Beauval (Somme)

commune française du département de la Somme

Beauval
Beauval (Somme)
Le centre-ville de Beauval est à l'ouest de la RN 25.
Blason de Beauval
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité CC du Territoire Nord Picardie
Maire
Mandat
Bernard Thuillier
2020-2026
Code postal 80630
Code commune 80071
Démographie
Gentilé Beauvalois
Population
municipale
2 095 hab. (2017 en diminution de 1,23 % par rapport à 2012)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 06′ 23″ nord, 2° 19′ 49″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 164 m
Superficie 22,56 km2
Élections
Départementales Canton de Doullens
Législatives 4e circonscription de la Somme
Localisation
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Beauval
Liens
Site web https://www.beauval.fr/

Beauval est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Beauval est située à une trentaine de kilomètres au nord d'Amiens, en direction de Doullens (5 km), sur la route nationale 25 (RN 25).

Géographie physiqueModifier

Nature du sol et du sous-solModifier

Le sol de la commune est de formation tertiaire et quaternaire, on a retrouvé dans le sous-sol de la commune des fossiles de belemnites, de Mosasaurus, de Térébratule de dents de squale. Sous la couche de terre végétale se trouve successivement des couches de gros galets recouverts de cailloux fins, du calcaire grossier avec des ossements de mammouth[1].

Des carrières de sable phasphaté ont été exploitées dans la commune. Appartenant à M. Bernard, elles étaient considérées comme épuisées à la fin du XIXe siècle[2],[3],[4].

Relief, paysage, végétationModifier

Le relief de la commune est celui d'un plateau traversé par une vallée sèche. Le point culminant se trouve à une altitude de 170 mètres, au sud de la commune[1].

HydrographieModifier

Aucun cours d'eau ne traverse la commune. À la fin du XIXe siècle, la nappe phréatique était située à 35 m de profondeur[1].

ClimatModifier

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vents dominants du nord-ouest.

Géographie humaineModifier

Urbanisme et aménagement du territoireModifier

La commune présente un habitat groupé.

Transports en communModifier

En 2019, la localité est desservie par la ligne d'autocars no 22 (Doullens - Villers-Bocage - Amiens) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés et la ligne no 25, le jeudi, jour de marché à Doullens. La ligne no 26 (Doullens - Bernaville - Abbeville) permet les déplacements vers Abbeville[5].

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Beauval
Longuevillette Gézaincourt et
Doullens
Authieule
Candas   Terramesnil
La Vicogne Beauquesne

ToponymieModifier

On trouve plusieurs formes pour désigner Beauval dans les textes anciens : Bella Vallis, Belval, Biauval, Biauvalis, Belleaval[1].

Le nom de la localité est attesté sous la forme de Bellavalle au XIIe siècle[6].

Beauval signifierait la « belle vallée ». Si le mot val est aujourd'hui masculin, le mot latin vallis lui, est féminin.

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Des haches en pierre polie furent retrouvées sur le territoire communal[1].

AntiquitéModifier

Des fragments de poteries gauloises et des monnaies romaines de Postume et d'Antonin le Pieux[1].

Moyen ÂgeModifier

Au Moyen Âge, la châtellenie de Beauval est détenue par la famille Campdavaine. En 1219, Hue Campdavaine octroie une charte communale aux habitants de Beauval.

Au XIVe siècle, sous le règne de Charles V, les Grandes compagnies ravagent Beauval.

En 1415, le seigneur de Beauval de la famille de Maison de Châtillon meurt à la Bataille d'Azincourt[1].

Epoque moderneModifier

En 1597, le roi Henri IV établit son camp à Beauval après le siège d'Amiens, en poursuivant l'armée du roi d'Espagne.

En 1789, les Cahiers de doléances du tiers état de Beauval demandaient la suppression de la gabelle (impôt sur le sel).

Époque contemporaineModifier

 
Gare de Beauval et usine Saint Frères.

En 1810, trois frères de la famille Saint originaire de Beauval, Pierre-François l’aîné, Jean-Baptiste et Pierre-François, exerçaient à Beauval la profession de tisserands, comme leur père. En 1814, les trois frères s’associèrent pour fabriquer des toiles d’emballage. Pierre-François l’aîné organisa la fabrication des toiles à Beauval, son frère Jean-Baptiste et ses gendres s’installèrent à Rouen, en 1828, pour en faire commerce. Pierre -François, le troisième frère fut chargé à Amiens de l’achat des matières premières, lin et étoupes ainsi que de la vente des toiles. Plusieurs centaines de tisserands travaillaient pour eux[7],[8].

