Ouvrir le menu principal

Cesson

commune française du département de Seine-et-Marne
Ne doit pas être confondu avec Cesson-Sévigné.

Cesson
Cesson
Mairie de Cesson.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Savigny-le-Temple
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart
Maire
Mandat
Olivier Chaplet
2014-2020
Code postal 77240
Code commune 77067
Démographie
Gentilé Cessonnais
Population
municipale
10 238 hab. (2016 en augmentation de 12,6 % par rapport à 2011)
Densité 1 467 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 48″ nord, 2° 36′ 19″ est
Altitude Min. 62 m
Max. 86 m
Superficie 6,98 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cesson

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cesson
Liens
Site web ville-cesson.fr

Cesson est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Cessonnais. Au dernier recensement de 2016, la commune comptait 10 238 habitants.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

Cesson est située à 38,1 km à vol d'oiseau au sud-est de Paris[1].

Lieux-dits et écartsModifier

  • Saint-Leu : Petit village de moins de 300 habitants, entre Cesson et Seine-Port. Les services techniques de la ville de Cesson se situent dans ce village.

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 698 hectares. L'altitude varie entre 62 et 86 mètres[2].

HydrographieModifier

Le système hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :

  • le ru de Balory, long de 12,2 km [3] ;
    • le fossé 01 de la Fontaine Ronde, 3,4 km[4], qui conflue avec le ru de Balory.
    • le fossé 01 du Couleuvrain, 5,2 km[5], qui conflue avec le ru de Balory.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 4,27 km[6].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionné sous la forme Seccon en 1233[7] ; Ceson en 1253[7] ; Cessonnum en 1285[8] ; Cessons au XIVe siècle[9] ; Saint Martin de Sesson en 1473[10] ; Ceisson en 1607[11],[12].

Cesson vient, soit du latin cessonum, le « successeur »[13] ; soit du briard cese, la « cerise ».

HistoireModifier

L’évêque Guillaume de Champagne transféra la qualité de paroisse à l'église Saint-Martin de Cesson lorsqu'il autorisa la création d'un prieuré à Saint-Leu en 1176. En 1285, le comte Guillaume de Cesson et sa femme firent don d'un de leurs petits-fiefs aux bénédictins de Saint-Père de Melun. L'Ancien Régime ne semble pas avoir marqué durablement le bourg et ses hameaux de Saint-Leu et Verneau. En 1720, Jean-Baptiste Plucq, baron de Saint-Port, acquiert les terres de Pouilly de la famille de Vaudetar qu'elle possède depuis 420 ans. Il achète en outre les terres de Verneau, Saint-Leu, Bréviande, Cesson et Boissise[14].

Après la Révolution française, les paroisses de Cesson et de Vert-Saint-Denis fusionnent en 1809, suivie, 20 ans plus tard, de la démolition de l'église d'intercommunalité : avec cette paroisse unique, les enfants des deux villages fréquentèrent la même école, tandis que les deux communes achetaient ensemble un terrain où enterrer leurs morts. Village rural, vivant autour de ses fermes depuis des siècles, c'est l'ouverture de la station de chemin de fer sur son territoire qui amènera à partir de 1855, une extension du bourg du côté de la gare, tandis que de riches propriétaires préféreront faire construire leurs villas du côté opposé. Pour l'année 1866, l'almanach historique de Seine-et-Marne note 449 habitants pour Cesson et 720 pour Vert-Saint-Denis : les citoyens ont élu à leur tête les deux plus importants fermiers et propriétaires terriens de leur localité respective.

La tuilerie et le moulin de Cesson doivent cesser leur activité après la guerre de 1870, tout comme les distilleries et l'usine de peignage de lin de Vert-Saint-Denis. En 1909, Henri Geoffroy, riche fermier de la région devient le maire de Cesson. Dès son arrivée, il enrichit la ville grâce à ses relations étroites avec le maire de Paris. On lui doit notamment l'avenue de la Gare. Il est enterré au cimetière de Saint-Germain-Laxis.

 
Monument aux morts de la guerre 1914-1918 de Cesson.

Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale est érigé devant la mairie en 1922[15].

