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Capgemini

entreprise de services du numérique française
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Capgemini
logo de Capgemini

Création 1er octobre 1967
Fondateurs Serge Kampf
Forme juridique Société européenne [1] à conseil d'administration
Action Euronext : CAP
Slogan People matter, results count. (L’homme est vital, le résultat capital.)
Siège social 11 rue de Tilsitt
75017 Paris
Drapeau de France France
Direction Paul Hermelin, président-directeur général
Activité ESN
Produits Conseil en stratégie et transformation, Services applicatifs, Services de technologie et d'ingénierie, Autres services d'infogérance [2]
Filiales Sogeti, Capgemini Invent
Effectif 211 300 (2018)[3]
SIREN 330 703 844
Site web capgemini.com

Capitalisation 18,218 milliards d'euros (05/04/2019)[4]
Chiffre d'affaires en augmentation 13,197 milliards d'euros (2018)[5]
+ 5,4%
Résultat net en diminution 730 millions d'euros (2018)[5]
- 11%

Capgemini est la première entreprise de services du numérique (ESN) en France[6] ainsi que le numéro six mondial du secteur en 2016[7],[8]

Elle a été créée par Serge Kampf le à Grenoble (France) sous le nom de Sogeti (Société pour la gestion de l'entreprise et traitement de l'information)[9].

Sommaire

HistoireModifier

1967-1975 : Sogeti, l'essor d'une dynamique entrepreneuriale[10]Modifier

Le 1er octobre 1967, Sogeti est créée avec un capital de 1 000 000 francs à Grenoble par Serge Kampf, ancien directeur régional Dauphiné-Savoie de Bull[11]. Sogeti compte alors 5 employés, tous venus de chez Bull, et propose dans la région Rhône-Alpes de l'assistance technique pour le démarrage des ordinateurs et la mise en œuvre de programmes de gestion : « La recette du groupe n'avait rien de diabolique : 1/3 de bon sens, 1/3 d'audace, 1/3 de chance avec un zeste de patience et beaucoup d'heures supplémentaires »[11]. Quelques semaines à peine après la création de la société, des tensions apparaissent entre les 13 petits-actionnaires[réf. souhaitée]. La plupart des actionnaires fondateurs quittent alors le groupe en 1968 (dont Pierre Pasquier, fondateur de Sopra Group) et Serge Kampf récupère alors près de 84 % du capital.[réf. souhaitée]

En 1970, Hermès Informatique, filiale d'infogérance d'infrastructures commune à Sogeti et Cofradel, est créée. Cette même année, la société lyonnaise des dépôts, les Docks lyonnais et le groupe Le Dauphiné libéré entrent au capital d'Hermès Informatique. La même année, Sogeti acquiert Solame (Société lyonnaise d'applications mécanographiques), société d'informatique spécialisée dans le traitement à façon (externalisation de la comptabilité…).[réf. souhaitée]

En 1971, Solame, Hermès Informatique et la société Infor, fusionnent pour donner naissance à la société Eurinfor, spécialisée dans l'externalisation des services informatiques (infogérance). Eurinfor devient une entreprise 2 fois plus importante que Sogeti qui est un des principaux actionnaires. La filiale Sogeti-Formation est également créée.

En 1973, la délégation à l'informatique, structure de l'État chargée de favoriser le développement du secteur de l'informatique, pousse la filiale informatique du CEA, la Cisi, (Compagnie internationale des services informatiques) à prendre une participation de 34 % dans Sogeti et Eurinfor, afin de constituer un leader important français dans les services informatiques. Ce rapprochement sera difficile, et Serge Kampf qui veut garder son indépendance et la majorité du capital, s'engage en contrepartie à céder à terme sa participation dans Eurinfor à la Cisi.

En , en toute discrétion, Serge Kampf rachète à titre personnel (et non pas via Sogeti), la participation à 15 % de la banque La Henin (groupe Suez) dans l'un de ses principaux concurrents, le groupe CAP (Centre d'analyse et de programmation), fondé en 1962. L'arrivée de Serge Kampf dans le capital provoque de graves tensions au sein du CAP, aggravant les conflits entre les actionnaires, [réf. souhaitée]conflits qui avaient déjà poussé la banque la Henin à vendre sa participation. En juillet 1973, excédé par les tensions au CAP, l'ancien président de celui-ci, Bertrand Asscher, vend sa participation de 34 % dans le CAP à Sogeti. Sogeti et Serge Kampf détiennent alors seulement 49 % du capital du CAP, mais sont le premier actionnaire de la SSII. En mars 1974, fatigués des conflits au sein du CAP, les deux autres actionnaires cèdent leur part à Sogeti. Le 5 juin 1974, CAP et Sogeti fusionnent pour donner Cap Sogeti.

En septembre 1974, Cap Sogeti acquiert Gemini Computer Systems, une SSII présente en Europe mais aux capitaux américains.

Au milieu des années 1970, à l'aube de la naissance de Capgemini, l'activité du groupe tourne autour de quatre grands types d'activités :

  • l'infogérance (appelé alors Facilities Management) avec Eurinfor (leader en France),
  • l'assistance technique (qualifié alors péjorativement de body shopping) : mise à disposition d'analystes programmeurs et d'ingénieurs,
  • le conseil en organisation,
  • les activités de traitement et d'exploitation de l'information (saisie et traitement de données).

1975-1991 : Expansion du groupe Cap Gemini Sogeti (CGS)Modifier

Le 1er janvier 1975, Cap Sogeti et Gemini Computer Systems fusionnent pour donner naissance au groupe Cap Gemini Sogeti (CGS) qui devient la première SSII en France à l'époque avec 180 millions de francs de chiffre d'affaires et 1850 salariés.

En aout 1975, Avant son rachat par Sogeti, le CAP s'était développé à l'international avec la création quelques années auparavant avec une SSII anglaise, s'appelant également Cap (CAP UK) d'une filiale commune CAP Europe dont le groupe français Cap (Cap France) détenait 42,5 % du capital. Mécontent du rapprochement de CAP France avec Sogeti, CAP UK se dispute avec Cap Gemini Sogeti, la participation dans Cap Europe, qui est présente dans quatre pays européens dont les Pays-Bas, qui était la plus grosse entité de Cap Europe. L'entité néerlandaise décide de faire passer un oral afin de choisir une option (celle de CAP UK ou celle de Cap Gemini Sogeti). Finalement, le choix se porte sur le groupe français, qui promet une certaine indépendance aux filiales de CAP Europe.

En 1975, conformément à ses engagements auprès de la Cisi, le groupe se sépare de ses activités d'infogérance (Eurinfor).

En 1976, le groupe entre dans le capital de Bossard Consultants, qui compte parmi ses responsables Jean-René Fourtou.

En 1977, le groupe essaye de se séparer de la Cisi, son encombrant actionnaire à 34 %, qui est à la fois un concurrent du groupe Cap Gemini Sogeti. Une tentative de rapprochement avec EDS est envisagé. En 1978, après l'échec du rapprochement avec EDS, une première filiale aux États-Unis (Cap Gemini Inc) est créée.

En 1979, le groupe fait appel à Jacques Séguéla pour trouver un nom plus commercial et international. Les propositions telles que Sogecap ou International Computer Services ne sont finalement pas retenues et le groupe garde son nom.[réf. nécessaire]

En 1980, le groupe crée Cap Gemini Logiciel, filiale spécialisée dans les activités télématiques qui participera dans un consortium à la création de l'annuaire électronique sur Minitel.

En 1981, Cap Gemini Inc rachète la SSII américaine DASD. Cette acquisition est pour l'époque la plus grosse acquisition d'une SSII américaine par des européens. La même année, la Cisi, vend sa participation de 34 % dans Cap Gemini Sogeti à un pool bancaire. Le groupe veut alors entrer en Bourse, mais l'arrivée de François Mitterrand qui veut lancer un programme de nationalisation et interdire les sociétés d'intérim, auxquelles sont assimilées les SSII, retarde ses ambitions.

En 1982, le groupe atteint 1 milliard de francs de chiffres d'affaires[12] (dont 50 % à l'étranger)[réf. nécessaire].

En 1983, Cap Gemini Sogeti cède des activités de saisies informatiques et de la Sorinfor (prestations machines). Le groupe se concentre sur les activités intellectuelles. La même année, la CGIP (holding d'Ernest-Antoine Seillière) acquiert pour 200 millions de Francs, les 34 % du capital autrefois détenu par la Cisi. Toujours en 1983, Jacques Stern actionnaire à 34 % de la SSII Sesa (société de services et de systèmes informatiques), est nommé à la direction de Bull, nationalisé par l'État, il vend sa participation à Cap Gemini Sogeti, qui prend ainsi le contrôle d'une société autrefois de systèmes complexes pour l'armée, les télécommunications et les transports, et qui est très présente dans les nouveaux métiers que sont l'intégration de systèmes et les réseaux de transmissions de données.

En 1984, l'anglais devient la langue officielle du groupe[13].

En 1985, Cap Gemini Sogeti est introduit à la Bourse de Paris. Le groupe ouvre son capital à hauteur de 10 %, la demande porte sur 40 millions d'actions à 650 francs, soit 123 fois l'offre disponible. À tel point que les autorités boursières demandent une hausse du prix de souscription d'une action qui passe alors à 875 francs. La même année, le groupe double sa taille aux États-Unis avec l'acquisition des services informatiques de CGA Computers.

En 1987, CGE (Alcatel) actionnaire à 51 % de SESA (Société d'Étude des Systèmes d'Automation) est privatisé, et vend pour un montant non révélé sa participation dans la SESA, qui permet à Cap Gemini Sogeti d'accroître son chiffre d'affaires d'un milliard de francs. Les activités françaises prennent le nom de Cap Sesa, le groupe porte toujours le nom de Cap Gemini Sogeti

Le 1er janvier 1988, Cap Sogeti (environ 3 800 salariés) et de SESA (environ 1 200 salariés) fusionnent. La même année, le groupe IBM tente de racheter Cap Gemini Sogeti, leader européen et numéro 5 mondial des services informatiques, où IBM est encore peu présent. Bien que les négociations soient poussées, elles n'aboutissent pas. En avril 1988, le groupe Cap Gemini Sogeti prend une participation dans Sema-Metra pour entraver sans succès le projet de fusion entre Sema-Metra et CAP Scientific.

En 1989, le groupe réalise 7 milliards de francs de chiffres d'affaires et emploie 12 000 collaborateurs.

En juin 1990, Le groupe organise à Marrakech une rencontre des managers. Ces derniers sont appelés à voter pour le choix stratégique du groupe.

  • 1er scénario : renforcement du groupe dans ses métiers de bases, meilleure coordination de ses prestations.
  • 2e scénario : convergence des métiers, développement de la gamme de services dans chaque pays où le groupe est implanté.
  • 3e scénario : faire du groupe Cap Gemini Sogeti l'un des 3 ou 4 leaders mondiaux des services informatiques en le renforçant là où il est peu présent (Angleterre, Allemagne), en externalisant (infogérance autrefois abandonné), et en le réorganisant autour d'une direction à la fois géographique et par secteurs d'activités économiques. Ce scénario entraînerait un risque de faire perdre l'indépendance au groupe.

