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Bonne Chance

film sorti en 1935
(Redirigé depuis Bonne chance)
Bonne Chance
Réalisation Sacha Guitry
Scénario Sacha Guitry
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 78 minutes
Sortie 1935

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Bonne Chance est un film français réalisé par Sacha Guitry et sorti en 1935. Il s'agit de sa première fiction « originale » après un documentaire (Ceux de chez nous) et l'adaptation d'une de ses pièces (Pasteur).

Sommaire

SynopsisModifier

Claude Lepeltier (Sacha Guitry), peintre à béret, est secrètement amoureux de sa voisine Marie (Jacqueline Delubac), une jeune blanchisseuse. Il la dessine partout : sur ses portraits d’autres personnes, sur le capot d’une voiture. Il la salue alors qu’elle va livrer du linge chez une cliente. La cliente donne son linge à Marie et cinquante francs, car elle n’a pas assez pour régler la totalité de son blanchissage et part de son hôtel pour prendre son train. Marie achète un billet de loterie, de la « neuvième tranche », la dernière. Elle rentre chez elle. Entre-temps, Prosper (André Numès Fils), un employé modeste, est venu la demander en mariage, avec des gants trop petits. La mère de Marie (Pauline Carton) est favorable à Prosper. Marie hésite, mais elle voit Claude parler à une jeune femme (qui s’est trompée sur l’identité de Claude) et elle accepte de se marier quinze jours après avec Prosper, lorsque celui-ci aura terminé son service militaire. La noce aura lieu à Fontenac, lieu de naissance de Marie. Marie gagne un million, qu’elle partage avec Claude. Il la convainc de dépenser ses cinquante mille francs avec lui, en voyage, avant ses noces. Elle accepte. Claude écrit au maire de Fontenac pour préparer une surprise à Marie. Claude offre une  bague en pierre précieuse à Marie, lors d’un dîner dans un bon restaurant. Ils partent à Fontenanc dans la nouvelle auto de Claude. A Fontenac, ils sont accueillis par la fanfare municipale et le maire (Paul Dullac) dévoile une plaque en l’honneur de Marie, qui a fait un don (via Claude) à la ville. Marie s’inscrit pour publier ses bans, mais en laissant le nom du marié en blanc. De son côté, Claude apprend que Marie n’a pas été reconnue par son père et il la reconnaît secrètement comme sa fille. Il achète également le château de Fontenac, au nom de Marie. Ils jouent au golf. La balle de Claude part très loin… et tombe sur la tête de l’explorateur Alain Gerbault ! Le soir, Marie vient affolée chez Claude : sa mère est malade. Deuxième télégramme : indigestion de la mère. Ils écrivent ensuite chacun de son côté au maire. Ils partent ensuite en voyage, en paquebot, pour l’Égypte. Ils reviennent en avion à Monaco. Claude croise son demi-frère, Gaston, et la maîtresse de celui-ci. Il offre un bracelet à Marie. Claude joue à la roulette et perd, tant que Marie est en train de danser avec Gaston, médecin à Monaco. Quand Marie le rejoint, il gagne. Ils vont à Fontenac, Marie demande à Claude d’assister à son mariage. Il finit par accepter. Marie a fait mettre les bans au nom de Claude. Claude annule sa demande d’adoption. Mariés, ils repartent sur les routes.

Intervalles sur Prosper : il a trouvé une jeune fille pendant son service militaire et revient avec elle à Paris en train.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

ProductionModifier

Le film a été tourné de fin avril à début mai 1935 à Paris.[réf. nécessaire]

Autour du filmModifier

Liens externesModifier