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Bellecroix

établissement humain en France

Bellecroix
Bellecroix
Porte de Sarrelouis, fort de Bellecroix
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Ville Metz
Arrondissement Metz
Canton Metz-Ville-2
Code postal 57070
Démographie
Population 5 400 hab.
Densité 4 865 hab./km2
Fonctions urbaines Quartier résidentiel, historique
Étapes d’urbanisation Époque moderne, Époque contemporaine
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 15″ nord, 6° 11′ 43″ est
Superficie 111 ha = 1,11 km2
Site(s) touristique(s) fort de Bellecroix, caserne Steinmetz
Transport
Gare Metz-Ville
Bus L1, C11, C13, N18, P108 et P109
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Metz

Voir sur la carte administrative de Metz
City locator 14.svg
Bellecroix

Bellecroix est un quartier de la ville de Metz situé sur une colline boisée, séparé du centre-ville par la Seille.

GéographieModifier

SituationModifier

Le bas du quartier est marqué par les fortifications de Cormontaigne, avec notamment la fortification de Bellecroix, offrant une vue sur le centre de Metz. Il est classé zone urbaine sensible (ZUS)[1], c’est un quartier d’habitats constitués d’ensembles collectifs.

Ancienne divisionModifier

Avant l'annexion à Metz de la commune de Plantières Queuleu, Bellecroix était divisé entre cette dernière et la ville, comprenant elle sa moitié ouest.

ToponymieModifier

Belle-Croix (La Double-Couronne de)[2] :

— Ou haut de Desiremont c'on dict la Belle-Croix, 1497 (chron. Ph. de Vign.).

— Le Crucifis en Dessiremont, 1497 (chron. Ph. de Vign.).

— La Maison de Belle-Croix on hault de Desirmont, 1518 (chron. Ph. de Vign.).

— La Belle-Creux, 1552 (chron. rim. Au.).

— Le Mont à la Belle-Croix, 1553 (Siége de Metz, par Salignac).

— La Belle-Croix vers Saint-Julien, 1635 (Journ. J. Bauch.).

fort, commune de Metz : voy. Desiremont.

Le fort de Belle-Croix fut élevé par Cormontaigne en 1734 pour défendre les abords de Metz.

HistoireModifier

Le nom de Bellecroix est associé à celui de d'Esiremont. Il désigne en fait la colline sur le flanc de laquelle se trouvait autrefois le village de Saint-Julien(-les-Metz) et le lieu-dit de Belle Croix.

Ce nom vient d'une grande croix en pierre qui y était situé.

Plus tard, Eve de Gournay y fit construire une chapelle qu'elle offrit aux Grands Carmes de Metz.

Cette chapelle devint rapidement un lieu de pèlerinage. Chapelle et croix furent détruites en 1731 pour faire place à la construction du fort de Bellecroix[2].

AdministrationModifier

Il appartient au canton de Metz-Ville-2.

Lieux et monumentsModifier

 
Église Saint-François-d’Assise.

RéférencesModifier

  1. « ZUS Bellecroix - Zone Urbaine Sensible - SIG Politique de la Ville », sur sig.ville.gouv.fr (consulté le 20 juillet 2019)
  2. a et b Ernest de Bouteiller, Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, rédigé en 1868 sous les auspices de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, (lire en ligne)

BibliographieModifier

  • Victor Simon, « Notice sur la source d’eau salée du fort de Bellecroix et sur la formation keupérienne » dans les Mémoires de l’académie de Metz, 1831-32, 13e année, pp. 89-90.
  • « Metz. Le quartier de Bellecroix », Metz, Images du mois, no 25, 1966, p. 7.
  • Bernard Houssemand, Bellecroix, colline messine, Serpenoise, Metz, s. d., 55 p.
  • Bernard Houssemand, « La libération de Metz en 1944. Le combat de Bellecroix », Les Cahiers lorrains, 3, 1988, pp. 331-339.
  • Monique Sary, « Le fort de Bellecroix », Vivre à Metz, no 64, 1982, pp. 24–25.