Page d’aide sur l’homonymie Ne doit pas être confondu avec Indigo blue, le manga de Ebine Yamaji.
Bleu indigo

藍より青し
(Ai Yori Aoshi)
Type Seinen
Genre harem, romance
Manga
Auteur Kō Fumizuki
Éditeur (ja) Hakusensha
(fr) Pika Édition
Prépublication Drapeau du Japon Young Animal
Sortie initiale 19982005
Volumes 17
Anime japonais : Ai Yori Aoshi
Réalisateur
Studio d’animation J.C. Staff
Licence (fr) Déclic Images
Chaîne Drapeau du Japon Fuji TV
1re diffusion
Épisodes 24 + épisode spécial
Anime japonais : Ai Yori Aoshi ~Enishi~
Réalisateur
Masami Shimoda
Studio d’animation J.C. Staff
Chaîne Drapeau du Japon Fuji TV
1re diffusion
Épisodes 12 + épisode spécial
Jeu vidéo : Ai Yori Aoshi
Éditeur KID
Drapeau des États-Unis Hirameki International
Développeur KID
Plate-forme Drapeau du Japon PlayStation 2 ()
Drapeau des États-Unis Windows 98 ()
Évaluation Visual novel
Jeu vidéo : Ai Yori Aoshi ~Shunka~
Éditeur J.C.Staff
Genre Visual novel
Plate-forme Drapeau du Japon Windows 98, Windows ME, Windows 2000, Windows XP
Sortie
Jeu vidéo : Ai Yori Aoshi ~Shuutou~
Éditeur J.C.Staff
Genre Visual novel
Plate-forme Drapeau du Japon Windows 98, Windows ME, Windows 2000, Windows XP
Sortie

Bleu indigo (藍より青し, Ai Yori Aoshi?, litt. « Plus bleu que l'indigo ») est un manga de Kō Fumizuki.

Le manga, encore en cours de publication à l'époque, a été partiellement adapté en série télévisée animée de deux saisons, Ai Yori Aoshi et Ai Yori Aoshi ~Enishi~ (藍より青し〜縁〜?, litt. « Plus bleu que l'indigo : Destinée »), ainsi que deux épisodes spéciaux restés inédits en France[1].

SynopsisModifier

Fiancés dans leur enfance par leurs familles respectives, influentes et traditionalistes, Kaoru et Aoi ne se fréquentent toutefois plus et ne se sont même jamais revus depuis cette époque, Kaoru étant parti pour sa vie d'étudiant désargenté à Tōkyō, loin de sa propre famille qu'il rejette à cause des torts qu'elle lui a fait, et ne pensant plus vraiment à Aoi. Elle cependant, devenue une douce et belle jeune fille désireuse de conquérir le cœur de ce fiancé qu'elle n'a jamais oublié, part le rejoindre sans en informer son entourage.

Kaoru ne s'attendait plus à revoir sa prétendue fiancée, qu'il retrouve par hasard sans se reconnaître à la gare durant leur trajet mutuel vers sa demeure.

PersonnagesModifier

PrincipauxModifier

  • Aoi Sakuraba (桜庭 葵, Sakuraba Aoi?)
La protagoniste féminine principale de l'histoire, une douce jeune fille de 18 ans qui devient propriétaire d'une résidence de campagne familiale où elle emménage avec Kaoru et Miyabi. Sa famille est l'illustre fondatrice d'un magasin bicentenaire d'étoffes de kimono devenue la chaîne de grands magasins Sakura.
Incarnant beauté et élégance de la Yamato nadeshiko (« Japonaise traditionnellement idéalisée »), généralement vêtue d'un tsumugi indigo (ou à l'occasion du ohanami avec Kaoru, du précieux kimono aux tons de fleur de cerisier légué par sa défunte grande-mère et spécifiquement dédié à être porté chaque année en la circonstance en compagnie du bien-aimé), depuis son enfance Aoi a tout fait et développé tous les talents possibles pour devenir une épouse parfaite et dévouée afin de rendre heureux Kaoru Hanabishi, son fiancé d'un mariage arrangé par leurs familles et dont elle est fidèlement amoureuse depuis leurs première rencontre et fréquentation de l'époque. Même après avoir appris par Miyabi la rupture de leurs fiançailles par le clan Hanabishi et la disgrâce de Kaoru auprès de leurs familles, Aoi motivée par l'amour et non le devoir familial, et sachant que cette rupture n'a pas été décidée personnellement par le concerné, a rejeté toute possibilité d'un autre prétendant que lui et est restée résolue, au mépris du désaccord premier de cette dernière et de sa mère, à rejoindre Kaoru et habiter avec lui, quitte à devoir quitter à son tour sa propre famille si nécessaire. Leur relation, bien que finalement acceptée par sa mère qui la reconnait en tant que femme et tolérée par Miyabi, doit cependant demeurer officieuse et secrète afin d'éviter un scandale et une crise au sein de leur propre clan, Kaoru même disgracié devenant théoriquement (du fait de leur union) le futur successeur de son père à la tête de l'entreprise familiale. Elle ne peut donc ouvertement se dévoiler aux autres comme sa fiancée et doit se restreindre à jouer à leurs yeux un rôle de propriétaire envers Kaoru, qui n'est officiellement que son locataire.
Apprenant le passé douloureux de ce dernier et les raisons de son départ, elle guérira peu à peu ses blessures et par ses efforts, gagnera son cœur. Aspirant à être une épouse idéale pour lui, en plus de ses qualités féminines qu'elle cultive, elle est devenue en tant que femme au foyer aussi compétente que douée dans énormément de domaines variés des arts ménagers comme traditionnels (tâches ménagères ; cuisine, essentiellement Nihon ryouri — et particulièrement les plats favoris de Kaoru qu'elle a appris par cœur ; chadou et arts liés comme l'ikebana...). Le thé comme la nourriture qu'elle prépare (que ce soit un kaiseki ou « repas léger » accompagnant ledit thé dans le chaji, des véritables repas, desserts ou encore ses obentou) sont reconnus comme exceptionnels par ceux qui y goûtent. Elle a le réflexe inconscient de s'agripper à tout ce qui peut passer à sa portée durant son sommeil.
Son nom de famille signifie « jardin de cerisiers » (桜庭?) et son prénom désigne les Malvacées (?), une famille de plantes aux vertus émollientes et adoucissantes. Le personnage est inspiré de Dame Aoi (葵の上, Aoi no Ue?), première épouse du Genji dans le dit du même nom.
Le protagoniste masculin principal de l'histoire, un très gentil garçon désargenté de 19 ans qui étudie en troisième année à l'université Meiritsu, y est membre sans conviction du club de photographie et devient officiellement locataire d'une dépendance de la maison d'Aoi.
À cause de son passé douloureux, Kaoru de nature triste et solitaire s'est toujours senti assez exclu de la société et ne veut plus rien avoir à faire avec le clan Hanabishi, son influente famille dont il était devenu l'héritier par adoption (Kaoru étant l'enfant d'un amour illégitime entre Yūji Hanabishi, son père futur successeur du groupe du même nom mais décédé dans son enfance, et sa mère Kumi Honjou également décédée après son adoption) et qu'il déteste plus que tout. Un matin il retrouve par hasard et sans se reconnaître mutuellement Aoi Sakuraba, une amie d'enfance ainsi que sa fiancée d'un mariage arrangé de longue date par leurs familles, et qui est justement venue le rejoindre à la capitale afin de le revoir et s'expliquer avec lui sur la situation : elle a appris que leurs fiançailles étaient rompues par son clan, néanmoins elle reste décidée contre tout à vivre avec Kaoru alors que sa mère et sa tutrice ne sont pas d'accord, puisqu'il a quitté sa famille et est déshérité, et n'est donc plus reconnu par le clan Sakuraba comme le fiancé légitime qu'il aurait dû être. Toutefois la mère d'Aoi, comprenant la force des sentiments de sa fille et la reconnaissant comme une femme, accepte finalement leur relation bien qu'elle doive demeurer officieuse et secrète, ce afin d'éviter un scandale et une crise au sein du clan Sakuraba (Kaoru même disgracié devenant théoriquement, du fait de son union avec Aoi, le futur successeur à la tête de leur entreprise familiale). Kaoru doit donc se restreindre en présence d'autrui à jouer un rôle de simple locataire envers Aoi, qui n'est officiellement que sa propriétaire.
Bien qu'ayant acquis les compétences et codes sociaux d'un statut traditionnel élevé, inhérents à l'éducation rigide de son grand-père, il rejette toutefois cette éducation et déteste porter lui-même des vêtements traditionnels, qui réveillent par somatisation la douleur de ses anciennes blessures (dont il dissimule les cicatrices visibles dans son dos). Cependant, grâce aux efforts d'Aoi qui est la seule personne à qui il les dévoile, ses blessures guériront peu à peu et il développera avec leur relation un amour sincère pour elle. Ses qualités masculines telles que sa gentillesse et sa serviabilité envers les siens suscitent malgré lui, et au grand dam d'Aoi qui est de nature soucieuse, l'intérêt de la plupart des filles de son entourage.
Son nom de famille, qui signifie littéralement « diamant/carreau en (forme de) fleur » (花菱?), est également le nom d'un kamon (家紋?), insigne héraldique (généralement en forme de dessins stylisés à l'intérieur d'une forme géométrique) qui était initialement utilisé par les clans de samurai depuis l'époque de Kamakura. Son prénom quant à lui signifie « fragrance, parfum agréable, odeur pénétrante » (?). Le personnage est inspiré de l'enfant illégitime homonyme (, Kaoru?) de Kashiwagi (柏木?) avec la Princesse Troisième (女三宮, Onnasan no Miya?), l'une des épouses du Genji dans le dit du même nom.

SecondairesModifier

  • Miyabi Kagurazaki (神楽崎 雅, Kagurazaki Miyabi?)
La fidèle tutrice et chauffeuse (au volant d'une BMW Z3) d'Aoi, ainsi que gouvernante officielle de sa maison et garde-fou dans sa relation avec Kaoru. En parallèle de cela, elle accomplit son travail au sein de l'entreprise familiale, essentiellement à domicile et depuis son bureau personnel.
Très attachée à la jeune fille (qu'elle a pour ainsi dire élevée) ainsi qu'à son propre devoir envers le clan Sakuraba, elle est très stricte, rigide et soucieuse pour tout ce qui concerne le bien-être et le bonheur d'Aoi, prête à se couper en quatre pour sa maîtresse et foncièrement incapable de lui refuser quoi que ce soit malgré sa désapprobation éventuelle. L'image intransigeante et implacable qu'elle renvoie suscite parfois la crainte des autres résidents. Au début, elle n'appréciera ni Kaoru (lui révélant même plus tard l'avoir détesté à leur première rencontre), ni les chamboulements de Tina (qui joue avec ses nerfs) ou encore l'absence de talent de Taeko (dont la maladresse irrite sa patience), ni même la présence d'un animal domestique comme Uzume, cependant elle peut changer ses apriori et demeure, en dépit de tout, l'alliée principale d'Aoi dans sa relation avec Kaoru, qu'elle guide tant qu'elle peut se le permettre vers l'issue la plus heureuse possible pour eux, quitte à prendre des risques personnels vis-à-vis de sa dévotion au clan et devoir en assumer d'éventuelles conséquences.
En dehors des crises de nerfs éventuelles, elle est de nature posée et raffinée, autant dans sa façon d'être que ses manières. Elle assume une féminité mâture et propre sur elle, et veille à bien se tenir en toutes circonstances. Elle trahit malgré elle ses faiblesses lorsqu'elle réagit avec une phobie hystérique en présence d'un arachnide rapporté par Uzume, ou tente sans convaincre de garder contenance face à tout ce qui touche au paranormal. Elle a également une obsession pour les pastèques (qui lui évoquent le suikawari ou « casse-pastèque », jeu de plage emblématique des souvenirs estivaux) et une affinité pour le vin rouge, dont elle possède une petite réserve personnelle de grands crus. Elle est monitrice de formation et est douée au tennis, auquel elle a formée Aoi.
Son nom de famille renvoie au kagura (神楽?, « divertissement des dieux »), une danse rituelle shintoïste, et miyabi (?) souligne sa grâce et son élégance, mais désigne également une catégorie d'ode festive du Classique des vers, anthologie de l'Antiquité chinoise recueillant plus de trois cents poèmes.
  • Tina Foster (ティナ・フォスター, Tina Fosutā?)
Jeune blonde américaine et exubérante qui a grandi depuis l'âge de cinq ans à Hakata sur l'île de Kyūshū (dont elle conserve le dialecte et l'accent en parlant le japonais, qu'elle maîtrise comme sa langue maternelle), elle revient d'une année sabbatique de voyages à l'étranger et fait partie du club de photographie avec Suzuki, Satou, Taeko et Kaoru, qu'elle connaît depuis leur entrée commune à l'université Meiritsu (y entamant à son retour sa seconde année d'études cependant, du fait de sa pause annuelle). Elle a plus fréquenté Kaoru que les autres filles, étant devenue son amie en s'intéressant à lui malgré son apathie et l'ayant aidé à se sociabiliser en l'entraînant au club. Elle s'incrustera à la résidence d'Aoi et finit par y emménager à son tour sur un malentendu, Miyabi ayant affiché (par souci de donner le change) un faux avis de location devant la maison.
En tant que gaikokujin (« étrangère ») japonifiée, elle a toujours eu du mal à s'intégrer au sein de ses deux cultures et souffre de cet état de fait, ne se trouvant « ni vraiment américaine, ni assez japonaise ». Elle peut parfois être perturbatrice et source de problèmes pour les autres, mais considère ses amis comme sa famille et veut passer autant que possible son temps avec eux. Bien qu'elle fasse tout pour que cela ne transparaisse pas et entretienne sa relation amicale avec Kaoru, elle éprouve secrètement le désir d'être plus qu'une amie pour lui. Ce désir se fera plus clair pour elle lors d'un voyage improvisé sur un caprice dans le cadre du club de photographie avec Kaoru (les autres membres s'étant désistés à la dernière minute) dans un zoo, par le biais d'une attraction romantique et, bloqués en province à cause des intempéries qui empêchent leur retour en train, leur obligation de s'abriter pour la nuit dans un karaoke puis un love hotel.
Elle ne sait cuisiner qu'un même et unique plat hybride de pâtes au mentai (une spécialité de sa région d'enfance) accompagné de riz. Ses passe-temps : manger, boire jusqu'à en être saoule et palper la poitrine des jeunes filles ! Malgré son âge, elle entretient un tempérament immature et adopte parfois des comportements infantiles, pouvant facilement faire un caprice. Elle contraste avec Taeko pour sa peur primale et enfantine du noir, ainsi que de tout ce qui se rapporte au paranormal. Toutefois, elle est la seule à adorer tous les animaux (même d'une espèce exotique ou potentiellement dangereuse, comme des serpents) et n'avoir aucun souci pour les approcher et les manipuler. Elle peut trahir de la jalousie lorsque d'autres filles manifestent trop d'attention envers Kaoru, se montrant ainsi aisément perturbée quand la question de la nature de leur relation est soulevée. Elle se dispute facilement avec Mayu, qu'elle considère hautaine et arrogante en plus de la trouver envahissante vis-à-vis de Kaoru.
Son nom de famille renvoie à son sentiment d'appartenance à la culture japonaise, le mot « foster » désignant en anglais ce qui se rapporte à la tutelle et l'adoption, par exemple une famille d'accueil ou « adoptive », mais peut tout autant signifier « alimenter, nourrir » qu'« encourager, entraîner », ce qui correspond bien à sa personnalité. Son prénom quant à lui est dans sa culture d'origine, un diminutif courant devenu prénom à part entière.
  • Taeko Minazuki (水無月 妙子, Minazuki Taeko?) / Tae (diminutif)
Jeune fille à lunettes un peu bizarre, de nature sérieuse mais avec peu d'assurance, extrêmement maladroite et légèrement naïve au point d'être facilement influençable, elle n'est également pas douée en quoi que ce soit mais reste tout de même volontaire et persévérante, et aime aider les autres. Elle rentre en première année d'études à la même université que Kaoru et Tina, qu'elle rencontre au club de photographie en tant que nouveau membre, et se fait également employer comme domestique de la maison d'Aoi, où elle résidera après avoir été renvoyée de son précédent travail.
Elle continue à faire des efforts malgré ses difficultés par admiration pour sa mère, veuve qui l'a élevée toute seule suite à la mort de son père quand elle était petite et qu'elle prend comme modèle. Après avoir mieux fait connaissance, elle prendra également Aoi comme modèle dans sa vie de tous les jours. Elle est normalement timide, tendue et mal à l'aise avec les garçons dans un contexte intime, à l'exception de Kaoru avec qui elle se comporte naturellement, d'où la méprise de sa cousine lorsqu'elle l'a rencontré pour la première fois et ses interférences pour encourager une relation entre eux deux. Elle en viendra elle-même à s'interroger sur ce qu'elle peut ressentir pour Kaoru et développer des sentiments amoureux pour lui en passant du temps seule en sa compagnie à l'initiative de Chika. À l'issue d'un pseudo-rendez-vous avec Kaoru après les préparatifs avec sa cousine de l'étal de leur grand-mère pour le festival local, touchée par la gentillesse du jeune homme malgré ses propres gaffes (dont il a à chaque fois fait les frais), elle trouvera le courage de lui faire frontalement et verbalement sa déclaration, qui sera couverte au mauvais moment par le bruit des feux d’artifice. Elle décide donc lors de sa discussion postérieure avec Chika au onsen, de devenir une femme digne de Kaoru en faisant davantage d'efforts, désirant développer certaines qualités spécifiques qu'elle reconnait chez les autres filles de leur entourage.
