Buckingham (Québec)

secteur de Gatineau au Québec (Canada)

Buckingham est une ancienne ville de la province de Québec, située dans la région administrative de l'Outaouais, fondée en . À la suite de la fusion municipale de 2002, Buckingham est maintenant considérée comme un secteur de la ville de Gatineau.

Buckingham
Buckingham (Québec)
Avenue de Buckingham
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Québec Québec
Municipalité Gatineau
Statut Secteur
Quartiers Angers rural, Beauchampville, Buckingham rural, Centre de Buckingham, Masson rural, Petit Québec, Saint-Luc
Date de fondation 1824
Constitution
Conseiller municipal
Mandat
Edmond Leclerc
2021-2025
Démographie
Gentilé Buckinois, Buckinoise
Population 12 220 hab. (2016)
Densité 753 hab./km2
Langue(s) parlée(s) Français
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 00″ nord, 75° 25′ 00″ ouest
Superficie 1 622 ha = 16,22 km2
Localisation
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Buckingham
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Buckingham
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Buckingham

Situation géographique

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Buckingham est une ancienne ville du Québec située au sud de la région administrative de l'Outaouais, plus précisément dans une région connue sous le nom de Basse-Lièvre. Elle est traversée par la rivière du Lièvre, et se situe à quelques kilomètres de l'endroit où cette dernière se jette dans la rivière des Outaouais[PLL 1]. À vol d'oiseau, elle se trouve à environ 30 km au nord-est d'Ottawa[G 1] et à environ 140 km à l'ouest de Montréal[1].

En , Buckingham fusionne avec les villes d'Aylmer, Gatineau, Hull et Masson-Angers pour former la nouvelle ville de Gatineau, devenant ainsi un secteur de cette dernière[G 1]. Avec une superficie de 16,2 km2, Buckingham est le plus petit secteur de la ville[G 2].

Buckingham est bordée par le secteur de Masson-Angers à l'est et au sud, ainsi que par la municipalité de L'Ange-Gardien au nord et à l'ouest.

  L'Ange-Gardien  
L'Ange-Gardien N Gatineau (Masson-Angers)
O    Gatineau (Buckingham)    E
S
Gatineau (Masson-Angers)

Toponymie

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La ville de Buckingham fut nommée ainsi en référence à la ville de Buckingham, située dans le comté du Buckinghamshire, en Angleterre[APJ 1]. En effet, à l’époque où le Canada et le Québec se trouvaient sous un régime britannique, il était fréquent de voir la toponymie anglaise être exportée de l’autre côté de l’océan Atlantique. Le tout s’effectuait dans le but de recréer une sorte de « Little England » ou de « Petite Angleterre » sur le continent américain[O 1].

Histoire

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Église Saint-Grégoire-de-Nazianze.

Le premier colon qui mit les pieds dans le canton de Buckingham fut John Robertson, un Britannique à qui la couronne du Royaume-Uni céda cette partie du territoire en [APJ 1]. C’est donc à la fin du XVIIIe siècle que s’enclencha le processus de colonisation et de développement de la petite ville située aux abords de la rivière du Lièvre.

Son développement fut entrepris par plusieurs personnages importants qui se sont insérés dans le paysage historique de la ville. Par exemple, vers les années 1800, William Fortune s’installa dans le canton de Buckingham avec l’intention d’y fonder une colonie. Cependant, son projet fut voué à l’échec[ML 1]. Peu de temps plus tard, Buckingham vit arriver sur son territoire Levis Bigelow, un Américain qui, pour sa part, voulait y établir une importante colonie agricole, ce qu’il accomplit avec succès[ML 1]. Durant la même période, Baxter Bowman (en) s’établit également dans le canton afin d’y exploiter les ressources forestières. C’est en bordure de la rivière qu’il installa plusieurs infrastructures servant au commerce du bois, comme des scieries et des glissoirs[ML 1].

