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Carole Karemera

actrice, saxophoniste et danseuse

BiographieModifier

Elle est née en 1975 à Bruxelles, de parents exilés[1]. Formée au Conservatoire royal de musique de Mons puis de Bruxelles[2] où elle obtient les Premier Prix d'Art dramatique et de Déclamation, elle fait ses classes au théâtre, entre autres dans Les Troyennes d'Euripide, La Femme fantôme de Kay Adshead, Rwanda 94 (de 2000 à 2004)[2], et Anathème, deux spectacles mis en scène par Jacques Delcuvellerie. Elle danse également avec la compagnie Ultima Vez de Wim Vandekeybus. on la retrouve ensuite à la télévision et dans des courts-métrages.

En 2005, elle décide de s'installer dans son pays d’origine[1]. Elle s'investit alors dans des projets culturels, axés sur l’ouverture, l’écoute de l’autre et l’accès à la culture pour tous. Elle joue des pièces interactives dans les bars et dans les rues des villes rwandaises, interrogeant le souvenir du passé pour recréer une histoire commune[3]. Au sein d'un groupe d'artistes, elle met en place une bibliothèque publique et ambulante pour raconter des histoires aux enfants et créé le Ishyo Arts Centre, un centre culturel au cœur de Kigali[1],[3]. Parallèlement à cet engagement, elle joue dans plusieurs longs-métrages se déroulant en Afrique.

Filmographie sélectiveModifier

RéférencesModifier

  1. a b et c Aurélie Charon, « Carole Karemera, j'irai le dire chez vous », Libération,‎ (lire en ligne)
  2. a et b Catherine Bédarida, « Carole Karemera incarne la douleur des résistants tutsis », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  3. a et b Séverine Kodjo-Grandvaux, « Carole Karemera veut reconstruire le Rwanda grâce au théâtre de rue », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  4. Catherine Bédarida, « À l'aide d'une fiction, Raoul Peck explique le génocide rwandais », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  5. Jacques Mandelbaum, « "Black" : l'action noire à l'honneur », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Liens externesModifier