Le premier scénario recueille 12 % des suffrages exprimés, le second 37 % et le troisième, 51 % des suffrages.

Le 13 juillet 1990, Cap Gemini Sogeti acquiert de SCS, la 2de SSII allemande derrière Debis SystemHause (groupe Daimler-Benz). Le 18 juillet 1990, Cap Gemini Sogeti acquiert pour 2 milliards de francs, Hoskyns, leader européen de l'infogérance employant plus de 3500 salariés, auprès du groupe Britannique Pressey.

Cap Gemini Sogeti recherche depuis 1989, un actionnaire industriel stable. Des contacts sont pris avec France Télécom, et ATT. Le 23 juillet 1991, finalement Daimler-Benz entre à 34 % dans le capital du groupe à travers un montage financier complexe et évolutif. Beaucoup voient dans cette entrée au capital, la chronique d'un rachat annoncé. En 1991, Gemini Consulting est créé par la fusion des différentes acquisitions du groupe dans le domaine du conseil (United Research, Mac Group, Gamma International) dans une holding regroupant 1 400 consultants dans le monde.

1992-1999 : Le groupe se réorganiseModifier

En 1992, Cap Gemini SCS (Allemagne) et la division prestations informatique de Debis SystemHause, du groupe Daimler-Benz fusionnent pour donner naissance à Cap Debis

En juillet 1992, après 20 ans de croissance rapide (15 à 20 % par an), le secteur informatique s'essouffle, la croissance du secteur se ralentit, et la concurrence des géants américains devient dangereuse.

En 1993, le programme Genesis met en place une organisation uniforme au niveau mondial (aujourd'hui abandonné) structuré de la manière suivante :

  • division support (comptabilité, RH, communication)
  • divisions opérationnelles regroupées par secteurs géographiques (SBA : Strategic Business Area) elle-même divisée en d'autres divisions :
    • Market Developpement Unit (MDU) : fonctions commerciales auprès d'un secteur donné
    • skill-center (centre de services) : réalisations des prestations informatiques d'un secteur donné et commercialisées par les MDU.

Le plan sera confié à Gemini Consulting et coûtera un investissement de 150 millions de dollars.

En 1995, après trois années de pertes, le groupe affiche un bénéfice de 52 millions de francs. La même année, le programme Convergence, visant à rapprocher les fonctions de conseil et techniques, est lancée, il débouchera à la création en 1997 de GMU (Global Market Unit) : pôles transnationaux mélangeant les activités conseils et techniques autour de secteurs donnés.

En 1996, pour suivre les ambitions de globalisation du plan Genesis, le groupe change de nom pour adopter un nom au niveau mondial, le nom de Cap Gemini. Une nouvelle Strategic Business Area en Asie, basée à Singapour, est lancée.

En 1997, le groupe acquiert les 51 % restants du capital de Bossard Consultants, leader français du conseil employant 700 personnes et générant 900 millions de francs de chiffre d'affaires. La même année, Daimler-Benz cède sa participation dans le capital du groupe. La crise économique et du secteur informatique, ainsi que les conflits entre les dirigeants de Cap Gemini et de l'actionnaire allemand, pousseront Daimler-Benz à vendre sa participation alors qu'en 1991, il envisageait clairement de racheter Cap Gemini. La CGIP par un montage financier acquiert la participation de Daimler-Benz et possède 34 % du capital, seuil limite avant le déclenchement d'une OPA.

2000-2005 : une crise sévèreModifier

En 2000, Cap Gemini acquiert la branche conseil d'Ernst & Young, le groupe prend le nom de Cap Gemini Ernst & Young (CGEY). Cette acquisition fera passer l'effectif du groupe de 40 000 à 60 000 personnes.

En 2001, la webagency Darestep est lancée en France, inventée par Ernst & Young aux États-Unis en 1998. La webagency a depuis disparu et réintégré les structures traditionnelles du groupe.

En décembre, Paul Hermelin est nommé directeur général.

Le , CGEY (re)crée la filiale Sogeti (réutilisation de la marque autrefois abandonnée) pour commercialiser ses activités d'assistance technique et de services informatiques de proximité (son premier cœur de cible) aux entreprises au niveau local et aux grandes entreprises ayant besoin de prestations ponctuelles au niveau local.

En 2002, le plan stratégique LEAP (Leadership Expansion Alignment Portofolio) est lancé, il prévoit :

  • la montée en puissance de l'activité infogérance (22 % du CA en 2002, 40 % en 2007), aux revenus récurrents ;
  • le développement des capacités offshore et du concept commercial de Rightshore ;
  • le développement des services informatiques de proximité (marges plus importantes, moins sensibles aux cycles économiques) ;
  • de nouvelles suppressions d'emplois : 10 % des effectifs du groupe (5 500 personnes).

En octobre 2003, une OPE est réalisé avec Transiciel, qui fusionne avec Sogeti, l'entité spécialisée dans les services de proximité, qui double de taille. Le groupe ouvre le premier centre de production offshore à Bombay.

Le , le groupe change une nouvelle fois de nom et prend sa dénomination actuelle : Capgemini (en un seul mot), la licence de marque Ernst & Young obtenue lors de l'acquisition de la branche conseil du groupe Ernst & Young ayant pris fin. En 2004 également, la CGIP vend le solde de sa participation dans le groupe.