En , à la mort de Bowman, James Maclaren racheta l’entreprise forestière du défunt. Maclaren, un Ontarien d'origine écossaise, œuvrait déjà dans le commerce du bois. En effet, son frère John et lui s'étaient lancés en affaires dans ce domaine en , en achetant un moulin à bois dans le secteur de Wakefield[PLL 2]. Ainsi, disposant d’un bon bagage de connaissances à l’égard du domaine, James Maclaren fit croître son entreprise[PLL 2] et, par la suite, ses fils prirent la relève en étendant leurs activités commerciales vers l’industrie des pâtes et papiers et vers celle de l’hydroélectricité[APJ 2].

Bref, au cours du XVIIIe et du XIXe siècle, la ville de Buckingham subit de nombreux changements, tant au niveau de ses infrastructures, de sa population, de son économie et de sa politique. Elle fut d’abord un canton, un village et, finalement, dans les années , le maire George Larkin Parker fit attribuer à Buckingham son statut de ville[APJ 2]. C’est ainsi que cette dernière devint le « centre administratif, politique et économique de la vallée de la Lièvre »[O 2].

Politique et administration

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Buckingham, au cours de son histoire, a su développer son système politique municipal par l’entremise d’élections visant à déterminer les administrateurs de la ville. Le premier conseil municipal fut formé en 1855[ML 2]. Depuis, plusieurs maires et conseillers municipaux se sont succédé.

Le premier hôtel de ville de Buckingham fut construit au début des années 1900. L’administration publique de la ville s’y exerça jusqu’en , puis elle fut déménagée dans le nouvel hôtel de ville[APJ 3].

Le paysage politique de la ville fut bouleversé à deux reprises par le biais de fusions municipales. La première se déroula le . Les villes de Buckingham et de Masson, les villages d'Angers, de L'Ange-Gardien, de Notre-Dame-de-la-Salette, les municipalités du canton de Buckingham, de Buckingham-Sud-Est et de Buckingham-Ouest fusionnèrent pour former la ville de Buckingham. En , un vent de mécontentement poussa plusieurs anciennes municipalités à se détacher de la nouvelle entité municipale pour former les villes de Masson-Angers, L'Ange-Gardien et Notre-Dame-de-la-Salette. Puis, la seconde se déroula en , où la ville de Buckingham fusionna avec les villes de Gatineau, Hull, Aylmer et Masson-Anger[ML 3]. Depuis, Buckingham est considéré comme étant un secteur de la ville de Gatineau.

Depuis le , Edmond Leclerc représente le district de Buckingham au conseil municipal de Gatineau[P 1].

Les maires successifs de Buckingham de 1867 à aujourd’hui

(Fusion municipale de 2002)

Sources : André P. Joyce[APJ 4] et Ville de Gatineau[M 1]

Population et société

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Évolution démographique

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Évolution démographique de Buckingham depuis 1825
1825 1861 1871 1881 1891 1901 1911 1921
158[O 3]1 191[O 4]1 301[O 5]1 479[O 6]2 239[G 3]2 936[G 4]3 854[G 5]3 835[G 6]
1931 1941 1951 1956 1961 1966 1971 1976
4 638[G 7]4 516[G 8]6 129[G 9]6 781[G 10]7 421[G 11]7 227[G 12]7 304[G 13]14 328[G 14],[N 1]
1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011 2016
7 992[G 15]8 620[G 16]10 548[G 17]11 678[G 18]11 668[G 19]11 414[G 20]12 050[M 3]12 220[M 3]
(Sources : de 1825 à 1881 : André P. Joyce, avec les informations des recensements du Canada ; de 1891 à 2006 : recensements du Canada ; à partir de 2011 : ville de Gatineau, avec les informations des recensements du Canada)


Histogramme de l'évolution démographique de Buckingham depuis 1825
(Sources : de 1825 à 1881 : André P. Joyce, avec les informations des recensements du Canada ; de 1891 à 2006 : recensements du Canada ; à partir de 2011 : ville de Gatineau, avec les informations des recensements du Canada)[N 2]

Médias

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La presse imprimée apparaît d'abord en anglais à Buckingham, avec la fondation du Buckingham Post en . C'est en qu'est créé le premier journal local francophone, le Bulletin de Buckingham, pour pallier le manque d'information en français dans la région[P 2]. La presse écrite locale est ensuite représentée par des périodiques comme le Journal Les 2 Vallées et le L’info de la Basse-Lièvre, qui couvrent l'actualité de Buckingham, de Masson-Angers et de certaines localités des MRC des Collines de l'Outaouais et de Papineau[2]. Ces deux publications connaissent toutefois des difficultés financières et suspendent leurs activités respectivement en [P 3] et [P 4].

Économie

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Bien que l’économie de la ville de Buckingham s’est diversifiée au fil du temps, elle fut d’abord basée sur l’agriculture et l’industrie du bois. Ensuite, elle se tourna vers l’industrie forestière et minière[PLL 3]. Les citoyens de la ville travaillaient comme bucherons, draveur et mineurs au sein des installations de la compagnie de la famille Maclaren et dans les différentes mines de phosphate qui étaient exploitées à l’époque[ML 2].

Avec l’expansion que firent prendre les fils de James Maclaren à l’entreprise familiale, à la suite de la mort du patriarche en 1892, on vit apparaître des barrages hydroélectriques et une usine de pâtes et papiers, ce qui occasionna une augmentation de la main-d’œuvre au sein de cette entreprise. C’est pourquoi on souligne constamment l’importance de la famille Maclaren au sein du développement économique de Buckingham[ML 2].

Enfin, un autre facteur important du développement économique de cette ville fut l’arrivée sur son territoire des installations de la compagnie de produits chimiques ERCO Ltée, jadis appelée « Electric Reduction Company », fondée en 1897[3],[APJ 5]. Toujours présente sur le bord de la rivière de la Lièvre et toujours en activé aujourd’hui, l'usine qui produit du chlorate de potassium et du phosphate de sodium fut, dans les années 1990, considérée comme l’un des plus importants employeurs de Buckingham[ML 4].

Culture locale et patrimoine

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Patrimoine bâti

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Le patrimoine bâti de la ville de Buckingham regorge de sites et de bâtiments anciens qui, par leurs styles et leurs architectures, complémentent l’histoire de la ville. Certains n’existent plus que sur des photographies d’archives, toutefois, plusieurs édifices et bâtiments sont toujours présents et occupés. En voici quelques exemples :

  • Le collège Saint-Michel fut un établissement scolaire réputé à l’époque. Fondé en 1896, ce dernier fut remplacé par un nouveau bâtiment en 1956. Ce dernier est toujours présent aujourd’hui et ses locaux servent maintenant d’école primaire[APJ 6].
 
Le premier Collège Saint-Michel de Buckingham.
  • L’hôtel Alexandra, pour sa part, date de 1931[ML 4]. Il est toujours présent sur l’avenue de Buckingham et ses locaux sont occupés par un bar et une boîte de nuit.
  • L’édifice McCallum-Lahaie est situé au coin de l’avenue de Buckingham et de la rue Joseph. C’est dans cet édifice qu’ont eu lieu, en 1906, les rencontres des employés de la compagnie de la famille Maclaren en vue de former un syndicat[ML 4]. L’édifice est présentement occupé par un magasin de sport appelé Sports Experts.
  • L’église Saint-Grégoire de Nazianze, située sur la rue Maclaren Est, date de 1887. En 1920, elle fut la proie des flammes, mais elle fut reconstruite en 1923[ML 4].
 
Intérieur de l'église Saint-Grégoire-de-Nazianze à Buckingham.
  • Le débarcadère situé tout près de la frontière entre le secteur de Buckingham et la municipalité de L’Ange-Gardien demeure un site important pour la ville de Buckingham puisque c’est à cet endroit que les bateaux à vapeur de l’époque partaient pour remonter la rivière de la Lièvre vers d’autres municipalités. Aujourd’hui, il est possible de s’y rendre et d’y observer l’épave d’un bateau à vapeur de l’époque, le vapeur George-Bothwell[ML 5].

Personnalités

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Identité visuelle

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Héraldique

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Les armoiries de la ville de Buckingham sont conçues par le Collège canadien des armoiries de Montréal[M 4]. Elle sont utilisées jusqu'à la fusion municipale du lors de laquelle Buckingham devient un secteur de la ville de Gatineau.

 
Virtute et industria

L'écu de Buckingham se blasonne ainsi :

De sinople au pal écoté d'argent chargé d'une croix pattée-fichée de sable et accosté de deux abeilles d'or, au chef ondé parti de gueules et de sable, au cygne atterrissant d'argent colleté d'une couronne d'or brochant sur la partition[N 3].

Les armes de Buckingham sont inspirées de celles de la ville éponyme du comté du Buckinghamshire, en Angleterre, dont elle tire son nom. En Angleterre, le cygne des armes de Buckingham broche sur une partition noire et rouge; les couleurs sont donc interverties pour marquer une différence. Le chef ondé représente la rivière du Lièvre, tandis que le pal évoque l'industrie du bois, qui a joué un rôle central dans le développement de la ville. La croix noire symbolise le saint patron de la paroisse Saint-Grégoire-de-Naziance, alors que les deux abeilles ornant les armes illustrent la devise de la ville, Virtute et industria (« Vertu et labeur »)[M 4].

Logotype

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Logotype de Buckingham de 1996 à 2001.

Le , un logotype est adopté par le conseil municipal de Buckingham. Celui-ci est composé d'un ensemble architectural qui vise à établir un lien entre le « passé, le présent et l'avenir de Buckingham ». Les lignes courbes sur lesquelles il repose symbolisent les deux rives de la rivière du Lièvre, tandis que la feuille et l'eau évoquent la « qualité du milieu de vie et la nature ». Le bourgogne symbolise la « notoriété conférée à la ville », alors que le vert représente l'« invitation au calme et au repos ». Le logotype vise à traduire l'équilibre entre ces deux éléments et à exprimer un « regard nettement orienté vers l'avenir »[M 5].

Notes et références

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  1. En 1975, les villes de Buckingham et de Masson, la municipalité de Notre-Dame-de-la-Salette, les cantons de Buckingham, Buckingham-Partie-Sud-Est et Buckingham-Partie-Sud-Ouest, la paroisse de L'Ange-Gardien et le village d'Angers sont fusionnés pour former la ville de Buckingham. Le , la ville de Masson (avec le village d'Angers), de même que les municipalités de Notre-Dame-de-la-Salette et de L'Ange-Gardien, se détachent de Buckingham[M 2].
  2. L'année de recensement 1976, lors de laquelle l'ancienne ville de Masson, l'ancienne municipalité de Notre-Dame-de-la-Salette, les anciennes municipalités de cantons de Buckingham, Buckingham-Partie-Sud-Est et Buckingham-Partie-Sud-Ouest, l'ancienne paroisse de L'Ange-Gardien et l'ancien village d'Angers font partie de Buckingham, n'est pas représentée dans l'histogramme à des fins de représentativité.
  3. Le blasonnement original présente des divergences par rapport aux armoiries historiquement utilisées par la ville. Des correctifs ont été apportés afin de le rendre conforme. Le blasonnement original se présente comme suit : « De sinople, au pal ecoté d’argent chargé d’une croix pattée-fichée de sable, à dextré et senestré de deux abeilles d’or; au chef ondé, parti de gueules et de sable au cygne d’argent, colleté d’une couronne d’or, brochant sur le tout. »[M 4]