L'éclairage électrique, voté dès 1894, est mis en place entre 1922 et 1956.

À partir des années 1960, Cesson bénéficiant de sa situation sur la ligne SNCF allant à Paris, connaîtra plusieurs programmes de constructions de maisons individuelles qui feront passer sa population d'un peu plus d'un millier d'habitants en 1962 à plus de 8500 en 2010.

Ainsi, en 1966-1967 est construit le Grand Village sur les territoires de Cesson et Vert-Saint-Denis, ayant pour modèle les cités-jardins anglaises. Il s’organise autour du ru de Balory. En 1967 est lancé le nouveau village, qui suit la même inspiration. D'autres quartiers naîtront avec chacun un style différent, comme le Clos Verneau près du stade, Cesson-la-forêt, le quartier de la poste, et récemment dans les années 2000 la Plaine-du-Moulin-à-Vent.

Voies de communications et transportsModifier

Transport ferroviaireModifier

La gare de Cesson est desservie par la ligne D du RER d'Île-de-France.

Transports en communModifier

Cesson est desservie par le réseau de bus Sénart Bus :

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

Cesson-la-forêtModifier

 
Logements sociaux de Cesson-la-forêt.

Cesson-la-forêt compose l'ensemble des quartiers sud de la ville à travers la boucle que forme l'avenue de la Zibeline. C'est dans cet ensemble que se trouvent le collège du Grand-Parc, le centre commercial Casino ainsi que les bureaux de la police municipale[16].

Cesson-BourgModifier

Il s'agit du centre-ville de Cesson où se trouvent la mairie et l'essentiel des commerces de la ville.

Le Clos-verneauModifier

Attenant au centre de Cesson, le quartier du Clos-verneau construit à la fin des années 1960 comprend deux types de constructions : des maisons individuelles et des groupes de deux maisons mitoyennes avec des jardins relativement grands.

Cesson-GareModifier

Comprenant quelques habitations à ses alentours, la gare de Cesson est desservie par les trains de la ligne D du RER. La gare dispose d'un parking gratuit d'une capacité de 300 à 500 places.

Route de MontbréauModifier

La construction de 49 logements sociaux BBC (bâtiment basse consommation) dans ce quartier à la limite de Savigny-le-Temple a été réalisée en avril 2012[17].

Plaine-du-Moulin-à-VentModifier

On y trouve un urbanisme récent qui se développe en lieu et place d'une zone agricole et où la population augmente de façon significative.

LogementModifier

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 3 347, alors qu'il était de 2 805 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 7,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,8 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 87, % comme en 1999 (87,0 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 3,7 % contre 1,0 %, leur nombre ayant beaucoup augmenté, de 26 à 113[a 3].


Politique et administrationModifier

Situation administrativeModifier

La commune fait partie de l'arrondissement de Melun, du canton de Savigny-Le-Temple et de la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart.

Liste des mairesModifier

Article détaillé : Liste des maires de Cesson.

Dix-huit maires se sont succédé à Cesson depuis la fin de la fin de la Révolution.

Historique des maires de Cesson
Période Identité Étiquette Qualité
an IX 1808 M. Le Tellier    
1808 1816 M. Rossignol    
1816 1827 M. Bardelle    
1827 1848 M. Guittard    
1848 1891 M. Rabourdin    
1891 1906 M. Martin    
1906 1909 M. Firmin Mercier    
1909 1927 M. Geoffroy    
1928 1930 M. Janisset    
1931 1944 M. Piollet    
1944 1952 M. Creuzet    
1952 1965 M. Michaud    
1965 1971 M. Robert    
1971 1971 M. Deplagne    
1971 1992 Albert Bendelé DVD  
1992 mars 2008 Christian Didion DVD Ingénieur IBM
mars 2008 2010
(démission)
Jean-Marc Brûlé Les Verts Cadre supérieur
juillet 2010 En cours Olivier Chaplet DVD Cadre commercial

Instances judiciaires et administrativesModifier

Cesson relève du tribunal d'instance de Melun, du tribunal de grande instance de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Melun, du conseil de prud'hommes de Melun, du tribunal de commerce de Melun, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[18].

JumelagesModifier

Au , Cesson est jumelée avec[19] :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21].

En 2016, la commune comptait 10 238 habitants[Note 1], en augmentation de 12,6 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250299356289349372372368369
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
398438449402393354356428517
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
522560656624725924833840989
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0732 2834 9487 5227 8787 6997 5658 2969 805
2016 - - - - - - - -
10 238--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Cesson est située dans l'académie de Créteil.

Établissements scolairesModifier

Elle administre quatre écoles maternelles et cinq écoles élémentaires communales et dispose d'une école élémentaire privée[24].

Le département gère un collège : le collège Le Grand-Parc[25] en région Île-de-France, ainsi que le lycée général et technologique Sonia-Delaunay, comprenant une section d'enseignement professionnel[26].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 46 241 €, ce qui plaçait Cesson au 669e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[27].

EmploiModifier

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 5 398 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,5 % d'actifs dont 69,6 % ayant un emploi et 3,8 % de chômeurs[a 4].

On comptait 2 427 emplois dans la zone d'emploi, contre 2 189 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 3 781, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 64,2 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[a 5].

Entreprises et commercesModifier

Au 31 décembre 2010, Cesson comptait 1 578 établissements : 4 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 12 dans l'industrie, 30 dans la construction, 364 dans le commerce-transports-services divers et 81 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 77 entreprises ont été créées à Cesson[a 7], dont 47 par des autoentrepreneurs[a 8].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune ne contient aucun édifice répertorié à l'inventaire des monuments historiques et un seul recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel : le parc du domaine de Saint-Leu[28].

On peut toutefois citer quelques édifices remarquables :

  • le château Saint-Leu, au lieu-dit Saint-Leu, construit en pierre et briques ;
  • une gentilhommière est attestée sur le site au XVIIe siècle. Une chapelle, ajoutée au bâtiment en 1859, sert actuellement d’orangerie. En 1859, le domaine comporte le corps principal du château flanqué de deux corps latéraux, des communs, des écuries, un lavoir, un jardin fruitier, un potager, des prairies, le canal du Balory avec pont, un étang, des bois, une maison de garde-chasse et une ferme seigneuriale. Le château est détruit en 1881, et vendu en 1886 à la famille Piollet. Le site comportait une ferme seigneuriale, bâtie sur un ancien prieuré et remplacée par une ferme modèle en 1861[réf. nécessaire] ;
  • l'étang du Follet, au lieu-dit Saint-Leu. Au XIIe siècle, un acte de Louis VII mentionnait l’étang et le moulin banal de Saint-Leu[29]. L’étang appartient ensuite à la commanderie de Savigny-le-Temple, jusqu’au XVIIIe siècle. Le baron Jean-Baptiste Glucq de Saint-Port, qui possédait déjà le château et la ferme de Saint-Leu, devient propriétaire du moulin, qui demeure en activité jusqu’en 1876, puis est agrandi avant d’être transformé en rendez-vous de chasse et d’accueillir un élevage de gibier. Une fois le moulin désaffecté, le parc du château est réaménagé et le ru du Balory détourné[réf. nécessaire]. Actuellement l’étang est une réserve ornithologique gérée par le syndicat d’agglomération nouvelle de Sénart ;
  • une maison, avenue Charles-Monier, construite en meulière, argile et tôle émaillée, sur laquelle on distingue une plaque « Le courrier ». Il s’agit d’un ancien relais de poste, construit au XIXe siècle ;
  • une maison à l'angle de la rue du Poirier-Saint et de l'avenue Charles-Monier : sa façade est décorée d’une gargouille provenant de l’ancienne église de Cesson. Cette propriété, qui a appartenu au pilote d'essais Charles Monier[réf. nécessaire], est actuellement le siège du Syndicat intercommunal de la culture (EPIC commun aux communes de Cesson et Vert-Saint-Denis) ;
  • une maison, rue Grande à Saint-Leu, construite en meulière, plâtre et pan de bois. Habitation d’habillage néo-gothique s’inspirant de l’architecture balnéaire. Parfois vendu sur catalogue, ce type d’habillage se développe parmi les bâtisses construites en bord de Seine du Mée-sur-Seine et de Seine-Port[réf. nécessaire] ;
 
Partie ancienne de la mairie.
  • la mairie : elle se compose de deux parties. L'ancienne mairie dont l'entrée principale était située avenue Charles-Monier, en pierres enduites, avait été installée dans l'ancienne école de filles. L’horloge est installée sur la façade en 1909. Elle a été agrandie par un bâtiment plus fonctionnel dont l'entrée est située route de Saint-Leu[réf. nécessaire] ;
  • la gare SNCF, place de la gare, construite en pierres et enduits. La gare de Cesson fait partie d’une ligne Paris-Lyon-Méditerranée en service à partir de 1849. La station de Cesson ouvre en 1855. À la suite de l’accroissement du trafic ferroviaire, la voie est doublée en 1912[réf. nécessaire] ;
  • les lacs : il s'agit d'un grand espace vert comportant des tables de tennis de table, des jeux pour les enfants, et deux étendues d'eau de quelques centaines de mètres carrés.

Patrimoine religieuxModifier

 
La nouvelle église de Cesson (1936).

L'église Saint-Martin, détruite en 1836, se trouvait à l'emplacement de l'actuelle rue de l'Ancienne-Église. Il est possible de la situer assez précisément à l'aide d'une carte topographique : le prolongement en ligne droite d'un chemin de forêt encore appelé « chemin de la Messe », qui la reliait au château de Saint-Leu, chemin aujourd'hui coupé par la ligne de chemin de fer. Un fragment de cette ancienne église, une gargouille, a été incorporé dans un mur d'une ancienne villa de Cesson, au no 96 avenue Charles-Monier, bâtiment appartenant actuellement à la ville.

Une nouvelle église Saint-Martin a été bâtie en 1936, dans un tout autre quartier, proche de l'actuelle mairie.

Personnalités liées à la communeModifier

SportsModifier

FootballModifier

Le club de Football de Cesson est une entente avec la ville de Vert-Saint-Denis. Son équipe senior évolue actuellement au niveau régional, en promotion d'honneur, soit la neuvième division française.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

RéférencesModifier

InseeModifier

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres référencesModifier

  1. « Othodromie Cesson - Paris », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 juillet 2013).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Ru de Balory (F4495000) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Fontaine Ronde (F4495100) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Couleuvrain (F4495200) »
  6. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 5 décembre 2018
  7. a et b Cartulaire Saint-Spire de Corbeil, p. 73.
  8. Histor. France, XXII, p. 637.
  9. Bibl. Mazarine, ms. 1344a.
  10. Archives nationales, S 1181a.
  11. Archives nationales, Q1 1404.
  12. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 82.
  13. Paul Bailly - 1989 - Toponymie en Seine-et-Marne, page 10.
  14. Monographie communale de Pouilly-le-Fort aux archives départementales de Seine et Marne.
  15. Francoise Anglaret, Histoires de Cesson, Amatteis, 1999.
  16. « Police municipale », sur le site de la mairie (consulté le 10 juillet 2013).
  17. « 49 logements BBC - Habitat intermédiaire », sur un site du Groupe Moniteur (consulté le 10 juillet 2013).
  18. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 10 juillet 2013).
  19. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 9 juillet 2013).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  24. « Seine-et-Marne (77), Cesson, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 juillet 2013).
  25. « Seine-et-Marne (77), Cesson, collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 juillet 2013).
  26. « Seine-et-Marne (77), Cesson, lycées », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 juillet 2013).
  27. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  28. « Parc du domaine de Saint-Leu », notice no IA77000165, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Jules Tardif, Monuments historiques, (lire en ligne), p. 300 (n°587)
    Charte en latin. L'auteur indique à tort qu'il s'agit de Saint-Leu-la-Forêt (Saint-Leu, Seine-et-Oise, canton de Montmorency).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Françoise Anglaret, Histoires de Cesson : Mieux connaître le passé de sa commune, Lys Editions Amatteis, , 224 p. (ISBN 286-8-49183-9).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :