Center for Strategic and International Studies

Center for Strategic and International Studies
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Histoire
Fondation
1962
Cadre
Type
Forme juridique
Domaine d'activité
généraliste
Siège
Washington, D.C
Pays
Organisation
Effectif
354 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Fondateur
David Manker Abshire (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Direction
John Hamre (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Personnes clés
Arleigh Burke et David Manker Abshire, fondateurs
Budget
43 millions $
Chiffre d'affaires
50 601 140 dollars américains (), 45 436 285 dollars américains (), 45 529 366 dollars américains (), 44 146 650 dollars américains ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Identifiants
IRS

Le Center for Strategic and International Studies (CSIS) basé à Washington DC est un cercle de réflexion, d'influence et de conseil américain en matière de politique étrangère fondé en 1962 aux États-Unis par l'amiral Arleigh Burke et l'historien David Manker Abshire, originellement dans l'enceinte de l'Université de Georgetown.

ActivitésModifier

Le centre conduit des études politiques et des analyses stratégiques sur de nombreux sujets en relation avec la politique, l'économie, la sécurité, la finance, la technologie et l'énergie.

Créé en 1962 au sein de l'université de Georgetown, il ouvre ses portes le 4 septembre, peu de temps avant la crise des missiles de Cuba. Dans un contexte de guerre froide, le CSIS est un laboratoire d'idées bipartisan centrée sur la géopolitique[1]. Le U.S. News & World Report le qualifie comme centriste[2]. Il compte dans son conseil d'administration Zbigniew Brzezinski, Henry Kissinger[3], James Woolsey et l'ex-ambassadeur Joseph Farland (jusqu'à son décès en 2007), le recrutement d'anciens fonctionnaires étant une caractéristique du CSIS[4].

Le classement Global go-to Think Tanks 2011 publié par l'université de Pennsylvanie pour la cinquième année consécutive, nomme le CSIS comme étant le meilleur en matière de sécurité et affaires internationales[5].

En 2017, le CSIS suggère de s'appuyer sur les kurdes iraniens afin de rompre la continuité entre Téhéran et ses alliés dont le Hezbollah[6].

DirectionModifier

Le président du think-tank est le milliardaire Thomas Pritzker (en), également président et PDG de Pritzker Organization, également PDG de l'important groupe Hyatt Hotels et servant au directoire de la plus importante compagnie de croisière au monde, Royal Caribbean Cruises Ltd. (en)[7], dont le siège est au Libéria.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier

  • (en) James Allen Smith, Strategic Calling: The Center for Strategic and International Studies 1962–1992, The Center for Strategic and International Studies, (ISBN 0-89206-237-1)

Notes et référencesModifier

  1. Smith 1993, p. 23-26.
  2. (en) « Think Tank Employees Tend to Support Democrats », sur www.usnews.com
  3. (en-US) Biography com Editors, « Henry Kissinger », sur Biography (consulté le )
  4. Smith 1993, p. 98-102.
  5. [PDF] (fr/en) « L'IRIS pérennise sa position de think tank influent », sur Institut de relations internationales et stratégiques (consulté le )
  6. « Les Kurdes iraniens piégés entre Téhéran et Washington », Orient 21,‎ (lire en ligne)
  7. (en) « Thomas J Pritzker Chairman/CEO, Pritzker Organization LLC », sur Bloomberg.com