Elle est surtout reconnue pour ses maladresses légendaires, sa généreuse poitrine (qui n'a pas fini de grossir) et sa cuisine uniquement mangeable pour elle, du fait de ses goûts et expérimentations culinaires aussi insolites que douteux. Fidèle à elle-même, bien qu'elle ait le permis de conduire comme Miyabi elle a, contrairement à celle-ci, une conduite dangereuse et inconsciente qu'elle compare innocemment à son pilotage dans un jeu vidéo d'arcade. N'ayant pas du tout peur des esprits contrairement aux autres, elle a une passion pour tout ce qui touche au paranormal et au lugubre, mais aussi possiblement à l'horreur et l'occultisme (elle possède parmi les décorations de sa chambre une idole ésotérique à l'effigie de Baphomet).
Son nom (水無月?, littéralement « mois de l’eau ») est aussi celui japonais et poétique du sixième mois de l'année (juin selon le calendrier grégorien, ou approximativement juillet dans le cas du calendrier lunaire), ce qui souligne le lien explicite de sa famille avec la saison estivale. Son prénom (妙子?, littéralement « enfant mystérieux, étrange, bizarre ») souligne quant à lui sa bizarrerie caractéristique.
  • Mayu Miyuki (美幸 繭, Miyuki Mayu?)
Jeune fille de 16 ans ayant effectuée ses années de collège et de lycée en Angleterre, elle est issue d'une famille bourgeoise mais délaissée par ses parents, qui sont toujours occupés ou en déplacement à l'étranger pour leur travail (son père à la tête de l'entreprise familiale fondée il y a un siècle et demi à l'époque d'Edo, les filatures du même nom ; et sa mère en tant que haute couturière), et n'a eu pour seule compagnie régulière dans sa vie privée que Saionji et des domestiques, ce qui fait qu'elle souffre depuis toujours de sa solitude et d'une angoisse d'abandon (très vive lorsque vient le temps de la séparation avec Kaoru, moment qu'elle gère difficilement). Ayant sauté deux classes par son excellence et son labeur motivés par son désir intime de rentrer au plus vite au Japon, afin d'y retrouver quelqu'un (Kaoru Hanabishi), elle vient visiter l'université Meiritsu durant la pré-rentrée avant son intégration en première année d'études dans un cursus spécial pour les étudiants « rapatriés », et entre le jour même en conflit avec Tina sur une bousculade accidentelle avant l'arrivée de Kaoru, qu'elle reconnaît spontanément et, émue aux larmes, accueille devant tout le monde avec un baiser en se jetant dans ses bras.
Quatre ans avant leurs retrouvailles imprévues sur le campus, elle avait rencontré Kaoru lors d'une réception mondaine dans sa grande demeure familiale et s'était attachée à lui, touchée par la gentillesse du lycéen qui l'avait volontiers réconfortée de sa tristesse pour avoir été négligée par ses parents, et lui avait offert son temps et son attention en s'occupant d'elle durant toute cette journée qui lui reste mémorable. Elle a depuis idéalisé Kaoru (au-delà de sa dépréciation générale des Japonais moyens) au point de vouloir l'épouser quand elle sera grande, ce qu'elle manifeste sans retenue en étant contrairement à son attitude courante envers autrui, toujours débordante de joie en le voyant et se pendant à son cou, très entreprenante et énergique pour capter son attention, parfois s'invitant à sa maison et se montrant capricieuse, et très possessive vis-à-vis des autres filles de son entourage. Malgré le temps et la distance, elle est demeurée depuis toujours éperdument amoureuse du jeune homme, qui est le seul à avoir une influence positive sur son fort caractère ainsi que ses propos et attitudes déplacées envers les autres, la présentant lui-même comme étant en fait très douce et gentille. Elle incarne a contrario de Tina la Japonaise nantie et occidentalisée (plus précisément, européanisée), et d'Aoi la Japonaise moderne.
Du fait de son milieu social, elle a généralement une tenue occidentale moderne ou luxueuse adaptée aux circonstances. À l'opposé de Kaoru, elle a acquis des codes sociaux et usages de la bourgeoisie européenne, et est donc par habitude très bien accoutumée aux couverts et repas occidentaux, mais n'est par contre pas dégourdie avec des baguettes et n'est absolument pas versée dans les arts traditionnels et coutumes de sa culture d'origine comme Aoi, ce que Tina utilise souvent à ses dépens pour lui faire des farces. Aussi, elle ne sait pas du tout cuisiner, n'ayant jamais eu à le faire elle-même avec son mode de vie aisé et ses domestiques, et n'a pas de talent particulier à l'exception du piano, qu'elle exerce depuis toute petite : elle essaiera toutefois de rectifier cela par des efforts et l'apprentissage auprès d'Aoi, pour être capable de tenir un foyer par elle-même et être un peu plus comparable à une épouse moyenne afin de se rendre digne de Kaoru, persuadée à cause d'un autre mensonge provocateur de Tina que ce serait en tant que femme une condition sine qua non pour mériter son intérêt. Elle se dispute facilement avec cette dernière, qu'elle considère (comme tous les Américains) grossière et sans-gêne en plus de la percevoir comme sa seule véritable rivale vis-à-vis de Kaoru.
Son nom de famille (美幸?) signifie littéralement « belle fortune » ou « beau bonheur », et son prénom (?) renvoie au cocon du ver à soie, ce qui évoque les activités commerciales de sa famille ainsi que son mode de vie confortable, couvée et surprotégée qu'elle est.
  • Chika Minazuki (水無月 ちか, Minazuki Chika?)
Collégienne aisément repérable avec ses marques de bronzage et jeune cousine de Taeko dont elle a toujours été très proche, elle prend Kaoru pour son compagnon à leur première rencontre. Fille unique vivant et travaillant au départ chez sa grand-mère qui tient un café de plage et un ryokan près de la mer, après leur visite elle viendra solliciter l'aide des résidents de la maison d'Aoi pour ses devoirs de vacances et décidera à son tour de venir vivre avec eux, qu'elle considère comme sa famille. Elle loge ainsi dans une dépendance de la résidence, comme Kaoru.
Bien que Taeko lui a affirmé malgré ses présomptions que Kaoru n'était pas son compagnon, elle va s'ingérer auprès d'eux pour créer des situations favorables afin d'encourager une relation entre sa cousine et lui durant leur séjour chez sa grand-mère, ce qui se retournera contre elle : par un malentendu volontaire de sa part isolant Kaoru et Taeko dans le onsen, mais provoquant un enchaînement de circonstances imprévues les mettant dans une situation très embarrassante (le jeune homme se cachant des autres filles qui, sans prévenir de leur arrivée, ont envahi à leur suite les lieux), elle est à cause de Tina et contre son gré, dévoilée entièrement nue au nez et à la barbe de Kaoru (ce qui deviendra un comique de répétition) en tentant de réparer sa bêtise, aidant sa cousine à couvrir sa fuite discrète du rotenburo. Extrêmement embarrassée à la suite de cet incident, Kaoru arrivera toutefois à la rassurer par sa gentillesse et la remerciera de son aide malgré sa responsabilité directe dans la situation. Tout en encourageant Taeko qui a finalement reconnu ses sentiments pour le jeune homme, elle la prévient néanmoins qu'elle compte bien elle aussi susciter l'intérêt de Kaoru en grandissant un peu plus, avouant à sa cousine qu'elle aussi l'aime beaucoup.
Elle est franche, pleine d'énergie et aimée de tout le monde malgré les troubles qu'elle peut provoquer. Ne partageant pas la maladresse de Taeko, elle est tout de même à l'instar de sa cousine intelligente et très appliquée dans ce qu'elle entreprend, étudiant avec sérieux, et aime aider les autres. À son école, elle est membre du club de natation avec ses deux meilleures amies, Chizuru et Natsuki, qui reconnaissent sa rapidité à la nage. À la surprise de Kaoru (et au grand dam des autres filles de son entourage), elle a aussi une tendance récurrente à s'inviter dans son futon durant son sommeil et à dormir blottie contre lui.
Le sens de son prénom peut être compris différemment selon l'écriture, en rapport avec : le fait qu'elle déborde d'énergie et aime rendre service (?, « force, vigueur, énergie », « efficacité » ou encore « aide, soutien »), son attachement à ses proches (?, « proximité, intimité, lien étroit »), ses initiatives personnelles (地下?, ce qui est secret ou fait sous couverture), ou encore son jeune âge et le fait qu'elle dépende encore directement de l'autorité d'un adulte (治下?, « sous l'autorité de »).

AutresModifier

  • Natsuki Komiya (小宮 夏樹, Komiya Natsuki?)
Une amie et condisciple de Chika et Chizuru, membre avec elles du club de natation de leur école.
La première fois que Chizuru et elle rencontrent Kaoru à la résidence, elle est victime malgré elle du comique de répétition de Chika, apparaissant avec ses amies intégralement nue sous le nez du jeune homme sur un malentendu, alors qu'elles s'amusaient avec insouciance au bain jusqu'à ce que Chika ne le percute devant l'entrée.
Elle est la seconde plus douée à la nage, aussi gaie qu'énergique et a un naturel de garçon manqué. Elle est persuadée que Kaoru est le compagnon de Chika.
  • Chizuru Aizawa (相澤 千鶴, Aizawa Chizuru?)
Une amie et condisciple de Chika et Natsuki, membre avec elles du club de natation de leur école. Des trois, elle est la plus grande et a les formes les plus généreuses.
La première fois que Natsuki et elle rencontrent Kaoru à la résidence, elle est victime malgré elle du comique de répétition de Chika, apparaissant avec ses amies intégralement nue sous le nez du jeune homme sur un malentendu, alors qu'elles s'amusaient avec insouciance au bain jusqu'à ce que Chika ne le percute devant l'entrée.
Elle est si peu douée à la nage qu'elle manque fréquemment de se noyer, est d'un tempérament calme et très timide, et aussi d'un naturel féminin et très doux.
  • Ruka Saionji (西園寺 琉伽, Saionji Ruka?)
Serviteur dévoué et chauffeur de la famille Miyuki chargé de la tutelle de Mayu, il la conduit en voiture luxueuse, en prend soin et demeure auprès d'elle à la maison durant les longues absences de ses parents.
Il tente comme il peut d'honorer son devoir envers la famille en exécutant sans transiger ses consignes vis-à-vis de la jeune fille, qui a ses humeurs et se braque facilement, exaspérée par les directives de ses parents qu'elle juge excessives et infantilisantes. Il apprécie Kaoru pour le bonheur qu'il apporte à sa maîtresse, ne l'ayant jamais vue sourire ainsi ni être aussi docile envers quiconque autre que le jeune homme.
Il prend son rôle de tuteur très au sérieux et demeure formel et stoïque en toutes circonstances, son regard toujours dissimulé derrière sa paire de lunettes.
Son nom de famille est celui d'un clan japonais historique de kugyou (classe aristocratique de courtisan de premier rang à la cour impériale de Kyōto) et de poètes dont sont issus deux des « Trente-six nouveaux poètes immortels », Saionji Kintsune et son fils Saionji Saneuji. Le personnage est inspiré jusque dans son apparence du protagoniste d'un manga de Masaya Hokazono dont il tire également son prénom, Ruka to Ita Natsu (琉伽といた夏?, littéralement « Ruka et l'été qui fait mal »).
  • Furet / Uzume (ウズメ, Uzume?) (à partir du tome 5, chapitre spécial « Amaterasu » dans le manga)
Mustélidé adorable et espiègle, parfois dévastateur, il devient l'animal domestique de la maison.
Il sera recueilli par Tina qui l'achète dans une animalerie, mais s'attachera surtout à Miyabi malgré la réticence de départ de celle-ci à l'idée de le garder, ne cédant que par son incapacité à refuser ce plaisir à sa maîtresse.
D'abord sans nom et appelé par sa dénomination, il est finalement nommé d'après la divinité homonyme suite à une situation vécue avec Miyabi rappelant la légende shintoïste.
  • Suzuki (鈴木?)
Ami universitaire de Kaoru, chef et membre cofondateur avec Satou du club de photographie, il a une passion exacerbée pour les trains.
Son comparse et lui ont tendance à profiter de la naïveté de Taeko en qualité de nouveau membre et sont aussi délurés que Tina.
Son nom est commun et très répandu au Japon.
  • Satou (佐藤?)
Ami universitaire de Kaoru, sous-chef et membre cofondateur avec Suzuki du club de photographie, il a une passion exacerbée pour les filles s'adonnant au déguisement.
Son comparse et lui ont tendance à profiter de la naïveté de Taeko en qualité de nouveau membre et sont aussi délurés que Tina.
Son nom est commun et très répandu au Japon.
  • La mère d'Aoi (葵の母, Aoi no haha?)
Épouse du chef de clan Sakuraba et des chaînes de grands magasins Sakura, elle agit en conformité avec son statut.
La rupture des fiançailles avec sa fille annoncée par le clan Hanabishi et Kaoru déshérité, celui-ci n'est plus reconnu auprès de son clan comme un fiancé digne d'Aoi. Cependant celle-ci, motivée par son amour inébranlable pour le jeune homme et non le devoir familial, a rejeté toute possibilité d'un prétendant autre que lui et s'est enfuie sans prévenir personne à la capitale afin de le retrouver et d'éclaircir la situation : d'abord Miyabi en son nom, puis l'accompagnant en personne dans un second temps face à son échec comme Aoi lui a de nouveau échappée, la retrouvent directement à l'appartement de Kaoru afin de la ramener, s'opposant au début à l'aspiration de sa fille de garder Kaoru comme fiancé et vivre avec lui puisqu'étant devenu selon leurs conventions inéligible au su de sa disgrâce et de son refus de reprendre sa place au sein du clan Hanabishi. Toutefois, la volonté indéfectible ainsi que la force des sentiments de sa fille qui se dresse contre elle par amour, la touchera au point qu'elle finisse par accepter leur relation, la considérant désormais pleinement comme une femme et lui assurant d'intercéder en leur faveur auprès de son époux et de la famille. Toutefois, sous conditions : par sa décision, cette relation doit malgré tout demeurer officieuse et secrète car révélée en de telles circonstances, un scandale et une crise éclateraient fatalement au sein du clan, son futur gendre même disgracié devenant théoriquement du fait de son union avec sa fille, le futur successeur de son époux à la tête de l'entreprise familiale. Elle leur autorise à emménager ensemble, faisant déménager les effets de Kaoru durant leur absence de l'appartement dans une ancienne résidence familiale inhabitée depuis vingt ans, cependant sous l'autorité indiscutable ainsi que la surveillance minutieuse de Miyabi, qui en qualité de tutrice est désignée comme garde-fou et emménage donc avec eux. Par souci de bienséance et pour protéger l'honneur de sa fille, Miyabi a fait installer la chambre du jeune homme dans une dépendance et lui impose un couvre-feu qui interdit sa présence dans la résidence passé vingt-deux heures. Afin de ne rien laisser transparaître, elle y devient officiellement la gouvernante, et Kaoru et sa fille ne pouvant malheureusement pas se comporter ouvertement comme des fiancés, ils doivent se restreindre à passer aux yeux des autres pour un locataire et sa propriétaire.
Bien qu'elle paraisse par l'image qu'elle impose, inhérente au respect de l'étiquette et de sa haute position, être une mère autoritaire et une cheffe de famille implacable qui placerait le devoir envers leur clan ainsi que son futur avant toute considération, elle est en réalité une mère authentiquement soucieuse du bonheur de sa fille qu'elle fait passer avant tout au final, devenant sa première alliée et son premier soutien au sein de leur famille concernant sa relation avec Kaoru.
  • La grand-mère de Taeko et Chika (妙子とちかの祖母, Taeko to Chika no soba?)
Propriétaire sympathique d'un café de plage et d'un ryokan près de la mer, elle tient également un étal lors du festival local. Chika vit avec elle et l'aide en travaillant dans ses différents commerces avec Taeko, qu'elle invite tous les étés par carte postale à venir la voir et qui se présente presque à chaque fois, quand elle le peut. Elle est adorée par ses deux petites-filles, qui aiment lui faire plaisir en lui rendant service.
Apprenant de la concernée son invitation annuelle, les résidents de la maison d'Aoi ainsi que Mayu décident d'accompagner tous ensemble Taeko chez elle pour prêter main-forte (Tina y voyant une opportunité de passer des vacances à la plage et Mayu, du temps avec Kaoru) et font sa connaissance ainsi que celle de son autre petite-fille à cette occasion. Son âge la rattrapant cependant, elle snobe involontairement Taeko en la confondant avec Tina.
Elle est une hôte très accueillante et agréable, ainsi qu'une bonne femme généreuse avec les amis de la famille.
  • Gen'ichirou Hanabishi (花菱 源一郎, Hanabishi Gen'ichirou?) (manga) / Le grand‑père de Kaoru (薫の祖父, Kaoru no sofu?) (série animée)
Patriarche à la tête du groupe Hanabishi, le père de Yūji ainsi que grand-père paternel de Kaoru (et de son demi-frère dans le manga). Il est le responsable direct des blessures de son petit-fils.
Après la mort de son fils, la famille Hanabishi qui le considérait auparavant comme illégitime, avait finalement adopté Kaoru comme futur héritier en continuant cependant de rejeter sa mère Kumi, de laquelle il sera donc séparé et qu'il ne reverra plus jamais à dater de ce jour puisqu'elle décédera avant son départ du clan. Gen'ichirou s'est mêlé personnellement de l'éducation de son petit-fils, rude et cruelle pour Kaoru qui vivait un enfer : le jeune homme en a gardé des cicatrices visibles dans son dos, marquées de la main de Gen'ichirou qui n'a pas hésité à le battre jusqu'au sang avec un shinai parce qu'il refusait d'obéir en protégeant de son propre corps un omamori, le seul souvenir en sa possession qu'il lui restait de sa mère (ayant confié sa clé de coffre à Aoi à leur dernière rencontre et qu'elle lui rendra des années plus tard), la famille décidant de l'« effacer » littéralement de leur vie en brûlant tous les effets et souvenirs pouvant être rattachés à elle. Kaoru a alors haï son grand-père et quitté son clan pour ne plus jamais revenir, ce qui amènera à la décision de rompre officiellement ses fiançailles avec la fille Sakuraba. Au même titre que l'est dorénavant sa famille, il s'est donc aliéné Kaoru pour tout le mal qu'il lui a fait subir (particulièrement pour ce qui concerne sa défunte mère), son petit-fils ne voulant plus rien avoir à faire avec lui ni le groupe et préférant de loin une vie difficile d'étudiant désargenté plutôt qu'avoir à remettre les pieds chez lui et revenir dans la famille : Kaoru est donc déshérité.
Cet homme rigide et intraitable, brutal et insensible, ne semble reculer devant rien pour le devoir familial et le bien du groupe Hanabishi.
Le sens de son prénom renvoie à son statut de chef de famille de première génération.
  • Saint-Nicolas¹ (サンタクロース, Santa Kurōsu¹?, « Santa Claus »¹) / « Aoi » (?) (surnom temporaire)
La veille de Noël précédant l'année des retrouvailles de Kaoru avec Aoi, il visite ce dernier (qui prévoyait simplement de se reposer et s'était déjà endormi) dans son appartement pour récupérer son collier au pendentif en flocon de neige, qu'il avait malencontreusement fait tomber du ciel sur sa tête au retour du jeune homme vers son domicile, sortant de nulle part en flottant dans les airs et pouvant traverser les murs, ce qui l'effraie sur le coup de la surprise. Bien que Kaoru n'en a pas conscience, il lui apparaît sous les traits présents d'Aoi Sakuraba en tenue de père Noël (ou plutôt dans ce cas, d'une mère Noël).
Afin de le remercier, il propose à Kaoru de lui exaucer un vœu. Selon le souhait réfléchi par le jeune homme dont il peut lire les pensées (et malgré la gêne occasionnée par la nature du vœu, Kaoru le trouvant « mignonne » et estimant chanceux l'homme qui verrait ce souhait-là réalisé²), il accepte de passer Noël en sa compagnie jusqu'à minuit de la nuit suivante, se fait rebaptiser « Aoi » par Kaoru pour l'occasion (en souvenir d'une amie d'enfance), et offre également à ce dernier de pouvoir faire pour cette nuit un rêve heureux, qui prend la forme d'un souvenir — réel ou fantasmé — de goûter d'anniversaire à deux en compagnie de sa défunte mère, ce qui provoque les larmes de Kaoru dans son sommeil et trouble Aoi, qui jusqu'au moment de voir par lui-même son rêve avant son départ ne comprendra pas sa réaction, n'arrivant pas à concevoir la différence entre des larmes de joie et de la tristesse. Pensant d'abord que cette visite était elle-même un rêve, le jeune homme est de nouveau brièvement surpris à son réveil de retrouver le personnage, qui l'accueille dès le matin avec des plats thématiques de Noël qu'il a préparés lui-même. Ils iront ensuite se balader à deux pour le reste de la journée : il appréciera personnellement ce temps passé en compagnie de Kaoru (culpabilisant néanmoins légèrement de profiter d'un peu de joie, alors que c'est selon lui son rôle d'en donner aux autres), sera touché par la gentillesse du jeune homme qui l'incite à s'interroger sur ses propres désirs, et apprendra beaucoup de lui, ressentant au bout de la soirée malgré cette impossibilité l'envie de rester avec lui et, encouragé par Kaoru, lui exprime son souhait personnel : en l'embrassant. Après avoir pris congé de lui, il souhaite pour le jeune homme qu'il retrouve au plus vite la véritable Aoi. Au lendemain, la question de la réalité de cette rencontre est résolue par la présence sur la table de Kaoru du gâteau personnalisé fait le matin précédent, avec sa décoration à l'effigie du « Saint-Nicolas Aoi ».
Il possède des pouvoirs surnaturels et compétences dédiés exclusivement à son statut de figure de Noël ainsi qu'à remplir son rôle (« offrir du bonheur et de la joie »), n'étant donc par exemple pas capable de cuisiner autre chose que des plats typiques de sa fête (comme un gâteau thématique ou de la dinde). Il n'est visible que pour ceux qui croient en lui (en dehors de Kaoru, majoritairement des enfants) et adopte une apparence spécifique selon l'individu : il apparaît à Kaoru avec les traits actuels d'Aoi, sa fiancée qu'il n'a pourtant pas encore revue en tant que jeune femme, et plus ironiquement, il le rebaptise comme elle durant le temps passé en sa compagnie, trouvant triste de l'appeler simplement « Saint-Nicolas » et celui-ci lui rappelant (bien qu'inconsciemment) son amie d'enfance.
Le personnage, dont le nom est traduit en français « Saint-Nicolas » (dans l'édition en version traduite du manga comme dans les sous-titres de l'épisode spécial dédié de la série animée), a en réalité les attributs du père Noël et est bel et bien appelé ainsi en version originale (« Santa Kurōsu », qui est son nom en japonais emprunté à l'anglais « Santa Claus »). Cette confusion entre les deux figures dans la traduction découle probablement de l'ambiguïté culturelle : en plus du sens double du nom en anglais (qui comprend et peut mélanger les deux figures), la prononciation du japonais « Santa Kurōsu » approche de « Sinterklaas », nom répandu de Saint-Nicolas dans la plupart des langues et cultures germaniques dont le folklore est originaire. Saint-Nicolas étant également considéré par consensus comme la source première de la version populaire et contemporaine du père Noël, ces deux figures peuvent parfois être fusionnées ou confondues (notamment en japonais, le diminutif emprunté « Santa » désignant lui aussi les deux figures à la fois).
La fête de Noël a une connotation chargée et culturellement différente au Japon par rapport au reste du monde : pour les Japonais, elle est considérée comme la véritable fête des amoureux (au même titre en Occident que la Saint-Valentin, qui existe aussi au Japon mais n'y a plus le même sens depuis 1975). Il y est donc acquis que les couples passent cette fête à deux et se promènent en amoureux.

Exclusifs au mangaModifier

  • Kaoru Hanabishi (cadet) (花菱 薫 <弟>, Hanabishi Kaoru(otouto)?)
Fils cadet de feu Yūji Hanabishi et demi‑frère homonyme de Kaoru, qui ignorait jusqu'à son existence.
Il fait son apparition lors du bref retour de son aîné dans sa maison d’enfance après toutes ces années, assumant une autorité sur les sentinelles du clan qui ne laissent son homonyme pénétrer la demeure que sur son autorisation expresse.
Il déteste son demi‑frère, avec qui il n'a en commun que le sang et le nom. Contrairement à lui, il est attaché à leur grand‑père paternel Gen'ichirou et aspire à diriger le clan Hanabishi.

Exclusifs à la série animéeModifier

  • Tsurube (つるべ?)
Gros chat errant qui occupait déjà la maison de campagne Sakuraba, inhabitée depuis vingt ans avant l'emménagement d'Aoi, Kaoru et Miyabi.
Il continue d'y résider malgré leur arrivée et devient le chat semi-domestique des lieux. Dans le finale de la première saison, il a une portée avec son homologue fréquentant le campus de l'université Meiritsu.
Son nom est une allusion ironique à son agilité et sa capacité à se déplacer aussi rapidement que furtivement, contrastant avec sa physionomie de bibendum, mais également à son habitude de demeurer perché dans les hauteurs.

