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Centrale hydroélectrique de Romanche Gavet

Centrale hydroélectrique de Romanche Gavet
Géographie
Localisation
Coordonnées
Cours d'eau
Objectifs et impacts
Vocation
Production Hydro-électrique
Opérateur
Date du début des travaux
Date de mise en service
Barrage
Type
Au fil de l'eau
Centrale(s) hydroélectrique(s)
Nombre de turbines
2
Type de turbines
Francis
Puissance installée
92 MW
Localisation sur la carte de France
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Arch dam 12x12 ne.svg
Localisation sur la carte de Rhône-Alpes
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Localisation sur la carte d’Isère
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La centrale hydroélectrique de Romanche Gavet est un complexe hydroélectrique situé sur le cours de la Romanche en Isère. Il comprend un barrage amont à Livet, une galerie souterraine de 9 km alimentant une centrale hydroélectrique à Gavet. Cet aménagement doit remplacer plusieurs vieilles installations situées sur la Romanche[1]. Son coût est estimé à 250 millions d'euros[2].

Sommaire

HistoireModifier

La demande de concession avait été émise par EDF en 2001[3].

Le , la concession d'exploitation du site est délivrée à EDF, pour une durée de 60 ans[3].

La construction démarre en 2012[3], mais en 2013, suite à un éboulement sur le chantier, une partie de celui-ci est mise à l'arrêt pendant une période de 2 ans[1].

En 2015, le barrage de Livet, qui vise à capter l'eau, est terminé[4].

DescriptionModifier

L'aménagement complet est constitué de trois principaux éléments :

  • le barrage-prise d'eau de Livet ;
  • la galerie d'amenée, longue de 9,3 km, terminée par une chute d'eau aménagée de 270 mètres[1] ;
  • la centrale de Gavet, en grande partie souterraine, équipée de 2 turbines représentant une capacité de 92 MW[5].

ÉvolutionModifier

La centrale de Gavet est prévue pour remplacer de vieux aménagements, qui seront démantelés[6],[7] :

  • 1898-1905 - les centrale de Livet I et II[6] ;
  • 1918 - la centrale des Vernes, la seule qui sera partiellement conservée, car classée au titre des Monuments historiques[6] ;
  • 1915 - la centrale des Roberts[6] ;
  • 1917 - la centrale de Rioupéroux[6] ;
  • 1905-1931 - la centrale des Clavaux[6] ;
  • 1924 - la centrale de Pierre-Eybesse[6].

Notes et référencesModifier