Benjamin Hoffmann

romancier français
Benjamin Hoffmann
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Hoffmann en 2021 (Portrait de John C. Kieger)
Naissance (36 ans)
Villeurbanne (France)
Activité principale
Écrivain et universitaire
Formation
Auteur
Langue d’écriture Français, Anglais
Genres
Roman, récit, essai

Benjamin Hoffmann est un écrivain et universitaire français né le à Villeurbanne. Il est l'auteur de romans et d'essais parus en France et aux États-Unis.

BiographieModifier

Né en 1985, Benjamin Hoffmann grandit à Bordeaux. Après un baccalauréat littéraire au Lycée Montesquieu, il obtient une licence de lettres modernes et une licence de philosophie à l'université de Bordeaux. À partir de 2006, il est étudiant à l'université de la Sorbonne où il reçoit un master II de littérature française, après avoir consacré un premier mémoire à l’œuvre de Casanova et un second aux romans de Sade. Il étudie également à l'École normale supérieure dont il sort diplômé en littérature et philosophie en 2010. Son premier livre, Le monde est beau, on peut y voyager, est publié en 2008 par les éditions Bastingage. En 2009, il devient Language Assistant dans le département de français d'Amherst College (États-Unis)[1]. La mort soudaine de son père, Patrick Hoffmann, lui inspire un récit intitulé Père et fils, publié en 2011 par les Éditions Gallimard dans la collection de l'Arpenteur. La même année, il publie aux Éditions Bastingage son deuxième roman, Anya Ivanovna.

En 2010, il est admis en doctorat par l'université Yale où il travaille sous la direction de Thomas M. Kavanagh et Christopher L. Miller. Il termine en 2015 une thèse consacrée aux représentations de l'Amérique dans la littérature française du dix-huitième siècle. Intitulée L’Amérique posthume, elle est publiée en France par Éditions Classiques Garnier et aux États-Unis par The Pennsylvania State University Press. Il est actuellement professeur associé à l'université d'État de l'Ohio où il enseigne la création littéraire et la littérature française d'Ancien Régime.

Ses romans explorent des thèmes tels que le voyage, l’exil, les relations familiales, le deuil, le mensonge, les nouvelles technologies et l’Amérique contemporaine. Dans American Pandemonium (2016), il offre une représentation des États-Unis qui appartient au genre de la littérature dystopique. Le roman est salué par Le Monde des livres qui souligne “l’équilibre du texte entre récit d’aventure et architecture complexe” et “la plasticité du style, qui permet au livre de passer d’un registre à l’autre.”[2]

Directeur du « Centre d'Excellence » et de la « Résidence d'écriture Jules Verne » à l'université Ohio State, il consacre ses recherches aux études transatlantiques, à la littérature et à la philosophie du XVIIIe siècle, à l'introduction du bouddhisme en Occident et à la théorie littéraire[3].

ŒuvresModifier

LivresModifier

Livres en traductionModifier

Sélection de textesModifier

BibliographieModifier

  • Vivre après, article de Maxime Maillard sur Père et fils, Revue Europe, .

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier