la plus en vue à débuter en 1996. On peut la voir dans des publications, les albums photo, les AV, à la télévision, l'écouter à la radio et même chanter sur des CD qu'elle a enregistrés. Cette actrice à la forte poitrine devient une star du multimédia.

Un article de vante les talents de Yuri Komuro : « une des étoiles les plus brillantes dans le firmament de la vidéo pour adultes. » Par la même occasion, il est donné de savoir que cette actrice écrit des romans depuis qu'elle s'est retirée du monde du spectacle en 1999[38]. Au sommet de sa gloire, Kamuro participe à la publicité pour un nouveau parfum en affirmant que son odeur a comme point de départ celle d'un slip qu'elle a porté plusieurs jours de suite. Ce parfum a été baptisé « Asoko » (litt. cet endroit), euphémisme utilisé par les Japonais pour désigner les parties génitales[68].

Actrices débutantes en 1996Modifier

1997Modifier

Un article de l'année 2006 affirme qu'à ses débuts en 1997, Sally Yoshino travaille comme strip-teaseuse[38].

Actrices débutantes en 1997Modifier

1998Modifier

Actrices débutantes en 1998Modifier

1999Modifier

Mami Aizawa commence sa carrière en 1999. Elle est qualifiée de « one of the hottest commodities in the Japanese adult video world »[69] par un article publié en 2003. Elle exerce la profession de mannequin puis est contactée pour tourner dans les AV. Elle serait restée vierge jusqu'à sa troisième vidéo et fait preuve d'une dextérité étonnante sur ses homologues masculins[68].

Minori Aoi débute cette même année. Sept ans après (2006), elle apparaît dans une campagne de promotion (très controversée) pour la « 2nd International Healthy City Conference in the People's Republic of China » (Deuxième Conférence Internationale sur la Santé dans les Villes en République populaire de Chine)[70].

Actrices débutantes en 1999Modifier

Décennie 2000Modifier

2000Modifier

Anna Ohura revendique avoir un des bustes les plus imposants de toute l'industrie pornographique japonaise[72]. Elle est effectivement reconnue, à l'étranger, comme un des chefs de file du genre dans les vidéos pour adultes.

Emily Yoshikawa débute en l'an 2000. Elle atteindra le sommet du box-office avant de se retirer des écrans pour travailler dans un soapland situé dans le quartier de Yoshiwara de Tokyo[60],[73].

Nao Oikawa entame une liaison avec Jinnai Tomonori, comédien très connu. Elle quitte la pornographie en 2004 mais travaille maintenant dans des variétés télévisées et comme présentatrice dans des publicités[74]

Aki Tomozaki fait ses débuts en 2000. Elle est âgée de 30 ans et arbore une poitrine opulente. Sa carrière ne comprend pas moins de 250 films[75]. Son aspect « mère de famille » et ses seins épanouis la prédestinent à des AV contenant des scènes d'inceste, rôle que maintes jeunes actrices peuvent plus difficilement tenir[76].

2000Modifier

2001Modifier

Ai Kurosawa devient une actrice appréciée et à la carrière féconde. Elle remporte le prix de la meilleure actrice lors de la 2e édition des prix des films distrayants organisée par Takeshi Kitano.

Hitomi Hayasaka pense exercer la profession de principale dans la gestion de motels avant de se consacrer à l'AV. Haysaka est devenue une des actrices les plus prolifiques avec plus de 120 films parus depuis ses débuts, cinq ans auparavant, dans l'industrie pornographique.

Nozomi Momoi est une des actrices les plus importantes et à l'avenir prometteur dès ses débuts dans l'AV. Elle est l'interprète de plus de 100 AV dans l'année de ses débuts[79]. Sa carrière prend fin brutalement par son décès, en octobre 2002 à la suite d'un meurtre ou d'un suicide. Jamais réellement élucidé, cet décès a traumatisé la nation tout entière[80].

Erika Nagai se forge l'image d'une experte en arts martiaux dans les AV qu'elle tourne. Elle devient ainsi une actrice favorite des amateurs de « fortes femmes », genre en vogue à partir des années 2000[81].

