Calendrier liturgique romain

calendrier liturgique du rite romain de l'Église catholique

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Le calendrier liturgique du rite romain de l'Église catholique indique les dates des fêtes liturgiques des catholiques : ses fêtes fixes et mobiles. Les fêtes fixes sont liées à des dates déterminées du calendrier grégorien (du pape Grégoire XIII), qui mesure l'année tropique. Les mobiles dépendent de la date de Pâques, fixée selon le comput ecclésiastique au premier dimanche qui suit la première pleine lune après l'équinoxe de printemps. Les temps liturgiques dépendent de ces fêtes mobiles.

Selon ce calendrier, le premier dimanche de l'Avent marque le premier jour de l'année liturgique, c'est-à-dire l'année qui « invite les chrétiens à accueillir Dieu dans leur vie et à rester tendus vers la venue du Royaume »[1]. À l'intérieur de ce cycle, Pâques marque alors le commencement de la vie éternelle, c'est-à-dire l'année qui symbolise l'éternité ; « rendant périmée toute notre vie antérieure, le Christ nous donne le commencement d'une autre vie par le bain de la nouvelle naissance, à la ressemblance de sa mort et de sa résurrection »[2].

Avant 1969Modifier

1960Modifier

La célébration de la dernière édition de la forme tridentine du rite romain, qui est régie par le motu proprio Traditionis custodes, garde l'usage du Code des Rubriques de 1960[3].

Après 1969Modifier

Par le Motu proprio Mysterii paschalis publié le 14 février 1969, le pape Paul VI promulgue un nouveau calendrier pour le rite romain[4].

Cycle temporalModifier

Le cycle temporal est organisé en différentes périodes, dites temps liturgiques[5] :

Cycle sanctoralModifier

Au sein du calendrier liturgique du rite romain, l'Église distingue les fêtes générales (qui doivent être célébrées dans le monde entier, et qui sont au nombre de 180 environ)[8].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Bibliographie complémentaireModifier

  • Odo Casel, La fête de Pâques dans l'Église des Pères (Lex orandi, 37), Paris, Cerf, 1963.
  • Jean Chelini, Le calendrier chrétien : cadre de notre identité culturelle. Paris: Picard, 2007.
  • Hélène Bénichon, Fêtes et calendriers. Les rythmes du temps, Paris 1992.
  • Arnaud Join-Lambert, "Quel sens pour les fêtes chrétiennes ?", in : Études, n° 4123 (mars 2010), p. 355-364.
  • Pierre Jounel, Le dimanche. Paris 1990 (L’horizon du croyant 12).
  • Pierre Jounel, Le renouveau du culte des Saints dans la liturgie romaine. Roma 1986 (Bibl. Ephemerides Liturgicae, Collectio Subsidia, 36).
  • Robert Le Gall, "Année liturgique et vie spirituelle", in : La Maison Dieu n° 195 (1993) p. 197-210
  • Thomas J. Talley, Les origines de l'année liturgique. Paris, Cerf, 1990 (Liturgie 1).
  • Jean-Baptiste Lebigue, "Rits et couleurs. Acronymie et chromonomie des calendriers liturgiques au Moyen Âge", in : Le manuscrit enluminé. Études réunies en hommage à Patricia Stirnemann, dir. Claudia Rabel, Paris : Le Léopard d'or, 2014 (Cahiers du Léopard d'or, 16), p. 39-73.

Liens externesModifier