2005-2019 : retour à la croissanceModifier

 
Site d'Issy-Les-Moulineaux de Capgemini, baptisé le "147"

En 2005, l'activité de conseil est à nouveau filialisée pour former Capgemini Consulting. La même année, l'activité américaine (plan Booster) est réorganisée avec un nouveau système de management. Le plan MAP (Margin Acceleration Plan) est lancé. Il vise à redresser la rentabilité de l'activité infogérance, via une réduction des coûts, le développement de l'offshore et de la TMA, la renégociation des contrats déficitaires et la recherche de contrats de plus petites tailles.

En 2007, Capgemini acquiert Kanbay International (en), une ESN américaine dont la production se fait principalement depuis l'Inde afin de renforcer ses offres offshore.

En 2007 également, le plan stratégique i3 (industrialisation, innovation, intimité client) est lancé, il est destiné à accroître la rentabilité du groupe et la pérennité de son activité, souvent soumise aux cycles économiques.

Le , Capgemini annonce l'acquisition du hollandais « Getronics PinkRoccade Applications commerce Services BV »[14] pour un coût de 255 000 000 [15].

En 2009, Capgemini confirme ses objectifs au premier trimestre[16]. L’annonce de ces résultats stables rassure les investisseurs[réf. nécessaire]. Le 9 avril, Capgemini regroupe sous la marque Capgemini Consulting ses activités de conseil à travers le monde[17]. Cette nouvelle entité globale de conseil est dotée de 4 000 consultants dans plus de trente pays[réf. nécessaire]. Début avril, Capgemini lance une émission d’obligations convertibles Océane à hauteur de 500 millions d’euros[18]. Bien perçue par les marchés financiers, l’opération rencontre une forte demande[19]. En mai, Capgemini lance sur internet une campagne de publicité mondiale[20], qui exemplifie la capacité de Capgemini d’aider ses clients face à la crise[21].

En février 2010, le suédois IBX rejoint le groupe. En juin Capgemini annonce l'acquisition de Strategic Systems Solutions, une entreprise spécialisée dans les marchés de capitaux ainsi que de Plaisir Informatique, une société française spécialisée dans les migrations de données complexes dans le secteur bancaire et des assurances. En septembre, CPM Braxis, la plus grande société de consultant en informatique brésilienne rejoint Capgemini. En novembre, Capgemini acquiert Thesys Technologies Private Limited, une société indienne de services informatiques. En décembre, Capgemini acquiert le fournisseur allemand IT-Services CS Consulting GmbH.

En avril 2011, Capgemini acquiert 100 % du capital d'Avantias, société créée en 2006 spécialisée dans la mise en place de solutions ECM (Entreprise Content Management)[22] et d'Artesys, un fournisseur d'infrastructure informatique. En juin de la même année, l'acquisition de Prosodie, opérateur de services multi-canaux, est finalisée ainsi que celle de Praxis Technology, un spécialiste de l'industrie des services publics chinois. En juillet, l'italien AIVE Group, fournisseur de services informatiques rejoint le groupe.

En avril 2012, Paul Hermelin succède à Serge Kampf, le fondateur de l'entreprise, qui annonce son départ après 45 ans de collaboration.

En mai 2013, Areva annonce sa volonté de céder sa filiale informatique Euriware. Capgemini serait le plus à même de conclure cette vente, face à Atos et à Steria. Areva vend Euriware à Capgemini le . En mai, toujours, Capgemini achète Strategic Systems & Products Corp (SSP), un fournisseur de solutions pour l'industrie pétrolière et gazière.

En avril 2015, Capgemini acquiert l'entreprise américaine d'outsourcing Igate, pour 4 milliards de dollars[23].

Le bénéfice net de Capgemini chute de 10% à 730 millions d'euros en 2018 tandis que son chiffre d'affaires augmente de 5,4% à 13,2 milliards d'euros. La chute du bénéfice s'explique par une charge d'impôt plus élevée que l'année précédente[24].

Le 15 mars 2016 Serge Kampf décède à l'âge de 81 ans à Grenoble, où il a créé Capgemini 49 ans plus tôt[25].

En octobre 2017, Capgemini lance sa nouvelle identité de marque, l'année de ses 50 ans[26].

La même année, le groupe renforce ses métiers phares du Digital et du Cloud avec les acquisitions ciblées d'Itelios, TCube Solutions, Idean et Lyons Consulting Group.[27]

En 2018, Capgemini crée Capgemini Invent, une nouvelle ligne de services mondiale dédiée à l'innovation digitale, au conseil et à la transformation. Elle rassemble sous une marque unique, capgemini Consulting et les sociétés acquises récemment dont : LiquidHub, Fahrenheit 212, Idean, Adaptive Lab, Backelite et June 21[28].

Après deux relèvements de guidance dans l’année, en juillet et en octobre, le groupe poursuit sa croissance avec un chiffre d'affaires de 13 197 millions d’euros, en progression de 5,4% par rapport à celui de 2017 - ce qui représente une croissance de 8,1% à taux de change constants - et une marge opérationnelle qui atteint 1 597 millions d’euros et 12,1% du chiffre d’affaires, en progression de 7% en valeur. Le résultat net est en recul de 11% sur un an, à 730 millions d'euros contre 820 millions d'euros en 2017, en raison d'une hausse de ses impôts. Le Cloud et le Digital représentent désormais environ 45% du chiffre d'affaires du Groupe[29],[30].

L'histoire de Capgemini avec le rugby prend une nouvelle dimension en 2018 puisque le Groupe devient "Global Innovation Partner" des séries masculines et féminines du HSBC World Rugby Sevens Series[31].

Le 24 juin 2019, Capgemini annonce avoir trouvé un accord pour le rachat d'Altran, une autre société de conseil en technologie[32]. Avec cette acquisition, le groupe devrait peser 17 milliards d'euros de chiffres d'affaires annuels et devenir "un leader mondial de la transformation digitale des entreprises industrielles et de technologie", selon un communiqué commun aux deux entreprises[33]. Le montant de l'acquisition s'élève à 3,6 milliards d'euros avant la prise en compte de la dette financière nette de 1,4 milliards d'euros[34]. Un rapprochement des deux entités n'est cependant pas prévu avant la fin de l'année 2019.

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Logo Capgemini (2017- actuel)

L'as de pique est présent dans le logo du groupe depuis sa création. Il s'agit d'une référence au bridge, activité que le fondateur du groupe, Serge Kampf, pratiquait assidûment.

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Récapitulatif des acquisitions et cessionsModifier

Le groupe Capgemini, comme beaucoup de ses concurrents, s'est constitué à travers de multiples acquisitions dans tous les secteurs d'activités liés aux services informatiques : conseil, intégration de systèmes, infogérance. Près de 60 acquisitions (petites ou grandes entreprises) ont été réalisées en 50 ans.

Acquisitions

Date Entreprise   Pays   Remarques/Activité
Février 1970 Solame  
Mars 1970 Sorgas  
Novembre 1970 Infor-Algoe  
Août 1971 Perfo-Service  
Octobre 1972 Software International  
Février 1973 Sesi  
Juillet 1973 CAP Group   15 % du capital
Octobre 1973 Soref  
Mars 1974 CAP Group   100 % du capital
Août 1975 CAP Europe  
Décembre 1976 Bossard Consultants   Conseil en management et stratégie - 51 % du capital / 100 % en 1997
Avril 1980 Data Logic  
Janvier 1981 DASD    
Mai 1982 Spiridellis & Associates    
Décembre 1982 SESA   Intégration de systèmes et Télématique - 35 % du capital
Janvier 1986 CGA Computers    
Octobre 1986 Ibat    
Novembre 1986 Geda    
Décembre 1986 Sycomm    
Juillet 1987 Sesa   Intégration de systèmes et Télématique - 100 % du capital
Août 1987 ITMI    
Février 1988 AD&GD  
Mai 1988 Data Logic    
Décembre 1988 Hiekkamaki  
Janvier 1989 Comp. Act Data Systems    
Février 1989 Systemation Inc  
Octobre 1989 Merit Systems    
Janvier 1990 Gamma International   Consulting
Mai 1990 United Research Corp   Consulting
Juillet 1990 SCS  
Juillet 1990 Hoskyns   Infogérance (leader européen en 1990)
Janvier 1991 Mac Group   Consulting (conseil en stratégie)
Février 1992 Volmac   Reconnue à l'époque comme la SSII la plus rentable d'Europe
Mai 1992 Programmator  
1993 Gruber Titze and Partners    
Janvier 1997 Géislogica    
Avril 1999 Beechwood    
Mai 2000 Ernst & Young Consulting   Activités de conseil de Ernst & Young (11 milliards $)
Octobre 2003 Transiciel   Services informatiques de proximité
Août 2006 Sogeti High Tech GmbH (ex. Future Engineering (FuE))   R&D externalisé
2006 SD&M    
Septembre 2006 Unilever Shared Services (Indigo)   Spécialiste du BPO - 51 % du capital
Janvier 2007 InQA.labs   Tests et qualité logicielle
Février 2007 Kanbay International   Spécialiste des SI financiers très implanté en Inde (1,25 Milliard $)
Février 2007 Software Architects   Services informatiques de proximité
Novembre 2007 Network Consulting Group (NCG)  
Juillet 2008 Getronics PinkRoccade Business Application Services   Services applicatifs (225 M€)
Novembre 2008 Empire  
Juillet 2009 IACP Informatique et IACP Asia  
Septembre 2010 CPM Braxis   55 % du capital pour environ 233M€[35] avec option de rachat en 2013
Avril 2011 AVANTIAS   100 % du capital du leader européen de l'ECM et de l'éditique[réf. nécessaire] (CCM)
Juin 2011 Prosodie   100 % du capital
Mai 2014 Euriware  
Avril 2015 Igate   100% du capital
Janvier 2016 Oinio[36],[37]  
Février 2016 Fahrenheit 212[38],[39]  
Février 2017 Idean[40],[41], TCube Solutions[42]  
Mars 2017 ITELIOS[43]   100% du capital
Septembre 2017 Lyons Consulting Group[44],[45]  
Février 2018 LiquidHub[46],[47]  
Juin 2018 Adaptive Lab[48],[49],[50]  
Octobre 2018 June 21[51],[52],[53]  
Octobre 2018 Doing[54],[55],[56]  
Février 2019 Leidos Cyber[57],[58],[59]  
Juin 2019 Altran [60]  

Depuis 2016, le groupe s'est attaché à intégrer Igate et a finalisé plusieurs acquisitions-clés d'entreprises disposant d'une expertise spécifique renforçant sa position de leader dans les secteurs digital et cloud[61].

Cessions

Date Entreprise Pays concernés Acquéreur
1975 Eurinfor (infogérance)   Cisi
1995 Sema-Metra   Participation minoritaire (27 % du capital)
2004 Activités de maintenance d'infrastructures    EDB Business
2004 Participation dans Vertex Data Centre   United Utilities Plc
2005 Activités Healthcare (Santé)   Accenture (175 Millions $)
2005 Capgemini Japan   NTT Data (95 % du capital)
2005 Activités de maintenance d'infrastructures   Unisys
2006 NIS Europe (infrastructures de réseaux)   BT
2006 Working Links (société d'aide au retour à l'emploi)    

Métiers et activitésModifier

Capgemini est l'un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de la transformation numérique.

Le groupe définit ses métiers en 4 grandes catégories [62] :

  • le conseil en stratégie et transformation à travers Capgemini Invent : 6% du CA, 12 680 collaborateurs
  • les services applicatifs : 64% du CA, 122 555 collaborateurs
  • les services de technologie et d'ingénierie : 15% du CA, 27 470 collaborateurs
  • les autres services d'infogérance : 15% du CA, 46 490 collaborateurs

Les effectifs offshore du groupe représentent près de 122 000 collaborateurs et 58% de l’effectif total. (2018)

Pôles d'activitéModifier

Services[63]
Applications, testing Applied Innovation Exchange Cloud Cybersécurité & risques
Digital et data Intelligence artificielle Services d’externalisation métier Transformation & Innovation

Structures opérationnellesModifier

En 2018, Capgemini a remodelé son organisation. À l'échelle mondiale, organisation en grandes unités opérationnelles (Strategic Business Units ou SBU) :

  • la SBU Europe
  • la SBU Amériques et Asie-Pacifique
  • la SBU Global Financial Services

Ces SBU sont elles-mêmes composées de Business Units (BU) qui regroupent plusieurs Market Units (MU) sectorielles :

  • Biens de consommation, commerce et distribution
  • Energie, Utilities et chimie
  • Services financiers
  • Industrie, Automobile et Sciences de la vie
  • Secteur public
  • Télécommunications, Médias et Divertissement
  • Autres

Certaines MU regroupent au niveau géographique des services de proximité en technologie, spécialisés en cloud, cybersécurité, assurance qualité, testing, nouvelles technologies qui opèrent sous la marque Sogeti, part of Capgemini.

Les SBU sont organisées en 15 BU :

  • 8 dans la SBU Europe : France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Scandinavie, Espagne, Royaume-Uni, Europe cluster
  • 3 dans la SBU Amériques et Asie-Pacifique : Amérique du Nord, LatAM, APAC
  • 4 dans la SBU Services Financiers mondiaux : Banque, Assurance, Europe Continentale, APAC Les Global Business Lines (GBL) et les Applications Business Lines ont des responsabilités liées au portefeuille d'offres[64].

Organisation de l'innovation au sein du groupe[65]Modifier

  • Un réseau mondial de Directeurs des Technologies et de l'Innovation - Capgemini Applied Innovation Exchange (AIE), la plateforme d'innovation mondiale de Capgemini: L’A.I.E. est structurée en un réseau mondial de centres d’innovation, appelés Exchanges, destinés à comprendre, tester et appliquer toutes les technologies émergentes et à répondre ainsi aux problématiques de ruptures auxquelles les entreprises et/ou leurs secteurs d’activité sont confrontés. L’approche Applied Innovation Exchange intègre également un écosystème mondial de partenaires d’innovation, ainsi qu’un ensemble d’outils pour aider les sociétés à gérer les ruptures du marché de manière structurée. En 2018 : 16 AIE à travers le monde, situés à Bordeaux (France), Grenoble (France), Lille (France), Londres (Royaume- Uni), Marseille (France), Melbourne (Australie), Mumbai (Inde), Munich (Allemagne), New York (États- Unis), Paris (France), San Francisco (États- Unis), Singapour, Stockholm (Suède), Toronto (Canada), Toulouse (France) et Utrecht (Pays- Bas).
  • le Capgemini Research Institute[66], le think tank interne de Capgemini : Centre d’études et de recherche sur le digital, il dispose d'un réseau mondial d’experts, d’universitaires et de partenaires du secteur technologique et de centres de recherche dédiés au Royaume- Uni, aux États- Unis et en Inde. L’institut publie chaque année de nombreux rapports sur les grandes tendances, notamment disruptives, du digital, de l’innovation et de la transformation des entreprises. avec une approche sectorielle. En 2018, le Capgemini Research Institute a été classé numéro un dans le monde pour la qualité de ses recherches par des analystes indépendants[67].
  • Les Centres d’excellence Capgemini accueillent les experts, architectes et solutioners capables de déployer les offres du groupe. Ils sont coordonnés et orchestrés au niveau mondial par des Group Offer Leaders et plus globalement par le Group Chief Portfolio Officer.
  • Un écosystème mondial de partenaires technologiques et de startup spécialisées.

Les acteurs clés de l’écosystème mondial de Capgemini sont : — Adobe — AWS — Dassault Systèmes — DELL — Google — Guidewire — IBM — Microsoft — Oracle — Pega — Pivotal — PTC — Red Hat — Salesforce — SAP — ServiceNow — Tenemos — VMware — Workday

Présence internationaleModifier

Le groupe Capgemini est présent dans plus de 40 pays.

En 2018, les principaux marchés de Capgemini sont[68] :

  • Amérique du Nord : 32% du CA
  • Reste de l'Europe : 37% du CA
  • France : 22% du CA
  • Royaume-Uni & Irlande : 12% du CA
  • APAC & LATAM : 7% du CA

Secteurs d'activitésModifier

En 2018, les principaux secteurs de Capgemini sont[69] :

  • Services financiers : 27% du CA
  • Industrie, automobile et sciences de la vie : 21% du CA
  • Biens de consommation, commerce, distribution et transport : 18% du CA
  • Secteur public : 14% du CA
  • Energie, Utilities et chimie : 11% du CA
  • Autres : 6% du CA

Organisation de l'entrepriseModifier

Direction de l'entrepriseModifier

Le groupe est dirigé par Paul Hermelin, président-directeur général. Il est assisté de deux Directeur généraux délégués, Aiman Ezzat et Thierry Delaporte et six directeurs généraux adjoints. Ils forment le comité de direction générale du groupe (Group Executive Board)[70].

