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Chancelade

commune française du département de la Dordogne
Chancelade
Chancelade
Le site de l'abbaye de Chancelade
(avec la chapelle Saint-Jean à gauche).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Coulounieix-Chamiers
Intercommunalité Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Michel Testut
2014-2020
Code postal 24650
Code commune 24102
Démographie
Gentilé Chanceladais
Population
municipale
4 298 hab. (2015 en augmentation de 1,68 % par rapport à 2010)
Densité 265 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 23″ nord, 0° 39′ 58″ est
Altitude Min. 73 m
Max. 198 m
Superficie 16,23 km2
Localisation

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Chancelade
Liens
Site web Mairie de Chancelade

Chancelade est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. Elle est connue des amateurs d'histoire pour l'Homme de Chancelade et pour son abbaye Notre-Dame. C'est une étape de la Via Lemovicensis pour le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Sommaire

GéographieModifier

 
L'Isle au Pas de l'Anglais.

Incluse dans l'unité urbaine de Périgueux, la commune de Chancelade constitue, à l'ouest de Périgueux, sa banlieue immédiate. La commune est bordée au sud et au sud-ouest sur plus de trois kilomètres par l'Isle qui la sépare de Marsac-sur-l'Isle. Elle est traversée du nord au sud par un de ses affluents, la Beauronne.

Son altitude minimale, 73 mètres, se situe à l'ouest, en aval du Pas de l'Anglais, là où l'Isle quitte la commune pour servir de limite entre Annesse-et-Beaulieu et Marsac-sur-l'Isle. L'altitude maximale, 198 mètres, est atteinte au nord, aux Bois de Chancelade-Ouest.

Elle est traversée par la voie de chemin de fer Limoges - Périgueux et les routes départementales 1, 2, 710 (l'ancienne route nationale 710) et 939 (l'ancienne route nationale 139). Le territoire communal est parcouru par les sentiers de grande randonnée GR 36, 646 et 654.

Communes limitrophesModifier

Chancelade est limitrophe de cinq autres communes.

UrbanismeModifier

En 2012, la commune dispose de 9,58 % de logements sociaux, taux inférieur à l'obligation minimale de 20 % pour les communes de plus de 3 500 habitants dans l'agglomération périgourdine[1]. En 2015, 53 logements sont en construction sur quatre sites différents, et 55 autres sont prévus d'ici 2020[1].

ToponymieModifier

 
Panneau d'entrée à Chancelade, en français et en occitan.

En occitan, la commune porte le nom de Chancelada[2].

HistoireModifier

Chancelade est connue comme étant un site préhistorique. C'est en 1888 que l'on découvrit un squelette d'homme presque entier ; analysé par l'anatomiste Léo Testut, il devient l'homme de Chancelade, datant de 15 000 à 9 000 ans av. J.-C.[3].

Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, la paroisse est identifiée sous le nom de Beauronne de Chancelade sur la carte de Cassini.

En 1793, la municipalité de Beauronne prend le nom de Chanselade, rectifié en Chancelade en 1801.

En 1809, la partie Andrivaux de l'ancienne commune de Merlande-et-Andrivaux fusionne avec Chancelade.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifsModifier

La commune de Chancelade a été rattachée, dès 1790, au canton de Périgueux qui dépendait du district de Perigueux. Les districts sont supprimés en 1795. Le canton est rattaché à l'arrondissement de Périgueux en 1800. Celui-ci est scindé en trois en 1973 et Chancelade fait partie du nouveau canton de Périgueux-Ouest[4].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[5]. La commune est alors rattachée au canton de Coulounieix-Chamiers.

IntercommunalitéModifier

Le 1er janvier 2000, elle intègre dès sa création la communauté d'agglomération périgourdine. Celle-ci disparaît le 31 décembre 2013, remplacée au 1er janvier 2014 par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
? 1810 Jean Marquet[Note 1]    
mai 1810 juin 1810 Alexandre Jean d'Anglars (père)[Note 1]   Ancien maire de Merlande-et-Andrivaux
août 1810 avril 1815 Jean Baptiste Alexandre d'Anglars (fils)[Note 2]   Agriculteur ; propriétaire
avril 1815 1815 Étienne Réveilhas (fils)    
1815 janvier 1816 Jean Baptiste Alexandre d'Anglars (fils)[Note 3]    
janvier 1816 mars 1817 Léonard (fils) Gilles-Lagrange[Note 1]   Notaire royal
Capitaine de la compagnie de chasseurs de la garde nationale
mars 1817 (1845 ou 1846) Guillaume Gilles-Lagrange[Note 4]    
janvier 1846 avril 1848 Étienne Réveilhas[Note 2]   Avoué
avril 1848 janvier 1852[Note 5] (Sicaire) Rosane Eimery    
janvier 1852 février 1852 Jean Bardy-Delisle[Note 6]    
février 1852 1859 Charles (ou Albert[Note 7]) Réveilhas (fils)[Note 4]   Avoué
septembre 1859 septembre 1870 (Léonard) Fernand (Gilles-)Lagrange   Notaire
septembre 1870 mai 1871 Jean Bégout    
mai 1871 (1873 ou 1874) (Léonard) Fernand (Gilles-)Lagrange   Notaire
(1873 ou 1874) mai 1888 Jean Bégout   Propriétaire
mai 1888 1904 (Léonard) Fernand (Gilles-)Lagrange   Notaire
mai 1904 1908 Pierre (Hilaire Léon) Gilles-Lagrange   Notaire
mai 1908 mai 1912 Eugène Saumande    
mai 1912 (1917 ou 1918) Joseph de Génis    
(1917 ou 1918) décembre 1919 Jean-Louis Gervaise   Adjoint, faisant fonctions de maire
décembre 1919 février 1939 François Mellet[Note 4]   Propriétaire
février 1939 avril 1939 Jules Reydy   Premier adjoint, faisant fonctions de maire
avril 1939 mai 1945 Jules Reydy    
mai 1945 octobre 1947 Élie Mazière    
octobre 1947 mai 1953 Léon Laroche    
mai 1953 mars 1965 Henri Dupré   retraité SNCF
mars 1965 mars 1989 (Alexis) Robert Sarrette    
mars 1989 octobre 1992 Pierre Vigier[Note 1] PS  
octobre 1992 février 2009 Claude Bérit-Debat[Note 8] PS Sénateur
février 2009[6] (réélu en mars 2014[7]) en cours Michel Testut PS Personnel de direction honoraire (Éducation nationale)

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2015, la commune comptait 4 298 habitants[Note 9], en augmentation de 1,68 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
906 679 703 948 1 093 1 026 1 001 1 141 1 116
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 164 1 181 1 236 1 096 1 227 1 417 1 384 1 349 1 245
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 267 1 092 1 156 1 117 1 164 1 095 1 168 1 271 1 445
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 780 2 002 2 420 3 297 3 718 3 865 4 126 4 150 4 174
2013 2015 - - - - - - -
4 293 4 298 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

RemarqueModifier

Les recensements de 1793, 1800 et 1806 n'intègrent pas la partie Andrivaux de l'ancienne commune de Merlande-et-Andrivaux qui fusionne avec Chancelade en 1809.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

ÉconomieModifier

EmploiModifier

L'emploi des habitantsModifier

En 2012[12], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 868 personnes, soit 43,7 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (189) a augmenté par rapport à 2007 (119) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,1 %.

L'emploi sur la communeModifier

Au 31 décembre 2012, la commune offre 1 144 emplois pour une population de 4 275 habitants[13]. Le secteur tertiaire prédomine avec 57,4 % des emplois.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale Total
Nombre d'emplois 20 128 120 657 219 1 144
Pourcentage 1,7 % 11,2 % 10,5 % 57,4 % 19,2 % 100 %
Source des données[13].

ÉtablissementsModifier

Au 31 décembre 2013, la commune compte 275 établissements[14], dont 177 au niveau des commerces, transports ou services, 51 dans la construction, 27 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, quinze dans l'industrie, et cinq dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[15].

EntreprisesModifier

Parmi les entreprises dont le siège social est à Chancelade, quatre se classent dans leur secteur économique parmi les cinquante premières entreprises de Dordogne en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2012-2013 :

  • dans l'industrie[16] :
    • Cetec industrie conditionnement (fabrication d'équipements d'emballage, de conditionnement et de pesage) : 30e, avec 9 399 k€, et également en 15e position pour le chiffre d'affaires à l'exportation, tous secteurs confondus, avec 3 169 k€[17] ;
    • Périgord armatures (fabrication d'articles en fils métalliques) : 43e, avec 6 072 k€ ;
  • dans le commerce, Périgueux distribution (supermarché), 48e, avec 12 801 k€[18] ;
  • dans l'agroalimentaire, Les champignonnières de Chancelade (culture de légumes), 40e, avec 2 354 k€[19].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

L'abri de Raymonden (ou Reymonden)Modifier

La grotte de Raymonden où fut découvert le squelette de l'Homme de Chancelade, lieu classé monument historique depuis 1926[20].

L'abbaye Notre-Dame de ChanceladeModifier

Article détaillé : Abbaye Notre-Dame de Chancelade.
 
L'abbaye de Chancelade.

Abbaye fondée au XIIe siècle, dévastée par les protestants au XVIe siècle, et reconstruite au XVIIe siècle. Elle a été dirigée par Alain de Solminihac (1593-1659), qui en avait hérité de son oncle. Elle est entourée de quatre hectares de parcs et jardins.

Le site comprend l'église paroissiale Notre-Dame, la chapelle Saint-Jean, le logis de Bourdeilles, le logis de l'Abbé ainsi qu'un moulin actionné par l'eau de la Beauronne, qui traverse le domaine.

 
La Chapelle Saint-Jean située à côté de l'abbaye.

Dans l'église, propriété communale, se trouve une peinture du XVIIe siècle : le « Christ aux outrages » longtemps attribuée à Georges de La Tour et maintenant à rapprocher du hollandais Gerrit van Honthorst. Une maquette représente, à l'échelle 1/100e, les bâtiments conventuels tels qu'ils étaient au moment de la Révolution, en 1789.

Durant l'été, il est possible de visiter une partie des bâtiments conventuels (logis de l'abbé et parc attenant).

Depuis les origines, l'abbaye a été construite et habitée par des Chanoines réguliers de saint Augustin. Le plus célèbre des chanoines de Chancelade a été Alain de Solminihac, béatifié en 1983 par le Pape Jean-Paul II.

À la Révolution, l'abbaye a été vendue comme bien national, et une grande partie des bâtiments a été détruite, les pierres étant vendues à des entrepreneurs de la région.

Depuis 1998, une communauté de Chanoines réguliers de saint Augustin s'est installée de nouveau sur le site à la demande de Gaston Poulain, évêque de Périgueux. Ils assurent quotidiennement l'accueil. Il est possible de se joindre à leur prière, que ce soit pour les laudes (le matin) ou pour les vêpres (soir). Ils ont développé à Chancelade un centre spirituel.

Les carrières de ChanceladeModifier

La pierre calcaire de Chancelade est blanche, de meilleure qualité que celle des carrières de Périgueux, de couleur gris bleuté. Elle a servi à la construction de plusieurs édifices religieux de la région.

Avec l'arrivée du chemin de fer au milieu du XIXe siècle, la pierre de Chancelade s'exporta dans tout le Sud-Ouest de la France pour bâtir des ouvrages d'art ferroviaire : maisonnettes, ponts, viaducs, édifices publics, gares. Le Pont de Pierre de Bordeaux compte des pilastres en pierre de Chancelade.

En 1885, l'exploitation de la pierre est à son apogée : les carrières sont exploitées par les sociétés Imbert et Chaigneau. Des champignonnières ont été installées dans une partie des anciennes carrières, aujourd'hui abandonnées. La pierre est encore extraite à de rares occasions : de nos jours, ce sont plus les artistes qui la convoitent.

Autres sitesModifier

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine naturelModifier

Au nord de la commune, la forêt de chênes de Feytaud est classée comme zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I[22].

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Bernard Reviriego, Chancelade Les chemins de la mémoire, Chancelade, Municipalité de Chancelade,
  • Bernard Reviriego, Le Christ aux outrages de Chancelade, Chancelade, Municipalité de Chancelade,
  • Jean Secret et Bernard Dupre, L'abbaye de Chancelade en Périgord, Fanlac,

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. a, b, c et d Démissionnaire.
  2. a et b Révoqué par arrêté préfectoral.
  3. Appelé aux fonctions de Conseiller de Préfecture.
  4. a, b et c Décédé en fonctions.
  5. Conseil municipal dissous par arrêté préfectoral.
  6. Appelé aux fonctions de juge auprès du tribunal de 1re instance de Périgueux.
  7. Charles dans les délibérations communales, Albert dans les actes de la préfecture
  8. Démissionne pour limitation du cumul des mandats. Reste néanmoins premier adjoint.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

RéférencesModifier

  1. a et b Marie Gasc, « Logements sociaux : les mauvais élèves de l'agglo », Sud Ouest édition Périgueux, 5 novembre 2015, p. 14.
  2. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 15 février 2014.
  3. Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, p. 155, Ouest-France, 1987, (ISBN 2-85882-842-3)
  4. « Notice communale de Chancelade », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 27 janvier 2014)
  5. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 29 mars 2015)
  6. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 16 août 2014.
  7. Claude Roumagous, Michel Testut réélu, Sud Ouest édition Périgueux du 2 avril 2014, p. 16.
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 25 septembre 2015.
  13. a et b Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 25 septembre 2015.
  14. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 22 octobre 2015).
  15. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 22 octobre 2015.
  16. « Industrie : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 24.
  17. « Export : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 18.
  18. « Commerce : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 26.
  19. « Agroalimentaire : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 32.
  20. « Abri de Raymonden », notice no PA00082471, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. [PDF] DIREN Aquitaine - Hameau les Andrivaux
  22. [PDF] DIREN Aquitaine - Forêt de Feytaud