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Biarritz olympique Pays basque

club français de rugby à XV
(Redirigé depuis Biarritz olympique)
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Biarritz olympique
Logo du Biarritz olympique
Généralités
Nom complet Biarritz olympique Pays basque
Surnoms BO, BOPB
Fondation 24 avril 1913
Statut professionnel SASP
Couleurs rouge et blanc
Stade Parc des sports d'Aguiléra
(13 400 places)
Siège Parc des sports d'Aguiléra
rue Cino del Duca
64200 Biarritz
Championnat actuel Pro D2 (2019-2020)
Président Drapeau : France Jean-Baptiste Aldigé (directoire)
Drapeau : France Louis-Vincent Gave (conseil de surveillance)
Entraîneur Drapeau : France Nicolas Nadau
Drapeau : Afrique du Sud Shaun Sowerby
Site web www.bo-pb.com/
Palmarès principal
National[1] Championnat de France (5)
Coupe de France (1)
Challenge Yves du Manoir (1)
International[1] Challenge européen (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Neutre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2018-2019 du Biarritz olympique Pays basque
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Le Biarritz olympique Pays basque est un club de rugby à XV français basé à Biarritz (parc des sports d'Aguiléra).
Quintuple champion de France (1935, 1939, 2002, 2005, 2006), il participe actuellement à la Pro D2. Il est également le vainqueur du Challenge européen en 2012.

HistoriqueModifier

 
Drapeau basque Biarritz olympique

La création du clubModifier

Le rugby est apparu au Pays basque à la fin du XIXe siècle, avec l'arrivée en 1897 au lycée de Bayonne d'un Landais de 20 ans qui convertit ses camarades au ''football-rugby'', qu'il avait lui-même découvert à Bordeaux. Pratiquant dans les espaces de la porte d'Espagne (Bayonne), ils communiquèrent leur engouement aux autres collèges de Bayonne et de Biarritz, conduisant à la création du Biarritz-Sporting-Club et de l'« Amicale des anciens de Jules-Ferry » (fondée en 1898). Cette dernière devient le « Biarritz Stade » en 1902.

 
Le Biarritz Olympique en mars 1921.

Les deux équipes du Biarritz Stade et du Biarritz Sporting Club fusionnent le 24 avril 1913, donnant naissance au Biarritz olympique (BO), qui dispute son premier match contre Lourdes.

L’équipe est championne de la Côte basque en 1916 puis en 1921 mais perd ses internationaux Léon Larribeau (qui donnera son nom au stade en 1954), Julien Dufau et Daniel Ihingoué, morts durant la Première Guerre mondiale. Durant l’entre-deux-guerres, le BO devient l’un des bastions du rugby français : il dispute une demi-finale du Championnat en 1923 contre le Stade toulousain et un quart-de-finale en 1930 contre Carcassonne, et la finale du Championnat de la Côte basque contre Bayonne en 1926 et Pau en 1930.

Le 6 décembre 1930, le club démissionne de la F.F.R. pour fonder le Tournoi des Douze (devenu Tournoi des XIV en 1931 puis Tournoi des Sept en 1932), compétition où seule la différence de points compte, avec notamment Limoges, le Stade Nantais, Carcassonne, Bayonne, Pau, Toulouse et le Stade français, rejoints la saison suivante par l’US Narbonne et le Stadoceste tarbais. Il remporte la Coupe de Forest, attribuée à l’issue d’une rencontre contre le vainqueur du Tournoi, en 1932 contre Toulouse et en 1933 contre Lyon.

Les premiers titresModifier

 
1935 (12 mai), Biarritz (maillot foncé et blanc) champion de France face à l'USAP, au Stade des Ponts-Jumeaux de Toulouse.
 
1937 (25 avril), Biarritz gagne le Challenge Yves du Manoir, de nouveau face à l'USAP au Stade des Ponts Jumeaux (ici le biarrot Beaux).
 
1939 (30 avril), Biarritz de nouveau champion de France face à l'USAP au Stade des Ponts Jumeaux.

Le club réintègre la F.F.R. en 1933 et, emmené par une génération dorée (le capitaine Henri Haget, Rumeau, Cluchague, Ithurra, Lascaray, Lefort) accède à la finale du Championnat contre Bayonne pour son retour dans cette compétition après avoir éliminé Montferrand (11-8) à Bordeaux en quart-de-finale et Narbonne (3-0), toujours à Bordeaux, en demi-finale. Les deux clubs souhaitent disputer la finale au Pays basque et menacent de déclarer forfait ; le match se déroule finalement à Toulouse. Bayonne l’emporte 13 à 8.

La saison suivante, le BO parvient de nouveau à se qualifier pour les phases finales et élimine Toulouse en huitièmes (11-0), Béziers en quart (18-8) et Tarbes en demi-finale (10-0). Les Biarrots remportent la finale contre Perpignan à Toulouse (3-0) et gagnent le premier titre de l’histoire du club.

Le BO devient l’un des favoris du Championnat, parvenant à se qualifier régulièrement en phases finales (huitièmes de finale en (1936, éliminé par Narbonne ; barrages en (1937, battu par Thuir). En 1937, il remporte le Challenge Yves-du-Manoir contre Perpignan (3-0), équipe qu’il affronte ensuite à deux reprises en finale du Championnat. En 1938, les rouges et blancs s’inclinent 8-6 après avoir battu Pézenas à Bordeaux en quart et Montferrand au Parc des Princes en demi-finale. En 1939, ils prennent leur revanche (6-0) après avoir battu Thuir, Montferrand et Toulon.

La confirmation dans l’éliteModifier

Durant la guerre, le Championnat s’arrête. Le BO, privé de la majorité de ses joueurs, dispute la Coupe des XV, compétition regroupant les clubs du Comité Côte Basque qu’il remporte en 1942, puis le Championnat de la zone occupée dans le cadre duquel il atteint les demi-finales en 1943.

A la Libération, le Championnat reprend, et Biarritz redevient une place forte, emmenée par une nouvelle génération de joueurs (Sarrabezolles, Arizabalaga, les frères Grenié, Junquas, Vignes, Pathenay). Les rouge et blanc brillent notamment en Coupe de France (demi-finale en 1946 contre Pau et 1947 contre Béziers, huitièmes en 1948 contre Narbonne), Seizièmes de finalistes du Championnat en 1949 et 1950 et huitièmes de finalistes en 1954, ils voient l’éclosion du jeune Michel Celaya, sélectionné en Equipe de France à 22 ans en 1953 et devenu capitaine-entraîneur en 1958.

Le BO confirme son statut d’équipe incontournable de l’élite : emmené par des joueurs internationaux (Jean Bichindaritz, Christian Vignes, André Haget, Lucien Pariès, André Darrieussecq, Jean-Martin Etchenique), il parvient quasiment chaque année à se qualifier pour les phases finales, sans réussir toutefois à franchir le stade des huitièmes de finale (seizièmes de finale en 1956, 1958, 1958, 1965, 1966, 1973, 1976); (huitièmes de finale en 1959, 1962, 1963, 1969, 1970, 1974) et enfin un quart de finale du Challenge Yves-du-Manoir en 1970.

L'ère BlancoModifier

Lors de la saison 1977, plusieurs joueurs font leur apparition en équipe première : Jean-Pierre Béraud, Roger Aguerre et Serge Blanco. L’équipe parvient à se qualifier pour les quarts de finale pour la première fois depuis 1939 (courte défaite contre Nice 19-17).

