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Emberiza hortulana

Icône de paronymie Cet article possède un paronyme, voir Ortolang.

Le Bruant ortolan (Emberiza hortulana) ou simplement Ortolan, est une espèce d'oiseaux de la famille des embérizidés comprenant les bruants.

Cette espèce de paysage semi-ouverts[1] a vu ses populations s'effondrer dans de nombreux pays[2], dont en France où la liste rouge 2016 des espèces menacées en France le classe comme « en danger », que ce soit comme nicheur ou comme migrateur[3]. C'est l'une des espèces qui a régressé le plus vite depuis la fin du XXème siècle en Europe[4]

Historique et dénominationModifier

L'espèce Emberiza hortulana a été décrite par le naturaliste suédois Carl von Linné en 1758[5].

DescriptionModifier

C'est un petit oiseau chanteur, mesurant de 16 à 16,5 centimètres de longueur, pour une envergure comprise entre 24 et 27 centimètres et une masse allant de 19 à 27 grammes[6]. Le mâle a le dessous du corps rosâtre, la poitrine et la tête verdâtre, la gorge jaune, le dos brun-roux rayé de noir, les ailes brun-noir liserées de roux et coupées transversalement de deux fines barres blanches, le bec rose à marron clair et les pattes roses à brun jaune. Un cercle orbital jaune entoure chaque œil marron foncé.

La femelle est plus terne que le mâle. Le plumage hivernal est également beaucoup plus terne et clair.

ChantModifier

Le chant joue un rôle important chez cette espèces territoriale, qui se montre aussi capable d'imiter le chant d'autres espèces, et d'imiter d'autres dialectes au sein de sa propre métapopulation[7].

Répartition géographiqueModifier

Son aire s'étend à travers la steppe eurasienne occidentale et la paléarctique occidental (rare en Europe de l'Ouest). En France, le bruant ortolan est commun dans le Midi. Il migre en automne notamment au Sahel, du Sénégal à l'Éthiopie. Grand migrateur, il peut facilement parcourir plus de 7 000 km.

HabitatModifier

L'Ortolan est une espèces typique des paysage semi-ouverts[8].

Au printemps le Bruant ortolan apprécie pour nicher et se nourrir (et souvent comme habitat de substitution des milieux préhistoriques semi-ouverts) les mosaïques écopaysagères complexes, qu'il trouve par exemple dans régions rocheuses ou riches dans les fourrés, haies, vergers, cultures avec bosquets et clairières forestières[9]. Il recherche les mosaïques assez serrées de prés, prairies et petits champs d'agriculture extensive, et vignobles, parsemées de perchoirs. Il est présent jusqu'à 2 000 mètres d'altitude, mais préfère les régions à climat estival sec et plutôt chaud, et de type continental plutôt qu'atlantique.
Cet oiseau utilise aussi volontiers la forêt incendiée comme habitat de substitution pour nidifier[10],[11]).

Il hiverne dans les milieux tropicaux semi-ouverts, de type savanes (ainsi des ortolans de Suède ont été suivis jusqu'aux savanes de régions montagneuses du Mali et de Guinée, après avoir traversé les cols pyrénéens puis le détroit de Gibraltar, ou la Méditerranée à l'est de l'Espagne[12]).

L'une de ses espèces sympathiques (dans certains habitats) est E. citrinella[13]

Régime alimentaireModifier

Il se nourrit de graines et de petits invertébrés.

ReproductionModifier

 
Œufs d'ortolan - Muséum de Toulouse

Lorsqu'il fait suffisamment chaud, le couple construit un nid de végétaux dans un endroit protégé et la femelle y pond de 4 à six œufs blanchâtres, mouchetés de brun. Leur taille a pour valeurs extrêmes : 18,0-22,5 millimètres × 14,3-17,0 millimètres[14]. Les deux partenaires défendent le nid chacun leur tour et ne le laissent jamais sans surveillance. C'est la femelle qui s'occupe de l'incubation durant 12 à 13 jours[14]. Les petits quittent le nid à l'âge de 13 jours.

MigrationModifier

Chez l'Ortolan, les date de migration de printemps peuvent varier selon l'âge et le sexe [15]

Le Bruant ortolan et l'hommeModifier

Menaces et protectionModifier

Le statut de conservation de l'ortolan est de « préoccupation mineure » (LC) pour l'Union internationale pour la conservation de la nature[16]. Son aire de répartition est cependant grandement morcelée dans l'ouest de l'Europe, et il a localement disparu ou fait l'objet de menaces dans plusieurs régions.

