Chronologie de la Première Guerre mondiale

Année 1914Modifier

JuinModifier

JuilletModifier

  •  :
    • Le gouvernement belge décrète la mobilisation générale.
    • Le dirigeant socialiste français Jean Jaurès, favorable à la paix, est assassiné par Raoul Villain. Les pacifistes perdent leur meilleur leader.

AoûtModifier

  • Août,
    • Pologne :
      • Le socialiste Józef Piłsudski organise et prend la tête des légions de volontaires polonais qui combattront aux côtés des Austro-hongrois.
      • En Pologne russe, les nationaux-démocrates et leur chef Roman Dmowski, hostiles aux empires centraux, s'allient à la Russie contre la promesse de l’unité et de l’autonomie de la Pologne au sein de l’Empire russe.
  •  :
    • Mobilisation générale en France.
    • Pénétrant par les ponts de Wasserbillig et de Remich, le Luxembourg est envahi par les troupes allemandes[1].
    • Ultimatum allemand à la Belgique, en vue d'utiliser le territoire belge pour attaquer la France. Refus belge.
    • Signature de l'alliance militaire secrète entre l'Allemagne et la Turquie[2].
  •  :
    • L'Allemagne déclare la guerre à la France et à la Belgique
    • Premier bombardement aérien à Lunéville.
    • Les troupes allemandes pénètrent en Belgique par la région d'Aix-la-Chapelle. Le roi des Belges lance un appel à la France et à la Grande-Bretagne, invoquant le traité de 1831 qui garantit la Belgique contre toute invasion et/ou annexion.
    • Un bataillon allemand pénètre en France et détruit la station d'Homécourt[3]
  •  :
    • En Belgique : les forts de Liège appuyés par l'armée belge combattant dans les intervalles se défendent avec acharnement.
    • Le Royaume-Uni répond favorablement à l'appel du roi Albert 1er de Belgique et déclare la guerre à l'Allemagne après la violation par les troupes allemandes de la neutralité belge prescrite par un traité que l'Allemagne vient de renier en le traitant de « chiffon de papier » .
    • La France répond favorablement à l'appel du roi des Belges, Raymond Poincaré président de la République française appelle à l'Union sacrée devant les deux chambres parlementaires qui votent les crédits de guerre à l’unanimité.
    • Les députés allemands sociaux-démocrates, majoritaires, votent à l’unanimité les crédits de la guerre au Reichstag malgré leurs engagements contre la course aux armements.
  •  :
    • Les Français poursuivent l'offensive vers Mulhouse qui est reprise par les Allemands deux jours plus tard.
    • Union sacrée en Russie : la Douma vote les crédits de guerre. Division des socialistes (ralliement à l’Union sacrée, internationalisme, défaitisme).
  •  :
    • Mobilisation générale en Russie.
  •  :
    • Victoire de l'armée belge dans une bataille de cavalerie où les Belges sont appuyés par de l'infanterie. C'est une bataille d'arrêt, la bataille de Haelen, au bord de la Gette qui permet de sauver le gros de l'armée belge en retraite vers la place forte d'Anvers où elle possède ses approvisionnements en munitions et en vivres.
  •  :
    • Création de l’Office des matières premières de guerre en Allemagne dirigée par Walter Rathenau, président d'AEG.
  •  :
    • Échec allemand sur le front russe à Gumbinnen face aux troupes du général Paul von Rennenkampf.
    • Chute des forts de Namur. À la suite de quoi, l’armée belge du sud ne pouvant rejoindre le corps belge principal se replie sur la France tandis que le gros des Belges continue à reculer tout en combattant pour gagner la place forte d'Anvers.
  •  :
    • Massacre de Tamines, en Belgique, où les troupes allemandes ravagent la ville, tuant et blessant des centaines de civils.
    • Bataille de Rossignol : bataille de rencontre entre des unités françaises et allemandes, se concluant par une victoire allemande et par la quasi destruction d'une des divisions du corps colonial français. Elle s'inscrit dans la Bataille des Frontières.
  •  :
    • Bataille de Tannenberg : les Allemands stoppent l'offensive russe (fin le 31 août).
    • Poursuite de la retraite de l'aile gauche française.
    • Constitution de la VIe armée française du général Maunoury placée au Nord-Est de Paris, à l'extrême gauche du dispositif allié.
    • Le général Gallieni nommé gouverneur de Paris.
    • Démission du gouvernement français présidé par René Viviani qui forme un ministère de Défense Nationale. L'Union sacrée se concrétise en France par l'entrée des socialistes au gouvernement avec Delcassé aux Affaires étrangères et Millerand à la Guerre.
    • Capitulation des troupes coloniales allemandes à Kamina au Togo.
  • -  :
    • Le gouvernement français quitte Paris menacée par l'avancée allemande et s'installe à Bordeaux laissant la capitale sous le gouvernement militaire du général Gallieni.

