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Bernard Grasset (homme politique)

personnalité politique française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bernard Grasset et Grasset.

Bernard Grasset
Illustration.
Fonctions
Député de la 2e circonscription de la Charente-Maritime

(5 ans et 6 jours)
Élection 1er juin 1997
Législature XIe
Groupe politique SOC
Prédécesseur Jean-Guy Branger
Successeur Jean-Louis Léonard
Maire de Rochefort

(13 ans et 17 jours)
Prédécesseur Jean-Louis Frot
Successeur Hervé Blanché
Biographie
Date de naissance (85 ans)
Lieu de naissance La Rochelle (Charente-Maritime)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste

Bernard Grasset, né le à La Rochelle (Charente-Inférieure), est un homme politique français. Il est membre du Parti socialiste.

BiographieModifier

Haut fonctionnaireModifier

Au cours de sa carrière de haut fonctionnaire, Bernard Grasset est successivement: Préfet des Hautes-Alpes, préfet de police de Lyon, Préfet de la Charente-Maritime, préfet du Finistère, Haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie (le premier nommé après la signature des accords de Matignon) de 1988 à 1991, préfet de la Somme et de la région Picardie, directeur général de la police nationale et préfet d'Ille-et-Vilaine et de la région Bretagne.

Homme politiqueModifier

Bernard Grasset prend sa retraite de la haute fonction publique en 1995, et de retour dans sa région natale, il entame alors une carrière d'élu. Lors des élections législatives de 1997, il est porté par la « vague rose » et est élu dans la deuxième circonscription de la Charente-Maritime en battant Jean-Guy Branger, le député UDF sortant élu depuis 20 ans. Au cours de la XIe législature, il est membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, mais c'est surtout son rôle de rapporteur de la commission d'enquête sur « les agissements, l'organisation, le fonctionnement, les objectifs du groupement de fait dit "département protection sécurité"[1] et les soutiens dont il bénéficierait » qui marquera sa carrière parlementaire[2]. Pour les législatives de 2002, il choisit de ne pas se représenter mais son suppléant et adjoint à la mairie, André Bonnin, se fait battre par le maire UMP de Châtelaillon-Plage, Jean-Louis Léonard.

En 2001, il est élu maire de Rochefort en profitant des divisions de la droite locale, incapable de désigner un remplaçant à Jean-Louis Frot, le maire RPR élu depuis 1977. À la suite de cette élection, il prend la présidence de la communauté d'agglomération du pays rochefortais.

Lors de élections régionales de 2004, il figure sur la liste d'union de la gauche menée par Ségolène Royal et est élu conseiller régional de Poitou-Charentes.

Il est réélu maire de Rochefort le 16 mars 2008 avec 52,24 % des voix exprimées au second tour.

MandatsModifier

Député
Conseiller régional
Conseiller municipal / Maire
Mandats intercommunaux
Cumul de mandats dans la presse

Bernard Grasset a été épinglé pour son cumul de mandats dans l'Expansion de mars 2011[3]. Quelques jours plus tard, il publie un démenti dans Sud Ouest en avril concernant le montant de ses revenus d'élu, tout en confirmant quatre mandatures simultanées[4].

DécorationsModifier

Notes et référencesModifier

  1. Le service d'ordre du Front national
  2. Voir le rapport d'enquête sur le site de l'Assemblée nationale.
  3. « Les astuces des élus pour arrondir leurs fins de mois », sur LExpansion.com (consulté le 1er mai 2016)
  4. Jullian Dominique, « Bernard Grasset : « Une accusation scandaleuse » », sur SudOuest.fr (consulté le 1er mai 2016)
  5. Décret du 31 décembre 2012 portant promotion et nomination

Voir aussiModifier