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Baccalauréat en France

diplôme français
(Redirigé depuis Baccalauréat (France))
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Baccalauréat.

En France, le baccalauréat , souvent appelé bac[1], est un diplôme national récompensant la fin des études secondaires générales, technologiques ou professionnelles. Il correspond au niveau international CITE/ISCED 3.

La réussite à cet examen (conditionnée par l'obtention d'un nombre de points supérieur à 50 % du total possible) est la norme pour accéder à l'enseignement supérieur. Le baccalauréat est considéré comme le premier grade universitaire, l'examen des candidats étant jusqu'au début du XXe siècle effectué exclusivement par les professeurs des facultés des lettres et des sciences.

Le mot baccalauréat est issu de l'altération de l'ancien français bacheler et du latin médiéval baccalarius, « jeune homme qui aspirait à devenir chevalier »[2], sous l'influence de laureare « couronner de lauriers »[3], les docteurs parant le front des nouveaux bacheliers de baies[réf. nécessaire] de laurier[4]. Le terme est apparu au sein de l'Université de Paris au XIIIe siècle pour désigner un grade intermédiaire vers la maîtrise ès arts ou les doctorats en droit, en théologie et en médecine, il s'est répandu ensuite dans les autres universités de France et en Angleterre via l'Université d'Oxford. Il fut repris par Napoléon Ier lors de l'instauration de l'Université de France en 1808, au sein de laquelle les baccalauréats ès lettres et ès sciences, dont est directement issu le baccalauréat général actuel, reprirent en partie le rôle de la maîtrise ès arts dans les anciennes universités.

Dans le système universitaire de tradition anglo-saxonne le baccalauréat est quant à lui devenu un grade sanctionnant généralement le premier cycle des études supérieures. Il correspond au niveau international CITE/ISCED 6 (licence française).

Le baccalauréat français correspond à l'examen ou au « diplôme de maturité » dans de nombreux pays européens.

Le baccalauréat est appelé familièrement « bac », et, anciennement, « bachot ».

Sommaire

Histoire du baccalauréat en FranceModifier

Du Moyen Âge à la Révolution françaiseModifier

Les premiers baccalauréats datent en France du XIIIe siècle avec l'apparition de l'Université de Paris. Le baccalauréat est alors conféré dans les quatre facultés : faculté des arts, de médecine, de droit et de théologie. Il s'agit du premier grade obtenu dans chacune de ces facultés, la faculté des arts étant généralement un préalable aux autres facultés : le baccalauréat de théologie, par exemple, était donc supérieur au baccalauréat des arts et de même que la licence des arts. Le bachelier (il ne s'agit alors que de garçons) peut ensuite préparer la licence de sa faculté afin d'obtenir le droit d'enseigner (licencia docendi : permission d’enseigner) dans celle-ci. En tant que bachelier, il peut assister un professeur pour l'enseignement en direction des candidats au baccalauréat en étant responsable des cours dits « extraordinaires ».

La réforme napoléonienneModifier

Après la Révolution française qui supprime les universités, le baccalauréat a été réorganisé pour les cinq disciplines (sciences, lettres, droit, médecine, théologie) par Napoléon Ier en 1808, avec les deux autres grades, la licence et le doctorat. Le baccalauréat devient alors un grade d'État. Le décret du 17 mars 1808 fixe les règles à suivre pour obtenir ces grades. Les deux nouveaux baccalauréats, baccalauréat des lettres et baccalauréat des sciences, s'inscrivent dans l'héritage de la maîtrise des arts. Les baccalauréats de chaque discipline ne sont pas de même niveau, ainsi le baccalauréat des lettres est un préalable à la présentation aux épreuves des autres baccalauréats. Le baccalauréat en droit est obtenu après deux années d'études dans la faculté de droit. Napoléon, par ce décret impérial, étatise l'éducation jusque là tenue par l'Église afin de produire pour la nation une élite administrative et politique[5].

Le baccalauréat est créé en 1808, mais sa première édition n'a lieu qu'en 1809. Cette année inaugurale ne voit que 31 bacheliers (30 bacheliers es lettres, 1 bachelier es lettres et es sciences). Fait curieux, l'Académie de Paris ne présente aucun candidat. L'Académie de Douai en compte 10, celle d'Amiens 9, celle de Strasbourg 7, et celle de Rennes 4. On délivre plus d'un millier de diplômes en 1812, plus de deux mille en 1816[6].

En 1830, apparaît la distinction entre lettres et sciences et est introduite la première épreuve écrite (consistant en une composition française ou la traduction d'un passage d'un auteur classique) et, en 1840, des mentions très bien, bien et assez bien. À partir de 1852, les baccalauréats des lettres et des sciences deviennent symétriques, alors qu'auparavant le baccalauréat des lettres précédait le baccalauréat des sciences, divisé en baccalauréat des sciences physiques et des sciences mathématiques. Il y avait au XIXe siècle suffisamment peu de candidats pour que les professeurs de l'université fassent eux-mêmes passer les épreuves, comme on le voit dans « Le Bachelier » de Jules Vallès. Ainsi pouvait-on compter pour l'Académie de Paris, en 1885, 878 bacheliers reçus au premier baccalauréat, et 776 au second baccalauréat[7]. En 1902, des enseignants du secondaire partagent les places au jury avec les universitaires pour la première fois.

