Chemin de fer de la baie de Somme

ligne de chemin de fer française

Association CFBS
Chemin de fer de la baie de Somme
Ligne du Crotoy à Cayeux-sur-Mer
via Noyelles-sur-Mer et Saint-Valery-sur-Somme
Voir la carte de la ligne.
Carte de la ligne
Voir l'illustration.
Les locomotives à vapeur 130 Cail no 2 FCPR et Haine-St-Pierre no 15 VFIL, en gare de Noyelles-sur-Mer, en .
Pays Drapeau de la France France
Villes desservies Le Crotoy, Noyelles-sur-Mer, Saint-Valery-sur-Somme, Cayeux-sur-Mer, Lanchères et Pendé
Historique
Mise en service 1887 – 1971
Fermeture 1970
Concessionnaire Association CFBS (à partir de 1971)
Caractéristiques techniques
Longueur 27 km
Écartements métrique (1,000 m) et
standard (1,435 m)
Électrification Non électrifiée
Nombre de voies Voie unique
Signalisation Règlement de Sécurité de l'Exploitation
Trafic
Propriétaire Département de la Somme
Exploitant(s) Association CFBS
Trafic Touristique
Schéma de la ligne

Le Chemin de fer de la baie de Somme (CFBS) est un chemin de fer touristique français, géré par une association sans but lucratif, qui circule de février à décembre entre Le Crotoy et Cayeux-sur-Mer via Noyelles-sur-Mer et Saint-Valery-sur-Somme, sur une ligne à voie métrique appartenant à l'ancien réseau d'intérêt local de la Somme. Il dessert trois stations balnéaires de la Baie de Somme : Le Crotoy, Saint-Valery-sur-Somme et Cayeux-sur-Mer.

L'association CFBS est née en 1970 et au fil des années, elle est devenue un acteur majeur du développement touristique de la Côte Picarde, mais aussi de la préservation de la sauvegarde et de la mise en valeur du patrimoine ferroviaire du Réseau des Bains de Mer, en restaurant complètement des voitures, wagons, locomotives à vapeur et des locomotives diesel.

Histoire jusqu'à la création du CFBSModifier

 
Gare de Noyelles.
 
La gare de Cayeux-sur-Mer au temps des Chemins de fer départementaux de la Somme.

Les lignesModifier

L'ancien réseau des Chemins de fer départementaux de la SommeModifier

 
En avant-gare de Noyelles-sur-Mer, à g. la 031T Buffaud-Robatel no 3714, à dr. la 130T Cail no 2 en provenance de Saint-Valery ; une partie des voies est à double écartement.

Le réseau des chemins de fer départementaux de la Somme, concédé à la Société générale des chemins de fer économiques (SE), compta jusqu'à 329 km de lignes organisées en trois groupes géographiques, dont le groupe des Bains de Mer faisant le sujet du présent article, mais également :

La ligne Noyelles-sur-Mer - Le CrotoyModifier

 
Un train arrive en gare de Morlay en 2021.

Cette ligne à voie métrique de 7 469 m a été mise en service en 1887. Elle longe la rive droite de la baie de Somme et desservait, au temps de l'exploitation commerciale, deux haltes : Morlay (commune de Ponthoile) et Favières, située à 2 km de ce village.

Entre les mois de novembre 2017 et mars 2018, la ligne a subi un renouvellement voie ballast complet, dont deux sections de 400 m et 1 200 m furent équipées de longs rails soudés posés sur des traverses en béton[1]. Durant ces travaux, la halte de Morlay a été équipée d'une voie d'évitement de 120 m permettant le croisement des trains. La halte de Favières a été réactivée, en collaboration avec les agriculteurs, pour la remise en état des chemins vicinaux[2].

La ligne Noyelles-sur-Mer - Saint-Valery-PortModifier

 
Un train du CFBS à Saint-Valery-Port en avril 2007.

Cette ligne à voie unique[3], longue de 7,6 km, a été concédée à titre éventuel à la Compagnie des chemins de fer du Nord par une convention signée le 19 février 1852 entre le ministre des Travaux Publics et la compagnie. Cette convention est approuvée par un décret le même jour[4].

La ligne est inaugurée en 1856 par la Compagnie du Nord. Elle a été mise à double écartement (voie normale et voie métrique imbriquée) en 1887.

Elle comprend sur toute sa longueur quatre files de rail : au centre la voie métrique, à l'extérieur la voie normale, et est implantée sur une digue qui a remplacé en 1912 l'estacade en bois d'origine, qui avait 1 367 m de longueur. Les installations de la gare de Saint-Valery-Port ont été intégralement reconstruites en 2011 (grue à eau, plaque tournante, appareil de voie, bâtiment voyageur communal, augmentation des longueurs de voie, etc).

Peu avant de franchir le Canal de la Somme sur un pont-écluse rénové en 2006, elle longe le dépôt du CFBS, à proximité immédiate de l'ancienne gare de Saint-Valery-Canal 50° 10′ 34″ N, 1° 39′ 08″ E.

Cette ligne, initialement classée d'intérêt général, portait le no 324 000[5] (ligne de Noyelles-sur-Mer à Saint-Valery-Canal du réseau ferré national).

La ligne Saint-Valery-Ville - Cayeux-sur-MerModifier

 
La gare de Saint-Valery-Ville un jour d'affluence.

Cette ligne constitue le prolongement à voie métrique de la ligne de Noyelles-sur-Mer à Saint-Valery-Canal. Elle a été ouverte par la SE le . Outre son trafic voyageurs, elle assurait le transport de galets en vrac, utilisés notamment dans l'industrie de la cimenterie, ainsi que le transport de coquillages.

L'actuel réseau touristiqueModifier

L'exploitationModifier

 
Le réseau du CFBS.

À la fin de l'exploitation du service public par la CFTA, une association de bénévoles passionnés par les chemins de fer, l'Association à but non lucratif du Chemin de fer de la baie de Somme (CFBS), créée le , décide d'exploiter sous la forme d'un chemin de fer touristique la ligne du groupe des Bains de Mer reliant Noyelles-sur-Mer au Crotoy, fermée depuis le . L'exploitation de la ligne se fait alors uniquement pendant la période estivale. L'hiver est propice aux travaux d'entretien de la ligne et du matériel.

Le , la ligne Noyelles-sur-Mer - Cayeux-sur-Mer ferme à son tour et le CFBS la reprend signant un accord avec la SNCF afin que la société continue de desservir le port de Saint-Valery jusqu'en 1989. Durant la période des années 1970, le matériel roulant fait défaut au CFBS car le trafic augmente. Grâce à des marchés de ventes sur d'autres réseaux internationaux, en Suisse principalement, l'association rachète du matériel et le restaure.

Au début des années 1980, le rôle de l'association commence à être reconnu, le nombre de touristes est en hausse, l'accroissement du matériel roulant, mais surtout le soutien financier de différentes institutions comme les communes desservies, le Syndicat mixte Baie de Somme-Grand littoral picard (ex-SMACOPI), le Syndicat mixte Baie de Somme 3 Vallées, le Conseil général, le Conseil régional, l'État - la DRAC, l'Union Européenne... permet désormais au CFBS de réaliser des travaux d'entretien des voies, des gares, du matériel. Tout ceci favorise une augmentation continue du nombre de visiteurs au milieu des années 1990, qui passe de 20 000 à 100 000 par an[6]. En 2011, l'association a dépassé la barre symbolique des 150 000 voyageurs et ce sont plus de 187 000 voyageurs transportés en 2014[réf. nécessaire].

Le personnelModifier

Le CFBS est une structure associative composée de plus de 400 membres dont au moins 80 bénévoles sont actifs, et emploie l'équivalent de 24 salariés à temps plein. Le fait que le CFBS emploie du personnel salarié au sein d'une association en fait une structure atypique. Le CFBS auto-finance ses frais de fonctionnement (salaires du personnel, entretien du matériel, et combustible charbon, gazole etc) et participe aux investissements (aménagements, infrastructures, matériels...)[6].

Les installations ferroviairesModifier

 
La plaque tournante de Noyelles-sur-Mer est utilisée pour réorienter les locomotives dans le sens du départ.

Le CFBS exploite son réseau avec du matériel à voie métrique, mais la voie à double écartement subsiste entre la gare de Noyelles-sur-Mer et celle de Saint-Valery-Port. Des installations de transbordement pour le fret existent encore à Noyelles-sur-Mer, qui servent à chaque Fête de la Vapeur.

Les diverses lignes sont à voie unique, avec des évitements en gare, permettant des croisements des trains.

Sauf en gare de Noyelles-sur-Mer, équipée d'une signalisation mécanique de type SNCF, il existe peu de signalisation sur la ligne, et la sécurité des circulations est assurée par consignes. Un Chef de Ligne assure l'exploitation opérationnelle du Réseau et peut communiquer par radio « sol-train » avec tous les trains.

Des passages à niveau automatiques sont installés aux croisements avec les routes principales, et des passages à niveau non gardés aux autres croisements.

Le dépôt atelier du matériel est installé à la gare de Saint-Valery-Canal.

Des plaques tournantes existent à Noyelles-sur-Mer, Saint-Valery-Ville et Port, Cayeux et au Crotoy. Les locomotives peuvent cependant circuler dans les deux sens de circulation sans être tournées.

La Fête de la vapeurModifier

 
Les fêtes de la vapeur du CFBS permettent de montrer des matériels historiques à voie métrique et à voie normale en gare de Noyelles-sur-Mer, avec un grand succès populaire.

La Fête de la vapeur est organisée par le Chemin de fer de la baie de Somme pour la première fois en 1988, à l'occasion du centenaire du Réseau des Bains de Mer. Un rassemblement de machines à vapeur (et d'autres anciens engins ferroviaires) se déroule à Noyelles-sur-Mer, point de correspondance avec le réseau de la SNCF. Le CFBS la réorganise tous les trois ans, avec de nombreuses machines à vapeur venues de toute l'Europe. À chaque édition, une affiche est réalisée, par des artistes peintres ferroviaires[7].

L'association a mis en place un site Internet consacré à cette manifestation, qui retrace l’épopée des différentes Fêtes de la vapeur jusqu'en 2016[8].

Pour l'édition 2013 qui a eu lieu les 27 et 28 avril, de nombreux matériels sont venus d'autres réseaux dont sept locomotives à vapeur : la 150 P 13 de la Cité du train, la 020T no 12 Peckett and Sons (en) « Marcia » du Kent and East Sussex Railway, la 030T « Bébert » La Meuse du Stoomcentrum Maldegem, la 020T no 11 ex-Entreprise Paul Frot du Train du Bas-Berry, la 030T no 75 ex-TIV du MTVS, la Mallet no 101 ex-POC des Voies ferrées du Velay, ainsi que la 030T no 5 Decauville du CFCD. Les autorails De Dion-Bouton JM4 no 11 du MTVS et X 2403 de l'Association des Chemins de Fer de la Haute-Auvergne étaient également présents, de même que la rame Sprague-Thomson du métro parisien préservée par l’ADEMAS, la draisine Billard de l'ACFCdN et deux voitures de voyageurs de l'AAPA. Cette édition a accueilli près de 21 000 visiteurs dont 7 250 voyageurs[9].

L'édition 2016 ayant intégré dans ses dates le « Festival OFF » du vendredi s'est déroulée du 15 au 17 avril, et fut officiellement inaugurée par un discours célébrant les vingt ans de jumelage du CFBS avec le Kent & East Sussex Railway.

Outre le matériel habituel du CFBS, à voie normale furent exposés l'autorail X 73609 en gare de Saint-Valery-Port, la 230 D 9 de la Cité du train avec la 231 K 8 du MFPN en gare de Noyelles-sur-Mer, ainsi que la BB 75024 Akiem spécialement pelliculée au thème de cette 10e édition de la Fête de la vapeur. La rame Sprague-Thomson de l’ADEMAS assurant des navettes entre Noyelles-sur-Mer et Saint-Valery, en alternance avec la 130 NSB 376 (no) du Kent and East Sussex Railway et la 020T Saddle tank « Fred » du Stoomcentrum Maldegem.

En voie métrique circulèrent également la 131T 99 6001 (en) du Chemin de fer du Harz, la 030T J-S 909 du Chemin de fer-musée Blonay-Chamby, l'autorail AR.86 de l'Association pour la Sauvegarde du Vicinal, et la 030T ex-TIV no 75 du MTVS qui a inauguré en octobre 2015 son nouveau train touristique en Gare de Crèvecœur-le-Grand[10]. Les deux draisines Billard de l'ACFCdN et de l'AAPA étaient également présentes.

En voie de 60 cm, la 030T no 5 Decauville du CFCD assurait des allers-retours avec une courte rame sur une voie provisoire posée avenue Paul Doumer à Cayeux-sur-Mer, tandis que l'autorail Crochat AT-1 du Musée des transports de Pithiviers proposait également des circulations sur une autre voie temporaire posée avenue de la gare au Crotoy. La voie de 40 cm était également représentée avec le « Tramway de Boutdeville » de l'ACFCdN circulant sur une voie installée en gare de Noyelles-sur-Mer.

Le samedi 16, un train spécial tracté par la 141 TB 424 rejoignait Noyelles-sur-Mer depuis Sotteville, et le dimanche 17 c'était au tour de l'autorail X 4719 du Chemin de fer touristique du sud des Ardennes de venir à Noyelles-sur-Mer depuis Amagne-Lucquy.

Cette Fête de la vapeur 2016 a reçu la visite de 24 000 personnes dont 7 200 qui empruntèrent les trains[11].

La 13e édition fut déplacée au week-end du 3 et 4 juillet 2021 afin de correspondre aux 50 ans du CFBS. Malgré un contexte sanitaire compliqué, elle fut maintenue et attira 4 200 voyageurs dans les trains.

JumelagesModifier

Le Chemin de fer de la baie de Somme est jumelé avec le Kent and East Sussex Railway (Royaume-Uni) ainsi que l'Association des chemins de fer des Côtes-du-Nord (Côtes-d'Armor).

Le matériel préservéModifier

Locomotives à vapeurModifier

Le CFBS dispose de neuf locomotives à vapeur sur le réseau, dont cinq en état de marche et une en révision.

Numéro Configuration Constructeur Année Poids à vide Numéro d'usine Photo Notes
25 020 Corpet-Louvet 1927 14,5 t 1672   « La Verte » ; ex-Entreprise Paul Frot - récupérée avec deux autres 020 et deux 040 - restaurée en 2007, chute de timbre en avril 2016, en attente de révision [12].
1 130 Corpet-Louvet 1906 19 t 1097   ex-Compagnie des chemins de fer départementaux de l'Aisne (CDA) no 1 - restaurée en 2006, révisée en 2016, en service   Classé MH (1987)[13].
2 130 Cail 1889 22 t 2296   ex-Chemin de Fer de Porto Rico (FCPR) no 2 - restaurée en 2003, révisée en 2012-2013, en service.
101 030 Pinguely 1905 17,5 t 165   Ex-Chemins de fer du Morbihan (CM) no 101 - confiée par la FACS - restaurée puis hors service à partir de 1996 - nouvelle restauration entre 2009 et 2013, en service   Classé MH (1994)[14].
15 130 Haine-St-Pierre 1920 24,8 t 1316 Ex-Compagnie des Chemins de fer de Milly à Formerie et de Noyon à Guiscard et Lassigny (VFIL) no 15 ; a fini sa carrière sur la ligne Saint-Just-en-Chaussée - Crèvecœur-le-Grand (Oise) - restaurée en 1998, révisée en 2011, en révision en 2018   Classé MH (1992)[15].
3714 031 Buffaud & Robatel 1909 20 t Ex-SE-réseau de Seine-et-Marne no 3714 « Beton-Bazoches »[16] - Restaurée en 1980 puis à nouveau en 2000, puis révisée en 2012 et de nouveau révisée entre 2015 à 2017, en service [17]   Classé MH (1987)[18].
E.332 230 Fives-Lille 1909 33,5 t 3587   Ex-SE / Réseau breton (RB), acquise en novembre 2003 auprès du Blonay-Chamby - remise en service le 20 avril 2009 - chaudière à chute de timbre depuis le 12 novembre 2018 - locomotive en attente de révision générale.
4 030 Piguet 1912 18,5 t   ex. Tramways de la Corrèze (TC) - confiée par l'AMTUIR - en cours de restauration.
24 030 Corpet-Louvet 1907 16,7 t 1087   « La Scarpe » ; ex-râperie Béghin de Lanchères, Ex TTA (Belgique). Seule loco rescapée ayant circulé sur le réseau. En cours d'inspection[19].
47 030T Corpet-Louvet 1903 927   ex-chemins de fer économiques des Charentes. Récupérée chez le ferrailleur Vaillant à Saint-Valery-sur-Somme. À remettre en état de présentation.

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LocotracteursModifier

Le CFBS possède dix locotracteurs diesel dont sept en état de service, d'origines diverses : Somme, Chemins de fer Catalans, etc.) :

Numéro Configuration Constructeur Année Puissance Poids à vide Photo Notes
351 C-dm Ateliers VFIL de Lumbres 1951 180 ch 19,5 t   Type « Flandres ». 1973 ex-CFTA Somme, avril 1957 ex-VFIL Flandres[20], en service.
352 C-dm Ateliers VFIL de Lumbres 1951 180 ch 19,5 t   Type « Flandres ». 1973 ex-CFTA Somme, avril 1957 ex-VFIL Flandres[20], en attente de révision.
Y 2107 B-dm Baudet Donon Roussel 1952 45 ch 14 t   À voie normale ; ex-Y 2107 SNCF, offert en 1987 par l'usine de machines agricoles
John Deere de Fleury-les-Aubrais (Loiret). Entièrement restauré par le CFBS en 2009, en service.
301 C-dm Ateliers VFIL de Lumbres 1948 180 ch 18 t   1973 ex-CFTA Somme no 353, 1960 ex-RDTA, 1956 ex-VFIL Nord-Pas-de-Calais no 301[20]. A servi de prototype pour les no 351 et 352. Exposé à la Fête de la Vapeur 2013, restauration suspendue.
824 C-dm Naval 1966 230 ch   Ex-Chemin de Fer Catalans. Transmission par bielles, anciennement motorisé Rolls-Royce. En service (septembre 2016) avec un nouveau moteur Deutz.
2 B-dh Klöckner-Humboldt-Deutz 1953 115 ch (Deutz)   2010 ex-Chemin de fer Montreux - Oberland Bernois ; 1982 ex-CF de Juist, 1971 ex-CF de Sylt,
1966 ex-CF de l'arrondissement de Herford. Modèle A6M 517 R construit en de nombreux exemplaires ;
deux autres existent au Train du Bas-Berry. Récupéré en bon état de marche. Remotorisé IVECO en 2013, en service.
15 B-dm Raco Landquart "Pilou" 1957 84 ch t   Ex-Chemins de fer rhétiques no Tm 2/2 15, réceptionné le 16-11-2010. Moteur Cummins 4BT 3.9 de 1989 ; transmission par chaînes. Fait partie d'une série de 12 unités. Remis en peinture livrée CFBS, en service.
21 B-dm Raco Landquart "Pilou" 1965 84 ch t   Ex-Chemins de fer rhétiques no Tm 2/2 21, réceptionné le 16-11-2010. Moteur Cummins 4BT 3.9 de 1989 ; transmission par chaînes. Fait partie d'une série de 12 unités. Remis en peinture livrée CFBS, en service.
986 Tmh RACO (Robert Aebi AG, Zürich) 1965 140 ch 13 t   Ex-Chemin de fer du Brünig (de), ex-entreprise ferroviaire (caténaires) Furrer-Frey.
60002 B-B FAUR (en) ? 770 ch 32 t   Type L45H (de) no L45H-21877, ex-Chemins de fer roumains à voie de 76 cm, reconditionné pour la voie métrique en 2003 par la société Constructions Ferroviaires GIRAGR, ensuite utilisé par Colas Rail sur des chantiers de renouvellement voie ballast. Transmission hydraulique ; remotorisé avec un moteur Caterpillar 3412. D'abord en location auprès de Colas Rail, puis acquis par le CFBS fin 2019, en service.

AutorailsModifier

Le CFBS possède huit autorails, dont un en service.

Numéro Constructeur Année Puissance Photo Notes
M 31 Ateliers VFIL de Lumbres avant 1957 100 ch   Acquis neuf en 1957. Unidirectionnel ; garé hors service.
M 41 Ateliers VFIL de Lumbres, 1935 1936 180 ch   Ex-VFIL Flandres. Autorail à bogies ; garé hors service.
M 42 1936 180 ch   Ex-Chemin de fer de Hermes à Beaumont. Autorail à bogies ; châssis construit à neuf, à motoriser, en attente d'une nouvelle caisse.
M 43 1936 180 ch   Ex-Chemin de fer de Hermes à Beaumont. Autorail à bogies ; garé hors service.
X157 De Dion-Bouton 1938 180 ch   Autorail OC1 no 15 ex-CdN puis Réseau breton. Exposé à la Fête de la Vapeur 2016, en attente de restauration.
AM 23 Billard 1938 anciennement 150 ch Démotorisé, devenu remorque R-6, ex-Tramways d'Ille-et-Vilaine puis Réseau breton, en attente de restauration.
X212 SCF.Verney 1951 147 kW   Mis à disposition par la SNCF, ex-Blanc-Argent. Remis en marche en 2012 ; en service[21].
X213 SCF.Verney 1951 147 kW   Mis à disposition par la SNCF, ex-Blanc-Argent. En cours de restauration.

Véhicules de serviceModifier

  • une draisine Billard no 1 à moteur à essence Ballot (1928) ex-SE Somme. (Hors service, en cours de restauration)
  • une caleuse de traverses provenant des Chemins de fer de Provence. Elle est équipée d'un lorry moteur pour faciliter son déplacement sur le Réseau.
  • une bourreuse provenant de l'Aare Seeland mobil en Suisse. En service, elle a été fabriquée par Robel.

Voitures voyageursModifier

Le CFBS détient 33 voitures voyageurs (à bogies écartement métrique, sauf mention contraire) dont 26 en service.

Origine françaiseModifier

Voiture Constructeur Origine Année Type Observations Photo
ACf 10301 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies caisse en cours de reconstruction (hors service)[22]
ACf 10302 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies restaurée, caisse reconstruite, en circulation   Classé MH (1993)[23]  
ACf 10303 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies restaurée, caisse reconstruite, remise en service en 2017
ACf 10305 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies caisse à reconstruire (hors service)[24]  
ACf 10308 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies restaurée, caisse reconstruite, remise en service en 2009, en circulation
BCf 10501 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies restaurée, en circulation   Classé MH (1993)[25]  
BCf 10502 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies restaurée en livrée verte, en circulation
BCf 10504 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies restaurée en livrée verte, ex-CFTA[26], en circulation
BCf 10507 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies en circulation   Classé MH (1993)[27]  
BCf 10508 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies caisse et châssis rénovés, remise en service en mai 1994, ex-CFTA, en circulation   Classé MH (1983)[28]  
BCf 10510 Manage (Belgique) ex-SE Somme 1920 bogies en livrée verte, ex-CFTA, en circulation   Classé MH (1993)[29]  
Salon Desouches David & Cie ex-SE Allier 1889 bogies voiture Salon, en circulation   Classé MH (1995)[30]  
ABef 4 Decauville ex-PLM (Ligne d'Orange à Buis-les-Baronnies) 1906 bogies en cours de restauration
ABef 5 Decauville ex-PLM (Ligne d'Orange à Buis-les-Baronnies) 1906 bogies en circulation  
ABCDf 12 De Dietrich ex-État/Réseau breton (exploitation SE) 1894 bogies (propriété AMTUIR, sous convention avec le CFBS)  
BCf 101 ANF/Blanc-Misseron ex-VFIL Oise
(Ligne Estrées-Saint-Denis - Froissy - Crèvecœur-le-Grand)
1894 essieux (propriété FACS, sous convention avec le CFBS), en service   Classé MH (1993)[31]  

Origine suisseModifier

Voitures à essieuxModifier
 
La voiture BDf 201.
  • ex-Chemins de fer électriques veveysans, construction Schlieren de 1911 :
    • BDf 201, en circulation (révision générale en 2014, adaptée PMR en 2017)
    • Bf 204, en circulation
  • ex-Chemin de fer Yverdon-Sainte-Croix, construction SIG Neuhausen de 1893 :
    • Bf 22, en circulation, ex C 22;
    • BDf 26, en circulation, ex C 27, devenue BC 12 en 1907 puis C 26 en 1924;
    • Bf 27, en circulation, ex C 21, devenue BC 13 en 1907 puis C 27 en 1924, transformée en Bf 27, (suppression du compartiment fourgon);
Voitures à bogiesModifier
Voiture Constructeur Origine Année Type Observations Photo
Bf 31 SIG Neuhausen ex-Chemin de fer Yverdon-Sainte-Croix 1929 plateformes d’extrémités ouvertes acquise en 1984, en circulation
Bf 32 SIG Neuhausen ex-Chemin de fer Yverdon-Sainte-Croix 1929 plateformes d’extrémités ouvertes acquise en 1984, en circulation
Bf 231 SIG/WAB ex-Berner Oberland-Bahn 1952 plateformes d’extrémités ouvertes en circulation
Bf 236 SIG Neuhausen ex-Berner Oberland-Bahn 1954/1956 plateformes d’extrémités ouvertes en circulation
Bf 237 SIG Neuhausen ex-Berner Oberland-Bahn 1954/1956 plateformes d’extrémités ouvertes en circulation  
ABf 207 SIG Neuhausen ex-Berner Oberland-Bahn 1954/1956 plateformes d’extrémités ouvertes en circulation
ABf 208 SIG Neuhausen ex-Berner Oberland-Bahn 1954/1956 plateformes d’extrémités ouvertes mise en service en 2015, en circulation
ABf 210 SIG Neuhausen ex-Berner Oberland-Bahn 1954/1956 plateformes d’extrémités ouvertes en circulation
B 2212 SIG Neuhausen ex-Chemins de fer rhétiques, a transité sur le Dampfbahn Furka-Bergstrecke 1913, métallisée en 1960 plateformes d’extrémités fermées hors service, en attente de restauration et réaménagement pour un train restaurant  
B 2214 SIG Neuhausen ex-Chemins de fer rhétiques, a transité sur le Dampfbahn Furka-Bergstrecke 1913, métallisée en 1960 plateformes d’extrémités fermées hors service, en attente de restauration et réaménagement pour un train restaurant  
WR 3816 FFA ex-Chemins de fer rhétiques 1987 dotée d'un compartiment cuisine équipé, en couplage dit « Jumbo » avec la WR 3817 en attente de restauration et réaménagement pour un train restaurant, arrivée en décembre 2015  
WR 3817 FFA ex-Chemins de fer rhétiques 1887 plateforme d’extrémité fermée, en couplage dit « Jumbo » avec la WR 3816 en attente de restauration et réaménagement pour un train restaurant, arrivée en décembre 2015  
WR 3822 FFA ex-Chemins de fer rhétiques 1982 plateformes d’extrémités fermées voiture-restaurant, arrivée en janvier 2018
A 1244 FFA ex-Chemins de fer rhétiques 1963 plateformes d’extrémités fermées arrivée en décembre 2021
A 1247 FFA ex-Chemins de fer rhétiques 1963 plateformes d’extrémités fermées arrivée en janvier 2022

Fourgons à bagagesModifier

  • 8 fourgons dont 5 en circulation (diverses origines : SE Somme, Suisse, etc)
Fourgon Constructeur Origine Année Type Observations Photo
Dz 62 Schweizerische Industrie Gesellschaft (SIG) ex-Chemin de fer Yverdon-Sainte-Croix (Suisse) 1912 bogies ex voiture BC 15, en attente de restauration, acquis en 1993  
Df 422 Schweizerische Wagonsfabrik Schlieren (SWS) ex-Chemins de fer électriques de la Gruyère (Suisse) 1905 essieux ex-couvert K 301, en cours de reconstruction
Df 522 Schweizerische Industrie Gesellschaft (SIG) ex-Berner Oberland-Bahn, BOB (Suisse) 1916 bogies en circulation, aménagé pour le transport de vélos et poussettes  
Df 523 Schweizerische Industrie Gesellschaft (SIG) ex-Berner Oberland-Bahn, BOB (Suisse) 1908 bogies aménagé en cuisine et affecté aux trains-repas
Df 803 Blanc Misseron ex-SE réseau de Seine-et-Marne 1901 essieux reconstruit en 2019, en circulation, livrée bois vernis   Classé MH (1993)[32]  
Df 852 ex-SE Chemins de fer départementaux de la Somme essieux en circulation, livrée verte,   Classé MH (1993)[33]  
Df 10801 ex-SE Chemins de fer départementaux de la Somme essieux hors service (ancienne billetterie aujourd'hui converti en wagon atelier)  
D 4218 FFA-SIG ex-Chemins de fer rhétiques 1970 bogies arrivé le , sera aménagé en fourgon-générateur
D 71 Schweizerische Industrie Gesellschaft (SIG) ex-chemin de fer Yverdon-Sainte-Croix (Suisse) 1908 essieux entièrement reconstruit par les ateliers des RhB en 1965, arrivé au mois de , aménagé pour le transport de vélos
D 72 Schweizerische Industrie Gesellschaft (SIG) ex-chemin de fer Yverdon-Sainte-Croix (Suisse) 1908 essieux entièrement reconstruit par les ateliers des RhB en 1965, arrivé au mois de , aménagé pour le transport de vélos  

Wagons de marchandisesModifier

Le CFBS détient vingt-cinq wagons de marchandises.

Wagons couvertsModifier

  • 13 wagons couverts dont 4 en circulation utilisés comme fourgons occasionnels,
  • ex-SE Somme
    • K 11013, construit par Manage en Belgique, restauré en 2009
    • K 1219, attente de restauration
    • K 1247, attente de restauration
    • K 1254, attente de restauration
    • K 1276, attente de restauration
    • Kf 2222, restauration totale, en circulation
    • Kf 2224, attente de restauration
    • K 2225, attente de restauration,   Classé MH (1993)[34]
    • Kf 2246, attente de restauration

Le chiffre 1 devant le numéro, désigne les wagons remplacés en 1920 à la suite des destructions de la guerre.

Wagons TombereauxModifier

  • 7 tombereaux dont 2 en circulation

ex-SE Somme

Le chiffre 1 placé devant les numéros, concerne les véhicules reconstruits en 1920.

ex-Chemin de fer Yverdon-Sainte-Croix (Y-StC) (Suisse), ex L 205, Pétolat 1912 et L 209 à L 211 ex-Ferrovia Appennino Centrale puis Y-StC en 1948,
  • Uf 4501, en circulation,
  • Uf 4502, en circulation,
  • Uf 4503, en attente de restauration
  • Uf 4504, en attente de restauration

Wagons PlatsModifier

  • 5 plats, tous en circulation

ex-Chemin de fer Yverdon-Sainte-Croix (Suisse) ex 302 (SIG 1893), 305 (Pétolat 1905), 309 et 310 (SIG 1893)[38]

  • Hf 9501 à 9504, en circulation
  • T 9209, plat à double tamponnement, en restauration

Wagons spéciauxModifier

 
Le wagon-grue de 1890.
  • wagons plats à rails,
  • wagon plat à traverse pivotante,

ex-Dampfbahn Furka-Bergstrecke (Suisse)

  • wagon trémie à bogies, Ff 4801, 1956, ex-Mitteldeutsche Braunkohle (Allemagne), monté sur bogies munis de crémaillère, provenant de la ligne ex-CFI de Đà Lạt - Nha Trang au Viêt Nam
  • wagon atelier à bogie no 4902 (Rastatt 1906), ex RhB arrivé le 17 septembre 2014 [39]
  • wagon à 2 essieux, ex-SE Somme,
  • trois wagons plats surbaissés ex-TSO dont un adapté en porte-engins au service de l'équipe voie,
  • un wagon-grue de 5 tonnes, ex-SE Somme de 1890.

Matériel roulant ayant quitté le réseauModifier

Matériels déconstruitsModifier

AutorailModifier

ex-Blanc-Argent

  • X 214 SCF.Verney, autorail accidenté, en épave, déconstruit

Wagons couvertsModifier

ex-SE Somme

  • K 11008, construit par Manage en Belgique, en cours de déconstruction
  • K 11025, construit par Manage en Belgique, en cours de déconstruction
  • Kf 12005, construit par Manage en Belgique, en cours de déconstruction

Wagons TombereauxModifier

ex-SE Somme

  • U 13053, déconstruit
  • U 13056, déconstruit
  • Uf 14008, déconstruit

Notes et référencesModifier

  1. Vincent Herve, « Petit train de la Baie de Somme: la ligne Le Crotoy-Noyelles totalement refaite », sur courrier-picard.fr (consulté le )
  2. Alexandra Mauviel, « Une inauguration à toute vapeur en baie de Somme », sur courrier-picard.fr (consulté le )
  3. Afin de contrer l'offensive allemande de 1918, la Compagnie du Nord est sollicitée pour créer en trois mois une ligne à double voie à grand débit hors de portée des canons allemands, afin d'éviter le passage par Amiens. Cette ligne raccorderait celle de Paris à Beauvais, Abancourt et Le Tréport-Mers à la ligne du littoral Abbeville - Boulogne-Ville.
    Pour cela, la section Noyelles - Saint-Valery fut mise à double voie sous la direction de Raoul Dautry. Ces travaux importants, 90 km de ligne à double voie, plus 60 km de voies de service, soit 350 000 t de déblais et 250 000 t de remblais à charrier, ainsi que 300 000 m3 de ballast) ont été réalisés par dix compagnies de sapeurs, ainsi que par le corps expéditionnaire chinois amené par l'armée anglaise. Le cimetière de ce corps expéditionnaire se trouve à Nolette, hameau de Noyelles-sur-Mer.
    La paix revenue, ces installations furent démontées vers 1919-1920.
  4. « N° 3716 - Décret qui approuve la convention passée, le 19 février 1852, entre le ministre des Travaux Publics et la compagnie du chemin de fer du Nord : 19 février 1852 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, x, vol. 9, no 496,‎ , p. 527 - 531 (lire en ligne).
  5. Fascicule Gares et lignes du nord édité par le COPEF (Cercle Ouest Parisien d'Études Ferroviaires) en 1985.
  6. a et b « L'association : La structure ; ainsi que les deux sections consécutives », sur CFBS (site officiel) (consulté le ).
  7. « Fête de la Vapeur », sur cfbs.eu (consulté le ).
  8. « Les précédentes Fêtes de la Vapeur en Baie de Somme », sur fetevapeur.fr (consulté le )
  9. MERCI !, site internet du CFBS, mis en ligne le 2 mai 2013, consulté le 2 mai 2013.
  10. C. Masse, « Un X 73500 en baie de Somme », Rail Passion, no 219,‎ , p. 113 (ISSN 2264-5411).
  11. Fête de la vapeur 2016 : la grande cavalcade du CFBS, par Jehan-Hubert LAVIE, Ferrovissime no 82, Juillet / 2016, Édité par LR Presse.
  12. http://www.fetevapeur.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=111%3Anewsfrot25
  13. Notice no PM80001294, base Palissy, ministère français de la Culture
  14. Notice no PM80000682, base Palissy, ministère français de la Culture
  15. Notice no PM80000681, base Palissy, ministère français de la Culture
  16. La 3714 a été construite par Buffaud-Robatel sur le modèle des 3701 à 3713 de l'entreprise Cail pour des lignes autour de Jouy-le-Châtel des chemins de fer départementaux de Seine-et-Marne. Elle sera utilisée par la sucrerie de Nangis par la suite.
    Acquise en 1965 pour un musée des chemins de fer secondaires à Verneuil qui n'aboutira pas, puis en 1970 pour un réseau touristique en Lozère, également sans suite, cette machine est rachetée par le tout jeune CFBS en 1971, qui la restaurera jusqu'en 1981. Elle servira régulièrement jusqu'en 1998, où elle sera à nouveau restaurée, car elle tracte encore régulièrement les rames du CFBS.
  17. (Rochaix 2009, p. 30-33)
  18. Notice no PM80001293, base Palissy, ministère français de la Culture
  19. « Levage de la locomotive La Scarpe. », sur passion-metrique.net (consulté le )
  20. a b et c Construite pour les lignes de Bergues à Hazebrouck et Hondschoote. En rampe de 15 mm/m, ils remorquent une charge de 130 t à 15 km/h. Moteur Willème 180 ch, 8 cylindres en ligne. Cf. Jean-Claude Riffaud, « Les locotracteurs VFIL (1948-1953) », Magazine des tramways à vapeur et des secondaires (MTVS), Gan, Éditions MTVS, no 38 « Numéro spécial locotracteurs »,‎ , p. 26-27 et 46.
  21. Retour d'un autorail sur le Réseau des Bains de Mer - Site internet du CFBS - 10 juillet 2012
  22. Voiture dont la caisse avait été démolie du temps de la CFTA et dont il ne subsistait qu'un châssis nu qui avait été converti en wagon plat pour transporter des containers de poudre de galet.
  23. Notice no PM80001516, base Palissy, ministère français de la Culture
  24. Voiture dite de Rainneville. La caisse et le châssis de l'ACf 10305 furent vendus par la CFTA à un particulier dans la Somme, et récupérés en 2003. Les tirants de châssis ont disparu et doivent être reposés.
  25. Notice no PM80001517, base Palissy, ministère français de la Culture
  26. La BCf 10504 a la particularité d'avoir un plancher en béton qui avait pour but de la lester, car cette voiture servait de remorque d'autorail. Son grand compartiment est équipé de sièges rembourrés provenant de rame de métro RATP MP 55 ou MP 59.
  27. Notice no PM80001519, base Palissy, ministère français de la Culture
  28. Notice no PM80001518, base Palissy, ministère français de la Culture
  29. Notice no PM80001520, base Palissy, ministère français de la Culture
  30. Notice no PM80001585, base Palissy, ministère français de la Culture
  31. Notice no PM80001522, base Palissy, ministère français de la Culture
  32. Notice no PM80001521, base Palissy, ministère français de la Culture
  33. Notice no PM95000813, base Palissy, ministère français de la Culture
  34. Notice no PM80001526, base Palissy, ministère français de la Culture
  35. Notice no PM80001523, base Palissy, ministère français de la Culture
  36. Notice no PM80001525, base Palissy, ministère français de la Culture
  37. Notice no PM80001524, base Palissy, ministère français de la Culture
  38. Transformation des wagons couverts K 105 et K 111 en 1934 à Yverdon
  39. http://www.dfb-rollmaterial.ch/index1.htm

BibliographieModifier

OuvragesModifier

  • Philip Pacey (dir.), Roland Arzul, Guy Lenn et Geoffrey Nickson, Les chemins de fer de la Baie de Somme : Le Réseau des Bains de Mer [« Railways of the Baie de Somme »], Grande-Bretagne, Oakwood Press, coll. « Séries X », (1re éd. 1999), 176 p. (ISBN 978-0-85361-590-3, présentation en ligne)
    En 176 pages illustrées de 170 photos, cartes et plans, l’auteur retrace les premiers pas, la croissance, le déclin et la résurrection du « Réseau des Bains de Mer », caractérisé de 1887 à 1972 par un double rôle de transport des estivants et de service à l’économie locale.
  • Maurice Testu, Patrice Candillon, Jean-Michel Candillon, Alain Valegeas et Nicolas Novel-Catin, Le Chemin de fer de la baie de Somme, Éditions du Cabri (réimpr. 2003), 2e éd. (1re éd. 1993), 32 p. (ISBN 978-2-914603-09-6 et 2-914603-09-6)
  • Maurice Testu, Le Chemin de fer de la baie de la Somme : Du réseau des bains de mer au CFBS, Paris, La Vie du Rail, , 160 p. (ISBN 978-2-918758-25-9)

ArticlesModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

GlossaireModifier

Liens externesModifier