Actrices débutantes en 2001Modifier

2002Modifier

Un article du Shukan Bunshun, daté de mars 2002, rapporte que l'actrice d'AV Yumika Hayashi qui a débuté en 1989, participe à un symposium avec projection de films pornographiques destinés plus particulièrement à un public féminin dans le quartier de Shibuya[83]

D'après un article paru en 2003, Maria Takagi, dont le début dans l'AV remonte à 2002, est l'actrice la mieux payée du Japon avec 300 millions de yens pour 30 films[68]. Surnommée l'« Aya Matsuura du porno », elle se montre dans la série dramatique télévisée Anata no Tonari no Dareka Iru[84] diffusée sur la chaîne Fuji Television[85]. Depuis qu'elle a quitté l'industrie de l'AV en 2004, on peut la voir dans plusieurs séries dramatiques de la télévision japonaise. Elle a également tourné dans un film d'horreur, Tokyo Zombie[86] en 2005.

Actrices débutantes en 2002Modifier

2003Modifier

Shinji Kubou, acteur qui a tourné plus de 800 vidéos, ouvre, le 25 mai 2003, l'AV Culture School, établissement destiné à former les futurs réalisateurs et acteurs de l'AV. Eri Kikuchi qui a embrassé cette carrière en 1984 en est la première enseignante[88].

Les admirateurs d'Hitomi Kobayashi l'ont surnommée la « Reine Japonaise de la Vidéo pour Adultes ». Elle a fait ses premières apparitions à l'écran en 1986 et annonce sa retraite pour 2004 après avoir tourné une dernière grande production à gros budget dont la sortie est programmée pour 2004. Les investisseurs se plaindront par la suite de malversations financières concernant ce film.

Actrices débutantes en 2003Modifier

2004Modifier

Emily Yoshikawa qui fait ses premiers tournages en 2000, décide d'arrêter les AV en 2004 pour travailler dans le quartier de Yoshiwara[60] pour des questions financières : une « passe » lui rapporterait 70 000 yens. Ce montant lui paierait un voyage aller et retour à Hong-Kong. Dans les jours suivant l'annonce de sa décision, son carnet de rendez-vous se retrouve complet pendant trois mois.

Un scandale financier suit le départ d'Hitomi Kobayashi de l'industrie pornographique en décembre 2003. Un article dans un journal daté de mars 2004 rapporte que Kobayashi, débutante en 1986, travaille maintenant comme hôtesse dans un boîte de nuit située à Roppongi. Son mari, ancien président de l'agence qui l'avait recrutée, en est le responsable.

Le bar Ruka ouvre ses portes en également dans le quartier Roppongi. Il porte le nom de la propriétaire Ruka Aida, ancienne étoile du porno, qui a débuté en 1995.

Actrices débutantes en 2004Modifier

2005Modifier

La mort de Yumika Hayashi, survenue en juin 2005 peu avant son 35e anniversaire, met un terme à une des plus longues carrières dans l'industrie de l'AV. Elle y a fait ses premiers pas en 1989. Peu de temps avant son décès, on la qualifie de « Reine du Japon pour la Vidéo Originale[89] réservée aux Adultes ». En 16 ans de carrière, elle aura tourné 400 vidéos, un documentaire et un grand film de fond qui a été présenté dans maints festivals internationaux[43],[44].

Un article de de l'Asahi Geino relate le devenir de quelques grands noms de l'AV[38] : Yuri Komuro est écrivain ; Nao Saejima, artiste ; Ruka Aida s'occupe toujours du bar qu'elle a ouvert sous son nom l'année précédente ; Sally Yoshino a repris son ancien métier de stripteaseuse[90] ; Hitomi Hasegawa est pressentie pour tenir le rôle d'une « missionnaire érotique » à qui il arrive des « aventures sexy ».

Actrices débutantes en 2005Modifier

2006Modifier

Miho Maeshima travaille comme actrice à la télévision avant de se diriger vers les AV en 2006.

