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Berardius arnuxii

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Arnoux.
Berardius arnuxii
Description de cette image, également commentée ci-après
Comparaison de la taille de la bérardie d'Arnoux avec un humain
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Cetacea
Sous-ordre Odontoceti
Famille Ziphiidae
Genre Berardius

Nom binominal

Berardius arnuxii
Duvernoy, 1851

Statut de conservation UICN

DD  : Données insuffisantes

Répartition géographique

Description de l'image Cetacea range map Arnoux 27s Beaked Whale.png.

Statut CITES

Sur l'annexe I de la CITES Annexe I , Rév. du 29/07/1983

La bérardie d’Arnoux a été nommée ainsi par Louis Georges Duvernoy en hommage à Louis Arnoux, chirurgien de marine sur la corvette Le Rhin qui ramena de Nouvelle-Zélande le premier crâne à avoir été décrit.

La bérardie d’Arnoux est extrêmement similaire à la bérardie de Baird. Les caractères communs aux deux espèces sont décrits sur la page du genre Berardius. La bérardie d'Arnoux est toutefois légèrement plus courte. On estime que certains animaux aperçus en mer pouvaient faire jusqu’à 12 mètres mais les spécimens morts qui ont pu être mesurés étaient tous considérablement plus petits. La bérardie de Baird peut atteindre jusqu’à 13 mètres.

La bérardie d’Arnoux fréquente de grandes étendues de l’Océan austral. On la trouve échouée en Nouvelle-Zélande et en Argentine et on l’estime relativement communes au sud de ces pays jusqu’à l’Antarctique. Sa présence a été également pointée en Géorgie du Sud et en Afrique du Sud, ce qui semble indiquer une répartition circumpolaire. La position la plus septentrionale qu’on ait relevée est 34°S. Elle vit donc aussi bien dans des eaux tempérées froides que dans des eaux polaires.

On connaît très peu de choses sur le comportement de la bérardie d’Arnoux mais on estime qu’il doit être assez similaire à celui de la bérardie de Baird.

Ses effectifs ne sont pas connus. Elle n’a jamais été exploitée par l’industrie baleinière et, bien qu’on ne possède pas d’éléments sur son abondance, on ne pense pas qu’elle soit en danger.

RéférencesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Giant Beaked Whales in the Encyclopedia of Marine Mammals pages 519-522, Teikyo Kasuya, 1998. (ISBN 0-12-551340-2).