ArlésiennesModifier

  • Kumi Honjou (本条 久美, Honjou Kumi?)
La mère de Kaoru, décédée des années avant le début de l'histoire. Sa tombe est visitée une journée d'automne par son fils en compagnie d'Aoi, qui lui est présentée comme une fiancée à sa belle-mère.
Sa relation avec Yūji Hanabishi, futur héritier du groupe homonyme et père de Kaoru, n'a jamais été reconnue par le clan de ce dernier, et donc son fils et elle étaient considérés comme illégitimes. À la mort de Yūji, cela changea toutefois pour Kaoru, que la famille Hanabishi souhaitait adopter pour remplacer son père comme futur successeur à la tête du groupe, mais toujours pas pour elle qui demeurait rejetée par le clan : afin de préserver son fils du besoin et des vicissitudes d'une vie difficile, Kumi se résigna pour son bien à abandonner Kaoru aux Hanabishi en sachant qu'elle ne pourrait plus jamais le revoir, lui écrivant toutefois régulièrement. Elle décédera avant que son fils ne décide de quitter le clan.
Comme elle était déjà morte avant le début de l'histoire, Kumi n'apparait pas réellement, mais comme un vague souvenir ou dans les mauvais rêves de son fils (qui, bien qu'il se refusait à l'oublier, n'arrive toutefois en dehors de sa tendresse, plus à se rappeler de son visage ni de quel genre de personne elle était réellement, comme le clan Hanabishi a presque effacé toute trace de son existence en brûlant, malgré les supplications de Kaoru, le moindre des effets personnels et souvenirs de Kumi qu'ils ont pu récupérer), puis dans un rêve heureux provoqué par Saint-Nicolas comme cadeau à l'occasion de la nuit de Noël précédant l'année des retrouvailles de Kaoru avec sa fiancée, prenant la forme d'un goûter d'anniversaire entre Kumi et son fils en tant qu'enfant.
Le sens de son nom (本条?, « passage, chapitre important ») rappelle l'importance significative de la place qu'elle occupe dans l'histoire personnelle de son fils, et son prénom (久美?) signifie « beauté éternelle ».
  • Yūji Hanabishi (花菱 優二, Hanabishi Yūji?)
Le père de Kaoru (et de son demi-frère dans le manga). Il est décédé quand Kaoru avait cinq ans.
En tant que futur successeur de l'époque à la tête du groupe Hanabishi, sa relation avec Kumi Honjou n'a jamais été reconnue par son clan, et donc leur fils Kaoru et elle étaient considérés comme illégitimes. D'après les souvenirs de Kaoru, il serait mort dans un accident.
Étant donné le contexte et le jeune âge qu'avait son fils quand il est mort, Kaoru ne l'a pas vraiment connu et n'en a gardé qu'un très vague souvenir.
Le sens de son prénom renvoie à son statut élevé ainsi qu'à son aura d'héritier de seconde génération.
  • La grand-mère d'Aoi (葵の祖母, Aoi no soba?)
La grand-mère adorée d'Aoi, décédée cinq années avant le début de l'histoire.
Elle n'apparaît pas vraiment dans l'histoire, mais au travers d'un souvenir raconté à Kaoru par Aoi durant leur premier ohanami ensemble : cette dernière a hérité selon son désir de son kimono aux tons de fleur de cerisier, qu'elle ne portait qu'une fois par an en accompagnant sa petite-fille à l'occasion du ohanami. La fois où Aoi lui disait vouloir absolument avoir ce kimono qu'elle adorait, elle lui promit de le lui léguer et lui raconta l'histoire de cette tenue portée spécialement pour la floraison annuelle des cerisiers, mais qu'elle ne revêtait à l'origine et au fil des années que pour la passer en la compagnie de son époux bien-aimé, le grand-père d'Aoi. Elle lui raconta que ce kimono (mais aussi les kimonos en général) s’imprégnait des sentiments d'amour de la femme qui le revêtait pour celui qu'elle aime, et que cette femme portait par là même l'âme du kimono. Elle souhaitait donc transmettre à sa petite-fille en même temps que le vêtement, cette croyance et cet amour, afin qu'elle nourrisse à son tour l'âme de ce kimono par ses sentiments en ne le revêtant que pour l'homme qu'elle aimerait et épouserait.
Aoi perpétue cette tradition avec Kaoru, ne portant ce kimono que pour lui et qu'en sa compagnie en cette occasion.

PopularitéModifier

Durant la publication du manga, un vote de popularité des personnages fut organisé auprès des lecteurs. Les résultats, qui totalisent 3 316 participations, sont révélés dans un interlude de trois pages illustrées (une d'introduction pour le lecteur et une double de mise en scène estivale) qui est intégré au quatrième tome — pages 91 à 93, entre les trente-troisième et trente-quatrième chapitres — publié le 27 octobre 2000 :

Sondage de popularité des personnages
(publié dans le quatrième tome le 27 octobre 2000)
Classement
(nombre de places déterminé par répartition des voix)
Identité du personnage
(telle que reprise dans la double page illustrée des résultats de l'édition en version française)
Nombre de voix
(sur un total de 3 316)
Première place Aoi Sakuraba
1 983
Deuxième place Tina Foster
611
Troisième place Taeko Minazuki
342
Quatrième place Kaoru Hanabishi
144
Cinquième place Mayu Miyuki
102
Sixième place Miyabi Kagurazaki
98
Septième place La grand-mère d'Aoi
14
Huitième place La mère d'Aoi
11
Neuvième place Furet
9
Dixième place Suzuki le chef du club
2

N.B. : Les personnages sans code couleur dans ce tableau sont mentionnés dans les résultats de la double page sans y être illustrés. Au moment du vote et à ce stade de publication (trente-trois chapitres sur cent quarante-et-un au total — spéciaux non inclus, soit moins d'un quart de l’œuvre complète), certains personnages significatifs comme Chika Minazuki et ses amies n'étaient pas encore introduits dans l'histoire, ou à peine dans le cas de Mayu Miyuki (ce qui est souligné par Tina dans la page explicative, qui brise le quatrième mur).

MangaModifier

PublicationModifier

Pré-publié dans le magazine japonais Young Animal.

Éditeur original japonais Hakusensha. Le dernier volume (volume 17) japonais est sorti le , la publication ayant débuté en 1995.

Publié en français aux éditions Pika Édition, la publication s'est achevée en août 2006.

Publié en allemand par EMA, en anglais par Tokyopop.

Liste des volumesModifier

  1. Tome 1 : juin 2003, (ISBN 2-84599-252-1)
  2. Tome 2 : septembre 2003, (ISBN 2-84599-261-0)
  3. Tome 3 : novembre 2003, (ISBN 2-84599-288-2)
  4. Tome 4 : janvier 2004, (ISBN 2-84599-300-5)
  5. Tome 5 : mars 2004, (ISBN 2-84599-318-8)
  6. Tome 6 : mai 2004, (ISBN 2-84599-333-1)
  7. Tome 7 : août 2004, (ISBN 2-84599-350-1)
  8. Tome 8 : octobre 2004, (ISBN 2-84599-367-6)
  9. Tome 9 : décembre 2004, (ISBN 2-84599-383-8)
  10. Tome 10 : février 2005, (ISBN 2-84599-400-1)
  11. Tome 11 : avril 2005, (ISBN 2-84599-419-2)
  12. Tome 12 : juin 2005, (ISBN 2-84599-446-X)
  13. Tome 13 : septembre 2005, (ISBN 2-84599-483-4)
  14. Tome 14 : novembre 2005, (ISBN 2-84599-510-5)
  15. Tome 15 : janvier 2006, (ISBN 2-84599-547-4)
  16. Tome 16 : avril 2006, (ISBN 2-84599-579-2)
  17. Tome 17 : août 2006, (ISBN 2-84599-633-0)

AnimeModifier

La première saison est distribuée en France sous le nom original Ai Yori Aoshi, et la seconde Ai Yori Aoshi ~Enishi~ se déroulant deux ans plus tard.

Deux courts épisodes spéciaux, restés inédits en France, sont sortis au Japon : un de 4 minutes, Ai Yori Aoshi ~ Yumegatari (藍より青し「夢語り」?, littéralement « Plus bleu que l'indigo — Récit d'un rêve »), en 2002 ; et un de 15 minutes, Ai Yori Aoshi ~Enishi~ Miyuki (藍より青し〜縁〜「美雪」?, littéralement « Plus bleu que l'indigo : Destinée — Belle neige »), en 2003[1].

