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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bataille du Dogger Bank.
Bataille du Dogger Bank
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean Bart
Informations générales
Date
Lieu Dogger Bank
(mer du Nord)
Issue Victoire française
Belligérants
Drapeau du royaume de France Royaume de FranceDrapeau des Provinces-Unies Provinces-Unies
Commandants
Jean BartRutger Bucking †
Forces en présence
7 frégates
1 brûlot
4 autres
5 frégates
112 navires marchands
Pertes
1 200 prisonniers
3 frégates capturées
25 navires marchands capturés
25 navires marchands incendiés

Guerre de la Ligue d'Augsbourg

Batailles

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Coordonnées 54° 43′ 26″ nord, 2° 46′ 08″ est

Géolocalisation sur la carte : Europe

(Voir situation sur carte : Europe)
Bataille du Dogger Bank

Géolocalisation sur la carte : mer du Nord

(Voir situation sur carte : mer du Nord)
Bataille du Dogger Bank

La bataille du Dogger Bank est une bataille navale livrée en mer du Nord le , pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1689-1697).

Sommaire

DéroulementModifier

Un convoi de 112 navires marchands, escorté par cinq navires de guerre hollandais armés de 24 à 44 canons, est attaqué par une escadre de corsaires français commandée par Jean Bart.

Les corsaires, disposent de la supériorité numérique sur les navires d'escorte, ainsi que d'une plus grande puissance de feu. De plus, leurs équipages sont constitués de vétérans très expérimentés.

La bataille commence à 19 heures. La frégate de Jean Bart, le Maure (54 canons), engage le combat avec le Raadhuis-van-Haarlem, le plus puissant des navires hollandais. Trois heures de lutte sont nécessaires pour en venir à bout et son commandant Rutger Bucking est tué. Les autres bâtiments hollandais succombent l'un après l'autre, tandis que vingt cinq navires marchands sont incendiés et autant capturés. Pour les corsaires, il était temps: seize vaisseaux ennemis et deux brûlots se profilent à l'horizon.

Poursuivi par une véritable meute, l'escadre de Jean Bart et ses prises trouvent refuge au Danemark début juillet puis regagnent Dunkerque, leur port d'attache, le 28 septembre, au nez et à la barbe des vaisseaux britanniques de Benbow et néerlandais de l'amiral Wanzel, avec 1 200 prisonniers.

Navires engagésModifier

Royaume de FranceModifier

  • Le Maure, pavillon amiral, frégate, 54 canons, capitaine Jean Bart, 15 tués, 16 blessés
  • L’Adroit, frégate, 44 canons
  • Le Mignon, frégate, 44 canons
  • Le Jersey, frégate, 40 canons
  • Le Comte, frégate, 40 canons
  • L’Alcyon, frégate, 38 canons
  • Le Milfort, frégate, 36 canons
  • Le Tigre, brûlot
  • Le Saint Jean, barque longue
  • Le Deux Frères, barque longue
  • Le Lamberly, 8 canons
  • La Bonne Espérance, 6 canons.

Provinces-UniesModifier

  • Le Raadhuis-van-Haarlem, pavillon amiral, 44 canons, capitaine Rutger Bucking (tué), capturé
  • Le Comte de Solnis, 38 canons, capturé
  • Le Wedam, 38 canons, capturé
  • Deux navires de 24 canons
  • 112 navires marchands.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Sources et bibliographieModifier

  • Jean-Jacques Michaud, « Le Soleil de glace », revue Navires et Histoire, no 36, juin/juillet 2006.
  • Guy Le Moing, Les 600 plus grandes batailles navales de l'Histoire, Rennes, Marines Éditions, , 620 p. (ISBN 9782357430778)

Articles connexesModifier