Bibliothèque et Archives Canada

bibliothèque et archives nationales du Canada

Bibliothèque et Archives Canada
Image illustrative de l’article Bibliothèque et Archives Canada
Siège sur la rue Wellington à Ottawa.
Siège sur la rue Wellington à Ottawa.
Informations générales
Autre nom Library and Archives Canada
Type Archives nationales et
Bibliothèque nationale
Création 2004 (fusion Bibliothèque et Archives)
Bibliothécaire et archiviste du Canada Leslie Weir (depuis 2019)
Ampleur 20 millions de livres, 241 kilomètres linéaires d’archives, 3 millions de dessins, plans et cartes, 5 milliards de mégaoctets,
30 millions de photographies, 90 000 films, 550 000 heures audio/vidéo, 425 000 œuvres d’art, 550 000 items de musique en feuilles
Période dès le XVe siècle
Collaborateurs 860 EPT (2016)
Informations géographiques
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau de l'Ontario Ontario
Ville Ottawa
Adresse 395, rue Wellington
Site web www.collectionscanada.gc.ca

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est une institution du gouvernement du Canada destinée à conserver et diffuser différents documents produits au Canada. Elle est née en 2004 de la fusion de la Bibliothèque nationale du Canada et des Archives nationales du Canada.

DescriptionModifier

La Bibliothèque et Archives Canada a pour mission de conserver et diffuser le patrimoine documentaire du Canada et d'offrir un point d'accès unique aux textes et documents audiovisuels qui reflètent le développement du Canada. Les professionnels travaillant à Bibliothèque et Archives Canada guident les clients dans leur recherche d’informations en les conseillant sur l’usage des collections et en facilitant l’accès aux ressources. Bien que l’institution se situe à Ottawa, il existe d’autres bureaux de services à Winnipeg, Halifax et Vancouver[1].

Bibliothèque et Archives Canada est responsable des services publics suivants :

  • centre canadien de généalogie ;
  • centre d'apprentissage ;
  • musée du portrait du Canada ;
  • préservation ;
  • ressources et services multiculturels ;
  • services de gestion de l'information.

La partie centrale du siège à Ottawa possède 9 étages et les deux sections adjacentes en possèdent 4. Le nouveau centre de préservation de Bibliothèque et Archives Canada à Gatineau est présentement en construction. L’ouverture de cette infrastructure durable et de haute technologie est prévue pour 2022. Une grande importance a été portée à la protection de l’environnement et à la minimisation des émissions de carbone lors de la conception de cet édifice[2].

Plusieurs nouvelles initiatives, notamment le développement des outils numériques, visent à élargir la clientèle[3]. Grâce au Co-Lab et au Numéri-Lab, les usagers peuvent numériser, étiqueter, traduire et décrire les documents[4]. La consultation en ligne donne accès à de nombreuses ressources, alors que le nouveau catalogue de recherche (Voilà) contient les références de centaines d’autres institutions au Canada. Ce nouvel outil de recherche fut inauguré au début de l’année 2018 afin de faciliter la diffusion et le partage du patrimoine canadien. Avec une approche plus centralisée, le catalogue permet aux usagers d’avoir accès à une grande variété de documents. L’interface de Voilà (Aurora) se veut être plus actuelle et accessible que celles du catalogue précédent, AMICUS[5]. Bibliothèque et Archives Canada entrepose et partage une grande variété de documents : livres, dessins, cartes, plans, documents audiovisuels, journaux, dossiers de généalogie, œuvres d’art, thèses universitaires, médailles, documents archivistiques restreints, publications du gouvernement fédéral, recensements, dossiers liés au patrimoine militaire canadien, collection philatélique, etc. Ceux-ci ont été créés au Canada ou le pays et ses habitants en sont le sujet principal.

Bibliothèque et Archives Canada est régi par un cadre législatif important ainsi que par un code de conduite[6].

HistoireModifier

 
Centre de préservation à Gatineau.

La création des Archives nationales du Canada remonte à 1872, cinq ans après la Confédération canadienne, alors qu’une section est créée au sein du département de l’Agriculture pour la conservation des documents historiques[7]. Ce n’est que quatre décennies plus tard, en 1912, que le service des Archives publiques est constitué par loi parlementaire[8].

En 1948, W. Kaye Lamb est nommé archiviste du Dominion. En plus des fonctions associées à ce poste, il lui est aussi donné comme tâche d’organiser la création de la Bibliothèque nationale[9]. Il faut attendre juin 1952 pour l’adoption de la loi sur la Bibliothèque nationale, effective au premier janvier suivant[10]. À ce moment, W. Kaye Lamb est nommé Bibliothécaire national, tout en restant archiviste du Dominion[9]. Le mandat officiel de la Bibliothèque nationale est de « se constituer un fonds national, gérer le dépôt légal et instaurer un contrôle bibliographique et des services bibliographiques nationaux[11]». L’année 1967 est marquée par la fin de la construction du bâtiment rue Wellington, à Ottawa, édifié pour accueillir la Bibliothèque et les Archives nationales[12].

Bibliothèque et Archives Canada est créé en 2004 à partir de la fusion de Bibliothèque nationale du Canada et des Archives nationales du Canada[13]. L’unification de ces deux institutions est novatrice, ce qui fait de l’expérience canadienne un modèle pour d’autres pays qui voudraient entreprendre un projet similaire[14]. En 2013, le président-directeur général de Bibliothèque et Archives Canada, Daniel Caron, quitte son poste[15]. Il est remplacé en 2014 par Guy Berthiaume[16]. Ce dernier prend sa retraite le [17]. Le , Leslie Weir devient la première femme à prendre la tête de l'institution en tant que bibliothécaire et archiviste du Canada (titre officiel) pour un mandat de quatre ans[18].

Bibliothèque et Archives Canada a acquis la Collection Peter Winkworth en deux temps, soit en 2002 et à la fin de 2008[19].

Patrimoine documentaire autochtoneModifier

Dans le cadre de son cheminement vers la réconciliation, le gouvernement du Canada souhaite renouveler sa relation avec les peuples autochtones du Canada. Bibliothèque et Archives Canada s’inscrit et participe à ce cheminement, notamment en raison de sa mission qui est de préserver et de diffuser le patrimoine documentaire des Premières Nations, des Inuits et des Métis.

Ainsi, l'institution acquiert des fonds d’archives qui renferment la voix autochtone. Ces fonds rassemblent des archives gouvernementales, des archives privées et des documents publiés depuis 400 ans à propos des peuples autochtones du Canada. Entre autres, ces fonds d’archives sont utiles pour leur revitalisation culturelle, ainsi que pour leur généalogie, leur soutien et l’éducation des Autochtones et des Allochtones[20]. Il est possible de consulter les fonds d’archives numérisés de Bibliothèque et Archives Canada portant sur les peuples autochtones sur le site Web de l'institution.

Les fonds d’archives notables de Bibliothèque et Archives Canada sont ceux de : Michel Noël, l’un des plus grands écrivains amérindiens francophones du Canada; de Charles Angus Cooke, l’un des premiers et l’un des seuls autochtones du XIXe siècle à être engagé par le ministère des Affaires indiennes; et d’Howard Adams, un activiste métis reconnu[21].

Plan d'action de Bibliothèque et Archives CanadaModifier

À la suite de la publication du rapport final de la Commission de vérité et réconciliation du Canada en 2015, Bibliothèque et Archives Canada a élaboré, avec le Cercle consultatif autochtone, un plan d’action qui fut lancé en avril 2019[22]. Ce plan doit notamment se conformer aux principes de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones[23]. Prévoyant 28 mesures à mettre en place d’ici 2024[24], ce plan est décomposé en quatre catégories[22] :

  • Changements institutionnels (mesures 1 à 9) ;
  • Mobilisation et collaboration (mesures 10 à 14) ;
  • Gestion des documents de Bibliothèque et Archives Canada relatifs aux Premières Nations, aux Inuits et à la Nation métisse ( mesures 15 à 23) ;
  • Promotion et soutien (mesures 24 à 28).

En décembre 2019, le rapport d’étape sur la progression des engagements de Bibliothèque et Archives Canada faisait état de 19 mesures en cours, 8 mesures amorcées et 1 mesure non commencée[25].

Principes et initiativesModifier

Outre les mesures prévues dans le Plan d’action, cinq principes dirigent Bibliothèque et Archives Canada dans ses initiatives autochtones[26]. Les voici, accompagnés d’initiatives inspirées de ces principes :

La collaborationModifier

Pour favoriser la collaboration et la participation des peuples autochtones au développement de projets, Bibliothèque et Archives Canada a intégré des voix autochtones aux comités consultatifs et aux comités externes[20]. Le Cercle consultatif autochtone en est un exemple.

De plus, depuis 2002, Bibliothèque et Archives Canada collabore au projet Un visage, un nom initié par le collège Nunavut Sivuniksavut en collaboration avec le gouvernement du Nunavut. Il a pour objectif, avec la participation du public, d’identifier les Inuits présents dans les archives photographiques, dont la description originale est trop vague pour permettre une recherche précise sur une personne, une famille ou une communauté, à l’aide du public. Ce projet aide également à la réconciliation entre les générations et à l’amélioration de la compréhension des Canadiens sur l’histoire autochtone[27]. Au cours des années qui suivirent, le projet s’est étendu aux photos portant sur l’ensemble du Grand Nord canadien. C’est en 2015 qu’il se prolonge aux Premières Nations et aux Métis vivants au sud[28]. Depuis les débuts du projet, quelques 12 000 photographies ont été numérisées et plus de 3 000 individus, lieux et événements ont été identifiés grâce à la participation du public[20]. Somme toute, près de 12 millions de photographies d'Autochtones attendent encore d'être identifiées et décrites[29].

L'accessibilitéModifier

Nous sommes-là : voici nos histoires est un exemple d’initiative de numérisation des collections de Bibliothèque et Archives Canada portant sur les cultures et les langues autochtones. Ce projet prévoit l’accès en ligne gratuit et sans restriction aux documents numériques de la collection, ainsi que la création d’outils d’accès numériques pour valoriser et faciliter l’accès aux collections du patrimoine documentaire autochtones dans les communautés des Premières nations, des Inuits et des Métis[26],[20].

Écoutez pour entendre nos voix est une autre initiative qui permet la numérisation du patrimoine documentaire autochtone. Dans ce cas, les organisations autochtones sont admissibles à un financement pouvant aller jusqu'à 100 000 $ pour les projets de numérisation des enregistrements documentant les diverses cultures et langues autochtones[30].

La sensibilisationModifier

Bibliothèque et Archives Canada a mis sur pied un programme de formation et d’apprentissage à l’intention de son personnel pour le sensibiliser aux enjeux, aux protocoles, aux réalités et aux cultures autochtones[20].

La transparenceModifier

Bibliothèque et Archives Canada favorise la présentation transparente des plans, des rapports et des documents liés aux peuples autochtones du Canada[26].

Le respectModifier

Bibliothèque et Archives Canada favorise le respect des communautés autochtones du Canada, de leurs traditions et de leurs protocoles dans les projets de préservation et de diffusion de leur patrimoine documentaire[26].

Dans le cadre d’un projet de 12 millions de dollars[31], l'institution a embauché sept archivistes autochtones « qui parcourront le pays à la recherche de documents actuellement conservés dans les communautés [32]» et pour capter leurs récits. Pour faire preuve de respect, les archives découvertes ne seront pas apportées à Ottawa. Elles seront plutôt conservées dans les communautés autochtones.

Notes et référencesModifier

  1. Bibliothèque et Archives Canada, « Services au public », sur www.bac-lac.gc.ca, (consulté le 30 octobre 2020)
  2. Zone Société- ICI.Radio-Canada.ca, « Un bâtiment vert pour le nouveau centre de préservation d'archives à Gatineau », sur Radio-Canada.ca (consulté le 30 octobre 2020)
  3. (en-US) Michelle Doucet, « Library and Archives Canada: A Case Study of a National Library, Archives, and Museum Merger », RBM: A Journal of Rare Books, Manuscripts, and Cultural Heritage,‎ (DOI 10.5860/rbm.8.1.278, lire en ligne, consulté le 30 octobre 2020)
  4. Guy Berthiaume, « Les prochaines années dans les bibliothèques et les archives nationales », sur Le Droit, (consulté le 30 octobre 2020)
  5. Bibliothèque et Archives Canada, « Voilà : le nouveau catalogue collectif national du Canada », sur www.bac-lac.gc.ca, (consulté le 5 novembre 2020)
  6. Bibliothèque et Archives Canada, « Bibliothèque et Archives Canada Code de conduite : valeurs et éthique », sur www.bac-lac.gc.ca, (consulté le 30 octobre 2020)
  7. (en) John D. McDonald (dir.), Michael Levine-Clark (dir.), Ian E. Wilson et Sean F. Berrigan, Encyclopedia of Library and Information Sciences, CRC Press, , 4e éd. (ISBN 978-1-315-11614-3, DOI 10.1081/e-elis4, lire en ligne), p. 656
  8. National Archives Of Canada et Lorraine Snyder, « Archives nationales du Canada », sur L'Encyclopédie Canadienne, (consulté le 28 octobre 2020)
  9. a et b (en) John D. McDonald (dir.), Michael Levine-Clark (dir.), Ian E. Wilson et Sean F. Berrigan, Encyclopedia of Library and Information Sciences, CRC Press, , 4e éd. (ISBN 978-1-315-11614-3, DOI 10.1081/e-elis4, lire en ligne), p. 658
  10. Paul McCormick, « Les bibliothèques », dans C. Gerson et J. Michon (dir.), Histoire du livre et de l’imprimé au Canada, Volume III : De 1918 à 1980, Presses de l’Université de Montréal, (ISBN 978-2-7606-1998-2, DOI 10.4000/books.pum.17407, lire en ligne), p. 439-477, paragr. 22
  11. Paul McCormick, « Les bibliothèques », dans C. Gerson et J. Michon (dir.), Histoire du livre et de l’imprimé au Canada, Volume III : De 1918 à 1980, Presses de l’Université de Montréal, (ISBN 978-2-7606-1998-2, DOI 10.4000/books.pum.17407, lire en ligne), p. 439–477, paragr. 20
  12. Paul McCormick, « Les bibliothèques », dans C. Gerson et J. Michon (dir.), Histoire du livre et de l’imprimé au Canada, Volume III : De 1918 à 1980, Presses de l’Université de Montréal, (ISBN 978-2-7606-1998-2, DOI 10.4000/books.pum.17407, lire en ligne), p. 439–477, paragr. 25
  13. « Bibliothèque et Archives Canada », sur Encyclopédie canadienne, (consulté le 28 avril 2019)
  14. Lorraine Snyder, « Bibliothèque et Archives Canada », sur l'Encyclopédie Canadienne, (consulté le 28 octobre 2020)
  15. « Daniel Caron quitte Bibliothèque et Archives Canada », sur Le Devoir, (consulté le 28 avril 2019)
  16. « Guy Berthiaume dirigera la Bibliothèque du Canada », sur La Presse, (consulté le 28 avril 2019)
  17. « Guy Berthiaume prend sa retraite », sur Radio-Canada, audio fil du vendredi 21 juin 2019 (consulté le 20 juillet 2020)
  18. Patrimoine canadien, « Le ministre Rodriguez annonce une nomination à Bibliothèque et Archives Canada », sur www.newswire.ca, (consulté le 20 juillet 2020)
  19. La Presse canadienne, « Patrimoine - L'achat d'une importante collection d'art canadien a failli échouer », Le Devoir,‎ (lire en ligne, consulté le 5 janvier 2009)
  20. a b c d et e Johanna Smith et Benjamin Ellis, « Revitaliser les cultures et les langues autochtones au Canada : les nouvelles initiatives de Bibliothèque et Archives Canada », Archives, vol. 48, no 2,‎ , p. 161-170 (ISSN 0044-9423 et 2369-9256, DOI 10.7202/1067529ar, lire en ligne, consulté le 25 novembre 2020)
  21. Jonathan Lainey, « Quelques nouveautés concernant le patrimoine documentaire autochtone », Recherches amérindiennes au Québec, vol. 39, no 3,‎ , p. 117–119 (DOI https://doi.org/10.7202/045812ar, lire en ligne, consulté le 25 novembre 2019)
  22. a et b Ministère de la Justice Gouvernement du Canada, « Ministère de la Justice - Principes régissant la relation du Gouvernement du Canada avec les peuples autochtones », sur www.justice.gc.ca, (consulté le 25 novembre 2020)
  23. Melissa Vernier, « Réappropriation du patrimoine autochtone : défis et nouvelles pratiques muséales et archivistiques », Partnership: The Canadian Journal of Library and Information Practice and Research, vol. 11, no 2,‎ (DOI 10.21083/partnership.v11i2.3586, lire en ligne, consulté le 25 novembre 2019)
  24. Bibliothèque et Archives Canda, « Plan d'action pour le patrimoine autochtone », sur www.bac-lac.gc.ca, (consulté le 25 novembre 2020)
  25. Bibliothèque et Archives Canada, « Rapport d’étape sur la mise en œuvre du Plan d’action pour le patrimoine autochtone », sur www.bac-lac.gc.ca, (consulté le 25 novembre 2020)
  26. a b c et d Bibliothèque et Archives Canada, « Principes directeurs de Bibliothèque et Archives Canada en matière de réconciliation et de droits des Autochtones », sur www.bac-lac.gc.ca, (consulté le 25 novembre 2020)
  27. (en) Stephanie Lett, « The Arthur H. Tweedle Collection, Project Naming, and Hidden Stories of Colonialism », Past Imperfect, vol. 20,‎ , p. 71–91 (DOI 10.21971/P71Q17, lire en ligne, consulté le 25 novembre 2019)
  28. Caroline Montpetit, « Retracer la mémoire autochtone », Le Devoir,‎ (lire en ligne, consulté le 25 novembre 2019)
  29. Zone Société- ICI.Radio-Canada.ca, « « Un visage, un nom » : les Premières Nations invitées à identifier leurs ancêtres », sur Radio-Canada.ca (consulté le 26 novembre 2020)
  30. Association des archivistes du Québec, « Bibliothèque et Archives Canada annonce un financement et des services pour aider à préserver les enregistrements documentant les cultures et les langues autochtones », sur www.archivistes.qc.ca, (consulté le 25 novembre 2020)
  31. Bob Weber, « Faire plus de place aux autochtones dans le récit collectif, grâce aux archives », Le Devoir,‎ (lire en ligne, consulté le 25 novembre 2019)
  32. Ibid.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Guides de rechercheModifier

  • Bibliothèque nationale du Canada. Canadiana 1867-1900, Monographies: la bibliographie nationale du Canada, édition sur microfiche: une introduction. Ottawa: Bibliothèque nationale du Canada, 1980. Texte, tête-bêche, en anglais et en français. (ISBN 0-662-50823-8)
  • Bibliothèque nationale du Canada. Guide du chercheur = Guide for Researchers. Ottawa: Minist[ère] des Approvissionnements et Services Canada, 1978. Texte, tête-bêche, en français et en anglais. (ISBN 0-662-50046-6)
  • Bibliothèque nationale du Canada. Le Dépôt légal à la [ainsi nommée à l'époque] Bibliothèque nationale du Canada = Legal Deposit at the [then named] National Library of Canada. Ottawa: National Library of Canada, 1982. Texte, imprimé tête-bêche, en français et en anglais. (ISBN 0-662-52131-5)

Liens externesModifier