Notes et référencesModifier

  1. AV pour « Adult vidéo », Vidéo réservée aux adultes.
  2. films érotiques pour adultes par opposition au porno « hard » qui montre des scènes violentes telles que sado-masochisme, bondage, bukkake, etc.
  3. a et b Domenig, Roland « Vital flesh: the mysterious world of Pink Eiga »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), https://web.archive.org/web/20041118094603/http://194.21.179.166/cecudine/fe_2002/eng/PinkEiga2002.htm, année 2002 (consulté le 18 février 2007)
  4. Sato, Tadao [1982] (1987). in : Currents in Japanese Cinema, Traduction anglaise de Gregory Barrett, Livre de poche, Tokyo: Kodansha, p. 244.
  5. Bornoff, Nicholas [1991] (1994). « Bye-Bye Pink Cinema, Hello Adult Video », Pink Samurai: An Erotic Exploration of Japanese Society; The Pursuit and Politics of Sex in Japan, livre de poche, Londres: HarperCollins, 603.
  6. Weisser, Thomas; Yuko Mihara Weisser (1998). « Fogging, Editing and Censorship: Japanese Cinema is a Dichotomy of Artistic Freedom and Repression », Japanese Cinema Encyclopedia: The Sex Films. Miami: Vital Books : Asian Cult Cinema Publications, 29.
  7. Macias, Patrick (2001). « Pink and Violent », TokyoScope: The Japanese Cult Film Companion (en anglais). San Francisco: Cadence Books, 176
  8. a et b Weisser, p. 29.
  9. Eirin (映倫, Eirin) est l'abréviation pour Eiga Rinri Kanri Iinkai |映画倫理管理委員会}
  10. Weisser, p. 30, 334, 509.
  11. AV queen, traduire « bête de course » de l'AV. Se dit des chevaux qui arrivent régulièrement en tête sur les champs de course. Par extension se dit aussi des voitures et des stars au sommet du hit parade
  12. a et b Weisser, p. 155, 221-222.
  13. Weisser, p. 30, 63, 155.
  14. Kyōko Aizome (愛染 恭子, Aizome Kyōko?) est une actrice japonaise de films érotiques, chanteuse, réalisateur de films AV et écrivain. Elle a été surnommée la première actrice de pornographie « dure » du Japon.
  15. « 1981 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), AV 研究所 (AV Research Laboratory) (consulté le 21 juillet 2007).
  16. « University teaches how to make porn videos », Japan Today: Shukan Post Watcher, date 25 avril 2002 (consulté le 17 février 2007)
  17. Fentone, Steve « Laundry Man; A Rip of the Flesh: The Japanese Pink Film Cycle »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), , p.30.
  18. Soapland (ソープランド, sōpurando) désigne une sorte de maison close où des « clients » sont baignés, lavés et massés par des prostituées nommées « compagnon ». Ce genre d'établissement est apparu après la promulgation de la loi de 1956 réprimant la prostitution. Son équivalent féminin est rare
  19. AV producer Shoichi Yoshimura, cité dans Fornander, Kjelly « A Star is Porn », Tokyo Journal, (consulté le 18 février 2007)
  20. « しのざきさとみ (Shinozaki Satomi) Filmography », Japanese Movie Database (consulté en 17-022007)
  21. Kei Mizutani (水谷 ケイ, Mizutani Kei?) née le 7 mai 1974 est une actrice de films pornographiques. Elle a également posé pour de nombreux albums photos et tourné des films et séries télévisées. Ses DVD sont très connus au Japon, aux États-Unis et en Europe.
  22. « 橋本杏子 (Hashimoto Kyouko) Filmography », Japanese Movie Database (consulté le 17 février 2007)
  23. JMDB Filmography
  24. Web I-dic Profile, JMDB Filmography: Kumashiro Yumiko, JMDB Filmography: Eve
  25. « Eve », Japanese Movie Database (consulté le 18 février 2007)
  26. « EVE (profile) », SHIN-TOHO/HISTORY/ (consulté le 18 février 2007).
  27. La série Lolita Anime est le tout premier Hentai pornographique créé par le studio Wonder Kids. Il s'agit de six épisodes parus de à . Une série fort proche est également parue sous forme de bande dessinée dans Wonder Magazine Series. Cette dernière semble avoir pour origine un manga dessiné par Fumio Nakajima et publié dans le magazine de lolicon Lemon People. Il existe une autre série en trois épisodes également appelée Lolita Anime dessinée par Ushiyama Aki et vendue par Nikkatsu Vidéo l'hiver 1984.
  28. Le droit d'auteur, lorsqu'il existe, est rarement invoqué au Japon.
  29. « 1985 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), AV 研究所 (AV Research Laboratory) (consulté le 21 juillet 2007)
  30. She appeared in AVs, magazines and theatrical films such as Shintoho's 1986
  31. « 菊池エリ 巨乳 (Kikuchi Eri: Kyonyu) », Japanese Movie Database (consulté le 18 février 2007).
  32. « Adult video veteran turns porn pedant for new stick flick school », Mainichi Daily News, 11 juin 2003.
  33. « Eri Kikuchi Avidol Profile », xcity.jp AVIdol Database (consulté le 17 janvier 2012).
  34. a b et c Formander, Kjelly « A Star is Porn », Tokyo Journal, (consulté le 18 février 2007).
  35. Iwamura, Rosemary « Letter from Japan: From Girls Who Dress Up Like Boys To Trussed-up Porn Stars - Some of the Contemporary Heroines on the Japanese Screen », Continuum: The Australian Journal of Media & Culture, vol. 7 no. 2, (consulté le 18 février 2007).
  36. a et b Bornoff, Nicholas [1991] (1994). « 18 (Naked Dissent) », Pink Samurai: An Erotic Exploration of Japanese Society; The Pursuit and Politics of Sex in Japan, Livre de Poche, Londres: HarperCollins, p. 608, Chapitre 18 (Naked Dissent).
  37. Weisser, p. 35.
  38. a b c et d Kamiyama, Masuo. Porn starlets move on to inspiring second careers, Mainichi Shimbun, 7 janvier 2006, consulté le 13-11-2007.
  39. Weisser, p. 190.
  40. JMDB Filmography
  41. JMDB Filmography
  42. Firsching, Robert |(en) « Nama Honban: Nomihosu! »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), All Movie Guide (consulté le 7 octobre 2007).
  43. a et b Connell, Ryan Porno queen's mysterious death -- murder or suicide?, Mainichi Shimbun, 11 juillet 2005
  44. a et b Kamiyama, Masuo, « The sultry secrets of AV starlets' prolonged careers », Mainichi Shimbun, 22 octobre 2005, consulté le 13 novembre 2007 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « Sultry secrets » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
  45. Web I-dic Profile, JMDB Filmography
  46. Web I-dic Profile, JMDB Filmography
  47. Web I-dic Profile, JMDB Filmography
  48. Web I-dic Profile, JMDB Filmography
  49. Weisser, p. 30.
  50. [1]
  51. Adachi, Noriyuki, アダルトな人びと - Adaruto na Hitobito (Adult People), Kodansha, Tokyo, p. 49 (en Japonais)
  52. « PhotoHistory 1991 (Heisei 3) », photojpn.org (consulté le 18 février 2007)
  53. Poils [pubiens] à nu.
  54. Naomi Tani (谷ナオミ, Tani Naomi) est une actrice japonaise connue pour avoir tourné dans les Roman Porno contenant des scènes S&M de la firme Nikkatsu au cours des années 1970.
  55. Weisser, p. 97.
  56. Yoko Shimada (島田陽子, Shimada Yoko), née le 17 mai 1953 à Kumamoto (Japon) est une actrice japonaise. Elle est surtout connue pour ses rôles dans les westerns, en particulier pour son interprétation de Mariko (Lady Toda Buntaro) dans une mini-séries des années 1980, Shogun, avec Richard Chamberlain et Toshiro Mifune comme partenaires
  57. « PhotoHistory 1992 », photojpn.org (consulté le 18 février 2007).
  58. « Satomi Shinozaki biography », http://xxx.xcity.jp/SHIN-TOHO/HISTORY/ Shin-Toho History (consulté le 18 février 2007) : « ...since the middle of '90s when mature women started getting popular in porn movies »
    ...depuis le milieu des années 1990 lorsque les femmes mûres sont devenues plus populaires dans les films pornographiques.
  59. Une forme d'érotisme au Japon qui implique l'utilisation d'une grande quantité de lubrifiant (ローション « lotion ») répandue en massages sur le corps (en général il s'agit d'une solution aqueuse de méthylcellulose, produit visqueux. Plus facile à éliminer qu'une solution huileuse, elle lui a été préférée). Cette pratique a lieu dans des établissements particuliers, nommés Soapland (ソープランド, sōpurando) désignant une sorte de maison close où des « clients » sont baignés, lavés et massés par des prostituées nommées « compagnon ». Ce genre d'établissement est apparu après la promulgation de la loi de 1956 réprimant la prostitution. Son équivalent féminin est rare.
  60. a b et c Très ancien quartier de Tokyo réputé pour ses courtisanes. On peut le comparer au quartier des prostituées d'Amsterdam ou de Hambourg. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « Yoshiwara » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
  61. Aika Miura, de son véritable nom Yuu Hasegawa (長谷川優, Hasegawa Yuu), est née le 2 novembre 1975 à Kanagawa dans une famille à la pensée plutôt conventionnelle.
