Bonneveau

commune française du département de Loir-et-Cher

Bonneveau
Bonneveau
Château de Matval.
Blason de Bonneveau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Vendôme
Canton Le Perche
Intercommunalité Communauté d'agglomération Territoires Vendômois
Maire
Mandat
Gérard Méry
2014-2020
Code postal 41800
Code commune 41020
Démographie
Gentilé Bonnevatiers
Bonnevatières
Population
municipale
467 hab. (2017 en diminution de 5,47 % par rapport à 2012)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 48′ 48″ nord, 0° 45′ 02″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 154 m
Superficie 10,95 km2
Localisation
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Bonneveau

Bonneveau est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire. Ses habitants s'appellaient les Bonnevatiers et Bonnevatières, aujourd'hui ils s'appellent Bonnevaliers et Bonnevalières.

GéographieModifier

La commune se situe dans la région naturelle du Perche vendômois...

ToponymieModifier

Les noms de Matval, Matovallum, Matvallis, et Bona Vallis seraient d'origine celtique.[réf. nécessaire]

Le nom de chaque lieu dit émane de son utilité ou ses habitants. Par exemple, les Planches toujours d'actualité, étaient nécessaires pour traverser le ruisseau. La Barazerie ou Harazerie, évoquaient les haras. La Pouletterie datant de la fin du 19e siècle, pour vous surprendre était un lieu où le propriétaire avait tenté de fabriquer des couveuses artificielles.[réf. nécessaire]

HistoireModifier

Matval ou Bonneveau.

Comme le dit l'Abbé Martin au début du 20e siècle, sa production consiste en blés, vins et foins, pommiers, poiriers, noyers, pruniers, cerisiers, cognassiers, cormiers etc.

Les Mérovingiens et Carolingiens ont séjourné à Bonnevau.

Le château de la Godelinière daterait du début du 15e siècle. Celui de la Massuère serait plus jeune de 100 ans.

César a évoqué dans bien des villages, comme à Bonnevau, les rochers dans lesquels les cavernes étaient habitées. Les souterrains du château de l'ancien château sont des galeries parallèles, larges et élevées.

Les autres souterrains avaient de nombreuses ramifications qui les menaient à l'église. Entre autres affaissements, en 1842, l'un s'est produit dans la sacristie.

Matval et les romains.

Pour reprendre les paroles de l'abbé Martin, l'étendue de ce territoire fut donné en partie, vers 240, comme récompense à Gajanus, un seigneur romain qui permis la construction d'églises.

Matval devint chef-lieu que Clovis agrandit de la source du ruisseau de Coulonges jusquà la rivière " la Braye", à Souge.

A sa mort, Childebert, son fils, hérita, entre autres domaines, de celui de Matval. Vers 524, Childebert s'installe à Matval avec la reine Ultrogothe, sa nouvelle épouse espagnole.

Après des heurts, une charte d'environ du 13 galendes de février, la IV émé année de son règne fut signée par, entre autres, l'évêque du Mans, par le délégué roi Wilbrich et par cinq comtes et un vicomte.C'était, dit l'abbé Martin, la cour du roi rassemblée à Bonnevau auprès de Childebert.

Les romains

Les mérovingiens

Dans chaque grand domaine il y avait un officier monétaire.

Frappe de monnaie à Bonnevau

Des pièces en or ou trien, pour respecter le langage de l'abbé martin et celui de Incendie de la godelinière.l'époque, de l'époque mérovingienne ont été retrouvées dans différents coins de France. En Vendée, sous le nom significatif de Matoval.

Les Carolingiens.

L'abbé Voisin livra bataille à Matval, à ses fils révoltés de jalousie par la préférence de leur père pour un garçon issu du mariage avec Judith, la fille du comte de Bavière. Ce fut le dernier roi à habiter Bonnevau.

Dans toutes les provinces, l'excès du mal produisit une révolution. Ces luttes qui prirent de l'ampleur et les mystères menèrent à la reconnaissance de deux familles, celle des ducs de France et des comtes d'Anjou.

Après Charles le Chauve, Robert devint la source des capétiens. Puis, son beau-fils Hugues lui succéda, puis ses deux frères, Eudes et Robert.

Depuis cette époque, malgré sa notoriété, l'histoire ne parle plus de Matval. Sa célébrité, malgré tout, au Moyen-Age comme aux temps modernes sera conservée. Puis, les années passant, l'histoire, les évènements et les prêtres continueront à faire vivre et bouger ce territoire jusqu'en 1814.

Bonneval sur Braye et le manoir féodal

Après tous ces combats et bouleversements et destructions, les habitants réfugiés et vécurent dans les carrières du voisinage comme à Trôo ou Troü pour les anglais. Les scandinaves renversèrent les villas royales. Il reste aujourd'hui, des débris de châteaux féodaux restent visibles. le château de Matval, on ne peut douter, date du moyen âge.

Au XIVe et XVe siècles, l'ancien manoir fut remplacé par un nouveau château. Seule la tour fut conservée.

Une villa gallo-romaine devait être placée à l'extrémité d'une plaine, au sommet d'où la vue s'étendait. Les coteaux fertiles, les voies de communication et les cours d'eau semblaient indispensables.La villa de Bonnevau avait tous ces avantages. Les seigneurs de la châtellerie de Bonneveau furent nombreux aussi bien que les usufruitiers. Les comtes et ducs de Vendôme furent propriétaires mais n'hésitèrent pas à distribuer leur possession à titre précaire.

Le Prochassy de Bonnevvau, maisons, caves,cour contenait trois arpents. Le lieu-dit actuel, Porchassy et, ou Pourchassy serait bien le lieu dont il est question. Le fief de la Godelinière aurait appartenu à Jacques Godelin.

La cure de Bonnevau relevait de la châtellerie d'après l'aveu de Jean Bâtard de Bourbon.

Eglise de Bonnevau

La première église fut sans doute dépendante de la villa de Gajanus. Les mérovingiens et carolingiens embellir cet oratoire. agrandit Elle fut détruite par les Normands et reconstruite les comtes de Vendôme vers la fin du XIe siècle. Au XIIe siècle, elle est remarquable par ses peintures murales. Les stalles du chœur furent agrandit en 1792.

En 1845, une restauration importante fut effectuée par la commune. En 1853, trois contre-forts sud furent construits pour une éventuelle inclinaison du côté du cimetière.

En 1894, la pose d'un vitrail sur la façade principale, lustres et autres ornements s'embellir.

Jusqu'en 1892, le cimetière, comme presque partout, entourait l'église. Vers 1820, acheta un nouveau terrain, à une centaine de mètres sur la route de Tröo, pour y établir un nouveau cimetière.

L'ancien et le nouveaux presbytère.

En 1793, à l'est de l'abside, c'était une maison à étage, à grands toits. Depuis la révolution, elle passa dans différentes mains.

Un autre fut construit sur un terrain donné par la famille de Montesquiou. Petite et en mauvais état, elle fut restaurée, embellit et agrandit en 1869.

Poème dédié au paysage "J'aime à rêver près de ton onde, Braye, dont les flots silencieux Semblent dire aux heureux du monde: Le bonheur est dans ces lieux.

Le nénuphar, d'étoiles jaunes, Constelle l'émail de tes eaux, Où se mire, parmi les aulnes, La blanche aigrette des roseaux.

Je vous aime, ô belles prairies Où j'ai goûté tant de plaisir; Riants coteaux, rives fleuries, de vous, j'aime à me souvenir !"

P.H.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2014 Gérard Mery - maire
mars 2001 mars 2008 Paul Glon - maire
1896   Proust-Pourmarin   Maire
1884 1896 Henry Coudray   Maire
1876 1884 François Lambron   Maire
1875 1876 Pierre Viloteau   Maire
1870 1875 François Lambron   Maire
1855 1870 Jacques Audebert   Maire
1854 1855 Jérôme Levert   Maire
1848 1854 Gervais Chevalier   Maire
1843 1848 Jacques Audebert   Maire
1831 1843 Gervais Chevalier   Maire
1823 1831 Jean Doron   Maire
1809 1823 Julien Support   Maire
an VI 1809 François Boulay   Maire
an V an VI Martin Leroy   Maire
an IV an V Benoît Audebert   Maire
an IV an IV Jean Lefrain   Maire
an II an IV Julien Support   Maire
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[2].

En 2017, la commune comptait 467 habitants[Note 1], en diminution de 5,47 % par rapport à 2012 (Loir-et-Cher : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
448456543527561638545667596
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
605575559530525505497466426
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
451447440386380389395361385
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
391387352486519466500505510
2013 2017 - - - - - - -
490467-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (26,3 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,5 % contre 48,4 % au niveau national et 48,6 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 12,7 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 25 %, plus de 60 ans = 24,2 %) ;
  • 47,5 % de femmes (0 à 14 ans = 15,7 %, 15 à 29 ans = 14 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 27,3 %, plus de 60 ans = 23,9 %).
Pyramide des âges à Bonneveau en 2007 en pourcentage[5]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
6,7 
75 à 89 ans
9,9 
17,5 
60 à 74 ans
14,0 
25,0 
45 à 59 ans
27,3 
19,0 
30 à 44 ans
19,0 
12,7 
15 à 29 ans
14,0 
19,0 
0 à 14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[6]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armoiries de Bonneveau se blasonnent ainsi :

D'or au lion d'azur ; chaussé de sinople chargé de deux fers d'angon du champ.

Création J.P Fernon (1993).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier