Ouvrir le menu principal

Bouchavesnes-Bergen

commune française du département de la Somme

Bouchavesnes-Bergen
Bouchavesnes-Bergen
Façade de la mairie, entourée de l'école communale.
Blason de Bouchavesnes-Bergen
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Péronne
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute-Somme
Maire
Mandat
Régis Gourdin
2014-2020
Code postal 80200
Code commune 80115
Démographie
Gentilé Bouchavesnois
Population
municipale
298 hab. (2016 en diminution de 12,09 % par rapport à 2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 59′ 09″ nord, 2° 55′ 19″ est
Altitude Min. 79 m
Max. 152 m
Superficie 10,09 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte administrative de la Somme
City locator 14.svg
Bouchavesnes-Bergen

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte topographique de la Somme
City locator 14.svg
Bouchavesnes-Bergen

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bouchavesnes-Bergen

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bouchavesnes-Bergen

Bouchavesnes-Bergen est une commune française située dans le département de la Somme, la région Hauts-de-France et sur le circuit du Souvenir.

Ses habitants s'appellent les Bouchavesnois et Bouchavesnoises[1].

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

Le village se trouve à 9 km de Péronne, dans une vallée sèche, sur la route de Bapaume[2].

Géographie physiqueModifier

Nature du sol et du sous-solModifier

La terre n'est ni trop compacte ni trop lâche, se prêtant bien à la culture des céréales et des plantes industrielles[2]. Présence de phosphate de chaux ayant donné lieu à des extractions de 1891 à 1896[2].

Relief, paysage, végétationModifier

Le terrain est inégal, accidenté dans sa configuration, surtout au sud-ouest et à l'est. Il est imperméable en beaucoup d'endroits, provoquant des ruissellements[2].

Le territoire communal est pour partie constituée d'une vallée sèche.

HydrographieModifier

Il n'y a aucun cours d'eau qui traverse la commune.

ClimatModifier

Le climat est tempéré océanique.

Géographie humaineModifier

Lieux-dits et écartsModifier

Écarts en 1899[2] :

  • les Dix-Huit : 3 habitants ;
  • le Bois Saint-Pierre Vast : 2 habitants ;
  • le Bois l'Abbé : 2 habitants.

Urbanisme et aménagement du territoireModifier

La commune de Bouchavesne-Bergen présente un habitat groupé. Le village a été reconstruit après les destructions de la Première Guerre mondiale.

Transports et communicationsModifier

La localité est desservie par la ligne d'autocars no 39 (Albert - Péronne) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, chaque jour de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés[3].

Communes limitrophesModifier

ToponymieModifier

On rencontre plusieurs formes pour désigner Bouchavesnes, dans les textes anciens : Buschavenae en 1138, Buiscavenne en 1139, Bossier avanae en 1202, Boisceavesnes en 1217[4].

Il s'agit d'un type toponymique en -avesne. L'origine de l'appellatif avesne est discutée.
Ernest Nègre[5], reprenant la suggestion d'Albert Dauzat[6], y voit un dérivé du mot avoine.
En revanche, François de Beaurepaire se range derrière l'opinion de Maurits Gysseling et considère qu'il s'agit de l'appellatif germanique afisna / avisna « pâturage »[7].

E. Nègre suppose qu'il s'agit de l'ancien français avenesne, issu d'un terme bas latin non attesté *avenesna « terre propice à l'avoine ». Il se serait hypothétiquement réduit à *avesne. Le bas latin *avenesna est un dérivé du latin avena qui a donné avoine en français, anciennement aveine (XIIe siècle) forme en usage jusqu'au XVIIIe siècle, la forme avoine apparaît cependant dès le XIIIe siècle conjointement.
Il se base sur le glossaire du latin médiéval de Du Cange qui cite les mots latin(isé) Avesna et d'ancien français Avenesne tous deux apparaissant dans des textes particulièrement tardifs[8].
Or, les toponymes du type Avesnes ne sont jamais mentionnés sous les formes anciennes *Avenesna, *Avenesne, mais toujours en Avesne. De plus, les formes les plus anciennes sont toutes basées sur un radical Avis(i)n- difficilement compatible avec cette explication. Ainsi en témoignent par exemple Avesnes-Chaussoy (Somme, Avisnas en 750), Avesnes (Somme, Vron, Avisnis en 844), Avesnes-le-Sec (Nord, Avisinas en 775), Avesnes-en-Bray (Seine-Maritime, Avisnis en 842). Il est par contre semblable au radical du mot germanique avisna. Il est possible qu'une attraction du terme aveine se soit exercée postérieurement, dans ce cas dès le XIIe siècle, le mot germanique n'étant plus compris et l'existence de champs d'avoines étant vraisemblable. On sait que sur les 703 hectares de terres labourables de la commune, 160 hectares étaient consacrés à la culture de l'avoine en 1899[2].

On remarque par ailleurs que le type toponymique Avesnes, -avesnes reste concentré en Picardie, dans le Nord-Pas-de-Calais et en Normandie. Il se retrouve dans des régions où la toponymie reflète une forte influence germanique et où l'archéologie a découvert des sites liés à la présence des Francs et des Saxons. On note également que les deux Avesnes normands se trouvent dans le pays de Bray, zone de bocage et de pâturages, c'est également le cas de l'Avesnois.

Le premier élément Bouche- est obscur. Albert Dauzat propose prudemment un anthroponyme germanique Bucco ou un verbe bocer « bosseler », cependant il ne connaît pas de forme ancienne. Ernest Nègre suppose un emploi hypothétique du mot bouche (bouque en picard) au sens de « botte, fagot, javelle », mais sans donner de signification globale au toponyme. Les formes anciennes ne vont pas dans le sens de cette explication, elle postule au contraire un élément Busch-, devenu Buisc- ou Boisc-, qui représente plutôt l'appellatif busc « buisson, lande, bois » (apparenté à bûche, buisson), variante de bosc > bois et que l'on retrouve dans Bucamps (Oise, Buschans 1075)[9], c'est-à-dire « le champ aux buissons » de structure identique, Boucheavesne signifierait donc « le pâturage aux buissons ».

En 1920, la commune prit le nom de Bouchavesne-Bergen en hommage à la ville norvégienne de Bergen qui finança une partie de sa reconstruction après la Grande Guerre.

HistoireModifier

AntiquitéModifier

C'est aux portes de Bouchavesnes que les Francs, alors sous les ordres de Clodion, perdirent la bataille d'Helena contre les troupes romaines commandées par Aetius et son lieutenant Majorien[2].

Moyen ÂgeModifier

En 1177, il est fait mention de Bouchavesnes dans une charte de l'abbaye d'Arrouaise où parait, comme témoin, Mathieu de Bouchavennes, de l'illustre famille de ce nom[2].

En 1189, Baudouin, abbé de Mont-Saint-Quentin, donne à vie quelques arpents de terres à des colons de Bouchavesnes, à la charge de lui fournir des pierres pour la construction de son église.

On retrouve encore les seigneurs de Bouchavennes dans un aveu de 1214 fait au roi à cause de son château de Péronne[2].

Epoque moderneModifier

Vers 1567 commence la nouvelle maison Lameth-Bouchavennes. Josias de La Meth, seigneur de Bouchavennes, gouverneur de Laon, épousa Madeleine Créqui-Bernieules, leur fils, Ferry de La Meth, fut vicomte de Monchy-Lagache, enseigne des gardes du roi, et Antoine de La Meth-Bouchavennes, leur second fils, fut tué à la bataille d'Honnecourt, en 1645[2].

Époque contemporaineModifier

XIXe siècleModifier

En 1849 : Comme dans toutes les communes de France, la population masculine majeure put, pour la première fois, aller voter grâce à l'instauration du suffrage universel.

Voici la répartition (en nombre) de quelques patronymes des électeurs :

ABRAHAM, 1
ADAM, 6

ROUSSEL, 1
(saisie non exhaustive !)

Première Guerre mondialeModifier

Durant la Première Guerre mondiale, au cours de la Bataille de la Somme, la commune de Bouchavesnes - aux mains des Allemands depuis 1914 - fut reprise, le 12 septembre 1916, par la 41e division d'infanterie et le 8e régiment d'infanterie de l'Armée française, au cours d’âpres et meurtriers combats. Le village était totalement ruiné. Le 25éme Bataillon de Chasseurs à Pied (127e DI) était également engagé à Bouchavesnes le 25 septembre 1916 et enlèva la première ligne ennemie puis repoussa une forte contre-attaque.Il mérita une citation à l'Ordre du Corps d'Armée.

Entre-deux-guerresModifier

Après la Première Guerre mondiale, Haakon Wallem, norvégien et armateur fortuné en visite en France, parcourt les régions situées sur le front et les lieux de combat de la Première Guerre mondiale. Particulièrement frappé par l’état de destruction de certains villages, celui-ci rencontre alors le maréchal Foch et lui demande de lui désigner une de ces communes meurtries à adopter. Le généralissime nomme alors le village de Bouchavesnes qui, à ses yeux, est le plus touché. Des donations viennent alors de Norvège afin d’aider les Picards dans leur détresse. Pour remercier le philanthrope et ce pays ami, Bouchavesnes devient Bouchavesnes-Bergen en 1920, du nom de la ville de Bergen d’où est originaire Haakon Wallem. Un médaillon représentant son portrait ainsi qu'un autre représentant la ville de Bergen sont présents sur le fronton de la mairie.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1791 19 Juillet 1791 Fourrière    
avant 1802 après 1831 Hubert Roger    
avant 1836 1844 Pierre Poix    
1844 7 Février 1871 Jean Pierre Saget    
Février 1871 Juin 1871 Paul Thomas   Adjoint au maire
Juin 1871 1878 Charles François Nobécourt    
1878 1881 Pierre Alexandre Magnier    
1881 1906 Irénée Magnier    
1906 1919 Martial Magnier    
NC après 1911 Fabius Hervet    
1919 1937 Martial Gellé    
1937 1938 Marcel Hervet    
1938 1939 Victor Roche    
1939 1940 Paul Wilmort   Nommé par la sous-préfecture
en raison du départ au front du maire
1940 1945 Victor Roche    
1945 1947 Jean Roche    
1947 1959 Hyacinthe Guilbert    
1959 1985 Maurice Hervet    
1985 1989 Philippe Liglet    
1989 1995 Roger Krawsick    
1995 2008 Pierre Vandenberghe    
mars 2008[10] en cours Régis Gourdin   Réélu pour le mandat 2014-2020[11]

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13].

En 2016, la commune comptait 298 habitants[Note 1], en diminution de 12,09 % par rapport à 2011 (Somme : +0,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
534556580608676713706700682
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
688716681658678624611569552
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
518517455212221226244255257
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
247239225277359326332339298
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Culture, fêtes, sport et loisirsModifier

Bouchavesnes-Bergen dans la littératureModifier

EnseignementModifier

Le regroupement pédagogique Bouchavesnes - Sailly-Saillisel compte cinq classes à la rentrée scolaire 2017[17].

Culture locale et patrimoineModifier

HéraldiqueModifier

  Blason De gueules à la croix engrelée d'or
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Lieux et monumentsModifier

 
Statue du maréchal Foch.
  • Château de Bouchavesnes, il était cité au nombre des forteresses importantes de la province, et en a subi le sort, il fut détruit par l'ordre de Louis XIII. Il s'élevait sur la côte, au sud-est de l'église, avec une enceinte de murailles crénelées, dont les angles et l'entrée principale étaient défendus par des tours massives de forme ronde. La porte de cette forteresse se trouvait près de l'école avant la Première Guerre mondiale, où l'on pouvait encore voir des grès, des pierres, et des cintres sculptés provenant des souterrains du château fort. Aujourd'hui, il n'en reste aucune trace visible[2].
  • Un tombeau se trouve en plein champ, juste avant la chapelle de Rancourt et Bouchavesnes. Le soldat Maurice Gallé, du 106e R.I., mort là le 25 septembre 1916, y est enterré. Blessé au ventre en secteur allemand, il meurt à l'âge de 21 ans. Porté d'abord disparu, il ne sera déclaré mort que lorsque les Britanniques reprennent le secteur et découvrent son corps en mars 1917.
    Fils unique, ses parents, originaires de Creil achètent le terrain à la commune de Bouchavesnes pour y faire construire une tombe en l'honneur de leur fils, Maurice.
    Le monument, qui comporte aussi les noms des soldats de Bouchavesnes, morts au combat, est inauguré en 1922.
    Le tombeau, surmonté d'une grande croix, existe toujours. Il est situé à la croisée du chemin rural du Moulin-Fondu et de celui du Paradis-des-Vaches, en face de la D 149 venant de Cléry-sur-Somme[18].
  • La mairie, reconstruite dans l'entre-deux-guerres grâce à la générosité de la ville de Bergen. Elle est l’œuvre de l'architecte norvégien Ole Landmark.
  • Monument aux morts, par Firmin Michelet, 1926 - En 1996 le monument, abîmé, fut remplacé par une stèle en granit[19].
  • Église Saint-Paul, moderne.
  • Chapelle Notre-Dame de Brebières. Reconstruite après la Grande Guerre, la chapelle primitive datait de 1870[20].
  • Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, donnée à l'hôpital de Péronne, route de Moislains[20].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jules Toquenne (1854-1928), un enfant du pays, né de parents obscurs, s'engage à dix huit ans dans l'infanterie de marine, prend part à l'expédition du Tonkin, où il se couvre de gloire et conquiert le grade de capitaine. Au cours de l'année 1898, cet officier se signale à Madagascar en faisant prisonnier un des chefs les plus influents des révoltés, ce qui lui vaut d'être promu officier de la Légion d’honneur et commandant[2],[21].
  • Jean-Baptiste Cauet (1843-1918), curé de la commune, membre titulaire non résidant de la Société des antiquaires de Picardie depuis 1891, s'est intéressé aux vestiges de certaines sépultures gallo-romaines présentes dans les carrières de phosphate à Bouchavesnes et dans les villages avoisinants.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Gustave Ramon, L'invasion en ¨Picardie : récits et documents concernant les communes de l'arrondissement de Péronne pendant la guerre allemande 1870-1871, 1873
  • Abbé Paul Decagny, L'Arrondissement de Péronne ou recherches sur les villes, bourgs, villages et hameaux qui le composent, 1844 - réédition partielle, Péronne et son canton, Inval-Boiron, La Vague verte, 2010 (ISBN 978 - 2 - 913 924 - 75 - 8)
  • René Lavalard, La résurrection d'un village, Bouchavesnes-Bergen Village Picard, 1983

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier

Le 72e Régiment d'Infanterie dans les combats à Bouchavesnes: http://72emeri.pagesperso-orange.fr/crbst_151.html

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises » (consulté le 4 avril 2013)
  2. a b c d e f g h i j k et l Notice historique et géographique, réalisée par l'instituteur, M. Plin, 1899 et l'élève Maurice Vanègue, Archives départementales, Amiens
  3. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume Ier, Formations préceltiques, celtiques et romanes, Librairie Droz, Genève, 1990, no 5585, p. 349 (lire en ligne) [1]
  5. ibidem
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 101a
  7. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 35
  8. Du Cange, et al., Glossarium mediæ et infimæ latinitatis, Niort : L. Favre, 1883-1887 (lire en ligne) [2]
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 122a
  10. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 15 juillet 2008)
  11. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  16. « Romans policiers historiques de la Grande guerre », sur le site http://www.terresdecrivains.com/, (consulté le 15 juillet 2008)
  17. Gaël Rivallain, le Courrier picard, « Éducation, une fronde des parents », édition Picardie maritime, , p. 3.
  18. Stéphane Audoin-Rouzeau et Nathalie Garreau-Demilly, Maurice Galle : Vie d'un Soldat, deuil d'une famille 1914-1929, Nemo - Isis à Montataire (Édité avec la collaboration des Amis du musée Gallé-Juillet de Creil),
  19. http://www.patrimoine-de-france.org/oeuvres/richesses-81-23531-156232-M148130-373159.html
  20. a et b André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 252 (ASIN B000WR15W8)
  21. Ministère de la Culture - Base Léonore : http://www.culture.gouv.fr/LH/LH269/PG/FRDAFAN83_OL2613035V001.htm