  62. « Special Interview of Miura Aika », www.jmate.com (consulté le 18 février 2007)
  63. « 三浦あいか 痴漢電車エクスタシー (Aika Miura - Streetcar Ecstasy) », Japanese Movie Database (consulté le 18 février 2007)
  64. « film brillantissime, digne des plus grands éloges qu'il a reçus de la part de critiques habituellement plus traditionalistes, et qui, en permanence, flirte avec le mauvais goût tout en restant frais et plein d'innocence »
  65. illustre de façon parfaite les différences qui existent entre les cultures japonaise et américaine
  66. Weisser, Thomas, Yuko Mihara, Weisser dans Japanese Cinema Encyclopedia: The Sex Films, 1998, éditeur Vital Books : Asian Cult Cinema Publications, Miami (États-Unis), Chapitre Weather Girl, p. 492-493
  67. Web I-dic Profile
  68. a b et c Porno world spreads its legs and shoots out a few secrets Manishi Shimbun, 14/09/2003
  69. « un des produits très chauds dans le monde de la vidéo japonaise pour adultes »
  70. 葵みのり, Japanese Wikipedia 葵みのり 葵實野理
  71. Mainichi Daily News
  72. http://www.taipeitimes.com/News/taiwan/photo/2003/08/08/0000060504%7Céditeur=Taipei Times|date=, 8 Août 2003|consulté le=14-02-2007]
  73. Porno starlets slide off the silver screen into the soapy bath, Mainichi Shimbun, 30 décembre 2004
  74. « Former porn star Oikawa still has thing for Jinnai », Japan Today: Shukan Post Watcher, (consulté le 17 février 2007)
  75. Stovall, Albert« The AV Director », Sake-Drenched Postcards at bigempire.com (consulté le 18 février 2007)
  76. Stovall, Albert « The AV Actress », Sake-Drenched Postcards at bigempire.com (consulté le 18 février 2007)
  77. Web I-dic Profile JMDB Filmography Interview Interview (Anglais)
  78. Web I-dic Profile, JMDB Filmography, Mainichi Daily News, 30 décembre 2004
  79. « Momoi Nozomi Interview », www.jmate.com (consulté le 18 février 2007)
  80. Porno starlet tied to bizarre murder-suicide pact, Mainichi Daily News, 24 octobre 2002
  81. Brutal « martial art » babes pummel porno pipsqueaks, Mainichi Daily News, 16 février 2006.
  82. Web I-dic Profile JMDB Filmography; Interview 1 Interview 2 Interview 3
  83. « Pink flicks poised to pull in female fannies », Mainichi Shimbun, (consulté le 13 octobre 2007)
  84. « Porn to be an Actress », japan-zone.com (consulté le 13 novembre 2007)
  85. Fuji Television Network, Inc. (株式会社フジテレビジョン, Kabushiki Gaisha Fuji Terebijon) TYO (Tokyo Stock Exchange): https://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=4676:JP est une chaîne de télévision Japonaise basée à Odaiba (île artificielle construite dans la baie de Tokyo), Minato (港区, Minato-ku, une des 23 communes qui composent le centre populaire de Tokyo). Elle est surtout connue sous l'appellation de Fuji TV (フジテレビ, Fuji Terebi) ou plus communément CX. Cette station de télévision est le porte-drapeau de Fuji News Network (FNN) et de Fuji Network System (フジネットワーク, Fuji Network System) ou FNS. Enfin elle est en rapport avec Nippon Broadcasting System, Inc (株式会社ニッポン放送, Kabushiki-gaisha Nippon Hōsō), une station de radio Japonaise basée à Tokyo.
  86. (en) Maria Takagi sur l’Internet Movie Database
  87. JMDB Filmography IMDB Profile
  88. « Adult video veteran turns porn pedant for new stick flick school », Mainichi Shimbun, (consulté le 13 novembre 2007)
  89. Le mot originale doit être compris dans le sens d'œuvre originale par opposition à un plagiat
  90. « Sally Yoshino (profile) », www.downloadjav.com (consulté le 18 février 2007).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Adachi, Noriyuki アダルトな人びと (Adaruto na Hitobito/"Adult" People), 1992, Kodansha, Tokyo, (ISBN 4-06-205546-5) (publication en Japonais).
  • Bornoff, Nicholas Pink Samurai: An Erotic Exploration of Japanese Society; The Pursuit and Politics of Sex in Japan, 1991, éditions du Livre de Poche - 1994, HarperCollins, Londres, (ISBN 0-586-20576-4) (publication en anglais).
  • Macias, Patrick TokyoScope: The Japanese Cult Film Companion, 2001, Cadence Books, San Francisco, (ISBN 1-56931-681-3).
  • Weisser, Thomas & Yuko Mihara, Weisser Japanese Cinema Encyclopedia: The Sex Films, 1998, Vital Books : Asian Cult Cinema Publications, Miami; (ISBN 1-889288-52-7).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier