Cheviré-le-Rouge

ancienne commune française du département de Maine-et-Loire

Cheviré-le-Rouge
Cheviré-le-Rouge
Centre de Cheviré-le-Rouge.
Blason de Cheviré-le-Rouge
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Beaufort-en-Vallée
Commune Baugé-en-Anjou
Statut commune déléguée
Maire délégué André Guévara
2016-2020
Code postal 49150
Code commune 49097
Démographie
Gentilé Cheviréens
Population 961 hab. (2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 45″ nord, 0° 10′ 51″ ouest
Altitude 73 m
Min. 30 m
Max. 104 m
Superficie 35,96 km2
Historique
Date de fusion 1er janvier 2016
Commune(s) d’intégration Baugé-en-Anjou
Localisation
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Cheviré-le-Rouge est une ancienne commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire, devenue le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Baugé-en-Anjou[1].

Cette commune rurale se situe dans le Baugeois, au nord-ouest de la ville de Baugé.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Ce village angevin de l'ouest de la France se situe dans le Baugeois, au nord-ouest de Baugé, sur la route D 18 qui va de Baugé à Durtal[2].

Le Baugeois est la partie nord-est du département de Maine-et-Loire. Il est délimité au sud par la vallée de l'Authion et celle de la Loire, et à l'ouest par la vallée de la Sarthe[3].

Géologie et reliefModifier

Sa superficie est de près de 36 km2 (3 596 hectares) et son altitude varie de 30 à 104 mètres[4], pour une altitude moyenne de 67 mètres.

Son territoire se trouve sur l'unité paysagère du Plateau du Baugeois[5]. Le relief du Baugeois est principalement constitué d'un plateau, aux terrains sablonneux, siliceux ou calcaires[6], caractérisés par de larges affleurements sédimentaires, crétacés, sables et calcaires aux teintes claires.

Une partie de la commune comporte des zones naturelles d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF), pour la zone de la forêt de Chambiers et celle du bois de la Roche-Hue[7].

ClimatModifier

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, de par sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés[6].

Aux alentoursModifier

Les communes les plus proches sont Montigné-lès-Rairies (3 km), Fougeré (4 km), Échemiré (5 km), Montpollin (6 km), Beauvau (6 km), Jarzé (6 km), Les Rairies (6 km), Saint-Quentin-lès-Beaurepaire (7 km), Sermaise (8 km) et Baugé (8 km)[8].

UrbanismeModifier

Morphologie urbaine : le village s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

En 2009 on trouvait 467 logements sur la commune de Cheviré-le-Rouge, dont 76 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 75 % des ménages en étaient propriétaires[9]. En 2013, on y trouvait 469 logements, dont 80 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 90 %, et dont 77 % des ménages en étaient propriétaires[10].

ToponymieModifier

Étymologie : 1040 Chiviriaco, du nom d'homme gallo-romain Cavirius et suffixe -acum[11].

Formes anciennes du nom : Ecclesia de Chiviriaco en 1040, Eclessia Caviriaci en 1050, Chiviriacus en 1077, Chevireyum Rubeum en 1333, Chevireium Rubei en 1308, Chevireyum propre Baugeium en 1517, avant de devenir Cheviré-le-Rouge en 1701[12].

Nom des habitants : les Cheviréens[13].

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Il a été trouvé sur la commune quatre haches polies de la préhistoire, aux lieux-dits Pierre-Laits et d'Aupignelles[14].

Moyen ÂgeModifier

Le domaine, ancienne villa gallo-romaine, appartient dès le Moyen Âge aux comtes d'Anjou. Au XIe siècle l'épouse de Geoffroy II d'Anjou, la comtesse Agnès de Bourgogne, fait construire une église. En 1047 elle est placée sous la tutelle de l'abbaye de la Trinité de Vendôme, qui y fait établir un prieuré[15],[14].

Le roi René en 1437 y autorise la fortification de l'église et de la cave du Bouil, petit fief de la paroisse. En 1694 la seigneurie est annexée à Jarzé[14].

Ancien RégimeModifier

Sous l'Ancien Régime, la paroisse dépend de la sénéchaussée angevine de Baugé et du diocèse d'Angers.

Époque contemporaineModifier

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, en 1790 la commune est rattachée au canton de Montigné puis de Jarzé, et à son district[14]. En 1800 elle est rattachée au canton de Baugé et à l'arrondissement de Baugé, et à sa disparition en 1926, à l'arrondissement de Saumur[16].

Pendant la Première Guerre mondiale, 42 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, sept habitants sont tués[17].

En 2014, un projet de fusion de l'ensemble des communes de l'intercommunalité se dessine. Le 18 mai 2015, les conseils municipaux de l'ensemble des communes du territoire communautaire votent la création d'une commune nouvelle au 1er janvier 2016[18]. L'arrêté préfectoral est signé le 10 juillet et porte sur la création au 1er janvier 2016 de la commune nouvelle de Baugé-en-Anjou, groupant les communes de Baugé-en-Anjou, Bocé, Chartrené, Cheviré-le-Rouge, Clefs-Val d'Anjou, Cuon, Échemiré, Fougeré, Le Guédeniau et Saint-Quentin-lès-Beaurepaire[19].

Politique et administrationModifier

Administration actuelleModifier

Depuis le 1er janvier 2016, Cheviré-le-Rouge constitue une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Baugé-en-Anjou et dispose d'un maire délégué.

Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2016 en cours André Guévara[20]    
Les données manquantes sont à compléter.

Administration ancienneModifier

La commune est érigée en municipalité en 1790[16]. Le conseil municipal est composé de 15 élus[21].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1935   Achille Arnous-Rivière    
1965 1979 Gaston Joguet    
1979 1995 Paul Arnous-Rivière    
1995 mars 2008 Philippe Laureau   Technico-commercial EDF
mars 2008 décembre 2015 André Guévara[22]   Retraité de la gendarmerie

JumelagesModifier

La commune ne comporte pas de jumelage[23].

Ancienne situation administrativeModifier

IntercommunalitéModifier

La commune était intégrée à la communauté de communes canton de Baugé. Créée en 1994[24], cette structure intercommunale regroupait les dix communes du canton, dont Montigné-lès-Rairies, Fougeré et Échemiré[25]. Elle avait pour objet d'associer des communes au sein d'un espace de solidarité, en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace[26].

La communauté de communes est membre du pays des Vallées d'Anjou, structure administrative d'aménagement du territoire. Le syndicat mixte du pays des vallées d'Anjou (SMPVA) regroupe six communautés de communes : Beaufort-en-Anjou, Canton de Baugé, Canton de Noyant, Loir-et-Sarthe, Loire Longué, Portes-de-l'Anjou[27].

Autres administrationsModifier

Conseil de développement du pays des vallées d'Anjou (CDPVA), syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement de l’agglomération baugeoise, syndicat mixte intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l’Est Anjou (SIVERT), syndicat intercommunal pour l'aménagement du Couasnon (SIAC)[28].

Le SIVERT est le syndicat intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l’Est Anjou, qui se trouve à Lasse[29].

Autres circonscriptionsModifier

Jusqu'en 2014, Cheviré-le-Rouge fait partie du canton de Baugé et de l'arrondissement de Saumur[30]. Ce canton compte alors les dix mêmes communes que celles de la communauté de communes. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune est alors rattachée au canton de Beaufort-en-Vallée, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[31].

Cheviré-le-Rouge fait partie de la troisième circonscription de Maine-et-Loire, composée de huit cantons dont Longué-Jumelles et Noyant. La troisième circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 961 habitants, en augmentation de 8,34 % par rapport à 2008 (Maine-et-Loire : 3,2 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 4861 4051 4781 7061 7411 6351 7241 7251 625
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 6421 5731 6041 5891 6281 5521 5901 5031 460
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 4421 3851 1971 2331 1611 0611 1401 042956
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2013 -
902774753756724798910961-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,3 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,5 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 18,5 %) ;
  • 49,7 % de femmes (0 à 14 ans = 24,8 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 23,7 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 18,5 %).
Pyramide des âges à Cheviré-le-Rouge en 2008 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
0,2 
6,1 
75 à 89 ans
7,5 
12,0 
60 à 74 ans
10,8 
19,2 
45 à 59 ans
18,4 
22,9 
30 à 44 ans
23,7 
13,8 
15 à 29 ans
14,6 
25,5 
0 à 14 ans
24,8 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[37].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie localeModifier

Services publics présents sur la commune : mairie, école maternelle et primaire, avec cantine scolaire, garderie périscolaire, bibliothèque, point poste. D'autres services publics se trouvent à Baugé, dont le collège et le centre de secours[28].

La plupart des structures de santé se trouvent à Baugé (8 km)[8], comme l'hôpital local, l'hôpital intercommunal du Baugeois et de la Vallée (95 places), et plusieurs maisons de retraite[38].

La collecte des déchets ménagers (tri sélectif) est organisée par la communauté de communes du canton de Baugé. La déchèterie intercommunale se situe sur la commune de Saint-Martin-d'Arcé[29].

On trouve plusieurs sociétés de boule de fort sur la commune de Cheviré : L'Agriculture, La Fraternité, Le Progrès et Le cercle des Laboureurs, situé dans le hameau du Pont[39].

ÉconomieModifier

Tissu économiqueModifier

Commune principalement agricole, fin 2008, sur les 70 établissements présents sur la commune, 44 % relevaient du secteur de l'agriculture[40]. Deux ans plus tard, en 2010, sur 79 établissements présents, 39 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 11 % du secteur de l'industrie, 5 % du secteur de la construction, 38 % de celui du commerce et des services et 6 % du secteur de l'administration et de la santé[9].

Sur 70 établissements présents sur la commune à fin 2013, 36 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 12 % sur le département), 14 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 31 % de celui du commerce et des services et 9 % du secteur de l'administration et de la santé[10].

AgricultureModifier

Liste des appellations présentes sur le territoire[41] :

  • IGP Bœuf du Maine, IGP Porc de la Sarthe, IGP Volailles de Loué, IGP Volailles du Maine, IGP Œufs de Loué,
  • IGP Cidre de Bretagne ou Cidre breton,
  • IGP Maine-et-Loire blanc, IGP Maine-et-Loire rosé, IGP Maine-et-Loire rouge.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune de Cheviré-le-Rouge comporte plusieurs inscriptions à l'inventaire du patrimoine[42], dont un monument historique[43] :

  • église paroissiale Saint-Médard, Monument historique classé le 11 juin 1966 pour le chœur et le clocher, clocher du XIe et XIIIe siècle, chœur édifié au XIIIe siècle, de style gothique Plantagenêt, et nef et transepts du XIXe siècle[44] ;

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  • chapelle funéraire Saint-Louis-Saint-René, des XVIe et XIXe siècles, Inventaire général ;
  • château la Crochardière, du XIXe siècle, Inventaire général ;
  • château Moulines, des XIVe XVIe XVIIe et XVIIIe siècles, Inventaire général ;
  • château de la Roche-Hue du XIXe siècle, sur des ruines du XVIIe siècle, Inventaire général ;
  • plusieurs manoirs, dont manoir Hautpignel et chapelle du XVe siècle, manoir la Grande-Mulottière des XIVe XVIe XVIIe et XVIIIe siècles, manoir de Bois-Bineteau des XVe XVIe et XVIIIe siècles, Inventaire général ;
  • presbytère, du XVIIIe siècle, Inventaire général ;
  • prieuré de Bénédictins, du XVe siècle, Inventaire général ;
  • temple de Protestants dit le Prêche, lieu-dit Beauvais, du XVIIe siècle, Inventaire général ;
  • plusieurs fermes et maisons, des XVe XVIe XVIIe et XVIIIe siècles, Inventaire général.

Autres lieux et monuments :

  • lavoir des Langottières,
  • sociétés de boule de fort.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Marie de La Bouillerie (1822-1894), sous-préfet et homme politique français du XIXe siècle, décédé à La Roche-Hué (commune de Cheviré-le-Rouge)[45].

HéraldiqueModifier

  Blason
D'azur au chevron d'or accompagné de quatre coquilles versées du même, trois en chef mal ordonnées et une en pointe.
Détails
Adopté par la municipalité.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

RéférencesModifier

  1. « Arrêté no DRCL-2015-525 du 10 juillet 2015 portant création de la commune nouvelle de Baugé-en-Anjou », Recueil spécial des actes administratifs de la préfecture de Maine-et-Loire, no 47,‎ (lire en ligne [PDF]).
  2. IGN et BRGM, Géoportail Cheviré-le-Rouge (49), consulté le 14 mars 2012.
  3. P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Horizons de France, 1951, p. 10.
  4. IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011 — Données consultables sur WikiAnjou.
  5. Département de Maine-et-Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine-et-Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 58 - Données consultables sur WikiAnjou.
  6. a et b Comité météorologique départemental, Les régions naturelles, Le climat, consulté le 24 mai 2011.
  7. DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, consultées le 5 juillet 2011.
  8. a et b Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Cheviré-le-Rouge (49), consulté le 14 mars 2012 — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  9. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Cheviré-le-Rouge (49), mis à jour le 31 décembre 2012.
  10. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Cheviré-le-Rouge (49), consultées le 20 juillet 2016.
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux de France, Larousse, 1963.
  12. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1874, t. 1 p. 691 et suivantes — selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  13. C.C. du canton de Baugé, Commune de Cheviré-le-Rouge, consultée le 12 avril 2012.
  14. a b c et d Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 740 et suivantes.
  15. Prieuré, voir sur Wiktionnaire.
  16. a et b EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Cheviré-le-Rouge, consultée le 7 février 2011.
  17. Memorialgenweb.org - Cheviré-le-Rouge : monuments et morts de la commune, consulté le 21 décembre 2013.
  18. Le Courrier de L'Ouest, « Feu vert à la création de la commune nouvelle : les résultats du vote », sur courrierdelouest.fr, .
  19. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté préfectoral no DRCL-2015-525 du 10 juillet 2015, RAA spécial du 15 juillet 2015 p. 13, portant création de la commune nouvelle.
  20. « Conseillers communaux », sur Mairie de Baugé-en-Anjou (consulté le 8 septembre 2019).
  21. Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales.
  22. Le Courrier de l'Ouest, André Guévara pour un deuxième mandat, article du 31 mars 2014.
  23. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 8 juillet 2013).
  24. Arrêté préfectoral n° D3-94-932 du 23 décembre 1994 portant création de la Communauté de Communes du canton de Baugé.
  25. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté no 2012361-0003 portant modification des statuts de la Communauté de Communauté du Canton de Baugé, du 26 décembre 2012.
  26. Statuts de la Communauté de communes du Canton de Baugé, Arrêté préfectoral no 2007-107 du 9 mai 2007.
  27. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté no 2012354-0007 portant modification des statuts du Syndicat Mixte du Pays des Vallées d'Anjou, du 19 décembre 2012.
  28. a et b C.C. du canton de Baugé, Communauté de communes, consultée le 7 juillet 2011.
  29. a et b SIVERT, C.C. canton de Baugé, consulté le 20 décembre 2010.
  30. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Cheviré-le-Rouge, consultée le 21 février 2015.
  31. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  32. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  36. « Évolution et structure de la population à Cheviré-le-Rouge en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 octobre 2012).
  37. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 octobre 2012).
  38. Fédération Hospitalière de France, Hôpital local (Baugé), consulté le 6 octobre 2011.
  39. Mairie de Cheviré-le-Rouge, Les associations, consulté le 23 avril 2013.
  40. Insee, Statistiques locales 2008 du territoire de Cheviré-le-Rouge, consultées le 8 juillet 2011.
  41. INAO, Fiche de Cheviré-le-Rouge (49), consulté le 6 juillet 2011 - AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE).
  42. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 14 mars 2012.
  43. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Maine-et-Loire, consulté le 7 février 2011.
  44. « Eglise », notice no PA00109049, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Assemblée nationale, Fiche de Joseph, Marie, Mélite ROULLET DE LA BOUILLERIE, consulté le 28 juin 2015