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La bataille de Tann a lieu le entre les armées de l'empire d'Autriche et l'armée française du général Louis Nicolas Davout pendant la Cinquième Coalition. L'armée autrichienne y est défaite.

PréambuleModifier

Le , le duc d'Auerstaëdt quitta Ratisbonne pour se porter sur Neustadt et se rapprocher d'Ingolstadt, afin de compléter le projet de l'Empereur qui était de manœuvrer sur l'ennemi qui avait débouché de Landshut, et de l'attaquer dans le moment même où, croyant avoir l'initiative, il marchait sur Ratisbonne.

DéroulementModifier

Le à la pointe du jour, le duc d'Auerstaëdt se mit en marche sur deux colonnes[1] :

La division Saint-Hilaire arrivée au village de Peissing, y rencontra l'ennemi plus fort en nombre. Le général Saint-Hilaire soutenu par le général Friant, culbuta tout ce qui était devant lui, enleva les positions de l'ennemi, lui tua une grande quantité de monde et lui fit de 600 à 700 prisonniers[2].

Le 72e de ligne se distingua dans cette journée et le 57e régiment de ligne honora son surnom le Terrible obtenu en 1793, en Italie où seul il a abordé et successivement défait 6 régiments autrichiens.

Sur la gauche, à deux heures après midi, le général Morand rencontra également une division autrichienne qu'il attaqua en tête, tandis que le François Joseph Lefebvre avec un corps bavarois parti d'Abensberg, vint le prendre en queue. Cette division fut bientôt débusquée de toutes ses positions, et laissa quelques centaines de morts et de prisonniers. La totalité du régiment des dragons de Levenher fut détruit par les chevau-légers bavarois, et son colonel fut tué.

À la chute du jour le corps d'armée de Lefebvre fit sa jonction avec celui de Davout.

Notes, sources et référencesModifier