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Carlus

commune française du département du Tarn

Carlus
Carlus
Blason de Carlus
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement d'Albi
Canton Albi-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération de l'Albigeois
Maire
Mandat
Éric Guillaumin
2014-2020
Code postal 81990
Code commune 81059
Démographie
Gentilé Carlusiens
Population
municipale
682 hab. (2016 en augmentation de 1,94 % par rapport à 2011)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 19″ nord, 2° 06′ 33″ est
Altitude 245 m
Min. 164 m
Max. 282 m
Superficie 10,6 km2
Localisation

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Carlus
Liens
Site web Site officiel

Carlus est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Sommaire

GéographieModifier

Commune de l'aire urbaine d'Albi située au sud-ouest d'Albi dans l'Albigeois.

Communes limitrophesModifier

Carlus est limitrophe de six autres communes.

 
Carte de la commune de Carlus et de ses proches communes.

HydrographieModifier

La commune est arrosée par le ruisseau de Carrofoul, affluent du Tarn.

TransportsModifier

Accès par la D 84 et le réseau Albibus.

Article détaillé : routes du Tarn.

ToponymieModifier

Le nom de la commune provient du mot « castellucium » qui est un dérivé de « castellum » et qui se traduit en latin par « château ». En effet, un château fort avait été construit au XIIIe siècle par le roi de France Louis VIII pour surveiller la région ce qui, par la même occasion, donna naissance au village[1].

HistoireModifier

La naissance du village date de 1226 avec la construction, par le roi de France Louis VIII, d'un château fort pour surveiller la région[2].

En 1236, la présence d’une église sur la commune est attestée dans une bulle pontificale. Elle se nomme alors l'église Saint-Pierre et Saint-Claude et elle appartient aux chanoines de la cathédrale Sainte-Cécile à Albi.

Au XIVe siècle, Carlus, comme globalement toute la région albigeoise, développe la culture du pastel dans le but de préparer des colorants et des teintures. En effet, à cette époque, l'activité artisanale principale de la commune est la draperie et les divers tisserands fournissent alors des étoffes à Albi. Cet essor de la culture du pastel se prolonge le long du XVe siècle.

Concernant le château de Carlus, celui-ci souffrent des agissements de grandes compagnies de mercenaires, que l'on appelle les routiers, et le mercenaire Jean Salazar y aurait résidé en 1443[3]. Des troupes anglaises auraient également occupé le château. Au cours du XVIe siècle, durant les guerres de religion, le fort est pris par les ligueurs. Par la suite au XVIIe siècle, le château a été totalement démantelé sur ordre de Richelieu alors ministre de Louis XIII.

La commune de Carlus est restée la possession des chanoines de la cathédrale Sainte-Cécile jusqu'en 1789[3].

Au XIXe siècle, l'église du village est reconstruite. En effet, la première pierre y est apposée en 1853 et prend le nom d'église Saint-Claude de Carlus. Elle adopte alors un style néo-roman.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[4],[5].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de la communauté d'agglomération de l'Albigeois et du canton d'Albi-2 (avant le redécoupage départemental de 2014, Carlus faisait partie de l'ex-canton d'Albi-Sud).

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Thierry Ginestet    
mars 2014 2020 Éric Guillaumin[6] DVD Retraité de l'armée
Conseiller départemental
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[8].

En 2016, la commune comptait 682 habitants[Note 1], en augmentation de 1,94 % par rapport à 2011 (Tarn : +2,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
483545548607620565555596595
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
557529512492492481451443404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
379360353323304322319299294
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
340334319584580547616667677
2016 - - - - - - - -
682--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[11] 1975[11] 1982[11] 1990[11] 1999[11] 2006[12] 2009[13] 2013[14]
Rang de la commune dans le département 186 156 84 100 105 105 106 105
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

ÉconomieModifier

Viticulture : gaillac (AOC).

EnseignementModifier

L'enseignement sur la commune est assuré par une école maternelle et élémentaire faisant partie de l'académie de Toulouse.

Lieux et monumentsModifier

  • Église Saint-Claude, reconstruite à partir de 1853 dans un style néo-roman.

Personnalités liées à la communeModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Jean-Claude Souyri, Le Canton d'Albi à la Belle époque : Avec historique des 17 communes, Albi, Des Presses Midi-Pyrénées, , 161 p.
  2. « Les coteaux de Carlus », sur albi-tourisme.fr (consulté le 19 avril 2019)
  3. a et b Jean-Claude Souyri, Le Canton d'Albi à la Belle époque : Avec historique des 17 communes, Albi, Des Presses Midi-Pyrénées, , 161 p.
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031261.html.
  6. Site ladepeche.fr 8 avril 2014
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  12. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)