Baccalauréat en lettresModifier

Selon l'arrêté du 10 avril 1852 et le règlement du 5 septembre 1852, pour pouvoir subir les épreuves du baccalauréat des lettres devant une faculté des lettres, il faut avoir au moins seize ans. L'examen se compose d'une épreuve écrite et d'une épreuve orale. La première épreuve comprend une version latine, une composition latine ou une composition française suivant le sort. Les sujets sont choisis par le doyen de la faculté. La note à l'épreuve écrite détermine la poursuite de l'examen. L'épreuve orale consiste en une explication de textes grecs, latins et français, puis une interrogation sur la logique, l'histoire et la géographie, l'arithmétique, la géométrie et la physique élémentaire. Les bacheliers ès lettres sont dispensés de la partie scientifique des épreuves.

Baccalauréat en sciencesModifier

Selon l'arrêté du 10 avril 1852, l'examen se compose de deux épreuves, une épreuve écrite, comprenant deux compositions et une épreuve orale où le candidat doit répondre sur tout l'enseignement de la section scientifique des lycées. Les parties les plus élevées des mathématiques, de la physique, de la chimie et de l'histoire naturelle, qui étaient comprises dans les anciens programmes du baccalauréat ès sciences physiques, sont reportées à l'examen des trois licences des sciences. Les étudiants des facultés de médecine et des écoles supérieures de pharmacie sont dispensés du baccalauréat ès lettres et doivent être bachelier ès sciences. Selon les lois des 15 mars 1850 et 14 juin 1854; les décrets des 22 août 1854 et 23 août 1858; les arrêtés des 7 août 1857, 15 juillet 1858 et 24 janvier 1859 : pour être admis à l'examen du baccalauréat ès sciences complet, il faut être âgé de 16 ans. L'examen se compose d'une épreuve écrite et d'une épreuve orale. L'épreuve écrite comprend une version latine, une composition de mathématiques et une de physique. L'épreuve orale comprend des explications d'ouvrages latins, français, allemands ou anglais et des interrogations sur les matières du programme concernant la logique, l'histoire géographie, les mathématiques pures et appliquées, les sciences physiques et les sciences naturelles. Les bacheliers ès sciences sont dispensés des épreuves littéraires. Les facultés des sciences tiennent annuellement trois sessions d'examen. Le baccalauréat des sciences restreint comprend une composition d'histoire naturelle au lieu de la composition de mathématiques. Il est destiné aux futurs étudiants en médecine.

Baccalauréat en droitModifier

Le baccalauréat en droit sanctionnait les deux premières années d'études dans les facultés de droit. Il fut remplacé en 1962 par le diplôme d'études juridiques générales[8]. Une personne ayant formellement achevé ses études de droit peut maintenant dire qu'il est titulaire d'un baccalauréat en droit.[réf. nécessaire]

Baccalauréat de l'enseignement du second degréModifier

Au cours du XIXe siècle deux groupes de baccalauréats se distinguent : les baccalauréats ès lettres et ès sciences que l'on prépare au sein des lycées, et les trois autres baccalauréats qui sont des grades intermédiaires des études supérieures menant à la licence.

Plus précisément, ce n'est qu'entre 1852 et 1890 qu'il y eut des baccalauréats ès lettres et ès sciences puisque la distinction a été supprimée en 1890, instaurant un baccalauréat de l'enseignement classique en deux parties. En 1891 l'enseignement secondaire spécial devient l'enseignement secondaire moderne et il est institué un baccalauréat de l'enseignement secondaire moderne en deux parties[9]

En 1927 les baccalauréats de l'enseignement classique et moderne sont remplacés par le baccalauréat de l'enseignement du second degré dont les épreuves demeurent cependant durant longtemps encore organisées par les facultés des lettres et sciences humaines et les facultés des sciences.

En 1945 la classe unique de terminale est scindée en 3 : philosophie, sciences expérimentales et mathématiques préparant chacune à une épreuve de baccalauréat distincte[9].

Il a connu plusieurs paliers dans sa diffusion parmi la population. Il était initialement destiné aux garçons de la bourgeoisie. La première femme à passer le baccalauréat est Julie-Victoire Daubié en 1861. Mais c’est à partir de 1924, lorsque les programmes secondaires pour garçons et filles deviennent identiques, que le baccalauréat s’ouvre largement aux filles.

Le second palier dans la hausse du nombre de bacheliers intervient à partir des années 1930, quand le lycée public devient gratuit (il était payant auparavant, sauf pour quelques rares boursiers comme Marcel Pagnol ou Georges Pompidou, par exemple). Cependant l’explosion du nombre de bacheliers intervient réellement à partir des années 1960-1970, quand le primaire supérieur (la partie du système scolaire réservée aux familles modestes) est supprimé (en 1963) au profit du collège unique (en 1975)[pas clair].

Cinq sections sont définies en 1959[10] :

  • la section A orientée vers les études littéraires, linguistiques et philosophiques, comportant une option arts ;
  • la section B orientée vers les sciences économiques et sociales et comportant une initiation aux mathématiques pures et appliquées nécessaires à l'étude de ces sciences ;
  • la section C orientée vers les mathématiques et les sciences physiques ;
  • la section D orientée vers les sciences de la nature et les mathématiques étudiées en vue de leurs applications ;
  • la section T, associant à un enseignement scientifique un enseignement technique industriel (ancêtre du bac technologique).

Jusqu'en 1963, le baccalauréat comportait une première partie, et une deuxième partie. L'obtention de cette première partie était obligatoire pour passer en terminale et postuler au baccalauréat. La première partie est remplacée en 1963 par un « examen probatoire » qui ne durera que deux ans (examens de 1963 et 1964). Il est supprimé en 1965. Un oral de contrôle est mis en place pour les élèves n'ayant pas obtenu la moyenne[11].

C'est aussi la raison pour laquelle a été introduite en 1969 une épreuve anticipée de français en classe de première, puisque les élèves de terminale étudient la philosophie en lieu et place du français.

L'épreuve anticipée de français en classe de première est instituée en 1969, les filières A, B, C, D et E (remplacées en 1995 par les filières S, L et ES), qui remplacent les baccalauréats Mathématiques élémentaires, Philosophie et Sciences expérimentales, ainsi que techniques sont mises en place en 1968. Le bac professionnel est établi en 1985, année où le ministre de l’Éducation nationale Jean-Pierre Chevènement, proclame que le but à atteindre est d'amener 80 % d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat. Cet objectif est ramené à 74 % ultérieurement. En 2008, environ 64 % d'une génération est titulaire du baccalauréat. En 2007, 54 % des bacs obtenus sont des bacs généraux, 26 % des bacs technologiques et 20 % des bacs professionnels.

Le baccalauréat est ainsi passé en un peu plus d’un siècle et demi d’un diplôme élitiste et bourgeois, sélectionnant les futurs cadres de la nation, à un diplôme de base, indispensable à toute formation et à toute carrière professionnelle, remplacé dans son rôle précédent par exemple par les concours d'entrée aux grandes écoles.

Une équivalence au Baccalauréat métropolitain est mis en place dans les colonies contrôlées par la France (comme le Tonkin) et intitulé Brevet de Capacité Colonial. En 1944-1945 il s'obtient en deux parties (en Première et en Terminale).

Équivalence des baccalauréats au fil des réformes (dates des premières et dernières sessions d'examen)
GÉNÉRAL
XIXe siècle 1902 à 1967 1968 à 1983 1984 à 1994 1995 à nos jours
Baccalauréat ès Lettres Philosophie

A1 (Latin-Grec)

A2 (Latin-Langues)

A3 (Latin-Mathématiques)

A4 (Langues-Mathématiques)

A5 (Langues)

A6 (Musique)

A7 (Arts plastiques)

A1 (Lettres-Mathématiques)

A2 (Lettres-Langues)

A3 (Lettres-Arts)

L. (Littéraire)

  • Arts
    • Arts du cirque
    • Arts plastiques
    • Cinéma-Audiovisuel
    • Danse
    • Histoire des arts
    • Musique
    • Théâtre-Expression dramaturgique
  • D.G.E.M.C. (Droit et Grands Enjeux du Monde Contemporain)
  • L.C.A. (Langues et Cultures de l'Antiquité)
    • Grec ancien
    • Latin
  • L.V.A. (Langue Vivante Approfondie)
    • L.V.1 approfondie
    • L.V.2 approfondie
  • L.V.3 (Langue Vivante 3)
  • Mathématiques
Il n'existait pas de baccalauréat en sciences économiques et sociales avant les réformes de 1968. B (sciences économiques, sciences sociales, mathématiques appliquées)

E.S. (Économique et Social)

  • M.A. (Mathématiques Approfondies)
  • E.A. (Économie Approfondie)
  • S.S.P. (Sciences Sociales et Politiques)
Baccalauréat ès sciences Sciences expérimentales D (mathématiques et sciences naturelles)

S - S.V.T. (Scientifique - Sciences de la Vie et de la Terre)

  • Mathématiques
  • Physique-Chimie
  • S.V.T. (Sciences de la Vie et de la Terre)
  • I.S.N. (Informatique et Sciences du Numérique)
D' (mathématiques et sciences agronomiques) S - E.A.T. (Scientifique - Écologie, Agronomie et Territoires)
  • Mathématiques
  • Physique-Chimie
  • E.A.T. (Écologie, Agronomie et Territoires)
  • I.S.N. (Informatique et Sciences du Numérique)
Mathématiques élémentaires

C (mathématiques et sciences physiques)

E (mathématiques et technologie)

S - S.I. (Scientifique - Sciences de l'Ingénieur)
  • Mathématiques
  • Physique-Chimie
  • I.S.N. (Informatique et Sciences du Numérique)
TECHNOLOGIQUE
1968 à 1994 1995 à 2012 2013 à nos jours
F.1 (Génie mécanique)

F.2 (Électronique)

F.3 (Électrotechnique)

F.4 (Génie civil)

F.5 (Physique de Laboratoire)

F.6 (Chimie de Laboratoire)

F.7 (Sciences biologiques ; option biochimie)

F.7' (Sciences biologiques ; option biologie)

F.8 (Sciences médico-sociales)