Le BO, emmené notamment par Roger Aguerre, Alain Arozarena, Michel Béraud, Christian Brunel et les Néo-zélandais Brian Hegarty et Michael Clamp, confirme son renouveau les saisons suivantes à la fois en Championnat (seizièmes de finale en 1980, 1981 et 1982 ; huitièmes de finale en 1978 et 1979 ; quarts de finale en 1985 contre Lourdes et 1986 contre Toulouse) et en Challenge Yves-du-Manoir (quarts de finale en 1978, 1983 et 1988, huitièmes de finale en 1986). Quatre de ses joueurs sont sélectionnés en Equipe de France : Serge Blanco, Francis Haget, Pascal Ondarts et Jean Condom, qui participent tous à la Coupe du Monde 1987.

En 1989, l’équipe dispute sa première finale de l’après-guerre en Challenge Yves-du-Manoir alors qu’elle n’a pourtant pas réussi à rester dans le groupe A du Championnat. Après avoir éliminé Brive, Toulon et Bourgoin, le BO affronte Narbonne à Tarbes pour le titre. Malgré une pénalité de 60 mètres de Blanco, il s’incline 18-12.

La saison suivante, le BO se qualifie de nouveau pour le Groupe A du Championnat, dont il dispute les huitièmes de finale en 1990 et 1991.

Pour la dernière saison de Serge Blanco en 1992, le BO réalise l’exploit de se qualifier pour la finale du Championnat. Le parcours en phases finales les voit affronter Bayonne à Tarbes en quarts de finale après des victoires contre Tyrosse et Brive aux tours précédents. Dans un stade Maurice-Trélut envahi par 20 000 supporters basques, Franck Corrihons donne la victoire aux Biarrots d’un drop de 50 mètres en coin, le premier de sa carrière (16-15). En demi-finales, le BO écarte Grenoble (13-9) pour retrouver Toulon au Parc des Princes. Les Toulonnais, emmenés par le jeune Yann Delaigue, s’imposent 19-14 pour le dernier match de Serge Blanco.

Après deux saisons mitigées où il se qualifie toutefois pour le Top 16, le BO descend en groupe A2, vaincu par Bayonne lors d’un match de barrage pour un point (9-8) mais remonte dès la saison suivante, disputant les huitièmes de finale dès son retour dans l’Elite pour la première année de Serge Blanco en tant que président.

Le club au sommetModifier

Le club se reconstruit : il recrute des joueurs confirmés (Laurent Mazas, Christophe Milhères, Sotele Puleoto, Legi Matiu) et lance des jeunes prometteurs (Pépito Elhorga, Philippe Bidabé, Sébastien Bonetti, Denis Avril), dispute son premier match européen à Newcastle en septembre 1997 et passe au professionnalisme en 1998 en adoptant le statut de SAOS sous la présidence de Marcel Martin. L’équipe se renforce encore la saison suivante avec les arrivées des internationaux Philippe Bernat-Salles, Jean-Michel Gonzalez et Olivier Roumat et se qualifie pour les play-offs en 1999.

Lors de la saison 2000, le BO attire de nouveaux internationaux (les All-Blacks Frano Botica et Glen Osborne) et parvient à se hisser en quart-de-finale du championnat, éliminant Dax en barrages. Il pousse le Stade toulousain, champion en titre, en prolongations à Tarbes (18-28). Mieux encore, il remporte la dernière édition du Challenge Yves-du-Manoir au Parc Lescure à Bordeaux contre Brive (24-13) et se qualifie pour la Heineken Cup pour la première fois de son histoire.

Le club confirme ses ambitions en annonçant en suivant le recrutement de plusieurs joueurs internationaux ou confirmés (notamment Nicolas Brusque, les frères Marc et Thomas Lièvremont et Emmanuel Ménieu). De nouveau qualifiés pour les phases finales, les Biarrots s’imposent sur la pelouse du Stade français en quart-de-finale, s’offrant leur première demi-finale depuis 1992. Ils s’inclinent contre Montferrand au stade Gerland (9-16). Pour leur  première participation à la Heineken Cup, ils parviennent à se qualifier pour les quarts-de-finale malgré une poule très relevée (le tenant du titre Northampton, le Leinster et Edinburgh). Ils s’inclinent à Limerick contre le Munster malgré quatre essais inscrits (29-37).

A l’intersaison, le club fait sensation en recrutant Joe Roff, vainqueur de la Coupe du Monde 1999 avec l’Australie. Il devient rapidement l’un des favoris en terminant premier de sa poule régulière puis des play-offs. En demi-finale, le BO prend sa revanche contre Montferrand à Bordeaux. Le 8 juin 2002, il remporte contre Agen le troisième titre de son histoire après prolongations grâce à un drop de Laurent Mazas à l’ultime seconde du match. Éliminé dès le premier tour en Heineken Cup, il dispute cependant la finale de la Coupe de la Ligue à La Rochelle.

Le BO ne parvient pas à conserver son titre, battu la saison suivante par le Stade français en demi-finale à Bordeaux (9-32). Il renoue cependant avec les phases finales de Heineken Cup, disputant les quarts-de-finale à Lansdowne Road contre le Leinster (défaite 13-18).

La Coupe d’Europe devient l’un des principaux objectifs du club : lors de la saison 2003/2004, il dispute pour la première fois son quart-de-finale à domicile, au stade Anoeta de Saint-Sébastien, contre le Munster (victoire 19-10). Il s’agit du premier match délocalisé dans un pays non participant à la compétition. En demi-finale, les Biarrots sont battus par le Stade Français au Parc des Princes sur un essai de Christophe Dominici à la 87e minute (17-20). En Top 16, ils sont éliminés en play-off.

En 2004, le BO effectue un recrutement ambitieux avec entre autres Benoît August, Imanol Harinordoquy, Damien Traille, Thierry Dusautoir, Olivier Olibeau et Benoît Lecouls. Surnommés les Galactiques en référence au Real Madrid[2], les Biarrots sont considérés comme l’un des favoris du championnat. L’effectif compte de nombreux internationaux en activité (Harinordoquy, Traille, Betsen, Yachvili, Brusque, Thion, Marlu) ou futurs internationaux (Couzinet, Boussès, Olibeau, Dusautoir, Dupuy, Tillous-Bordes, Lacroix). Malgré quelques faux pas retentissants en début de saison (quatre défaites consécutives en septembre dont une défaite à domicile contre Bayonne), l’équipe se qualifie facilement et défait Bourgoin en demi-finale à Toulouse. En finale, ils s’imposent de nouveau après prolongations contre le Stade français (37-34) après un chassé-croisé entre les buteurs Yachvili et Skrela.

En Coupe d’Europe, après une phase de poules maîtrisée face à Leicester et aux London Wasps, Biarritz est finalement éliminé en demi-finale de la compétition au Parc des Princes face au Stade français sur un essai de Christophe Dominici marqué après plus de 9 minutes d'arrêts de jeu.

La saison suivante, accompagné de Toulouse et du Stade Français, le club domine le championnat, signant l'écart le plus important au score dans un match de Top 14 contre Bayonne (54-0), et le nombre de points inscrits dans une finale de Championnat (40). Le BO parvient pour la première fois en finale de Coupe d’Europe face au Munster à Cardiff (défaite 19-23) après avoir battu Sale (11-6) et Bath (18-9) en phases finales à Anoeta. Il remporte le Top 14 dans la foulée contre Toulouse (40-13) après avoir battu Perpignan en demi-finale (12-9). Marcel Martin quitte la présidence du club, remplacé par Serge Blanco, de retour après son intermède à la tête de la Ligue nationale de rugby.

Le club est au sommet mais ne parvient pas à maintenir sa domination : éliminé en demi-finales du Championnat par le Stade Français et en quarts de finale de Heineken Cup par Northampton en 2007, le BO ne se qualifie plus pour les phases finales pendant deux saisons.

En 2009-2010, les Biarrots renouent avec les phases finales en Coupe d’Europe : à Anoeta, ils écartent les Ospreys (29-28) en quarts puis le Munster (18-7) en demi-finales, avant d’échouer de nouveau en finale face à Toulouse (19-21) au Stade de France. L’année suivante, ils sont de nouveau battus par Toulouse en quarts de finale de Heineken Cup à Anoeta (20-27 après prolongations) et sont éliminés en barrages du Top 14 à Clermont (17-27).

En 2012, le club remporte son premier titre européen : éliminé en phases de poule de Coupe d’Europe, il est reversé en Amlin Cup. Il bat successivement les Wasps, Brive et Toulon en finale (21-18) à Londres.

Le BO ne parvient plus à quitter le milieu de tableau du Championnat mais dispute les demi-finales d’Amlin Cup en 2013 (défaite chez le Leinster 16-44 après une victoire à Gloucester en quarts).

Descente en deuxième divisionModifier

La saison 2013-2014 du Top 14 voit le BO enchaîner les défaites et s'acheminer vers la Pro D2 l’année de son centenaire. Le club est relégué le 2 mars 2014 après une défaite à Perpignan (10-16).

Un projet pour la reconstruction du club est annoncé et présenté aux supporters avant le terme du championnat, bien que la descente entraîne une forte baisse du budget (de 16,7 à 11,7 millions d'euros)[3] et le départ de nombreux joueurs. Serge Blanco est réélu pour une durée de six ans à la tête du club.

Après une saison décevante (6e du classement) et la descente de l’Aviron bayonnais en Pro D2, les deux clubs entament des pourparlers en vue d’une fusion des deux structures professionnelles. Le 23 juin 2015, les amateurs du Biarritz olympique votent contre le projet de rapprochement, entraînant l'échec du projet et la démission de Serge Blanco.

 
Koxka est la mascotte du club à partir de la saison 2015-2016[4].

Le 13 août 2015, l'ancien international et joueur du club Nicolas Brusque est nommé président du Biarritz olympique par le conseil d'administration du club[5]. Le 17 août 2015, Bruno Ledoux et Benjamin Gufflet entrent comme actionnaires minoritaires du Biarritz Olympique[6].

Lors de la saison 2015-2016, le club termine à la huitième place. Toutefois, le 26 mai 2016, le Conseil supérieur de la DNACG décide de prononcer sa rétrogradation pour raisons financières en championnat de Fédérale 1, le club disposant d'un délai de dix jours pour faire appel de cette décision[7]. Finalement maintenu, le BO parvient à se qualifier pour les phases finales du championnat 2016-2017 grâce à sa victoire à Mont-de-Marsan à l’ultime journée. En demi-finale, il s’incline contre le futur promu agenais à Armandie.

Le 3 juillet 2017, la société Bruno Ledoux Holding Média (BLHM) et Benjamin Gufflet s'associent au sein de la filiale A-Team Sports Investments (ATSI) pour souscrire à l'augmentation de capital de 1 500 000€ votée en assemblée et assurer le budget 2017-2018. ATSI devient majoritaire avec près de 52 % des parts sociales du BOPB[8]. Benjamin Gufflet devient président du club le 5 février 2018, remplaçant Nicolas Brusque mis en minorité par le Conseil d'administration du club[9].

Le 30 mars 2018, suite à la démission d'une partie des membres du Conseil d'administration et au décès du directeur général Pierre Bousquier, Benjamin Gufflet annonce quitter la présidence. Il est remplacé par Benoît Raynaud[10]. Le 18 mai 2018, la DNACG rétrograde le club en Fédérale 1 pour la saison 2018-2019, pour raisons financières[11],[12]. Les dissensions entre actionnaires du club conduisent au départ de Benoît Raynaud, Bruno Ledoux et Benjamin Gufflet, ces derniers cédant leurs parts dans le club à Louis-Vincent Gave, président de la société Gavekal[13]. Jean-Baptiste Aldigé devient président le 6 juin 2018[14] et le club est officiellement maintenu en Pro D2 le 22 juin 2018[15].

 
Rencontre de rugby à 5 entre l'US Dax et le FAR Biarritz (à droite) en , une saison avant l'intégration de ses dernières au sein du Biarritz olympique.

Le , le club du Féminines athlétiques rugby intègre celui du Biarritz olympique en tant que section féminine, et devient officiellement le Biarritz olympique rugby féminin ; créé quatre ans plus tôt, l'équipe était déjà partenaire du BO depuis un an. L'équipe évolue en Promotion fédérale à 10 pour la saison 2018-2019[16].

En décembre 2018, le club annonce que l'entreprise Lauak devient sponsor maillot[17].

Bilan par saisonModifier

-Historique des saisons en championnat de France
Saison Championnat Nb équipe/poule Division Classement Phase finale Titres
2018-2019 Pro D2 16 Seconde division 7e - -
2017-2018 Pro D2 16 Seconde division 6e Barrage -
2016-2017 Pro D2 16 Seconde division 5e Demi-finale -
2015-2016 Pro D2 16 Seconde division 8e - -
2014-2015 Pro D2 16 Seconde division 7e - -
2013-2014 Top 14 14 Première division 14e - -
2012-2013 Top 14 14 Première division 9e - -
2011-2012 Top 14 14 Première division 9e - -
2010-2011 Top 14 14 Première division 5e Barrage -
2009-2010 Top 14 14 Première division 7e - -
2008-2009 Top 14 14 Première division 5e - -
2007-2008 Top 14 14 Première division 6e - -
2006-2007 Top 14 14 Première division 4e Demi-finale -
2005-2006 Top 14 14 Première division 1er Finale Champion de France
2004-2005 Top 16 16 Première division 1er Finale Champion de France
2003-2004 Top 16 8 Première division 3e Play-off -
2002-2003 Top 16 8 Première division 1er Demi-finale -
2001-2002 Top 16 8 Première division 1er Finale Champion de France
2000-2001 Pro D1 11 Première division 3e Demi-finale -
1999-2000 Pro D1 12 Première division 6e Quart de finale -
1998-1999 Pro D1 8 Première division 2e Play-off -
1997-1998 Pro D1 10 Première division 6e - -
1996-1997 Pro D1 10 Première division 6e Huitième de finale -
1995-1996 Groupe B - Seconde division - Tour qualificatif -
1994-1995 Groupe A 8 Première division 5e Relégué -
1993-1994 Groupe A 8 Première division 2e Top 16 (4e de la poule 3) -
1992-1993 Groupe A 8 Première division 4e de la poule 2 Top 16 (4e de la poule 1) -
1991-1992 Groupe A 10 Première division 3e de la poule 3 Finale -
1990-1991 Groupe A 8 Première division 4e de la poule 2 Huitième de finale -
1989-1990 Groupe A 8 Première division 4e de la poule 2 Huitièmes de finale -
1988-1989 Groupe A 5 Première division 3e de la poule L - -
1987-1988 Groupe A 8 Première division 6e de la poule 3 - -
1986-1987 Groupe A 10 Première division 6e du groupe 2 - -
1985-1986 Groupe A 10 Première division 2e du groupe 2 Quarts de finale -
1984-1985 Groupe A 10 Première division 2e du groupe 2 Quarts de finale -
1983-1984 Groupe A 8 Première division 5e du groupe 5 - -
1982-1983 Groupe A 10 Première division 7e du groupe 2 - -
1981-1982 Groupe A 10 Première division 6e de la poule A Barrages -
1980-1981 Groupe A 10 Première division 6e de la poule C Seizièmes de finale -
1979-1980 Groupe A 10 Première division 6e de la poule C Seizième de finale -
1978-1979 Groupe A 10 Première division 2e de la poule D Huitième de finale -
1977-1978 Groupe A 10 Première division 2e du groupe 3 Huitième de finale -
1976-1977 Groupe A 8 Première division 3e du groupe 1 Quart de finale -
1975-1976 Groupe 1 8 Première division 4e de la poule C Seizième de finale -
1974-1975 Groupe A 8 Première division 5e du groupe E - -
1973-1974 Groupe A 8 Première division 4e du groupe 2 Huitième de finale -
1972-1973 Groupe A 8 Première division 2e du groupe 4 Seizième de finale -
1971-1972 Groupe A 8 Première division 5e du groupe 8 - -
1970-1971 Groupe A 8 Première division 3e du groupe 4 Seizième de finale -
1969-1970 Groupe A 8 Première division 2e du groupe 2 Huitième de finale -
1968-1969 Groupe A 8 Première division Groupe 8 Huitième de finale -
1967-1968 Groupe A 8 Première division Groupe 3 - -
1966-1967 Groupe A 8 Première division Groupe 7 - -
1965-1966 Groupe A 8 Première division Groupe 7 Seizième de finale -
1964-1965 Groupe A 8 Première division Groupe 2 Seizième de finale -
1963-1964 Groupe A 8 Première division Groupe 2 - -
1962-1963 Groupe A 8 Première division Groupe 2 Huitième de finale -
1961-1962 Groupe A 8 Première division Groupe 7 Huitième de finale -
1960-1961 Groupe A 8 Première division Groupe 6 - -
1959-1960 Groupe A 8 Première division Poule B Seizième de finale -
1958-1959 Groupe A 8 Première division Poule E Huitième de finale -
1957-1958 Groupe A 8 Première division Poule A Seizième de finale -
1956-1957 Groupe A 8 Première division Poule E Seizième de finale -
1955-1956 Groupe A 8 Première division Poule F Seizième de finale -
1954-1955 Groupe A 8 Première division Poule B - -
1953-1954 Groupe A 8 Première division Poule D Huitième de finale -
1952-1953 Groupe A 8 Première division Poule D - -
1951-1952 Groupe A 8 Première division Poule D - -
1950-1951 Groupe A 8 Première division Poule F - -
1949-1950 Groupe A 8 Première division ? Seizième de finale -
1948-1949 Groupe A 8 Première division Poule H Huitième de finale -
1947-1948 Groupe A 5 Première division Poule F Huitième de finale -
1946-1947 Groupe A 4 Première division Poule D Huitième de finale -
1945-1946 Groupe A ? Première division ? - -
1944-1945 Groupe A ? Première division ? Huitième de finale -
1943-1944 Groupe A 8 Première division Poule 2 - -
1942-1943 Groupe A 5 Première division Zone Nord Demi-finale -
1938-1939 Groupe A ? Première division Poule D Finale Champion de France
1937-1938 Groupe A 5 Première division 1er de la poule A Finale -
1936-1937 Groupe A ? Première division - - -
1935-1936 Groupe A 7 Première division 2e de la poule A Huitième de finale -
1934-1935 Groupe A ? Première division ? Finale Champion de France
1933-1934 Groupe A 9 Première division 2e de la Poule D Finale -
1932-1933 Tournoi des Douze 12 Tournoi des Douze - - -
1931-1932 Tournoi des Douze 12 Tournoi des Douze - - -

Identité visuelleModifier

Couleurs et maillotsModifier

Les couleurs historiques du club sont le rouge et le blanc. Le maillot allie traditionnellement une moitié haute rouge et une moitié basse blanche, un short blanc et des chaussettes rouges. A partir de la saison 2002/2003, Serge Blanco est remplacé par Puma comme équipementier, qui conserve les couleurs historiques. Il est remplacé par Burrda en 2011[18], qui lance un maillot blanc avec une vague rouge. En 2016, Macron devient l'équipementier[19] et crée un maillot à dominante blanche. Pour la saison 2019-2020, le maillot domicile est entièrement rouge avec un drapeau basque sur le devant du col et des personnages de la culture populaire en filigrane[20].

Le maillot extérieur a évolué au fil des années : entièrement blanc avec un col rouge jusqu'au milieu des années 1990, il devient ensuite à dominante noire (aux couleurs de la Ville de Biarritz) avec une manche rouge et une manche blanche, qui deviennent ensuite noires. Il devient gris et blanc en 2016, avant de redevenir à dominante noire en 2019.

Lors des campagnes européennes des années 2000, un troisième jeu de maillots est créé aux couleurs du drapeau basque, l'ikurriña, qui devient ensuite le maillot extérieur. Un maillot spécial à dominante verte a également été utilisé pour les phases finales de la saison 1998/1999. Deux maillots ont été portés ponctuellement dans les années 2000 : noir avec des étoiles et rouge avec des vagues.

Modifier

Le , le club dévoile via un communiqué officiel son nouveau logo, « résultant de la combinaison d’éléments historiques et nouveaux, accompagné d'une nouvelle charte graphique dynamique »[21].

  Évolution du logo

PalmarèsModifier

 
Célébration de la victoire de 2006 au stade de France.

Les finales du BOModifier

Championnat de FranceModifier

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
Aviron bayonnais Biarritz olympique 13-8 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 18 000
Biarritz olympique USA Perpignan 3-0 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 23 000
USA Perpignan Biarritz olympique 11-6 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 24 600
Biarritz olympique USA Perpignan 6-0 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 23 000
RC Toulon Biarritz olympique 19-14[23] Parc des Princes, Paris 48 000
Biarritz olympique SU Agen 25-22 Stade de France, Saint-Denis 78 457
Biarritz olympique Stade français 37-34 Stade de France, Saint-Denis 79 475
Biarritz olympique Stade toulousain 40-13[24] Stade de France, Saint-Denis 79 474

Coupe d'EuropeModifier

 
Stade français - Biarritz olympique, demi-finale de la coupe d'Europe 2005
Date de la finale Coupe Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
Heineken Cup   Munster   Biarritz olympique 23-19 Millennium Stadium, Cardiff 74 534
Heineken Cup   Stade toulousain   Biarritz olympique 21-19 Stade de France, Saint-Denis 80 000
Amlin Challenge Cup   Biarritz olympique   Toulon 21-18 The Twickenham Stoop, Londres 9 376

Challenge Yves du ManoirModifier

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale
25 avril 1937 Biarritz Perpignan 3-0 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse
20 mai 1989 Narbonne Biarritz 18-12 Stade Maurice Trélut, Tarbes
1er juin 2000 Biarritz Brive 24-13 Stade Lescure, Bordeaux

Championnat de France EspoirsModifier

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale
21 mai 2000 Biarritz Saint-Savin 14-8 ?
28 mai 2017 (Elite 2) CA Brive Biarritz 32-29 Stade Lachaze, Ambares-et-Lagrave
13 mai 2018 (Elite 2) Biarritz CA Brive 14-13 Stade de Bouzet, Cestas

Personnalités du clubModifier

Anciens joueursModifier

Effectif professionnel 2019-2020Modifier

 
Alignements toulousain et biarrot en touche lors de la rencontre de la 3e journée opposant les deux équipes au Stadium.
Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections
(points marqués)
Dernier club Arrivée au club
(année)
Fin de contrat
(année)
Romain Ruffenach Talonneur 04/09/1994   France -   Montpellier 2019 2024
Elvis Levi Talonneur 21/02/1987   Australie -   Béziers 2014 2020
Kalivati Tawake Pilier 16/11/1988   Fidji 19 (10)   Waratahs 2018 2020
Vakhtangi Akhobadze Pilier 07/05/1993   Géorgie -   SU Agen 2018 2020
Guy Millar Pilier 23/04/1992   Australie -   Highlanders 2018 2020
Thomas Synaeghel Pilier 26/04/1987   France -