En EuropeModifier

Le bruant ortolan a été désigné « oiseau de l'année » en 1984 par les ornithologues européens, et un symposium lui a été consacré en 1992 à Vienne.
Il est en régression dans au moins dix pays d'Europe, de l'Europe du sud à la Finlande[17].
On estime la population totale à 400 000 / 600 000 couples. En Suisse où il était cantonné aux vallées, il n'en restait en 2005 que deux grandes populations et quelques petits noyaux relictuels[18]. En 2009 certains le jugent proche de l'extinction dans le pays[19].

Alors qu'on a récemment montré (dont en Norvège grâce à une analyse et classification automatisée des enregistrements de chants d'oiseaux[20]{{}}[21]) qu'il existe des sous-populations régionales d'Ortolans, par exemple identifiables par des chants (« dialectes ») différents[22],[23],[24], l'agriculture industrielle a causé un effondrement du patrimoine génétique de l'espèce.

En FranceModifier

Bien qu'en zone méditerranéenne il ait localement pu profiter de paysages (r)ouverts par des incendies de forêt[25], l'espèce a disparu de 17 départements en 30 ans, de 1960 à 1990 et diminué dans 7 autres ; en 1992, sa population y était estimée à 15 000 couples et a continué à décliner depuis car l'espèce a disparu de nombreuses régions où elle était autrefois présente[26].

Cette forte régression a deux grandes causes :

  1. la dégradation, banalisation et l'homogénéisation[27],[28] de son habitat naturel (perte de ressources alimentaires et de sites de nidification induites par l'anthropisation du paysage agricole). Dans le monde, les oiseaux des champs comptent parmi ceux qui disparaissent le plus vite, à cause notamment du recul des populations d’insectes, et de l'empoisonnement chronique ou aigu par des pesticides qui ont acompagné et suivi les remembrements agricoles entrepris à grande échelle dans les années 1970 (les populations d'alouette des champs se sont ainsi effondrées en quelques décennies) …
  2. la chasse (braconnage depuis que l'espèce est protégée) principalement pratiqué notamment dans les Landes, en Gironde, Dordogne, Lot-et-Garonne et Pyrénées Atlantiques, joue bien un rôle considérable. En France le braconnage (qui était responsable du prélèvement d'environ 50 000 oiseaux par an, soit 10 fois la population d'ortolans de l' Allemagne, de Belgique et des Pays-Bas réunis).

D'autres causes secondaires sont possibles, dont la pollution sonore localement (les oiseaux chanteurs utilisent des vocalisations spécifiques pour attirer leur partenaire sexuel, alerter, défendre leur territoire[29] ; ils se font moins bien entendre sur les territoires devenus bruyants, à proximité d'autoroutes par exemple) ; le saturnisme aviaire par ingestion de grenaille de plomb ;

Il est protégé depuis 1999, après quelques décennies de statut juridiquement flou[30] : l’article L411-1 du Code de l’Environnement[31] et l’arrêté du 29 octobre 2009[32] établissent qu'à ce titre sont interdits, sur tout le territoire national et en tout temps, la destruction d’individus ainsi que, qu’ils soient vivants ou morts, leur transport, leur utilisation, leur détention, leur mise en vente, leur vente ou leur achat. L'article L415-3[33] précise que les infractions à ces dispositions sont passibles de deux ans d’emprisonnement et de 150 000  d’amende. Pourtant, en Aquitaine et notamment dans le département des Landes, l'espèce reste abondamment capturée[réf. souhaitée] à la fin de l'été à l'aide de matoles et d'individus captifs, dits «appelants», dont la voix sert d'attractif. Une fois ainsi capturés vivants, les ortolans sont engraissés plusieurs semaines en captivité, puis tués (par noyade dans l'armagnac selon la tradition), puis vendus, et consommés.
Depuis qu'il est protégé, selon les données du Programme STOC (qui le suit depuis 2001 au niveau national), sa population ne remonte pas mais semble s'être stabilisée de 2001 à 2008 (alors que d'autres oiseaux des champs ont continué à décliner comme ils le font depuis 20 ans (1989 → 2009) : Pipit farlouse (-65%) ; Tarier des prés (-76%) ; Linotte mélodieuse (-71%) ; Pouillot siffleur (-65%) ; Gobemouche gris (-57%) ; Bouvreuil pivoine (-63%) [34]. Fin 2016, après la publication d'une évaluation (cofinancée par la Fédération des chasseurs des Landes[35]) concluant que le nombre d'ortolan migrant vers le sud via la France avait décru de 20 à 30% en moins de 15 ans (entre 2000 et 2014), et après avoir que l'Union européenne ait sommé plusieurs fois la France de faire respecter l'interdiction de le chasser[36], la Commission européenne a décidé d'attaquer la France devant la Cour de justice de l'Union européenne (en décembre 2016)[37]. Parallèlement, l'espèce apparaît sur la liste rouge nationale des oiseaux nicheurs menacés, en France, à partir de septembre 2016[38],[39]. Une étude du Muséum national d'histoire naturelle datant de 2016 a conclu à un déclin de population de 20 à 30 % entre 2000 à 2014[40], mais sans risque d'extinction mondiale.

Le déclin se poursuit dans les années 2010 : les données 2009-2012 de l'atlas national des oiseaux nicheurs concluaient à la présence en France de 5 000 à 8 000 couples, surtout présents dans le sud du pays, soit un effondrement de 68% par rapport à l’estimation précédente datée (en 2002) : 10 000 à 40 000 couples[41]. De son côté l'enquête nationale sur les oiseaux nicheurs a conclu à un déclin de 50% pour la période 2001-2014 [42]. Une estimation fournie pour l'art. 12 rapports s'est montrée surestimés car basée sur une extrapolation optimiste d'une partie des données semi-quantitatives finales collectées lors des travaux sur l'atlas (2009-2012), avant le calcul de taille de la population nationale fait en 2014[43]. Pour ces raisons depuis 2015 « l'espèce est désormais classée en danger le la Liste rouge française (UICN France et MNHN en préparation) »[41].

En mai 2019, peu après que la Cour de cassation ait confirmé l’absence de tolérance pour la chasse à l’Ortolan [44]Une étude publiée Das Science Advances confirme la menace sur l'espèce : parmi plusieurs scénario : le plus optimiste porte le risque d’extinction à 66% d’ici 100 ans, si l'on arrive à faire diminuer le braconnage de moitié, soit le diminuer de 15 000 oiseaux/an (une étude a estimé à 30 000/an le nombre d’ortolans tués en France, nombre correspondant à celui sollicité en 2013 par les chasseurs dans une demande de dérogation)[35]. <bt>« L’arrêt de la chasse donnerait en moyenne deux fois plus de chances à l’ortolan de s’en sortir », mais note Frédéric Jiguet[45], « il faudrait changer le modèle agricole ».

GastronomieModifier

L'ortolan est célèbre pour être un mets de gourmet dès l'époque romaine[46] et était précédemment réservé aux rois et grands de ce monde. Alexandre Dumas en offre plusieurs recettes dans son Grand livre de la cuisine paru en 1873[47]. Selon Francine Claustres, il était jadis servi dans une coquille saint-jacques, puis plus tardivement dans une cassolette. En effet, il est très recherché pour sa chair délicate, assez grasse du fait d'un gavage spontané. Capturé dans des pièges appelés matoles, l'ortolan était mis en galère c'est-à-dire enfermé dans une petite boîte carrée percée de seulement deux trous ; l'un servant d'auge à mil et l'autre de baquet d'eau. L'ortolan cherchant à s'enfuir par les orifices, se gave de lui-même. La tradition veut qu'après avoir été engraissé trois semaines[46] exclusivement au millet blanc, il soit noyé dans de l'armagnac, rôti et réduit dans la bouche, lentement, sans presque mâcher, et sans rien recracher en bouillie d'os, de chair et de sang. Traditionnellement, les consommateurs d'ortolans se mettent un linge sur la tête pour mieux concentrer les fumets avec un grand verre de vin rouge[48].

En 1765, l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert décrit ainsi la gastronomie liée à cet oiseau :

« Ortolan (Diète et Cuis.) : on ne mange ordinairement cet oiseau qu’après l’avoir engraissé dans des volières. Lorsqu’il y a été nourri un certain temps, il ne paraît plus qu’un petit peloton de graisse. On le met rôti, ou après l’avoir fait tremper pendant une ou deux minutes, dans du bouillon ou du jus bouillant ; car il est si délicat, que cette courte application d’une chaleur légère suffit pour le cuire parfaitement. On pourrait aussi facilement l’enfermer dans des coques d’œufs de poule bien réunies, le cuire dans l’eau ou sous la cendre, et répéter à peu de frais, une des magnificences de Trimalcion, qui est un jeu de festin assez plaisant. On l’assaisonne avec le sel, le poivre et le jus de citron : malgré ce correctif, il est peu de personnes qui puissent en manger une certaine quantité sans les trouver fastidieux : mais si on n’en mange que deux ou trois, on les digère communément assez bien, c’est-à-dire pourtant les estomacs accoutumés aux viandes délicates ; car l’ortolan est éminemment et exclusivement consacré aux sujets de cet ordre. Les manœuvres et les paysans ne sauraient s’en accommoder[49]. »

Cette pratique traditionnelle, du braconnage à la consommation et le cas échéant la vente au prix fort[50], est un sujet politique sensible et l'une des raisons du succès régional de mouvements politiques comme CPNT. Plusieurs personnages de la sphère politique ne cachaient pas leur goût pour la consommation d'ortolans : ainsi, François Mitterrand en aurait fait (en 1995, avant la protection de l'espèce mais alors qu'elle était déjà non chassable) son dernier réveillon approvisionné par Henri Emmanuelli[30], grand défenseur de cette pratique[51].

Notes et référencesModifier

  1. Brambilla, M., Gustin, M., Vitulano, S., Negri, I., & Celada, C. (2016). A territory scale analysis of habitat preferences of the declining Ortolan Bunting Emberiza hortulana. Bird Study, 63(1), 52-57.
  2. Menz, M. H., & Arlettaz, R. (2012). The precipitous decline of the ortolan bunting Emberiza hortulana: time to build on scientific evidence to inform conservation management. Oryx, 46(1), 122-129.
  3. UICN France, MNHN, LPO, SEOF et ONCFS, Liste rouge des espèces menacées en France - Oiseaux de France Métropolitaine, Paris, Museum National d'Histoire Naturelle, , 32 p.
  4. « Ortolan buntings Emberiza hotulana have undergone one of the most severe population declines of any European farmland bird over the last thirty years » in : Elts, J., Tätte, K., & Marja, R. (2015). [What are the important landscape components for habitat selection of the ortolan bunting Emberiza hortulana in northern limit of range?]. European Journal of Ecology, 1(1), 13-25.
  5. Linnaeus, C. (1758). Systema Naturae per regna tria naturæ, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis, Tomus I. Editio decima, reformata. Holmiæ: impensis direct. Laurentii Salvii. i–ii, 1–824 pp : page 177
  6. (fr) Référence Oiseaux.net : Emberiza hortulana (+ répartition)
  7. Osiejuk T.S, Ratyńska K, Dale S, Steifetten Ø & Cygan J.P (2004) Ortolan Buntings Emberiza hortulana mimicking other species and other dialects of own species. Ornis Norvegica, 27, 73-79
  8. Brambilla, M., Gustin, M., Vitulano, S., Negri, I., & Celada, C. (2016). A territory scale analysis of habitat preferences of the declining Ortolan Bunting Emberiza hortulana. Bird Study, 63(1), 52-57.
  9. Svensson L, Mullarney K & Zetterstrom D (2015) Le guide ornitho: le guide le plus complet des oiseaux d’Europe, d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient : 900 espèces. Delachaux et Niestlé, 448 pp.
  10. Dale S & Olsen B.F.G (2002) Use of farmland by Ortolan Buntings (Emberiza hortulana) nesting on a burned forest area. Journal für Ornithologie, 143(2), 133-144 (résumé).
  11. Menz M.H, Brotons L & Arlettaz R (2009) Habitat selection by Ortolan Buntings Emberiza hortulana in post‐fire succession in Catalonia: implications for the conservation of farmland populations. Ibis, 151(4), 752-761.
  12. Selstam G, Sondell J & Olsson P (2015) Wintering area and migration routes for Ortolan Buntings Emberiza hortulana from Sweden determined with light-geologgers. Ornis Svecica, 25, 3-14 (voir cartes de migrations notamment)
  13. Dale, S., & Manceau, N. (2003). Habitat selection of two locally sympatric species of Emberiza buntings (E. citrinella and E. hortulana). Journal für Ornithologie, 144(1), 58-68.
  14. a et b Jiří Félix, Oiseaux des Pays d'Europe, Paris, Gründ, coll. « La Nature à livre ouvert », , 320 p., 22 centimètres × 30 centimètres (ISBN 2-7000-1504-5), p. 285
  15. Yosef R & Tryjanowski P (2002) Differential spring migration of Ortolan Bunting Emberiza hortulana by sex and age at Eilat, Israel. Ornis Fennica, 79(4), 173-180.
  16. (en) « Emberiza hortulana »
  17. Vepsäläinen V, Pakkala T, Piha M & Tiainen J (2005) Population crash of the ortolan bunting Emberiza hortulana in agricultural landscapes of southern Finland. In Annales Zoologici Fennici (pp. 91-107). Finnish Zoological and Botanical Publishing Board.
  18. VogelWarte (2005) EMBERIZA HORTULANA EN SUISSE ?. Nos Oiseaux, 52, 67-82 (pour la répartition de l'espèces en Suisse, voir carte), Suisse
  19. Menz, M. H., Mosimann-Kampe, P., & Arlettaz, R. (2009) Foraging habitat selection in the last Ortolan Bunting Emberiza hortulana population in Switzerland: final lessons before extinction. Ardea, 97(3), 323-334 (résumé).
  20. Trawicki, M. B., Johnson, M. T., & Osiejuk, T. S. (2005) Automatic song-type classification and speaker identification of Norwegian Ortolan Bunting (Emberiza hortulana) vocalizations. In 2005 IEEE Workshop on Machine Learning for Signal Processing (pp. 277-282). IEEE.
  21. Adi, K., Osiejuk, T. S., & Johnson, M. T. (2004). Automatic song‐type classification and individual identification of the ortolan bunting (Emberiza hortulana L) bird vocalizations. The Journal of the Acoustical Society of America, 116(4), 2639-2639 (Résumé).
  22. Osiejuk, T. S., Ratyńska, K., Cygan, J. P., & Dale, S. (2003). Song structure and repertoire variation in ortolan bunting (Emberiza hortulana L.) from isolated Norwegian population. In Annales Zoologici Fennici (pp. 3-16). Finnish Zoological and Botanical Publishing Board.
  23. Skierczyński, M., & Osiejuk, T. S. (2010). Sharing songs within a local dialect does not hinder neighbour-stranger discrimination in ortolan bunting (Emberiza hortulana) males. Behaviour, 333-351 5Résumé.
  24. Conrads, K., & Conrads, W. (1971). Regionaldialekte des ortolans (Emberiza hortulana) in Deutschland. Vogelwelt, 92, 81-100.
  25. Brotons, L., Herrando, S., & Pons, P. (2008). Wildfires and the expansion of threatened farmland birds: the ortolan bunting Emberiza hortulana in Mediterranean landscapes. Journal of Applied Ecology, 45(4), 1059-1066.
  26. Mise à jour de la répartition du Bruant ortolan dans l'Atlas des Oiseaux Nicheurs de France Métropolitaine 2009-2012
  27. Berg Å (2008) Habitat selection and reproductive success of Ortolan Buntings Emberiza hortulana on farmland in central Sweden–the importance of habitat heterogeneity. Ibis, 150(3), 565-573 (résumé).
  28. Brambilla, M., Gustin, M., Vitulano, S., Falco, R., Bergero, V., Negri, I., ... & Celada, C. (2017). Sixty years of habitat decline: impact of land-cover changes in northern Italy on the decreasing ortolan bunting Emberiza hortulana. Regional environmental change, 17(2), 323-333.
  29. Skierczynski, M., Czarnecka, K. M., & Osiejuk, T. S. (2007). Neighbour‐stranger song discrimination in territorial ortolan bunting Emberiza hortulana males. Journal of Avian Biology, 38(4), 415-420.
  30. a et b Catherine Coroller, « Le paradoxe de l'ortolan. Apprécié de Juppé et Mitterrand, l'oiseau n'est ni chassable ni protégé. », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2017)
  31. Art. L411-1 du Code de l'Environnement
  32. Arrêté du 29 octobre 2009
  33. Art. L415-3 du Code de l'Environnement
  34. Jiguet F & Moussus J.P (2009) Suivi Temporel des Oiseaux Communs 20 ans de programme STOC ! Bilan pour la France en 2008. MNHN, CRBPO (voir fig 3, tout en sachant qu'il faut 10 voire 20 à 30 ans d'observation pour établir des tendances solides)
  35. a et b AFP et journal Sud-Ouest (2019) Chasse : "Si on continue à chasser l’ortolan, on fera disparaître l’ortolan" ; A la une, l'essentiel ; Publié le 23/05/2019 à; SudOuest.fr
  36. Nicolas Celnik, « La France va-t-elle mettre fin au braconnage des ortolans ? », sur Le Monde.fr, (consulté le 11 juillet 2017)
  37. Rachida Boughriet, « Chasse à l'ortolan : Bruxelles traduit la France devant la Cour de justice européenne », sur actu-environnement, (consulté le 11 juillet 2017)
  38. Vincent Dewitte, « Landes : le bruant ortolan classé "en danger", relaie la LPO », sur Sud Ouest.fr, (consulté le 12 juillet 2017)
  39. « Chasse à l’ortolan: la Commission traîne la France devant la CJUE », sur entreprise.news,
  40. « Landes : la chasse à l'ortolan vit sans doute ses dernières heures », sur sciencesetavenir.fr, 2" décembre 2017 (consulté le 20 mai 2018)
  41. a et b Jiguet, F., Arlettaz, R., Bauer, H. G., Belik, V., Copete, J. L., Couzi, L., ... & Ferrand, Y. (2016). An update of the European breeding population sizes and trends of the Ortolan Bunting (Emberiza hortulana). Ornis Fennica, 93(3), 186.
  42. Jiguet, F., Gonzalez, D., Andrade, C. & Fontaine, B. (2016) STOC et SHOC, les programmes de suivi des oiseaux communs au Muséum par les ornithologues : quelles nouvelles ? Ornithos
  43. Issa N & Muller Y (coord.) [2015] Atlas des Oiseaux de France |Delachaux & Niestlé, Paris, France
  44. [ Landes : la Cour de cassation confirme l’absence de tolérance pour la chasse à l’ortolan ] ; Journal Sud-Ouest ; A LA UNE LANDES MONT-DE-MARSAN ; Publié le 15/05/2019
  45. Frédéric Jiguet est professeur au Muséum national d'Histoire naturelle de Paris, et auteur principal de l’étude.
  46. a et b Francine Claustres, Secrets et recettes de toute la cuisine gasconne, Luçon, Sud Ouest, 1997, page 230.
  47. Ortolans à la provençale d'Alexandre Dumas, Grand livre de la cuisine, 1873
  48. Le dîner d’ortolans de François Mitterrand
  49. Louis Jean-Marie Daubenton et Gabriel François Venel, Article « Ortolan », dans l’Encyclopédie, 1re édition, 1765 (tome 11, p. 675).
  50. Ortolans : les fins palais les achètent à prix d'or
  51. Henri Emmanuelli soutient les braconniers

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

Références taxinomiquesModifier

Liens externesModifier

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BibliographieModifier

  • Dale S & Steifetten Ø (2011) The rise and fall of local populations of ortolan buntings Emberiza hortulana: importance of movements of adult males ; Journal of Avian Biology, 42(2), 114-122 (résumé).
  • Dale S & Christiansen P (2010). Individual flexibility in habitat selection in the ortolan bunting Emberiza hortulana. Journal of avian biology, 41(3), 266-272 (résumé).
  • Jiguet F, Arlettaz R, Bauer H.G, Belik V, Copete J.L, Couzi L, ... & Ferrand Y (2016) An update of the European breeding population sizes and trends of the Ortolan Bunting (Emberiza hortulana). Ornis Fennica, 93(3), 186.
  • Morelli F (2012) Correlations between landscape features and crop type and the occurrence of the Ortolan Bunting Emberiza hortulana in farmlands of Central Italy. Ornis Fennica, 89(4), 264.
  • Francine Claustres, Secrets et recettes de toute la cuisine gasconne, Luçon, Sud Ouest, 1997.