  • Jean-Philippe Bol : directeur général Cloud Infrastructure Services
  • Anirban Bose : directeur général de la SBU services financiers
  • Carole Ferrand : directeur financier du groupe
  • Hubert Giraud : directeur des Ressources Humaines du groupe
  • Patrick Nicolet : directeur des Technologies et de l’Innovation du groupe
  • Olivier Sevillia : directeur général de la SBU Europe

Conseil d'administrationModifier

Président Directeur Général Paul Hermelin (rémunération annuelle 2016 : 4,74 millions d’euros dont 2,53 millions de fixe et variable - les 2,21 millions restants correspondent à la valorisation des actions de performance gratuites.)[71]

Membres :

  • Pierre Pringuet, Président du Comité Ethique et Gouvernance, Membre du Comité des Rémunérations,
  • Daniel Bernard : Vice-Président du Conseil d'Administration, Membre du Comité Ethique et Gouvernance, Président du Comité Stratégie et RSE (depuis mai 2018),
  • Laurence Dors : Présidente du Comité des Rémunérations, Membre du Comité d'Audit et des Risques, Membre du Comité Ethique et Gouvernance,
  • Anne Bouverot : Membre du Comité Stratégie et RSE,
  • Laura Desmond : Membre du Comité Stratégie et RSE (depuis le 1er janvier 2019)[72]
  • Siân Herbert-Jones : Membre du Comité d'Audit et des Risques
  • Patrick Pouyanné, Membre du Comité Stratégie et RSE
  • Xavier Musca, Président du Comité d'Audit et des Risques
  • Frederic Oudéa, Membre du Comité Ethique et Gouvernance
  • Lucia Sinapi-Thomas Administrateur représentant les salariés actionnaires, Membre du Comité des Rémunérations 2 administrateurs représentant les salariés,
  • Robert Fretel : Administrateur représentant les salariés, Membre du Comité Stratégie et RSE
  • Kevin Masters : Administrateur représentant les salariés, Membre du Comité des Rémunérations.

Au 1er janvier 2019, le Conseil d’Administration de Capgemini SE est composé de 13 membres dont 11 élus par l’Assemblée Générale et 2 désignés dans le cadre du dispositif de représentation des salariés, soit 80 % d’indépendants et 45 % de femmes[73].

Données financières et boursièresModifier

Données financières en millions d’euros (sauf résultat par action et dividende-EUR)
Années 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017[74] 2017 retraité[75] 2018[76]
Chiffre d'affaires (M. Eur) 5 750 6 235 6 954 7 700 8 703 8 710 8 371 8 697 9 693 10 264 10 100 10 600 11 915 12 539 12 792 12 525 13 197
Marge opérationnelle (M. Eur) 970 1 262 1 440 1 493 1 493 1 597
% chiffres d'affaires 9,2 10,6 11,5 11,7 11,9 12,1
Résultat net part groupe (M. Eur) -197 -359 +141 +293 +440 +453 +178 +280 +404 +370 +442 +580 +1 124 +921 +820 +820 +730
Fonds propres (M. Eur) 3 350 2 788 2 992 3 697 3 851 3 939 4 213 4 314 7 480
Dettes financières (M. Eur) 202 768 1 145 1 160 1 059 1 032 1 328 1 306
Résultat par action(Eur) a b c 2,03 3,03 3,09 1,16 1,80 2,59 i 6,33 5,25 4,37
Dividende par action(Eur) a b c 0,70 1,00 1,00 0,80 1,00 1,00 1,00 1,35 1,55 1,70 1,70

Actionnaires principaux en 2018 : 86,1% investisseurs institutionnels (67,6% Internationaux et 18,5% Français), 7,5% Actionnaires individuels, 6,1% Administrateurs et salariés du groupe (0,20% détenu par les personnes physiques membres du Conseil d’Administration) , 0,3% Auto-détention. Le cinquième plan d’actionnariat salarié "ESOP" (Employee Share Ownership Plan) visant à associer les collaborateurs au développement et à la performance du groupe (novembre 2018) a connu un large succès, avec une sursouscription de 191 %. Il contribue à maintenir l’actionnariat salarié à plus de 5 % du capital[77].

ActionnairesModifier

Actionnaires au 27 avril 2019[78]
Nom Actions %
Cap Gemini (auto-détention) 8 519 986 5,09 %
Fidelity Management & Research 5 514 700 3,30 %
The Vanguard Group 4 278 766 2,56 %
JPMorgan Asset Management 3 539 668 2,12 %
Norges Bank Investment Management 3 538 882 2,12 %
BlackRock Fund Advisors 2 448 206 1,46 %
Invesco Asset Management 2 045 282 1,22 %
Capital Research & Management Co. (World Investors) 2 015 000 1,20 %
BlackRock Investment Management 1 723 759 1,03 %
Lyxor International Asset Management 1 690 460 1,01 %

Notes et référencesModifier

  1. « Communiqué de presse : Cap Gemini S.A. adopte le statut de « société européenne » et devient Capgemini SE », sur investisseurs.capgemini.com, (consulté le 14 juin 2018)
  2. [1], sur investors.capgemini.com
  3. [2], sur capgemini.com
  4. https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/jusquici-tout-va-bien-pour-capgemini-964361
  5. a et b « Jusqu'ici tout va bien pour Capgemini », sur lesechos.fr, (consulté le 22 juin 2019)
  6. (en) « Le top 10 des ESN redevient la locomotive du marché des services IT en France ! », sur www.pac-online.com (consulté le 5 avril 2017)
  7. Lucie Ronfaut, « Capgemini se renforce aux États-Unis pour 4 milliards de dollars », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 5 avril 2017)
  8. « Classement 2018 des ESN »
  9. A propos de Gapgemini, sur capgemini.com, consulté le 12 janvier 2017
  10. « 50 ans de Capgemini »
  11. a et b Bénédicte Chauvet, « Cap Gemini : quand une PME de province devient internationale », Le Monde Informatique, no 834,‎ , p. 64
  12. Tristan Gaston-Breton, Serge Kampf, le plus secret des grands patrons français, Tallandier,
  13. Le Point, magazine, « Serge Kampf : les grands caps », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 5 avril 2017)
  14. Acquisition de Getronics PinkRoccade Business Application Services BV, sur capgemini.com, consulté le 12 janvier 2017
  15. UPDATE 2-Capgemini buys Getronics PinkRoccade unit, reuters.com du 25 juillet 2008, consulté le 12 janvier 2017
  16. Capgemini:T1 montre résistance à la crise-WestLB, sur advfn.com du 30 avril 2009, consulté le 12 janvier 2017
  17. L'Italie a besoin d'un engagement international fort, sur usinenouvelle.com du 10 novembre 2011, consulté le 12 janvier 2017
  18. Capgemini va lever 500 millions d'euros en obligations convertibles, sur capital.fr du 8 avril 2009, consulté le 12 janvier 2017
  19. Non trouvé le 12 janvier 2017, sur agefi.fr
  20. Non trouvé le 12 janvier 2017, sur cbnews.fr
  21. Non trouvé le 12 janvier 2017
  22. Non trouvé le 12 janvier 2017, sur 01net.com
  23. (en)Cap Gemini to buy U.S.-based IGATE for $4 billion, raises 2015 outlook, Reuters, 27 avril 2015
  24. « Capgemini: bénéfice net 2018 en baisse de 10% », sur FIGARO, (consulté le 14 février 2019)
  25. « Mort de Serge Kampf, fondateur de Capgemini et mécène du rugby français »
  26. « Capgemini présente sa nouvelle identité de marque résolument tournée vers le futur »
  27. « Document de référence 2018 »
  28. « Capgemini lance « Capgemini Invent », une nouvelle ligne de services mondiale dédiée à l’innovation digitale, au conseil et à la transformation »
  29. « A moyen terme, nous visons plus de 50 % dans le digital et le cloud »
  30. « Fort de ses très bons résultats 2018, Capgemini aborde 2019 avec confiance »
  31. « Capgemini devient sponsor du « HSBC World Rugby Sevens Series » au titre de « Global Innovation Partner » »
  32. « Capgemini va racheter Altran pour 3,6 milliards d'euros », sur Challenges (consulté le 24 juin 2019)
  33. « Capgemini rachète Altran pour créer un géant mondial de 17 milliards d'euros (groupe) », sur FIGARO, (consulté le 24 juin 2019)
  34. BFM BUSINESS, « Fusion Capgemini / Altran : un géant à 17 milliards d’euros », sur BFM BUSINESS (consulté le 24 juin 2019)
  35. Actu du 02/09/2010 sur BFM radio
  36. « Avec Oinio, Capgemini se renforce sur Salesforce en Europe et en Asie »
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  38. « Capgemini acquiert le cabinet conseil en stratégie d’innovation Fahrenheit 212 »
  39. « Capgemini : acquiert le cabinet conseil en stratégie d'innovation Fahrenheit 212 », sur Boursier.com (consulté le 27 mars 2019)
  40. « Capgemini rachète les sociétés de conseil Idean et d’infogérance TCube Solutions »
  41. « Capgemini accélère sur le cloud et le big data », LeMonde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mars 2019)
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  43. « Capgemini acquiert Itelios et son expertise en e-commerce - Le Monde Informatique », sur LeMondeInformatique (consulté le 27 mars 2019)
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  48. « Capgemini étend son réseau de studios de design digital avec l'acquisition d’Adaptive Lab au Royaume-Uni », sur Capgemini France, (consulté le 14 mars 2019)
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  59. By Ross Wilkers et 2019 Feb 21, « Leidos closes sale of commercial cyber business - », sur Washington Technology (consulté le 27 mars 2019)
  60. « Capgemini et Altran créent un leader mondial de la transformation digitale des entreprises industrielles et de technologie », sur Capgemini France, (consulté le 25 juin 2019)
  61. « Paul Hermelin : «45% des activités de Capgemini sont orientées vers le digital et le cloud» »
  62. « Fort de ses très bons résultats 2018, Capgemini aborde 2019 avec confiance »
  63. « Nos Services », sur Capgemini France, (consulté le 22 mars 2019)
  64. « Document de référence 2018 »
  65. « Document de référence 2018 »
  66. « Capgemini Research Institute Ranked Number 1 for the quality of its research »
  67. « Quality ratings of thought leadership for the first half of 2018 »
  68. « Infographie Performance 2018 »
  69. « Infographie performance 2018 »
  70. « Management Team »
  71. « PAUL HERMELIN, LE PATRON DE CAPGEMINI, MÉRITE-T-IL SON SALAIRE ? »
  72. « Le Conseil d’Administration de Capgemini coopte Laura Desmond en qualité d’administrateur »
  73. « Conseil d'administration »
  74. DOCUMENT DE RÉFÉRENCE RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2017
  75. « Document de référence 2018 »
  76. « Document de référence - Rapport financier annuel 2018 », sur investisseurs.capgemini.com,
  77. « Large succès du cinquième plan d’actionnariat salarié »
  78. Zone Bourse, « CAPGEMINI : Actionnaires Dirigeants et Profil Société | CAP | FR0000125338 | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 27 avril 2019)

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Liens externesModifier