Premier bombardement de Paris par des avions Allemands dans le but de terroriser les Parisiens.

SeptembreModifier

  • 28 septembre :
    • Siège d'Anvers. Après la chute des deux ceintures fortifiées entourant la ville à distance, les troupes allemandes commencent l'attaque du noyau urbain.

OctobreModifier

  • 3 octobre :
    • Un premier contingent canadien (de 32 000 hommes) est mobilisé pour aller se battre en Europe.
  • 4 octobre :
    • Publication en Allemagne du Manifeste des 93 qui montre le soutien univoque des intellectuels allemands à la politique impériale.
  • 5 octobre :
    • Premier duel aérien de la guerre près de Reims : un biplace Aviatik allemand est abattu à la mitrailleuse par des Français à bord d'un avion Voisin.
  • 9 octobre :
    • L'armée belge se retire d'Anvers. Les derniers forts de la rive gauche, protégeant la retraite vers la côte, succombent un à un.
  • 20 octobre :
    • Les Allemands battent en retraite devant les Russes dans la boucle de la Vistule.

NovembreModifier

  • 3 novembre :
    • L’amirauté britannique fait miner la mer du Nord déclarée « zone de guerre ». Le Royaume-Uni fait confiance à sa marine pour protéger le pays et établir un blocus économique. Il ne possède en effet qu’une armée de métier de 250 000 hommes dispersés à travers le monde dont 60 000 seulement sont prêts à partir pour la France.
  • 5 novembre :
    • Les Britanniques annexent Chypre, qu'ils administraient jusque-là sous souveraineté ottomane.
  • 10 novembre :
    • Les Russes doivent cesser l’offensive devant la poussée des troupes allemandes sur Lodz.

DécembreModifier

  • Décembre :
    • 6 550 000 soldats russes sont mobilisés (15 millions en 1917).

Année 1915Modifier

JanvierModifier

FévrierModifier

  • 4 février :
    • Le gouvernement allemand proclame « zone de guerre » les eaux territoriales britanniques : début de la guerre sous-marine.
  • 7 février :
    • Offensive allemande au sud-est des lacs Mazures, dirigée par Hindenburg. Encerclés, les Russes se replient sur le Niémen le 22 février.
  • 16 février :
    • Deuxième offensive alliée en Champagne pour empêcher tout transfert de troupes allemandes en Russie.
  • Du 17 au 21 février :
  • 26 février :
    • Échec de l’offensive allemande aux lacs Mazures : les Russes font 10 000 prisonniers au nord de Varsovie.

MarsModifier

  •  :
    • Les Alliés étendent le blocus à la totalité des marchandises allemandes.
  • 9 mars :
    • Le gouvernement italien présente aux gouvernements de l’entente un mémorandum contenant les prétentions de l’Italie en échange de son intervention dans le conflit (Trentin, Tyrol du Sud, Trieste, l’Istrie et une partie de la Dalmatie).
  • 22 mars :
    • Capitulation de la place autrichienne de Przemysl devant les Russes.

AvrilModifier

  • 5 au  :
    • Combats aux Eparges. Les opérations commencent le 5 avril et durent 4 jours, quatre jours de lutte et de souffrance. Elles n’ont pas d'équivalent parmi toutes les attaques menées depuis le début de la guerre. L'objectif assigné est le fameux point X qui était considéré comme la clef de la position.

