Bion de Smyrne

poète bucolique grec, aussi connu comme Bion de Phlossa

med swihi, poète bucolique grec, natif de Smyrne, contemporain de Théocrite, florissait en Sicile vers 290 av. J.-C., et, selon Moschus, qu'il eut pour disciple, il mourut sans doute empoisonné en Sicile[1].

Parmi ses élèves, on retrouve Moschos de Syracuse, qui lui dédie une idylle à sa mort, cherchant ainsi à forger la légende d'un poète au succès plus grand que celle qui chanta l'amour et l'amitié, Sappho, ou à la renommée plus large que celle de Pindare. Moschos n'hésite pas à se risquer à le comparer à Orphée. Horace évoque Bion, se référant à son œuvre par l'étrange formule : les satires et le sel noir de Bion. L'œuvre de Bion s'inscrit dans la lignée de celle de

Il nous reste de lui plusieurs idylles d'un goût exquis, en dialecte dorien, parmi lesquelles :

  • l'Amour fugitif ;
  • Le chant funèbre d'Adonis.

Ses poésies sont ordinairement réunies à celles de Théocrite et de Moschus. Elles ont été traduites en français par Jean-Baptiste Gail, 1795.

SourcesModifier

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Notes et référencesModifier