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BiographieModifier

Christian Houdet est né à Brest le 17 avril 1953[1]. Il est le fils d'un officier et d'une ancienne résistante gaulliste[2]. Il est le petit-neveu de Roger Houdet, ministre de l'agriculture de 1953 à 1959.

Il intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1973 et obtient son diplôme d’ingénieur.

À la sortie de l’École d’application de l’infanterie, en 1976, il sert au 1° Groupe de Chasseurs en qualité de chef de section de reconnaissance puis rejoint la Légion étrangère (2e régiment étranger d'infanterie) en 1978. Chef de section mortier, notamment au Tchad, puis d’infanterie il commande ensuite plusieurs compagnies du 2e régiment étranger d'infanterie, intervenant à Mayotte et au Liban où il est cité.

D’août 1984 à août 1987, il est instructeur à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr.

En août 1989, après avoir obtenu une maîtrise Méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises (Université Paris-Dauphine) et effectué un stage de 6 mois à la bourse de Paris, il rejoint l’École de guerre.

Il revient au 2e régiment étranger d'infanterie en 1991 pour y assumer les fonctions de chef des opérations. Il intervient, une deuxième fois, au Tchad comme commandant en second et chef des opérations interarmées du Commandement des éléments français.

De 1993 à 1995, au bureau planification finance (BPF) il gère l’ensemble du titre V de l’armée de terre.

De 1995 à 1997 à l’État-major des armées division plans programmes évaluation, il est chargé d’évaluation, en particulier sur les programmes de communication et informatique (C3I) en relation directe avec le Joint Chiefs of Staff (Pentagone). Il est également auditeur de la 33° session du Centre des Hautes Études de l’Armement.

Le 2 août 1997, il prend le commandement du régiment le plus décoré de la Légion étrangère, le 3e régiment étranger d'infanterie et le refond profondément pendant 2 ans.

Il rejoint, à l’été 1999, l’École de l'infanterie où il crée le 1er avril 2000 la direction des études et de la prospective et dirige la rédaction en 3 langues d’une étude : infanterie 2015.

En juin 2001 il intervient au Kosovo au sein de la KFOR (Organisation du traité de l'Atlantique nord) comme responsable France des actions civilo-militaires, en relation directe avec l’UNMIK (ONU).

En octobre, il est affecté à l’Institut des hautes études de défense nationale et dirige le Centre d'études et de recherches de l'enseignement militaire supérieur (CEREMS) au sein du Centre des Hautes Études Militaires (CHEM). Il crée la collection des chercheurs militaires et reçoit le prix Fréville 2006 de l’Académie française pour son travail et ses écrits.

En janvier 2006, il rejoint comme Brigadier Général, la Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUC) et occupe les fonctions importantes de chef d’état major des forces à Kinshasa. Pendant une année décisive, il organise les élections et la pacification de l’Est du pays, notamment de l’Ituri en négociant avec tous les chefs rebelles.

En avril 2007, il est chargé de mission auprès du Chef d'état-major des armées.

En septembre 2007, il est nommé secrétaire général du Conseil supérieur de le Réserve militaire.

Christian Houdet est officier de la Légion d'honneur, commandeur de l'ordre national du Mérite et titulaire de la croix de la Valeur militaire. Il est breveté parachutiste, instructeur commando et jungle.

Depuis , il est conseiller régional RN de Nouvelle-Aquitaine[3].

CommandementModifier

DécorationsModifier

PublicationsModifier

  • Collection des chercheurs militaires
    • Renouveler la sauvegarde du pays. Éditions des Riaux
    • Réussir avec l'ONU ? L'exemple du Congo-Kinshasa. Éd.ES Strategies
    • Une défense plus globale, par et pour une Europe plus prospère. Éditions des Riaux

SourcesModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Général Christian Houdet », sur www.fanion-vert-rouge.fr
  2. « Christian Houdet, un bleu envoyé au Front », Sud-Ouest,‎
  3. nouvelle-aquitaine.fr