F.9 (Énergie-Équipement)

F.10.A (Microtechnique ; option Appareillage)

F.10.B (Microtechnique ; option Optique)

F.12 (Arts appliqués)

S.T.I. (Sciences et Techniques Industrielles)
  • Génie mécanique : bois
  • Génie mécanique : matériaux souples
  • Génie mécanique : production mécanique
  • Génie mécanique : systèmes motorisés
  • Génie mécanique : Microtechniques
  • Génie mécanique : structures métalliques
  • Génie civil
  • Génie énergétique
  • Génie des matériaux
  • Génie électronique
  • Génie électrotechnique
  • Génie optique
  • Arts appliqués
S.T.I.2D. (Sciences et Technologies de l'Industrie et du Développement Durable)
  • I.T.E.C (Innovation technologique et Éco-Conception)
  • S.I.N. (Systèmes d'Information et Numérique)
  • E.E. (Énergies et Environnement)
  • A.C. (Architecture et Construction)
S.T.D.2A. (Sciences et Technologies du Design et des Arts Appliqués)
S.T.L. (Sciences et Techniques de Laboratoire)
  • P.L.P.I. (Physique de Laboratoire et des Procédés Industriels)
  • C.L.P.I. (Chimie de Laboratoire et des Procédés Industriels)
  • B.G.B. (Biochimie et Génie Biologique)
S.T.L. (Sciences et Technologies de Laboratoire)
  • Sciences physiques et chimiques appliquées en laboratoire
  • Biotechnologies
S.M.S. (Sciences Médico-Sociales) S.T.2S. (Sciences et Technologies de la Santé et du Social)
B.T.A. (Brevet de Technicien Agricole) S.T.A.E. (Sciences et Technologies de l'Agronomie et de l'Environnement)
  • Technologies végétales
  • Technologies animales
  • Technologies des équipements
  • Technologies des aménagements
S.T.A.V. (Sciences et Technologies de l'Agronomie et du Vivant)
  • Technologies de la production agricole
  • Aménagement et valorisation des espaces
  • Transformation alimentaire
  • Services en milieu rural
  • Sciences et Technologies des équipements
S.T.P.A. (Sciences et Technologies du Produit Agroalimentaire)
  • Sciences et Technologies
  • Sciences, Technologies et Économie
1968 à 1994 1995 à 2006 2007 à 2011 2012 à nos jours
G.1 (Techniques administratives)

G.2 (Techniques quantitatives de gestion)

G.3 (Techniques commerciales)

S.T.T. (Sciences et Techniques Tertiaires)
  • A.C.A. (Action et Communication administratives)
  • A.C.A. (Action et Communication Commerciales)
  • C.G. (Comptabilité et Gestion)
  • I.G. (Informatique et Gestion)
S.T.G. (Sciences et Technologies de la Gestion)
  • C.F.E. (Comptabilité et Finances des Entreprises)
  • C.G.H.R. (Communication et Gestion des Ressources Humaines)
  • M. (Mercatique)
  • G.S.I. (Gestion des Systèmes d'Information)
S.T.M.G. (Sciences et Technologies du Management et de la Gestion)
  • G.F. (Gestion et Finances)
  • R.H.C. (Ressources humaines et Communication)
  • M. (Mercatique)
  • S.I.G. (Systèmes d'Information et de Gestion)
H. (Techniques informatiques)
1968 à 1977 1978 à nos jours
F.11 (Arts : Techniques de la Musique)

F.11' (Arts : Techniques de la Danse)

T.M.D. (Techniques de la Musique et de la Danse)
  • Instrument
  • Danse
1995 à 2017 à partir de 2018
Hôtellerie S.T.H.R. (Sciences et Technologies de l'Hôtellerie et de la Restauration)

Organisation en 2012Modifier

 
Orientation dans le système éducatif français - niveau secondaire - à partir de la rentrée 2009

GénéralitésModifier

Même s’il est possible de passer les épreuves en tant que candidat libre, cet examen est conçu pour être la fin des enseignements ayant lieu au lycée. Les sessions d’examen ont lieu à la fin de l’année scolaire[12], au mois de juin en France métropolitaine et dans l'essentiel de la France d'outre-mer et au mois de novembre en Nouvelle-Calédonie et à Wallis-et-Futuna. Il est aussi possible de le passer dans des centres étrangers suivant le système éducatif français, notamment à Pondichéry, à Singapour, à Washington, en Chine, au Liban, à Casablanca et au Canada.

FilièresModifier

Le baccalauréat peut se passer dans de nombreuses filières, qui peuvent être de trois types principaux :

Le baccalauréat généralModifier

Article détaillé : Baccalauréat général.

D’un point de vue légal, le but du baccalauréat général est de vérifier « un niveau de culture défini par les enseignements des lycées » d’une part et de contrôler les « connaissances dans des enseignements suivis par l’élève en dernière année » (c’est-à-dire en terminale) d’autre part[13]. Il y a trois séries[14] :

Ce diplôme ne permet pas l’insertion professionnelle mais permet de continuer ses études à l’université ou en classe préparatoire aux grandes écoles. Les titulaires d’un bac général peuvent aussi poursuivre dans des filières technologiques et tenter d’obtenir un BTS ou un DUT.

Depuis la rentrée 2015, une lettre personnelle de présentation de l'élève est également demandée dans l'épreuve orale de français de toutes les séries, de coefficient 2.

Le baccalauréat technologiqueModifier

Article détaillé : Baccalauréat technologique.

L'obtention d'un baccalauréat technologique conduit à la poursuite d'étude dans l’enseignement supérieur[15]. À partir de la session 2013 du baccalauréat (concernant les élèves entrés en classe de première en septembre 2011) les séries sont les suivantes[16] :

Le baccalauréat professionnelModifier

Article détaillé : Baccalauréat professionnel.

Le baccalauréat professionnel permet une insertion rapide dans la vie active ainsi que la poursuite d'études supérieures, principalement dans les BTS qui accueillent désormais massivement les bacheliers de la voie professionnelle, voire en IUT ou dans les quelques classes préparatoires aux grandes écoles ECP (pour intégrer HEC ou ESSCA) qui leur sont ouvertes. Il permet également d'intégrer l'Université.

Des réformes sont intervenues dans l’année 2008-2009, réduisant la durée de préparation d'un bac professionnel de 4 à 3 ans, alignant ainsi la durée de préparation des bacs professionnels sur le modèle des bacs généraux et technologiques : seconde, première, terminale. Le BEP (Brevet d'Enseignement Professionnel) existe toujours, mais il est devenu un diplôme intermédiaire dans la plupart des cas : les élèves l'obtiennent au cours de la deuxième année de leur cursus de bac pro (c'est en dire en classe de Première), essentiellement sur la base des notes obtenues en contrôle continu durant leur formation (CCF). Il est également possible d'intégrer directement certaines classes de première professionnelle après une seconde générale ou après un CAP.

Sections à caractère biculturelModifier

Les sections européennes ou de langue orientale ainsi que les sections internationales donnent lieu à des épreuves spécifiques qui permettent l'ajout d'une mention « section européenne », « section de langue orientale » ou l'obtention de l'option internationale du baccalauréat (OIB).

Les sections binationales conduisent à la délivrance simultanée du baccalauréat français et d'un diplôme ou attestation reconnu par un État partenaire. L'Abibac (bac bilingue franco-allemand) est le plus ancien et le plus connu de ces « baccalauréats bi-nationaux ». Il existe également l'Esabac (bac bilingue franco-italien), le Bachibac (bac bilingue franco-espagnol) et le baccalauréat franco-américain (BFA, depuis 2011).

Dispositions communes aux trois baccalauréatsModifier

Les mentionsModifier

Les mentions ne concernent que les élèves qui ont obtenu une moyenne supérieure ou égale à 12 à l’issue du premier groupe[17].

  • mention « Assez bien » : moyenne supérieure ou égale à 12 et inférieure à 14 ;
  • mention « Bien » : moyenne supérieure ou égale à 14 et inférieure à 16 ;
  • mention « Très bien » : moyenne supérieure ou égale à 16.

Les « félicitations du jury » ne constituent pas une mention. Cette distinction supérieure à la mention très bien n'existe pas officiellement[17], même si ce terme est souvent employé, que ce soit par les journaux, ou même les enseignants ou les élèves. Il arrive que le président du jury ajoute cette mention de façon manuscrite sur le relevé de notes du baccalauréat. Il est généralement considéré (probablement tout aussi arbitrairement) qu'une moyenne supérieure ou égale à 18 équivaut à l'attribution des « félicitations du jury ». Une moyenne supérieure à 16 peut entraîner une récompense de la part des institutions (préfectures, etc.).

Sous le premier septennat de François Mitterrand, les mentions avaient été supprimées par décret en 1983[18] puis rétablies, de nouveau par décret, en 1984[19]. Ce décret supprime toutefois la mention « Passable » qui n'aura donc existé que de 1962 à 1983 pour les élèves ayant obtenu une moyenne entre 10 et 12[20].

Il est à noter que, pour un élève passant à l'oral de rattrapage (moyenne du premier groupe entre 8 et 10), le fait d'obtenir une moyenne au deuxième groupe supérieure à 12 (ce qui peut parfois arriver avec le jeu des coefficients) ne confère pas de mention.

Il existe une mention spéciale « section européenne » ou « section de langue orientale » ou « option internationale du baccalauréat », qui est ajoutée au diplôme si le candidat réussit une épreuve orale supplémentaire dans une langue étrangère, après avoir suivi des cours de discipline non linguistique, c'est-à-dire des cours d'une autre matière (histoire-géographie, physique-chimie, mathématiques…) dans cette langue[21].

La première médaille du Bachelier officielle est frappée par la maison Arthus-Bertrand.

Caractère universitaire du diplômeModifier

Le baccalauréat n’est pas seulement le diplôme terminal des études secondaires puisqu’il s'agit aussi du premier grade universitaire[22]. Cela a plusieurs conséquences pratiques :

  • Le président du jury du baccalauréat est obligatoirement un enseignant-chercheur[23] (sans lequel le jury ne peut siéger).
  • Le baccalauréat étant le premier grade universitaire en France, il ouvre les portes de l'université, ce qui en pratique, exclut toute sélection approfondie pour l'entrée en université.

Toujours en considération du caractère universitaire du baccalauréat, le pouvoir disciplinaire en cas de fraude au baccalauréat relevait d'une section disciplinaire du conseil d'administration d'une université de l'académie du candidat, et ce jusqu'à la réforme intervenue en mai 2012.

Régime disciplinaireModifier

Jusqu'en 2012, en cas de fraude ou de tentative, le candidat au baccalauréat passait devant une section disciplinaire d'université, et en cas d'appel, devant la section disciplinaire du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER). Depuis la réforme intervenue par le décret no 2012-640 du 3 mai 2012, ces dossiers sont soumis à une commission de discipline du baccalauréat constituée dans l'académie.

La commission de discipline du baccalauréat est présidée par un professeur des universités et comprend en outre deux inspecteurs d'académie - inspecteurs pédagogiques régionaux, un chef de centre d'examen, un enseignant du second degré membre d'un jury du baccalauréat, un étudiant choisi dans le conseil d'administration d'une université de l'académie, et enfin un lycéen membre du conseil académique de la vie lycéenne[24].

Les sanctions susceptibles d'être prononcées sont un blâme, la privation de toute mention, l'interdiction de passer des examens pendant plusieurs années ou celle de s'inscrire dans un établissement dispensant des formations post-baccalauréat, pendant une durée pouvant atteindre cinq ans[25].

La décision prise par la commission de discipline peut donner lieu à un recours de plein contentieux.

Certificat de fin d'études secondairesModifier

Les candidats ajournés à l’examen du baccalauréat reçoivent, s’ils ont obtenu pour l’ensemble des épreuves une note moyenne au moins égale à 8, un certificat de fin d'études secondaires[26].

Dispositions communes aux baccalauréats général et technologiqueModifier

Les épreuvesModifier

Les baccalauréats généraux et technologiques comprennent des épreuves obligatoires et des épreuves facultatives (deux au maximum).

On distingue deux groupes d’épreuves, le premier que tous les candidats passent et le second pour les « épreuves orales de contrôles » familièrement appelées « rattrapages ».

Il peut y avoir des épreuves anticipées, c’est-à-dire à la fin de la classe de première, comme l’épreuve de français, celle de sciences physiques et naturelles pour ceux de série littéraire et économique et sociale et les Travaux personnels encadrés (TPE) ; ou des épreuves « en cours de formation » comme l’éducation physique et sportive[27].

Pour chaque épreuve est attribuée une note entre 0 et 20 en points entiers. L’absence à une épreuve est équivalente à la note 0, qui n'est pas éliminatoire. En faisant la moyenne pondérée des notes, on obtient la note finale. Si celle-ci est supérieure à 10, le diplôme est attribué. Entre 8 et 10, le candidat doit passer le second groupe d’épreuves[28]. Toutefois, la décision revient à un jury qui prend en compte également les éléments du livret scolaire[29].

Il existe une seconde session d’examen qui se déroule en septembre. Contrairement à ce qui se passe dans les universités, cette seconde session n’est pas destinée aux candidats ayant raté la première mais réservée à ceux ayant eu un empêchement grave[30].

StatistiquesModifier

Taux de réussite au baccalauréat selon la filière (%)[31],[32],[33],[34]
(France métropolitaine + DOM, Public + Privé)
1970 1980 1985 1990 1995 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Baccalauréat général 69,0 65,9 67,8 75,4 75,1 79,4 80,3 83,7 82,5 84,1 86,6 87,7 87,9 88,9 87,3 88,3 89,6 92 90,9 91,5
Baccalauréat techno. 57,7 59,2 65,4 68,4 75,5 78,1 76,8 76,7 76,9 76,2 77,3 79,3 80,3 79,8 81,6 82,3 83,2 86,4 90,6 90,6
Baccalauréat pro 74,3 72,7 77,5 76,6 75,9 76,9 74,7 77,3 78,5 77,0 87,3 86,5 84,0 78,4 78,5 81,9 80,3
Tous baccalauréats 67,2 63,9 67,2 73,1 74,9 78,6 78,6 80,1 79,7 79,9 82,1 83,4 83,5 86,2 85,6 85,7 84,5 86,8 87,9 87,8
Proportion de bacheliers dans une génération selon le type de baccalauréat[35],[34]
(France métropolitaine, Public + Privé)
1970 1980 1985 1990 1995[stat 1] 2000[stat 2] 2005 2006 2007 2008[stat 3] 2009 2010 2011 2012
Baccalauréat général 16,7 18,6 19,8 27,9 37,2 32,9 33,7 34,8 34,7 34,6 35,9 34,3 35,8 37,1
Baccalauréat technologique 3,4 7,3 9,6 12,8 17,6 18,5 17,3 17,2 16,8 16,6 16,2 16,3 16,1 15,7
Baccalauréat professionnel 2,8 7,9 11,4 11,5 12,3 12,8 12,6 14,7 14,4 19,1 23,9
Ensemble 20,1 25,9 29,4 43,5 62,7 62,8 62,5 64,3 64,2 63,8 66,8 65,0 71,0 76,7

En 2016, un nouveau record national de réussite au baccalauréat a été établi par le Lycée Saint-Louis-de-Gonzague à Paris, avec 100 % de réussite avec mention et 90,7 % de mentions Très Bien sur un effectif de 151 candidats[36].

  1. 1995 et années antérieures : ancienne série, avec les données démographiques calées sur le recensement de 1990 pour les années 1990 et 1995.
  2. 2000 à 2007 : nouvelle série, avec les données démographiques calées sur le recensement de 1999.
  3. 2008 et 2009 : Indicateur calculé à partir des estimations démographiques de l'INSEE basées sur le recensement de 1999.

Le baccalauréat dans la société françaiseModifier

L’examen est tous les ans très médiatisé. Le taux de réussite est en forte progression depuis 50 ans.

De nombreuses personnalités n'ont pas eu le bac. C'est notamment le cas de Pierre Bérégovoy, André Malraux, Émile Zola (raté deux fois), Georges Marchais, Antoine Pinay, Marcel Bleustein-Blanchet, Alain Delon, Gérard Depardieu, Sacha Guitry, Michel Drucker, Christian Estrosi, Georges Brassens, du général Bigeard, de Jean-Pierre Pernaut, Jean-Louis Debré, Jacques Weber, Omar Sy, Jamel Debbouze, Chimène Badi, Perceval David. Fabrice Luchini, Christophe Maé, Diam's, Vanessa Paradis, Emmanuelle Devos, Marc Lavoine, Mélanie Thierry, Nicolas Duvauchelle, Zinédine Zidane et Christian Jacob[37].

De nombreuses personnes critiquent un abaissement du niveau requis pour obtenir le bac. Par exemple, Jacques Marseille le désigne comme un « monument d’hypocrisie nationale » et un « instrument d’inégalité sociale »[38].

Toutefois, il reste possible de poursuivre certaines études sans pour autant avoir le baccalauréat. En France, la capacité en droit permet par exemple à des élèves non-bacheliers de suivre des études supérieures de droit. Certains BTS sont également accessibles sans le baccalauréat, tout comme le JEEPS ou le BEES.

Équivalence internationaleModifier

Il est l’équivalent:

Il ne doit pas être confondu avec le Baccalauréat ou "bachelor’s degree" du système anglo-saxon, le baccalauréat québécois ou le baccalauréat belge qui sont des diplômes obtenus au cours des études universitaires souvent comparables à la licence française.

Noter que ces équivalences ne sont pas exactes en nombre d'années. Par exemple, arriver au bac français nécessite 12 ans de scolarité (incluant toutes les années après la maternelle) ; au Québec, le DES et le DEP nécessitent 11 ans, le DEC général rajoute 2 ans pour un total de 13, mais le DEC professionnel rajoute 3 ans pour un total de 14, alors que les certificats décernés après exactement 12 ans de scolarité sont beaucoup plus rarement choisis.

Notes et référencesModifier

  1. Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, « Baccalauréat 2016 : questions-réponses sur la préparation, le déroulement et la correction des épreuves, les sujets de baccalauréat, etc. », Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche,‎ (lire en ligne)
  2. « BACHELIER : Etymologie de BACHELIER », sur www.cnrtl.fr (consulté le 22 janvier 2017)
  3. « BACCALAURÉAT : Etymologie de BACCALAURÉAT », sur www.cnrtl.fr (consulté le 22 janvier 2017)
  4. jdc, « Tridi 13 pluviôse – Jour du Laurier. », sur Agenda républicain, (consulté le 22 janvier 2017)
  5. Maurice Bernard, Les élites françaises, L'Harmattan, , p. 145
  6. Jean B. Piobetta, Le Baccalauréat, Baillière, , p. 303
  7. Marie-Claire Bancquart, commentaires et notes au vol. I des « Œuvres d'Anatole France », éd. Gallimard, Bibl. de la Pléiade, p. 1102, note 2
  8. Décret 62-768
  9. a et b Nicole Hulin (préf. Hélène Gispert, postface Jean-Pierre Kahane), L'enseignement secondaire scientifique en France d'un siècle à l'autre : 1802-1980 ; évolution, permanences et décalages, Lyon, Institut national de recherche pédagogique, coll. « Education, histoire, mémoire. », , 166 p. (ISBN 978-2-734-21083-2, OCLC 192079822), p. 7,46-48
  10. art. 22 du décret n° 59-57 portant réforme de l'enseignement public
  11. « Le baccalauréat : repères historiques », sur education.gouv.fr, (consulté le 23 mai 2015).
  12. Article D334-15 du code de l’éducation
  13. Article L334-1 du code de l’éducation
  14. Article D334-3 du code de l’éducation
  15. Article L336-1 du code de l’éducation
  16. Article D336-3 du code de l’éducation
  17. a et b Article D334-11 du code de l’éducation pour le bac général, Article D336-11 du code de l’éducation pour le bac technologique et Article D337-86 du code de l’éducation pour le bac professionnel
  18. Ministère de l'éducation nationale, « Fac-similé JO du 04/05/1983 » [PDF], (consulté le 8 avril 2015), p. 01416
  19. Ministère de l'éducation nationale, « Fac-similé JO du 25/04/1984 » [PDF], (consulté le 8 avril 2015), p. 01243
  20. Ministère de l'éducation nationale, « Fac-similé JO du 11/10/1962 » [PDF], (consulté le 8 avril 2015), p. 09945
  21. Article D334-11 du code de l’éducation, BOEN no 42 du 13 novembre 2003 - MENE0302456N
  22. Article D334-1 du code de l’éducation pour le bac général, Article D336-1 du code de l’éducation pour le bac technologique et Article D337-51 du code de l’éducation pour le bac professionnel
  23. Article D334-21 du code de l’éducation pour le bac général et Article D336-20 du code de l’éducation pour le bac technologique
  24. Article D334-26 du code de l'éducation
  25. Article D334-32 du code de l'éducation
  26. Article D334-12 du code de l’éducation pour le bac général et Article D336-12 du code de l’éducation pour le bac technologique
  27. Article D334-4 du code de l’éducation pour le bac général et Article D336-4 du code de l’éducation pour le bac technologique
  28. Article D334-8 du code de l’éducation pour le bac général et Article D336-8 du code de l’éducation pour le bac technologique
  29. Article D334-10 du code de l’éducation pour le bac général et Article D336-10 du code de l’éducation pour le bac technologique
  30. Article D334-19 du code de l’éducation pour le bac général et pour Article D334-18 du code de l’éducation le bac technologique
  31. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, DEPP, , 425 p. (ISBN 978-2-11-097819-6, présentation en ligne), p. 8.7 La réussite au baccalauréat selon le sexe, l’âge et l’origine sociale
  32. http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATFPS07237
  33. http://www.lemonde.fr/education/article/2013/07/05/baccalaureat-2013-le-taux-de-reussite-atteint-82-5_3443391_1473685.html
  34. a et b http://cache.media.education.gouv.fr/file/2013/82/6/DEPP-NI-2013-02-resultats-definitifs-baccalaureat-session-2012_245826.pdf
  35. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, DEPP, , 425 p. (ISBN 978-2-11-097819-6, présentation en ligne), p. 8.9 La proportion de bacheliers dans une génération
  36. « Résultats bac 2016 », sur www.franklinparis.fr (consulté le 9 janvier 2017)
  37. Catherine Mallaval, « Un diplôme créé en 1808 », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  38. Dominique Barjot, « Hommage. Jacques Marseille », Entreprises et histoire, (consulté le 17 juin 2013), p. 138-139

