Bergouey-Viellenave

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques

Bergouey-Viellenave
Bergouey-Viellenave
Église de Viellenave
Blason de Bergouey-Viellenave
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Félix Noblia
2020-2026
Code postal 64270
Code commune 64113
Démographie
Gentilé Burguetar-Erreitiar
Population
municipale
116 hab. (2019 en diminution de 7,2 % par rapport à 2013)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 25′ 26″ nord, 1° 03′ 19″ ouest
Altitude Min. 14 m
Max. 166 m
Superficie 11,37 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Bergouey-Viellenave
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Bergouey-Viellenave

Bergouey-Viellenave est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Burguetar-Erreitiar[1],[2].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Bergouey-Viellenave se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 79 km par la route[Note 1] de Pau[4], préfecture du département, à 47 km de Bayonne[5], sous-préfecture, et à 15 km de Saint-Palais[6], bureau centralisateur du canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[3]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Peyrehorade[3].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[7] : Arancou (2,4 km), Ilharre (3,7 km), Labets-Biscay (4,3 km), Labastide-Villefranche (4,4 km), Masparraute (4,8 km), Arraute-Charritte (4,8 km), Abitain (5,5 km), Escos (5,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Bergouey-Viellenave fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[8]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[9]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[10],[11]. La commune est dans le pays d’Agramont (Agaramonte), au nord de ce territoire.

Communes limitrophes de Bergouey-Viellenave[12]
Arancou
Arraute-Charritte   Labastide-Villefranche
Masparraute Labets-Biscay Ilharre

HydrographieModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Bergouey-Viellenave.

La commune est drainée par la Bidouze, le Lauhirasse, Minhurièta erreka, Chubitoco erreka, lamulariko erreka, pagolako erreka, sanseroiko erreka, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 15 km de longueur totale[13],[Carte 1].

La Bidouze, d'une longueur totale de 82,2 km, prend sa source dans la commune d'Aussurucq et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans l'Adour à Guiche, après avoir traversé 26 communes[14].

Le Lauhirasse, d'une longueur totale de 19,1 km, prend sa source dans la commune d'Arbouet-Sussaute et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Bidouze à Arancou, après avoir traversé 6 communes[15].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[16]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[16]

  • Moyenne annuelle de température : 13,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 336 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bidache », sur la commune de Bidache, mise en service en 1985[21] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[22],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 386,8 mm pour la période 1981-2010[23]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 38 km[24], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[25], à 14,3 °C pour 1981-2010[26], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[27].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « la Bidouze (cours d'eau) »[29], d'une superficie de 2 570 ha, un vaste réseau hydrographique drainant les coteaux du Pays basque[30],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 8] est recensée sur la commune[31],[Carte 3] : le « réseau hydrographique de la Bidouze et annexes hydrauliques » (2 867,4 ha), couvrant 30 communes dont 1 dans les Landes et 29 dans les Pyrénées-Atlantiques[32].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Bergouey-Viellenave est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[33],[34],[35]. La commune est en outre hors attraction des villes[36],[37].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (64,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,5 %), prairies (33,8 %), terres arables (17,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,3 %)[38].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameauxModifier

Quatre quartiers composent la commune de Bergouey-Viellenave[39] :

  • la Lande ;
  • Heyguelusse ;
  • le Village ;
  • Galin.

Quelques lieudits d'après les cartes IGN :

Voies de communication et transportsModifier

La commune est accessible par les routes départementales 256 et 310.

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Bergouey-Viellenave est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité modérée)[40]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[41].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment la Bidouze, le Minhurièta Erreka et le Lauhirasse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2009, 2013, 2014 et 2021[42],[40].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Bergouey-Viellenave.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[43]. 89,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 5]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 10],[44].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2013[40].

ToponymieModifier

Attestations anciennesModifier

Le toponyme Bergouey apparaît sous les formes Bergui (vers 982[45], cartulaire de Saint-Sever[46]), bergai (1150[47], sancta maria de bergui (1160[47]), Bergoy (1286[45], rôles gascons), berguy (1292[47] et 1304[47]), Bergoi (XIIIe siècle[45], collection Duchesne volume CXIV[48]), bergui (1305[47]), bergouey (1316[47]), Bergoey (1397[45], notaires de Navarrenx[49]) et Bergoney (1793 ou an II[50]).

Le toponyme Viellenave apparaît sous les graphies Villanueva et lo castet de Villanava (respectivement 1247[45] et 1308[45], collection Duchesne volume CXIV[48]), vilanova et vyllanueva (1249[47] pour les deux formes) et Viellenave-de-Bidache (1801[51], Bulletin des lois).

ÉtymologieModifier

Il pourrait avoir une origine latine[52].

Jean-Baptiste Orpustan signale que le nom basque moderne, Erreiti, est vraisemblablement la « forme raccourcie d’un ancien *iriberribehe(i)ti », soit « ville neuve d’en bas »[47].

Nom en basque et en occitan gasconModifier

Le nom basque de Bergouey-Viellenave est Burgue-Erreiti. Il fut normalisé par l'Académie de la langue basque le [53].

Les gentilés correspondants sont burguetar et erreitiar, normalisés eux-aussi le [53].

Son nom occitan gascon est Verguei[54].

HistoireModifier

La commune de Bergouey faisait partie du duché de Gramont[45]. Les ruines du premier château des Gramonts (XIe siècle) sont encore visibles à Viellenave.

Le , les trois communes d'Arancou, Bergouey et Viellenave-sur-Bidouze fusionnent. Le , Arancou redevient indépendante alors que Bergouey et Viellenave restent associées[55].

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
Écartelé au 1 d'azur à la croix de Saint Jacques cousue de gueules chargée en cœur d'une coquille renversée d'or ; au 2 d'or au lion de gueules armé et lampassé d'azur ; au 3 d'or à la vache passante de gueules ; au 4 d'azur au pont à trois arches d'or posé sur deux trangles ondées d'argent[56].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Élise Bergeret    
2001 2020 Jean-Pascal Larrodé DVD[57]  
2020 En cours Félix Noblia    
Les données manquantes sont à compléter.

IntercommunalitéModifier

La commune fait partie de trois structures intercommunales[58] :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[60].

En 2019, la commune comptait 116 habitants[Note 11], en diminution de 7,2 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
339348373403418449460444383
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
363369365340362338324308274
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
354335280224191180184173149
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
122100261146120112117111127
2015 2019 - - - - - - -
119116-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

De 1793 à 1968, la population indiquée ne reflète que celle de Bergouey, encore séparé de Viellenave, dont la population durant cette même période est décrite ci-dessous[51].

Évolution de la population
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
214185193199205209202206193
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
181165177142150139130133121
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
128106108978890838170
1962 1968 - - - - - - -
7151-------
(Sources : Cassini)

ÉconomieModifier

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Une carrière (sables et granulats) est en activité sur la commune.

Culture locale et patrimoineModifier

La fête communale a lieu le 15 août, à la suite de la fête patronale se déroulant fin juillet

Patrimoine linguistiqueModifier

 
Carte des sept provinces basques (1), 1863
 
Carte des sept provinces basques (2), 1863

Les deux versions de la Carte des sept provinces basques montrant la délimitation actuelle de l'euscara en dialectes, sous-dialectes et variétés dressée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte placent Bergouey-Viellenave en dehors de l'aire bascophone.

Le Recueil de linguistique et de toponymie des Pyrénées réalisé en 1887 par Julien Sacaze nous livre pour Bergouey et pour Viellenave une version en gascon, composée d'une traduction de deux textes mythologiques, ainsi que d'une liste des micro-toponymes de la commune.

Le Recueil des idiomes de la région gasconne réalisé en 1894 par le linguiste Édouard Bourciez nous livre pour Bergouey et pour Viellenave une version de la parabole de l'enfant prodigue traduite en gascon.

La carte du Pays basque français dressée en 1943 par Maurice Haulon laisse apparaître la "démarcation actuelle entre la langue basque et les dialectes romans", incluant les anciennes communes de Bergouey et de Viellenave-sur-Bidouze dans l'aire gasconophone.

Patrimoine civilModifier

Le château des Gramont fut construit au XIIe siècle. Une partie a survécu à l'usure du temps.

La commune présente un ensemble[63] de maisons et fermes anciennes (Sallahart[64] 1585, Apathe 1673, Barnetche[65], maison de maître[66] du XVIIe siècle).

Le pont dit romain[67], cité dès le XIIe siècle et remanié au XVIIIe siècle présente quatre arches sur la Bidouze.

Le moulin[68] accolé au pont de Viellenave et cité dès le XIIe siècle, fut reconstruit au XVIIe siècle. Les meules, four à pain et barrage sont en restauration depuis 2002.

Patrimoine religieuxModifier

L'église Saint-Jacques-le-Majeur[69],[70] du XIIIe siècle, restaurée au XIXe siècle, située sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, est inscrite comme monument historique pour son portail en façade roman. Elle recèle[71] un bénitier et deux statues inventoriées par le ministère de la Culture, un siège de célébrant[72] du XIXe siècle, un bénitier[73] du XVe siècle, un ensemble du maître-autel[74] (autel, gradin d'autel, tabernacle) du XIXe siècle, ainsi que deux verrières[75] (saint Jacques le Majeur et sainte Jeanne d'Arc).

L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie[76] date du XIXe siècle. Elle possède trois verrières, un confessionnal, un chemin de croix et cinq statues inventoriées[77] par le ministère de la Culture.

Le cimetière possède trois stèles discoïdales[78],[79],[80] répertoriées par le ministère de la Culture.

ÉquipementsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Pour approfondirModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[18].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[28].
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Bergouey-Viellenave » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Bergouey-Viellenave », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Bergouey-Viellenave », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  5. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

RéférencesModifier

  1. Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux : Pyrénées-Atlantiques, Paris, Archives et Culture, , 167 p. (ISBN 978-2-35077-151-9).
  2. - Académie de la langue basque
  3. a b et c « Métadonnées de la commune de Bergouey-Viellenave », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Bergouey-Viellenave et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Bergouey-Viellenave et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. Stephan Georg, « Distance entre Bergouey-Viellenave et Saint-Palais », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Communes les plus proches de Bergouey-Viellenave », sur www.villorama.com (consulté le ).
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  9. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  10. « Toponymes Nafarroa Beherea », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  11. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  12. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an et ao Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  13. « Fiche communale de Bergouey-Viellenave », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  14. Sandre, « la Bidouze ».
  15. Sandre, « le Lauhirasse ».
  16. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  17. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
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  19. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  20. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  21. « Station Météo-France Bidache - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  22. « Orthodromie entre Bergouey-Viellenave et Bidache », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  25. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  26. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  27. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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