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Avenue Trudaine

avenue de Paris, France

9e arrt
Avenue Trudaine
Image illustrative de l’article Avenue Trudaine
Situation
Arrondissement 9e
Quartier Rochechouart
Début 81, rue de Dunkerque
Fin 64, rue des Martyrs
Morphologie
Longueur 450 m
Largeur 29,75 m
Géocodification
Ville de Paris 9474
DGI 9484

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Avenue Trudaine
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L’avenue Trudaine est une voie du 9e arrondissement de Paris, en France.

Situation et accèsModifier

L’avenue Trudaine est une voie publique située dans le 9e arrondissement de Paris. Elle débute au 81, rue de Dunkerque et se termine au 64, rue des Martyrs.

Origine du nomModifier

Elle porte le nom de Charles Trudaine, seigneur de Montigny (1660-1721), conseiller au Parlement de Paris et prévôt des marchands de Paris.

HistoriqueModifier

La partie située du côté des numéros pairs entre la rue Bochart-de-Saron et la place d’Anvers marquait la limite des abattoirs de Montmartre.

Par ordonnance 1833, la rue est alignée :

« Article 1 — Sont arrêtés ainsi qu'ils sont tracés sur les plans ci-annexés, conformément aux procès-verbaux des points de repère transcrits sur les dits plans, les alignements des voies publiques de Paris ci-après désignées, savoir : rues Beauregard, Bellefond, Bergère, Bleue, Bochard-de-Saron[1], de la Boule-Rouge[2], Buffault, Coquenard, Cretet, Montholon, Papillon, Pétrelle prolongée, Ribouté, Richer, Turgot, avenue Trudaine.
Article 2 — Il sera procédé conformément aux lois et règlements en vigueur, ou tout ce qui pourra concerner soit les réparations d’entretien, soit la démolition, pour cause de vétusté, des bâtiments qui excèdent les alignements ainsi arrêtés, soit les terrains à occuper par la voie publique ou par les particuliers, soit enfin les indemnités qui seront dues de part et d'autre pour la cession de ces terrains.
Article 3 — Notre ministre secrétaire d’État au département du Commerce et des Travaux publics est chargé de l'exécution de la présente ordonnance.
Donné au palais des Tuileries, le 23 août 1833.
Signé : Louis-Philippe Ier. »

Le 31 mai 1983, face au no 33, lors d'une fusillade, deux policiers sont abattus par le groupe armé Action directe[3].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoireModifier

 
Une des dernières boîtes à sable de Paris[4].

Notes et référencesModifier

  1. Partie de la rue Bochart-de-Saron entre l'avenue Trudaine et le boulevard de Rochechouart.
  2. À cette époque, la rue de la Boule-Rouge comprenait la partie qui allait devenir la rue de Montyon.
  3. Page dédiée à l'évènement sur le site non officiel des policiers français morts en service commandé : « Émile Gondry et Claude Caiola », policehommage.blogspot.fr.
  4. Petits édicules en fonte, elles stockaient le sable utilisé par les cantonniers pour sabler les voies en cas de neige. On en trouve également avenue Gabriel et place de la Reine-Astrid.
  5. Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie, des artistes vivants. Salon de 1876. 93e Exposition Officielle. Paris, 1876, p. 248, archive.org.
  6. L'Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, 50e Année, 2. Semestre, Volume 70, Paris 1914, p. 209, archive.org.
  7. Jules Martin: Peintres et sculpturs graveurs, dessinateurs. Portraits et biographies. Ernest Flammarion, Paris 1898, p. 80, archive.org.
  8. Demande pour un poinçon à l'administration française culture.gouv.fr.
  9. Revue agricole, industrielle et littéraire du Nord. publ. sous le patronage de la Société d'agriculture, sciences et arts de l'arrondissement de Valenciennes, 1899, p. 191 et 197, gallica.bnf.fr.
  10. Blandine Bouret, « Mémoires des lieux. Les ateliers du bas-Montmartre. II : autour de la place Pigalle », La Gazette de l'Hôtel Drouot, no 22, 1er juin 2001, p. 44-46.

AnnexesModifier