À partir de 1845, les frères Saint produisirent des sacs en toile de jute. Le jute était un produit nouveau dans l’Europe de cette époque, réputé pour sa robustesse. La fabrication de toile et de sac en jute était stimulée par l'essor de la production agricole et industrielle consommatrice de sacs de toile. La fibre de jute, dont la production était localisée aux Indes britanniques, était bon marché et réputée pour sa solidité. L'industrie textile fit la prospérité de Beauval, dominée par la famille Saint pendant un siècle, des années 1850 à 1950[8].

La commune de Beauquesne fut desservie de 1889 à 1949 par un chemin de fer secondaire à voie métrique de la Ligne d'Albert à Doullens. Cette ligne de chemin de fer permit le développement de l'extraction de phosphate découvert dans la commune en 1885 et de silex ainsi que le transport de la production de textile, briques, tuiles vers les centres de consommation de Doullens, Albert ou Amiens.

Fin XIXe siècle, découverte de terres à phosphates. Les propriétaires vendent et se construisent de belles maisons[9].

Deuxième Guerre mondiale

La commune a été décorée de la Croix de guerre 1939-1945 le avec étoile de bronze[10].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Doullens[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 14 à 44 communes.

IntercommunalitéModifier

La commune était membre de la communauté de communes du Doullennais, créée fin 1992.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Territoire Nord Picardie, dont la commune est désormais membre.

Tendances politiques et résultatsModifier

L'équipe du maire sortant, élu en décembre 2017 à la suite de dissensions et de démissions en série dans la précédente équipe, a remporté la majorité des sièges du conseil municipal dès le premier tour des municipales 2020[12] avec 57.44 % des suffrages exprimés, devançant la liste de B. Candas qui a obtenu 42,55 % des voix, lors d'un scrutin marqué par un taux d'abstention modéré, compte tenu de la crise du Covid-19, de 45,79 %[13].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014[14] Pierre Lucas DVG  
mars 2014[15] 30 août 2015[16] René Cazier SE Retraité
Décédé en fonction
12 septembre 2015[17] 2 décembre 2017 Jacques Rabouille SE Retraité
2 décembre 2017[18],[19] En cours
(au 21 février 2020)
Bernard Thuillier SE  

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2017, la commune comptait 2 095 habitants[Note 1], en diminution de 1,23 % par rapport à 2012 (Somme : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6301 8011 7012 0502 3022 3812 6512 5842 568
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6312 7162 6402 5602 4782 2742 2613 7092 487
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7612 9792 9852 4962 4052 2852 1952 2492 132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 1732 1922 2062 2742 2862 2432 1512 1452 101
2017 - - - - - - - -
2 095--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Le 13 décembre 2014, on inaugure l'école du Valençon. Cet établissement compte alors cinq classes de maternelle et sept classes élémentaires. Une salle de repos, une salle de motricité et une salle d'accueil périscolaire complètent le dispositif qui comporte également une salle informatique et un Rased (Réseau d'aides spécialisées pour les élèves en difficulté)[23].

Culture et sportsModifier

L'ancienne école primaire est reconvertie en 2020 pour constituer un pôle socio-culturel et sportif comprenant un dojo, une salle de danse, une bibliothèque, une médiathèque ou encore une salle de formation. L'équipement conçu par l'architecte Yves-Franck Kiki est évalué à 1 769 130 € TTC, dont 544 378 €  restent à la charge de la commune[24],[25].

Culture locale et patrimoineModifier

 
Église Saint-Nicolas.

Lieux et monumentsModifier

  • Oratoire Saint-Charles-Borromée, archevêque de Milan au XVIe siècle, en honneur à Charles Saint, donateur de l'église moderne[31].
  • Monument aux morts, orné de la dculpture Le Poilu victorieux d'Eugène Bénet[32],[33].
  • Parcours pédestre dit le « Circuit du Papillon », qui permet de découvrir la commune de Beauval et son passé industriel, avec un parcours de 10,700 km[34].
  • Le cimetière de Beauval, qui comprend une partie militaire où reposent 234 soldats britanniques , 5 canadiens, 8 Australiens et un Néo-zélandais tués lors de la Première Guerre mondiale[35]

Personnalités liées à la communeModifier

Beauval et le cinémaModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune reprennent celles des seigneurs de Beauval figurant sur un sceau de Robert de Beauval de 1262 :

Blasonnent :

  • d'azur à trois gerbes d'avoine d'or posées deux et une[37].

Ornement extérieur :

  • Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze. Citation à l'ordre du régiment du  : « vaillante et courageuse commune, atteinte par l'ennemi le 20 mai 1940, et qui n'en a pas moins continué, dans la clandestinité, le bon combat. Détention d'armes, seize de ses fils déportés ou internés, dont trois morts dans les camps de concentration. »

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Père Daire, Histoire civile, ecclésiastique et littéraire de la ville et du doyenné de Doullens, Arras, Topino libraire, 1784 - Lire sur Gallica.

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

  • « Beauval », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 22 février 2020).

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f et g Notice géographique et historique sur la commune de Beauval, rédigée le 30 octobre 1897 par M. Petit, instituteur, Amiens Archives départementales de la Somme Lire en ligne
  2. Albert Bor, Les Phosphates de Beauval, Amiens, Imprimerie T. Jeunet, , 110 p. (lire en ligne), disponible sur Gallica.
  3. « Carrières épuisées de sable phosphaté à Beauval (Somme). Poches formées par la craie Sénonienne. - P. Dujardin, sc. - Herbert, phot. - Imp. Witmann. - Extrait du "Bulletin de la Société d'Encouragement", 4e série, n° 85 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 23 février 2020).
  4. « Carrières de sable phosphaté à Beauval (Somme) (appartenant à M. Bernard). - P. Dujardin, sc. - Herbert, phot. - Imp. Witmann. - Extrait du "Bulletin de la Société d'Encouragement", 4e série, n° 85 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 23 février 2020).
  5. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  6. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1138.
  7. http://www.patrimoine-industriel-somme.com/patrimoine-industriel/historique/
  8. a et b DAVID VANDEVOORDE, « Saint Frères, les corons du jute parlent encore », Le Courrier picard, (consulté le 9 septembre 2017)
  9. André Guerville, Pigeonniers et girouettes en pays de Somme, F. Paillart, éditeur, Abbeville, 2007, 311 p., p.63
  10. « Communes décorées de la Croix de guerre 1939-1945 » [PDF], Mémorial des batailles de la Marne - 51 Dormans, (consulté le 23 février 2020).
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Benoit Delespierre, « Bernard Thuillier veut bâtir à long terme à Beauval : Le maire sortant se présente avec un projet et une équipe pour « ce mandat et les suivants », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2020) Maire sortant, élu en décembre 2017 à la suite de dissensions et de démissions en série dans la précédente équipe, Bernard Thuiller, 65 ans « dont dix-neuf ans de mandats » se présente à la tête d’une équipe qui allie continuité et renouvellement.
  13. « Résultat élection municipale 2020 Beauval », sur https://www.20minutes.fr (consulté le 25 mai 2020).
  14. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,
  15. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  16. « Le maire, René Cazier, est décédé ce dimanche », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne)
  17. « Jacques Rabouille, élu maire sans surprise maire de Beauval », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne)
  18. « Élections à Beauval: la liste de Bernard Thuillier l’emporte », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne)
  19. « Le conseil repart du bon pied à Beauval », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne)
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  23. Le Courrier picard, 18 décembre 2014, Picardie maritime, p. 19.
  24. « La transformation de l’ancienne école en pôle socio-culturel est en bonne voie à Beauval : Le conseil municipal de mardi soir a évoqué toutes les aides qui vont être demandées pour ce projet d‘un coût estimé à 1 900 000 € hors taxes. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2020).
  25. Benoît Delespierre et Éric Sara, « C’est parti pour la future médiathèque à Beauval : Le conseil municipal a donné le coup d’envoi des travaux du pôle socio-culturel et sportif dans l’ancienne école. À un mois des élections, le sujet a fait débat », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2020).
  26. « Aquarelle : Église de Beauval. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 23 février 2020).
  27. M. Milvoy, « Plan de l'église de Beauval », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 23 février 2020).
  28. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église de Beauval, canton de Doullens, chef-lieu d'arrondissement, d'après nature, 8 oct. 1872 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 23 février 2020).
  29. M. Milvoy, « Plan : Église de Beauval : coupe longitudinale », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 23 février 2020).
  30. « Église de Beauval. - Phototypie Berthaud. - Extrait de la "Soc. des Antiquaires de Picardie" », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 23 février 2020).
  31. a et b André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 170 (ASIN B000WR15W8).
  32. « Le choix », 1914-1918 : Les monuments aux morts dans la Somme, sur https://www.monumentsauxmorts1418somme.com (consulté le 23 février 2020).
  33. Martine Aubry, « Beauval (80630) », Les monuments aux morts France - Belgique - Autres pays, (consulté le 23 février 2020).
  34. Émilie Da Cruz, « Le circuit du papillon à redécouvrir à Beauval : La commune a remis au goût du jour une balade de 10,7 km avec un balisage facilement repérable. De quoi voir les traces du riche passé industriel de Beauval. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2020).
  35. « Beauval communal cemetery (Somme) », Cimetières militaires, Horizon 14-18 (consulté le 23 février 2020).
  36. « Charles Saint (1826-1902) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  37. Jean Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, Abbeville, 1972, F. Paillart pp. 21-22