Références

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Ouvrages

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  • André P. Joyce, Buckingham, son histoire, son patrimoine : finales régionales des Jeux du Québec à Buckingham, janvier 28, 1983 — février 6 , 1983, 1982 :
  1. a et b Joyce 1982, p. 18.
  2. a et b Joyce 1982, p. 43-44.
  3. Joyce 1982, p. 21.
  4. Joyce 1982, p. 25.
  5. Joyce 1982, p. 45.
  6. Joyce 1982, p. 36.
  7. a b c et d Joyce 1982, p. 14.
  8. Joyce 1982, p. 15-16.
  • Pierre Louis Lapointe, La vallée assiégée : Buckingham et la Basse-Lièvre sous les MacLaren, 1895-1945, 2006 :
  1. Lapointe 2006, p. 19.
  2. a et b Lapointe 2006, p. 22.
  3. Lapointe 2006, p. 20.
  • Manon Leroux, L'autre Outaouais : guide de découverte du patrimoine, 2012 :
  1. a b et c Leroux 2012, p. 474.
  2. a b et c Leroux 2012, p. 477.
  3. Leroux 2012, p. 478.
  4. a b c et d Leroux 2012, p. 482.
  5. Leroux 2012, p. 483.
  • Autres ouvrages :
  1. Lapointe 1990, p. 23.
  2. Lapointe 1983, p. 13.
  3. Joyce 1992, p. 249.
  4. Joyce 1992, p. 250.
  5. Joyce 1992, p. 252.
  6. Joyce 1992, p. 255.

Articles de presse

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  1. Benoit Sabourin, « Edmond Leclerc détrône Martin Lajeunesse dans Buckingham », sur Le Droit, (consulté le ).
  2. Justin Léveillé-Smith, « Un journal témoin d’une infirme partie de l’histoire de la Basse-Lièvre », sur L’info de la Basse-Lièvre, (consulté le ).
  3. Benoit Sabourin, « Le Journal Les 2 Vallées en “processus de relance” », sur Le Droit, (consulté le ).
  4. Ani-Rose Deschatelets, « Suspension de quatre journaux en Outaouais: “c’est grave ce qui se passe” », sur Le Droit, (consulté le ).
  5. Paul Gaboury, « Roméo Lorrain, ministre des Travaux publics sous Duplessis », sur Le Droit, (consulté le ).
  6. Serge Cazelais, « Bernard Lonergan, un grand penseur originaire de Buckingham », sur L'info de la Basse-Lièvre, (consulté le ).
  7. Sylvain St-Laurent, « Bill Clement accroche... son micro », sur Le Droit, (consulté le ).
  8. Associated Press, « Claude Lemieux devient citoyen américain », sur La Presse, (consulté le ).
  9. « L’heureuse imposture de la poète Marjolaine Beauchamp », sur Radio-Canada, (consulté le ).

Sources municipales

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  1. « Ville de Buckingham – Conseils municipaux de 1867 à 2001 » [archive du ] [PDF], sur ville.gatineau.qc.ca, (consulté le ).
  2. « Dates historiques — Ville de Gatineau », sur gatineau.ca (consulté le ).
  3. a et b « Population — Secteurs de la ville : Buckingham », sur gatineau.ca (consulté le ).
  4. a b et c « Ville de Buckingham — Les armoiries », sur gatineau.ca (consulté le ).
  5. « Ville de Buckingham — Le logotype » [image], sur gatineau.ca (consulté le ).

Sources gouvernementales

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  1. a et b Commission de toponymie, « Gatineau », sur toponymie.gouv.qc.ca (consulté le ).
  2. « Répertoire des municipalités — Communauté urbaine de l'Outaouais » [PDF], sur voute.bape.gouv.qc.ca (consulté le ).
  3. « Recensement du Canada, 1891 : Bulletin no 4 » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 27.
  4. (en-CA) « Fourth Census of Canada, 1901 : Bulletin II » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 7.
  5. (en-CA) « Fifth Census of Canada, 1911 : Volume II » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 108.
  6. (en-CA) « Sixth Census of Canada : Volume I — Population » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 36.
  7. (en-CA) « Seventh Census of Canada : Volume II — Population by areas » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 7.
  8. « Huitième recensement du Canada : Volume II — Populatin par subdivisions locales » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 9.
  9. « Neuvième recensement du Canada : Volume I — Population » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 3 - 2.
  10. « Recensement du Canada, 1956 : Bulletin 1-1 — Population » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 5 - 12.
  11. « Recensement du Canada, 1961 : Bulletin 1.1-3 — Population » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 7 - 22.
  12. « Recensement du Canada, 1966 : Population — comtés et subdivisions Québec » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 9 - 23.
  13. « Recensement du Canada, 1971 : Bulletin 1.1-3 — Population » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 5 - 13.
  14. « Recensement du Canada, 1976 : Bulletin 1.4 — Population: répartition géographique, divisions et subdivisions Québec » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 3 - 18.
  15. « Recensement du Canada de 1981 : Liste des subdivisions de rencensement en ordre décroissant de population » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 1 - 7.
  16. « Recensement Canada, 1986 : Estimations de la population selon la première langue parlée » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 1 - 102.
  17. « Recensement, 91 : divisions de recensement et subdivisions de recensement — chiffres de population et des logements » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 36.
  18. « Recensement, 96 : un aperçu national — chiffres de population et des logements » [PDF], sur publications.gc.ca, Ottawa, (consulté le ), p. 42.
  19. « Profil des communautés de 2001 — Buckingham », sur statcan.gc.ca (consulté le ).
  20. « Buckingham, Québec (Code2481005) (tableau). Profils des communautés de 2006, Recensement de 2006, produit nº 92-591-XWF au catalogue de Statistique Canada », sur statcan.gc.ca, (consulté le ).
  21. « Marc Carrière », sur assnat.qc.ca, (consulté le ).

Autres références

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  1. « Distance entre Buckingham, QC, CAN et Montréal, QC, CAN », sur fr.distance.to (consulté le ).
  2. « À propos de nous », sur L'info de la Basse-Lièvre (consulté le ).
  3. (en-CA) « ERCO Worldwide : A Storied History » [PDF], sur ercoworldwide.com, (consulté le ).
  4. (en-US) « Larry McCormick », sur Olympedia (consulté le ).

Annexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • [Joyce 1982] André P. Joyce, Buckingham, son histoire, son patrimoine : finales régionales des Jeux du Québec à Buckingham, janvier 28, 1983 — février 6 , 1983, Buckingham, Imprimerie ECO, , 50 p.  .
  • [Joyce 1992] André P. Joyce, Recensements des familles de Buckingham au XIXe siècle (1825, 1861, 1871, 1881, 1891), Hull, Société de généalogie de l'Outaouais, , 275 p.  .
  • [Lapointe 1983] Pierre Louis Lapointe, Buckingham, ville occupée, Hull, Asticou, coll. « Les Hiers », , 165 p. (ISBN 9782891980425).  .
  • [Lapointe 1990] (en-CA) Pierre Louis Lapointe, Buckingham, 1824-1990 : in the heart of the lower Lièvre District the City of Buckingham from its earliest beginnings, Buckingham, Ville de Buckingham, , 375 p. (ISBN 9782921282109).  .
  • [Lapointe 2006] Pierre Louis Lapointe, La vallée assiégée : Buckingham et la Basse-Lièvre sous les MacLaren, 1895-1945, Gatineau, Vents d'Ouest, coll. « Asticou », , 278 p. (ISBN 9782895371144).  .
  • [Leroux 2012] Manon Leroux, L'autre Outaouais : guide de découverte du patrimoine, Gatineau, Pièce sur pièce, , 607 p. (ISBN 9782981352804).  .

Documentaire

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  •  La Longue Saga de Buckingham, Michel Pilotte (auteur), Jean-François Joanisse (réalisateur) sur Télévision communautaire de la Basse-Lièvre (, 102 minutes).

Articles connexes

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Liens externes

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