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • André-Durupt Véronique, La première "bachelier" Julie-Victoire Daubié, Fontenoy-le-Château, ed. A.V.F, 2011.
  • « Le Bac », in Historia no 738, juin 2008
  • Laurence Ould Ferhat, Parcours scolaires, socialisation professionnelle, transmissions intergénérationnelles : le cas des bacheliers de la massification scolaire, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, 2004, 3 vol. (141-154-177 p.) (thèse de Sociologie)
  • Michel Fize, Le bac inutile, Paris, Oeuvre, , 108 p. (ISBN 978-2-356-31129-0, OCLC 793723750)
  • Jean-Paul Larue, Démocratisation et distinction : démocratisation de l'accès aux baccalauréats et réaction des catégories sociales favorisées, Université René Descartes-Paris 5, 2003, 2 vol., 613 p. (thèse de Sciences de l'éducation)
  • Jean-Noël Leblanc, Passe ton bac d'abord !, Horay, (ISBN 9782705804602 et 2705804609)
  • Jacques Legendre, Rapport d'information fait au nom de la Commission des affaires culturelles par le groupe de travail chargé de réaliser un état des lieux du baccalauréat, Paris, Sénat, coll. « Les rapports du Sénat » (no 370), , 201 p. (ISBN 978-2-111-26368-0, OCLC 470674045)
  • Marie-Odile Mergnac/Cécile Renaudin, Histoire du Baccalauréat, Archives & Culture, Paris 2009
  • Vincent Montgaillard, Repasse ton bac d'abord, Paris, éds Jacob-Duvernet, , 190 p. (ISBN 978-2-847-24275-1, OCLC 690730179)
  • Catherine Pauchet, Faut-il supprimer le bac, Paris, Larousse, coll. « A dire vrai. », , 126 p. (ISBN 978-2-035-83707-3, OCLC 230999476)
  • Jean-Benoît Piobetta, Le baccalauréat de l'enseignement secondaire, J.-B. Baillière, Paris, 1937, 1 040 p. (thèse d'État de Lettres)
  • Jean-Robert Pitte, Stop à l'arnaque du bac! : plaidoyer pour un bac utile, Paris, Pocket, coll. « Presses pocket, » (no 13604), , 185 p. (ISBN 978-2-266-18117-4, OCLC 470921787)
  • Liesel Schiffer (préf. Philippe Marchand), Nos années bac : 200 ans déja, Genève Paris, Aubanel, , 157 p. (ISBN 978-2-700-60550-1, OCLC 471015473)

FilmographieModifier

  • Les derniers jours du bac ?, film documentaire réalisé par Olivier Lamour, ADAV-Cie des Phares et balises, Paris, 1997?, 52' (VHS)
  • Le baccalauréat : deux siècles d'épreuves, film documentaire réalisé par Patrick Cabouat, ADAV, Paris, 2003, 52' (VHS)
  • Les Sous-doués
  • Nos 18 ans

Articles connexesModifier