Barthélémy Jobert

historien de l'art français
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Barthélemy Jobert, né le 6 octobre 1962[1], est un historien de l'art français, spécialiste du XIXe siècle. Président de l'université Paris-Sorbonne de mars 2012 jusqu'au 1er janvier 2018, il a été l'un des protagonistes de la fusion de l'université Paris-Sorbonne avec UPMC qui a mené à la création de Sorbonne Université le 1er janvier 2018.

ParcoursModifier

Après des études d'histoire à l'École normale supérieure (1982-1988) et une agrégation, il soutient en 1994 une thèse de doctorat à l'université Paris-Sorbonne intitulée « La réception de l’école anglaise en France, 1802-1878 : un aspect des relations artistiques franco-britanniques au XIXe siècle »[2].

Parallèlement à ses recherches de doctorat, il est teaching assistant à l’université Harvard et surtout chargé du fonds d'estampes anglaises au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale (1988-1992)[2].

Nommé en 1995 maître de conférences d’histoire de l’art moderne à l'université Paris-Sorbonne, il est boursier Focillon de l'université Yale en 2000 et enseigne à l'École du Louvre. Habilité à diriger des recherches en 1998, il est élu professeur d'histoire de l'art à l'université Grenoble-II en 2001 puis à l'université Paris-Sorbonne en 2004[2].

Il coordonne en 2010-2011 la participation de Sorbonne Universités aux programmes du Grand Emprunt (Labex, Idex).

Il est élu une première fois président de l'université Paris-Sorbonne en mars 2012, puis réélu pour un second mandat en mars 2016[3].

RecherchesModifier

Barthélemy Jobert est spécialiste de l'histoire de l'art européen (France, Angleterre) du XIXe siècle. À l'origine spécialiste de l'estampe anglaise, il a été commissaire de l'exposition « Bonington graveur et lithographe » à la Bibliothèque nationale (1992) puis, en 1994, commissaire pour les estampes de l'exposition « D'outre-Manche : l'art britannique dans les collections publiques françaises » (Musée du Louvre)[2].

Il a également été commissaire associé d'expositions sur le romantisme français comme « Delacroix, le trait romantique » (Bibliothèque nationale de France, 1998), « Le sentiment de la montagne » (musée de Grenoble, 2002) ou, pour « L'estampe encore », commissaire de Girodet (Cleveland Museum of Art, New York, Metropolitan Museum, Paris, Musée du Louvre, 2005-2006)[2],[3].

DistinctionsModifier

PublicationsModifier

SourcesModifier

Liens externesModifier