Fiche techniqueModifier

DoublageModifier

Japonais Français
Aoi Sakuraba
Saint-Nicolas¹
(épisode spécial « Miyuki »)
Ayako Kawasumi (non doublé)
Kaoru Hanabishi Souichirou Hoshi
Narumi Hidaka (enfant)
Miyabi Kagurazaki Akiko Hiramatsu
Tina Foster Satsuki Yukino
Taeko Minazuki Kaori Mizuhashi
Mayu Miyuki
Tsurube
Sayaka Narita
Chika Minazuki Haruko Momoi
Suzuki Kazuya Nakai
Satou
Nishida
Nishimoto
Makoto Higo
Ruka Saionji Ken'yū Horiuchi
Natsuki Komiya Kimiko Koyama
Chizuru Aizawa Mamiko Noto
Uzume Yuka Inokuchi
Akiko Nakazawa Naoko Watanabe
Le père d'Akiko Shoichi Nakayama
Le père d'Aoi Kenji Utsumi
La grand‑mère d'Aoi Natsumi Sakuma
La mère d'Aoi Gara Takashima
Ikeda Yūto Kazama
Le grand‑père de Kaoru
(non nommé dans la série animée)
Kan Tokumaru
Kumi Honjou Chiharu Suzuka
Mako Junko Ishii
Le père de Mayu Unshou Ishizuka
La mère de Mayu Hiroko Suzuki
Mihori Ryou Hirohashi
Miyuki Yūko Kaida
La grand‑mère de Taeko
La mère de Taeko
Sumi Shimamoto
Takashi Kazutoshi Hatano
Tanaka Kouichi Sakaguchi
Uchida Takayuki Yamaguchi
Yamada
Youta
Yoshinori Sonobe
Yumi Kazumi Takahashi

Sources : MyAnimeList[2] et Anime-Planet[3].

Le personnage, dont le nom est traduit en français « Saint-Nicolas » (dans l'édition en version traduite du manga comme dans les sous-titres de l'épisode spécial dédié de la série animée), a en réalité les attributs du père Noël et est bel et bien appelé ainsi en version originale (« Santa Kurōsu », qui est son nom en japonais emprunté à l'anglais « Santa Claus »). Cette confusion entre les deux figures dans la traduction découle probablement de l'ambiguïté culturelle : en plus du sens double du nom en anglais (qui comprend et peut mélanger les deux figures), la prononciation du japonais « Santa Kurōsu » approche de « Sinterklaas », nom répandu de Saint-Nicolas dans la plupart des langues et cultures germaniques dont le folklore est originaire. Saint-Nicolas étant également considéré par consensus comme la source première de la version populaire et contemporaine du père Noël, ces deux figures peuvent parfois être fusionnées ou confondues (notamment en japonais, le diminutif emprunté « Santa » désignant lui aussi les deux figures à la fois).

Liste des épisodesModifier

Épisode spécial — Ai Yori Aoshi ~ Yumegatari (2002)Modifier

Première saison — Ai Yori Aoshi (2002)[4]Modifier

Deuxième saison — Ai Yori Aoshi ~Enishi~ (2003)[5]Modifier

Épisode spécial — Ai Yori Aoshi ~Enishi~ Miyuki (2003)Modifier

MusiquesModifier

Ai Yori AoshiModifier

Générique d'ouvertureModifier

永遠の花 (Towa no Hana?)

  • Épisodes : 1 – 24
  • Paroles : Takeshi Aida (相田毅, Aida Takeshi?)
  • Composition – arrangement : Toshio Masuda (増田俊郎, Masuda Toshio?)
  • Interprète : Youko Ishida (石田燿子, Ishida Youko?)
Générique de finModifier

名も知れぬ花 (Na mo Shirenu Hana?)

  • Épisodes : 1 – 14, 16 – 17, 19 – 23
  • Paroles : Miki Taoka (田岡美樹, Taoka Miki?), Yūichi Ichikawa (市川裕一, Ichikawa Yūichi?)
  • Composition – arrangement : Yūichi Ichikawa (市川裕一, Ichikawa Yūichi?)
  • Interprète : the Indigo

朱い花 (Akai Hana?)

  • Épisode : 15
  • Paroles – composition – arrangement : Yūichi Ichikawa (市川裕一, Ichikawa Yūichi?)
  • Interprète : the Indigo

I'll Be Home

  • Épisode : 18
  • Paroles : Takeshi Aida (相田毅, Aida Takeshi?), Yūichi Ichikawa (市川裕一, Ichikawa Yūichi?)
  • Composition – arrangement : Toshio Masuda (増田俊郎, Masuda Toshio?)
  • Interprète : Tina Foster (Satsuki Yukino) (ティナ=フォスター(雪乃五月), Tina Fosutā(Yukino Satsuki)?)

永遠の花 (Towa no Hana?)

  • Épisode : 24
  • Paroles : Takeshi Aida (相田毅, Aida Takeshi?)
  • Composition – arrangement : Toshio Masuda (増田俊郎, Masuda Toshio?)
  • Interprète : Youko Ishida (石田燿子, Ishida Youko?)

Ai Yori Aoshi ~Enishi~Modifier

Générique d'ouvertureModifier

たからもの (Takaramono?)

  • Épisodes : 1 – 12
  • Paroles – interprète : Youko Ishida (石田燿子, Ishida Youko?)
  • Composition – arrangement : Toshio Masuda (増田俊郎, Masuda Toshio?)
Générique de finModifier

I Do!

  • Épisodes : 1 – 8, 10 – 12
  • Paroles : Miki Taoka (田岡美樹, Taoka Miki?)
  • Composition – arrangement : Yūichi Ichikawa (市川裕一, Ichikawa Yūichi?)
  • Interprète : the Indigo

Presence

  • Épisode : 9
  • Paroles : Miki Taoka (田岡美樹, Taoka Miki?)
  • Composition – arrangement : Yūichi Ichikawa (市川裕一, Ichikawa Yūichi?)
  • Interprète : the Indigo
ScèneModifier

永遠の花 (Towa no Hana?)

  • Épisode : 12
  • Paroles : Takeshi Aida (相田毅, Aida Takeshi?)
  • Composition – arrangement : Toshio Masuda (増田俊郎, Masuda Toshio?)
  • Interprète : Youko Ishida (石田燿子, Ishida Youko?)

Jeu vidéoModifier

PlayStation2Modifier

  • Ai Yori Aoshi (le 20 mars 2003)[6]
  • SuperLite 2000 Adventure Ai Yori Aoshi (le 23 juin 2005) : l'édition populaire

WindowsModifier

  • Ai Yori Aoshi ~Shunka~ (le 20 mai 2004)[7]
  • Ai Yori Aoshi ~Shuutou~ (le 24 juin 2004)[7]

Autour de l'œuvreModifier

Parmi les éléments de la culture traditionnelle qui imprègnent son œuvre et sa dimension poétique, Kō Fumizuki s'est particulièrement inspiré (pour exemples, dans son titre ainsi que les noms et caractéristiques de ses personnages, notamment les protagonistes Aoi et Kaoru) du Genji monogatari (源氏物語?, le Dit du Genji), roman millénaire et majeur de la littérature japonaise par Murasaki Shikibu, dame de cour célèbre de l'époque de Heian pour ces écrits.

Ils sont d'ailleurs explicitement assumés dans le manga comme références par l'auteur dans la page d'explication du titre ainsi que du lien avec le personnage d'Aoi, et sont mentionnés à l'occasion dans l'histoire (par exemple : au soixante-et-unième chapitre, lorsque Chika Minazuki s'invite à l'improviste dans la résidence d'Aoi après sa première rencontre avec les résidents — qui avaient accompagné sa cousine Taeko au ryokan en bord de mer de leur grand-mère où vit Chika — et demande collectivement de l'aide pour ses devoirs de vacances, pendant qu'elle attaque la littérature japonaise classique avec Aoi — en fin de la page 138 du septième tome, ironiquement celle-ci lui dit « Voilà, c'est dans le Dit du Genji… »).

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier