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Dans ce nom coréen, le nom de famille, Choe, précède le nom personnel.

Choe Ryong-hae
Illustration.
Fonctions
Président du Présidium de l'Assemblée populaire suprême de la République populaire démocratique de Corée
En fonction depuis le
(2 mois et 13 jours)
Premier ministre Kim Jae-ryong
Prédécesseur Kim Yong-nam
Premier vice-président de la Commission des affaires de l'État
En fonction depuis le
(2 mois et 13 jours)
Vice-président de la Commission des affaires de l'État

(1 an, 2 mois et 2 jours)
Prédécesseur Hwang Pyong-so
Biographie
Date de naissance (69 ans)
Nationalité Nord-Coréen
Parti politique Parti du travail de Corée

Choe Ryong-hae
Dirigeants nord-coréens

Choe Ryong-hae, né le , est un homme d'État nord-coréen. Il est président du présidium de l'Assemblée populaire suprême depuis le .

BiographieModifier

Il membre du groupe des partisans, celui le plus proche de la famille Kim. il a été un responsable de l'Union de la jeunesse socialiste Kim Il Sung dans les années 1980 et 1990 avant d'être purgé en 1998 suite à une affaire de détournements de biens de l’État et d'être apparemment sauvé à cette occasion à la demande de Kim Kyong-hui. Purgé, dégradé, il remonte ensuite lentement en grade.

Il est ressorti de l'ombre en septembre 2010 : il est alors nommé général quatre étoiles, vice-président de la Commission militaire centrale du Parti du travail de Corée, membre suppléant du présidium du Bureau politique. En avril 2012, il est encore monté en grade : promu vice-maréchal et membre de la Commission de Défense nationale et surtout nommé chef du bureau de politique générale de l'armée. Cette montée en puissance en 2012 est liée à la purge politique des plus hauts responsables de l'Armée, ceux-là mêmes qui avaient soutenu l'accession au pouvoir de Kim Jong Un, qui avaient porté le cercueil de son père et qu'il entendait voir disparaître politiquement afin de réaffirmer la primauté du Parti.

Choe Ryong Hae a ensuite contribué à purger l'Armée, puis Jang Song-taek , beau-frère de Kim Jong-il, exécuté le 12 décembre 2013. À Pékin, en mai 2013, il est l’émissaire personnel de Kim Jong-un auprès de Xi Jinping.

Il est remplacé en mai 2014 par Hwang Pyong So, directeur adjoint du département de la direction et de l'organisation du parti. Entre 2015 et 2017, sa carrière est plus mystérieuse : il est possible qu'il ait vivoté à des fonctions moins visibles et/ou moins prestigieuses.

Il est nommé en avril 2019 au poste — très symbolique — de chef de l’État nord-coréen. À ce titre, il n'a quasiment aucun pouvoir.

RéférencesModifier

Voir égalementModifier