MaiModifier

  • 6 mai :
    • Les Russes battent en retraite sur un front de 160 km.
  • 7 mai :
    • Torpillage du paquebot britannique Lusitania au sud des côtes irlandaises par un sous-marin allemand. 1 198 personnes sont noyées, dont 124 Américains. Le navire aurait transporté des munitions.
  • 14 mai :
    • À Rome, Gabriele D'Annunzio lance un appel nationaliste qui s’inscrit dans un vaste mouvement favorable à l’entrée en guerre de l’Italie. Mussolini, favorable à l’entrée en guerre de l’Italie, est chassé du PSI et fonde le Faisceau autonome d’action révolutionnaire.
  • 23 mai :
    • L’Italie déclare la guerre à l’Autriche-Hongrie.
  • 24 mai :
    • L’Italie entre en guerre.
  • En mai :
    • Offensives allemandes contre la Russie (mai-oct.).

JuinModifier

  • 17 juin :
    • Compte-tenu du nombre très important de blessures à la tête, il est décidé d'équiper les soldats Français d'un casque, le casque Adrian.
  • 22 juin :
    • Prise de Lemberg par les Allemands sur les Russes, qui battent en retraite.

JuilletModifier

AoûtModifier

SeptembreModifier

OctobreModifier

  • 6 octobre :
    • Invasion de la Serbie par la Bulgarie.
  • 19 octobre :
    • L’Italie déclare la guerre à la Bulgarie.
  • 28 octobre :
    • Le président du Conseil roumain Ion Brătianu refuse le libre passage sur le territoire roumain de l’armée russe qui viendrait renforcer les Serbes.

NovembreModifier

  • 23 novembre :
    • Battue sur tous les fronts, débordée, l’armée serbe bat en retraite vers l’Albanie, d’où elle est évacuée vers Corfou.

DécembreModifier

Année 1916Modifier

JanvierModifier

  • 9 janvier :
    • Offensive allemande en Champagne.
  • 16 janvier :
    • Occupation française de Corfou. Les troupes serbes débarquent dans l’île.

FévrierModifier

  • Février :
    • Le Royaume-Uni demande au Portugal d’arraisonner et de réquisitionner les navires de commerce allemands présents dans ses ports.
  • 29 février :
    • Le croiseur britannique Alcantara, un paquebot transformé en croiseur, et le navire allemand Grief se coulent mutuellement après un combat épique dans la Manche.

MarsModifier

 
Soldats français du 87e régiment d'infanterie sur la cote 34 à Verdun
  • 16 mars :
    • Le ministre français de la guerre Gallieni démissionne pour raisons de santé.
  • 24 mars :
    • Un sous-marin allemand torpille dans la Manche sans sommation le paquebot britannique Sussex.

AvrilModifier

  • 9 avril :
    • Échec de l’offensive générale allemande sur le front de Verdun
  • 27 avril :
    • Une loi créant un diplôme de « mort pour la France » délivré à chaque homme tué au combat, pour rappeler que leur sacrifice n'a pas été vain.

MaiModifier

  • 15 mai :
    • L’armée austro-hongroise perce les premières lignes de défense italiennes dans le Trentin.
  • 24 mai :
    • Entrée dans Kigali, au Ruanda, des troupes du Congo belge qui ont contourné les troupes coloniales allemandes pour les attaquer de flanc.

JuinModifier

  • 3 juin :
    • Les Alliés proclament l’état de siège à Salonique à la suite de la prise du fort de Rupel par les troupes germano-bulgares.
  • 22 juin :
    • Le Premier ministre grec Zaïmis ordonne la démobilisation de l’armée à la suite de dissensions avec les Alliés.
 
Un soldat britannique à Ovillers-la-Boisselle, juillet 1916

JuilletModifier

  • 1er juillet :
    • Début de la bataille de la Somme, offensive alliée vers Bapaume et Péronne (fin en octobre). Plus de 600 000 victimes dans les deux camps. Les forces britanniques (volontaires) s’engagent dans la bataille de la Somme.
  • 4 juillet :
    • Le Premier ministre roumain Ion Bratianu rappelle aux Alliés que son pays interviendra à leurs côtés s’ils ne se retirent pas des Dardanelles et s’ils déclenchent une offensive contre les Bulgares à partir de Salonique.

AoûtModifier

  • 27 août :
    • Sollicitée par les Alliés et pour renforcer sa position lors des négociations qui doivent décider du partage de l’Empire ottoman, l’Italie déclare la guerre à l’Allemagne.
    • La Roumanie déclare la guerre à l’Autriche-Hongrie. Après une offensive en Transylvanie, rapidement enrayée, le pays se trouve isolé par 600 000 Austro-allemands appuyés par les Turcs et les Bulgares. Bucarest tombe en automne et la Roumanie conclut un armistice. L’invasion du pays par les Allemands met en difficulté le front russe méridional.

SeptembreModifier

  • 13 septembre :
    • Le général Joffre, qui a toujours un œil sur Verdun demande à Pétain et à Nivelle, de préparer sur la rive droite la reprise des forts de Vaux et de Douaumont.

OctobreModifier

  • 7 octobre :
    • Les Allemands forcent les Roumains à évacuer la Transylvanie.
  • 23 octobre :
    • Le roi Constantin Ier de Grèce propose un désarmement complet des forces grecques à condition que l’armée d'Eleftherios Venizelos ne soit utilisée que contre les Bulgares.
  • 24 octobre :
    • Les troupes françaises du groupement Mangin reprennent, en quatre heures, le fort de Douaumont et réoccupent jusqu’à Vaux tout le territoire conquis depuis huit mois par les Allemands.

NovembreModifier

  • 25 novembre :
    • Le gouvernement provisoire grec déclare la guerre à l'Allemagne et à la Bulgarie.

DécembreModifier

  • 12 décembre :
    • Fin de la bataille de Verdun. Les Allemands sont repoussés par les troupes françaises. Plus de 300 000 soldats alliés et allemands meurent dans la bataille.

Année 1917Modifier

JanvierModifier

  • Janvier :
    • Les armées austro-allemandes et bulgares contrôlent la majeure partie de la Roumanie. Leur avance est stoppée sur le Siret en Moldavie (Roumanie).

FévrierModifier

  • 3 février :
    • Rupture des relations diplomatiques entre les États-Unis et l'Allemagne, après l'annonce par celle-ci d'un élargissement de la guerre sous-marine et l'interception d'un message allemand (le télégramme Zimmermann) incitant le Mexique à entrer en guerre contre les États-Unis.

AvrilModifier

  • 2 avril :
    • Entrée en guerre des États-Unis au côté des Alliés.
  • 16 avril :
    • Début de l'offensive Nivelle du Chemin des Dames. L'offensive qui se révèle très meurtrière entraîne des mutineries au sein de l'armée française. Combats du plateau de Craonne : les Ve (Mazel) et VIe (Mangin) armées françaises lancent l’offensive sur l’Aisne.

MaiModifier

  • 15 mai :
    • Philippe Pétain remplace Nivelle comme commandant en chef des armées françaises après sa démission. Foch est nommé chef d’état-major.

JuinModifier

  • 12 juin:
    • Les troupes belges d'Afrique, appuyées par un embryon d'aviation et dotées de navires, attaquent Kigoma sur la rive est du lac Tanganyika, en chassent les Allemands et pénètrent en Afrique orientale allemande dans le but de faire leur jonction avec les Britanniques.

JuilletModifier

  • 6 juillet : victoire des Arabes à Aqaba : Menés par Thomas Edward Lawrence, les Arabes s’emparent d’Aquaba, ville portuaire stratégique de la mer Rouge. L’officier britannique, connu désormais sous le nom de Lawrence d’Arabie, organise la révolte arabe contre l’empire Ottoman depuis le début de la guerre. Cette victoire s’inscrit dans une lutte efficace des Arabes qui aboutira en octobre 1918 à la prise de Damas.

AoûtModifier

  • Août :
    • Négociation Armand-Revertera, sur l’initiative de la France, en Suisse, avec l’Autriche (fin en ).
  • 16 août :
    • Succès de l’offensive franco-britannique dans les Flandres au nord d’Ypres.
  • 19 août :
    • Succès de l’offensive italienne des troupes du général Capello et du duc d’Aoste sur le plateau de Bainsizza. Les combats font 200 000 morts en deux mois durant l’été. Les mutineries et les désertions se multiplient tandis que l’arrière pays se révolte.

SeptembreModifier

  • 20 septembre :
    • Deuxième bataille des Flandres : les troupes de Haig s’emparent du bois d’Inverness et lancent l’offensive entre Ypres et Menin.

OctobreModifier

  • 24 octobre - 9 novembre :
    • Offensive autrichienne surprise victorieuse en Italie. L’armée impériale franchit le Tagliamento, atteint la Piave et fait 300 000 prisonniers. Défaite italienne de Caporetto dans la vallée de l’Isonzo par les Autrichiens. Le front est enfoncé sur cinquante kilomètres et les pertes sont considérables. Luigi Cadorna est remplacé au haut commandement par le général Diaz. L’armée tient le Piave, aidée par des divisions franco-britanniques.

NovembreModifier

  • 8 novembre :
    • Lors d’une réunion interalliée à Peschiera, Victor-Emmanuel III d'Italie s’oppose au retrait des forces italiennes sur une ligne nouvelle. Un grand effort s’engage pour réorganiser l’armée et mobiliser la nation.

DécembreModifier

  • Décembre :
    • L'adoption d'un système de convois réduit les pertes navales des Alliés causées par les sous-marins allemands.

Année 1918Modifier

JanvierModifier

  • 8 janvier :
    • Le président Wilson annonce son programme de paix en « quatorze points » : souveraineté de la Russie, libération de la France, développement autonome des peuples de l’Autriche-Hongrie, création d’une Société des Nations. Il vise à transposer la démocratie libérale à l’échelle internationale et à asseoir l’expansion commerciale sur un ordre international mutuellement consenti.
    • Redressement de l’armée italienne au début de l’année.

FévrierModifier

  • Février :
    • Échec de la négociation Armand-Revertera.

MarsModifier

  • Mars-juillet :
    • Grande bataille de France.
  • 30 mars :
    • Le général Pershing met les forces américaines à la disposition de Foch.
    • Deux millions de soldats américains (American Expeditionary Corps) sont envoyés en Europe à partir d’avril (50 000 victimes). Ce renfort continu (200 000 hommes par mois) renverse l’équilibre au profit de l’Entente.

AvrilModifier

  • 14 avril :
    • Foch est nommé commandant en chef des armées alliées.
  • 23 avril :
    • Une attaque-éclair portant le nom de code Opération Zo (Zo pour Zeebrugge - Ostende) mais plus connue sous le nom de Raid de Zeebrugge (Zeebrugge Raid pour les anglophones) atténue les capacités allemandes de guerre sous-marine en Atlantique.
  • 26 avril :
    • Les forces allemandes cessent leur offensive en Picardie sans succès.

MaiModifier

JuinModifier

JuilletModifier

  • 18 juillet :
    • Seconde bataille de la Marne. Début de la grande contre-offensive alliée. Les Alliés (Français et Américains) obligent les Allemands à se replier au nord de la Marne. Les Allemands doivent renoncer à l’offensive prévue dans les Flandres.

AoûtModifier

SeptembreModifier

  • 12 septembre :
    • Début de l'offensive franco-américaine pour réduire le saillant de Saint Mihiel.
  • 26 septembre :
    • Foch lance une vaste offensive de l'armée française en Lorraine par des attaques convergentes en direction de Mézières et en Belgique par des attaques franco-belges vers Bruges.
    • Début de l'offensive Meuse-Argonne confiée à l'armée américaine.

OctobreModifier

  • 29 octobre :
    • Le gouvernement autrichien demande l’armistice à l’Italie.

NovembreModifier

  • 11 novembre :
    • Signature de l'armistice dans la clairière de Rethondes entre l'Allemagne et les Alliés, marquant une suspension provisoires des hostilités (de arma, arme et statio, état d'immobilité) pour durer 33 jours, qui a ensuite été renouvelé[5].
  • 13 novembre :
    • En Afrique orientale allemande, les troupes allemandes se rendent aux Anglo-belges en apprenant que l'armistice est signée en Europe.
    • L’armistice de Belgrade signée par le général Franchet d’Esperey avec le gouvernement de Mihály Károlyi fixe la ligne de démarcation entre Hongrois et Roumains en Transylvanie. Le Banat est occupé par la Serbie.
  • Novembre :
    • Occupation de Fiume par les troupes italiennes et un contingent français.
    • Retraite allemande sous la pression des troupes françaises, britanniques et américaines.
    • Vient ensuite le long temps de la reconstruction et du traitement des séquelles de guerre.

Année 1919Modifier

JuinModifier

JuilletModifier

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

Articles connexesModifier