Caëstre

commune française du département du Nord

Caëstre
Caëstre
Caëstre.
Blason de Caëstre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Jean-Luc Schricke
2020-2026
Code postal 59190
Code commune 59120
Démographie
Gentilé Caestrois (es)
Population
municipale
2 017 hab. (2018 en augmentation de 5,66 % par rapport à 2013)
Densité 198 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 45′ 32″ nord, 2° 36′ 18″ est
Altitude Min. 24 m
Max. 62 m
Superficie 10,2 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bailleul
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
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Caëstre
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Caëstre
Liens
Site web http://www.caestre.fr/

Caëstre (en néerlandais : Kaaster, en flamand occidental : Kaester) est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Caëstre fut un castrum, un camp romain, le long de la Steenstraete, la voie romaine qui allait de Dunkerque à Lille.

GéographieModifier

SituationModifier

 
Caëstre dans son canton et son arrondissement.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Caëstre
Saint-Sylvestre-Cappel Eecke
Hondeghem   Flêtre
Hazebrouck Borre  Pradelles

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 748 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Richebourg », sur la commune de Richebourg, mise en service en 1990[7] et qui se trouve à 22 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 762,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 40 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Caëstre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), zones urbanisées (5,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

HistoireModifier

- 1174 : Castris - 1328 : Le Caestere - 1335 : Castres (cartulaire de la dame de Cassel).

Une voie romaine menant de Cassel au pont d'Estaires, par Strazeele, Vieux-Berquin et Neuf-Berquin, passait par Caëstre. Des fers à cheval et des armes romaines ont été retrouvés à proximité[21].

Du point de vue religieux, la commune était située dans le diocèse de Thérouanne puis dans le diocèse d'Ypres, doyenné de Bailleul[22].

Entre 1420 et 1477, Robert de Thiennes, seigneur de Castre (Caëstre) et Berthen, est conseiller et chambellan des ducs de Bourgogne Philippe le Bon, et Charles le Guerrier (Charles le Téméraire fils de Philippe le Bon), ayant eu commandement de leurs armées contre la France; Jacques de Thiennes, son fils, aussi chambellan des empereurs Maximilien Ier et Charles Quint, puis bailli de Gand, commissaire ordinaire au renouvellement des magistrats du comté de Flandre, lieutenant et capitaine du pays et comté de Hollande, a été ambassadeur vers le roi d'Angleterre et envoyé aussi en qualité d'ambassadeur au roi du Danemark pour lui porter la Toison d'or (Ordre de la Toison d'or)[23].

Le 13 septembre 1649, la terre de Rumbeke en Flandre, est érigé en comté, (titre de comte), en faveur de René de Thiennes, seigneur de Rumbeke, Caestre, Claerhoudt, Oudenen et de la cour d'Ideghem, dont la famille a rendu les plus grands services, depuis 1340, époque où Jean de Thiennes, seigneur de Lombize (Lombise) et de Beaurepaire, accompagna avec huit écuyers à sa solde, le duc de Bourgogne Eudes IV de Bourgogne allant au secours de Saint-Omer, assiégée par Robert III d'Artois (bataille de Saint-Omer (1340)[24].

Le village a été détruit pendant la guerre 1914-1918 et a reçu la Croix de guerre 1914-1918[25]. Pendant cette première guerre mondiale, Caëstre est une des communes avec Hondschoote, Abeele, Oost-Cappel, Godewaersvelde, Winnezeele, Hardifort, à faire partie du commandement d'étapes, c'est-à-dire un élément de l'armée, installé à Steenvoorde puis transféré à Rexpoëde, organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front[26].

LégendeModifier

 
Tableau des 3 vierges

En 817[27] trois jeunes filles pieuses, dénommées Edith, Elfrièda et Sabine, filles dit-on du roi Kewulf[28] qui régnait sur le Wessex, avaient fait le vœu de se rendre en pèlerinage sur le tombeau des apôtres saint Pierre et saint Paul. Ayant mis leur projet à exécution, elles quittèrent leur royaume et traversèrent la Manche. Elles accostèrent au pont de Mardyck, puis empruntèrent la voie romaine, déjà appelée Steenstraete (la route de pierre) qui allait à Arras en passant par Cassel et le Pont d'Estrales.

L’histoire raconte que, parvenues dans un bois en un lieu où s’élève maintenant Caëstre, elles furent sauvagement assassinées par des brigands. Au même moment, non loin de là, un chevalier aveugle, le seigneur de Strazeele, vit la Vierge en apparition. Celle-ci lui conseilla de se rendre sur les lieux du crime et de se frotter les paupières avec le sang des martyres, afin de recouvrer la vue. Le chevalier suivit ses conseils, recouvra la vue et fit construire en remerciement une chapelle dite "la chapelle des 3 vierges" sur le lieu de leur mort. Ce lieu devint vénéré et dès le IXe siècle, un pèlerinage annuel fut organisé en l’honneur de « Notre Dame de Grâce ».

HéraldiqueModifier

Les armes de Caëstre se blasonnent ainsi :"D'or à la bordure d'azur, et en cœur un écusson d'argent, bordé d'azur, et chargé d'un lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or."


Politique et administrationModifier

Maire en 1802-1803 : Aug. Cnapelynck[29].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  (décès) Pierre Josse Debacker   Propriétaire
1827 1831 Charles Vincent Maerten   Cultivateur
1831 1860 Joseph Emmanuel Savaete   Brasseur
1860 1870 Henri Deberdt    
1870 1880 Augustin Toursel   Notaire
1880   Benoit Baelen    
1883 1888[30] L. Degroote    
1888 1900[31] H. Desmarescaux    
1900 1909[32] E. Cyssau    
1910 1914[33] Louis Fobert    
1922 1927[34] Jean Bouquet    
1927 1936[35] Alexandre Bouquet   Conseiller d'arrondissement
1936 1939[36] Achille Cadet    
1951 1971[37] M. Ramon    
1971 2001[38] Marie-Fanny Gournay RPR Conseillère générale du canton d’Hazebrouck-Nord (1979-1998)
Députée de la 15e circonscription du Nord (1993-1997)
Sénatrice du Nord (1990-1992)
2001 octobre 2009
(décès)
Yves Baron DVD  
mars 2014 Daniel Riant DVD  
2014 mai 2020 Brigitte Vanhersel DVD  
En cours Jean-Luc Schricke[39] DVC Ancien mécanicien poids lourds, ancien 1er adjoint
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].

En 2018, la commune comptait 2 017 habitants[Note 7], en augmentation de 5,66 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6541 6511 7211 6691 6531 6361 7131 7031 710
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6311 5561 5421 5171 5721 6351 6661 5361 545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5381 4451 5201 3151 3111 2101 2061 2101 127
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1141 1641 1911 3401 5971 6771 6701 6691 906
2017 2018 - - - - - - -
1 9802 017-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

Pyramide des âges à Caëstre en 2007 en pourcentage[44].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
1,3 
5,7 
75 à 89 ans
10,0 
9,6 
60 à 74 ans
11,1 
21,2 
45 à 59 ans
21,0 
23,0 
30 à 44 ans
21,0 
17,7 
15 à 29 ans
16,6 
22,9 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[45].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monumentsModifier

  • Église Saint-Omer
  • Chapelle des Trois Vierges
  • La ferme du Hondenest est ancien un relais de poste, répertorié l[Quoi ?] en 1745 comme une des étapes de la "Ferme générale des Postes" réorganisée par Louis XIV. Son nom vient du mot chien (Hund) et du mot nid (Nest). Cette propriété a longtemps été la propriété des Massiet du Biest, une riche famille dont on disait qu'elle pouvait chasser sur ses terres entre Ypres et Dunkerque. Trois ans après la mort du général Jacques Massiet du Biest, en 1972, la ferme Baey a pu racheter le corps de ferme[46].
  • Sur le territoire de la commune se trouvent trois cimetières de la Commonwealth War Graves Commission:

Personnalités liées à la communeModifier

  • Charles Grimminck (1676-1725), mystique flamand, y fut curé de 1714 à 1723 avant de se retirer comme ermite au pied du Mont-des Cats. On se souvient de lui comme le "saint curé" (den heyligen pastoor)[47].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Jacques. Malbrancq, La chapelle de Caestre et les trois vierges ; suivies de Cantiques en l’honneur de Notre-Dame-de-Grâce de Caestre, 1860, [En ligne : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65189505].

"Nos Belles Fermes, patrimoine rural du Nord-Pas de Calais" par Jean-Claude Grenier, SEAR, Lille, 2015.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Richebourg - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Caëstre et Richebourg », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Richebourg - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Caëstre et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1858, p. 77-78, lire en ligne
  22. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 65, lire en ligne.
  23. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 315, lire en ligne.
  24. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 281, lire en ligne.
  25. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1922
  26. « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  27. Jacques Malbrancq, La chapelle de Caestre et les trois vierges, .
  28. Ethelwulf ?, mais celui-ci n'eut qu'une fille
  29. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 273, lire en ligne.
  30. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1883 1887 1888
  31. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1889 à 1900
  32. Annuaire Ravet Anceau département du Nord Années 1901 à 1909
  33. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1911 à 1914
  34. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1927
  35. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1928 à 1936
  36. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1937 à 1939
  37. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1952 à 1971
  38. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1972 à 1979
  39. Gildas Dubaele, « Portrait de Jean-Luc Schricke, le nouveau maire de Caëstre », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. « Évolution et structure de la population à Caëstre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  45. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  46. Jean-Claude Grenier, Nos belles fermes, patrimoine rural du Nord-Pas de Calais, Société des éditions agricoles et rurales de Lille, 2015, p. 16-17.
  47. Cf. PERSIJN, Un mystique flamand, Charles Grimminck (1676-1728), Contribution à l’histoire religieuse de la Flandres, Lille/Lyon/Paris, Coll. « DDB et Cie – Edition du Comité Flamand de France », 1925.