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Condamnés par l'Inquisition, de Eugenio Lucas Velázquez (1862), Musée du Prado.

À l'origine, un autodafé (mot portugais « auto da fé » venant du latin « actus fidei », c'est-à-dire « acte de foi ») est la cérémonie de pénitence publique organisée par le tribunal de l'Inquisition espagnole ou portugaise, durant laquelle celle-ci proclamait ses jugements.

Dans le langage populaire, ce terme est devenu presque synonyme d'une exécution publique de personnes jugées hérétiques, par le feu. Ce glissement de sens est dû au fait que les condamnés relaps ou refusant de se rétracter étaient remis par l'Inquisition aux mains des autorités civiles, qui, parfois, les envoyaient au bûcher.

Le premier auto da fe eut lieu à Séville en Espagne en 1481et le dernier, à Mexico en 1850. Ainsi, des centaines de milliers d'auto da fe se tinrent durant cette période sur plusieurs continents.

« Autodafé » est aussi couramment utilisé pour caractériser la destruction publique de livres ou de manuscrits par le feu.

Le mot auto da fé apparaît en France au XVIII° siècle.

Sommaire

OrigineModifier

L'expulsion des Juifs d'Espagne en 1492 - dite année cruciale(« Año crucial») - par le décret de l'Alhambra des rois catholiques Isabelle de Castille et Ferdinand II d'Aragon convaincus par le grand Inquisiteur Torquemada, suivie par celle au Portugal où s'étaient exilés les expulsés, par le roi Manoel Ier en 1497, puis par l'expulsion des musulmans en 1502, en 1525, puis en 1609, obligent les Juifs et les musulmans restés sur place à se convertir ou à mourir. Cette situation amène à ce que l'Inquisition persécute sévèrement tous ceux qui sont suspectés de ne pas suivre l'orthodoxie catholique en voulant « extirper tout élément hétérogène » de la société[1],[2].

OrganisationModifier

CérémonialModifier

 
Procession de l'Inquisition portugaise à Goa avec les frères dominicains, le grand Inquisiteur, les soldats, « les criminels ayant évité le feu par la confession », et derrière la croix, les condamnés au bûcher et les petits cercueils des accusés et condamnés post mortem ou de ceux qui seront brûlés en effigie, 1783

Sous l'Inquisition, la cérémonie d'auto da fé aussi appelée « sermo generalis », se déroulait en grande pompe et de façon de plus en plus élaborée le temps passant, afin qu'elle apparût spectaculaire aux centaines de spectateurs placés selon leur rang, et quelquefois, en présence de monarques ou autres seigneurs.

La cérémonie se composait d'une longue procession constituée des membres de l'Église et des pénitents, suivie d'une messe solennelle, d'un procès, d'un serment d'obéissance à l'Inquisition (réconciliation des pécheurs), d'un sermon et de la lecture des sentences. Cette séance solennelle de l'Inquisition procédait habituellement sur la grand place de la ville et pouvait mener jusqu'à l'église ou tribunal d'audience du lieu[3],[4],[5].

 
Tenue d'un condamné au feu par l'Inquisition de Goa, 1797

CostumeModifier

Article détaillé : Sambenito.

Les personnes accusées d'hérésie (terme large) devaient faire la preuve de leur bonne foi (acte de foi, auto da fe), se confesser et faire pénitence. Pour ce faire, elles pouvaient arriver sur place nus pieds, le corps à moitié dénudé et portant un cierge allumé. Elles étaient revêtues d'un accoutrement humiliant avec des symboles de l'infamie, composé d'une sorte de chasuble ou poncho appelé sambenito aux couleurs différentes selon l'accusation, où figuraient une grande croix de saint-André ou des dessins symbolisant la liste de leurs crimes assortis de leurs noms[6],[2] et arboraient sur la tête un haut chapeau pointu appelé (es) coroza (es)[4].

Pour que l'humiliation soit complète, le dessin de leurs sentences (flammes, démons) figurait sur la chasuble des condamnés au bûcher et une sorte d'attelle pouvait maintenir leur menton haut afin qu'ils affrontent le regard et les huées de la foule le long de leur parcours.

 
Port du coryza, No hubo remedio (« Il n'y avait pas de remède »), F. Goya, 1797-98

Accusés ou victimesModifier

Article détaillé : Exécution en effigie.

Selon les différents tribunaux, les accusés sont le plus souvent d'anciens Juifs convertis plus ou moins de force (conversos), accusés de judaïser, pareillement d'anciens musulmans apostats, de protestants (calvinistes, luthériens), d'hérétiques du catholicisme, de mystiques (notamment illuministes alumbrados), de « sorcières » et « sorciers », de blasphémateurs (délit de paroles), de bigames, de fornicateurs (pour les relations hors-mariage), de zoophiles (délit dit de «  bestialité »), de sodomites (dont homosexuels), de pédérastes, de personnes dénoncées pour motifs divers, etc[4],[7].

Les accusés ou victimes déjà morts sous la torture ou déjà enterrés et dont l'Église veut récupérer les biens, sont déterrés ou leurs restes récupérés pour que se tiennent à eux aussi leur procès inquisitoire post mortem et leur condamnation, comme on peut le constater sur la gravure ci-dessus.

Toute personne peut être accusée et condamnée quel que soit son âge, enfant ou vieillard. Les archives montrent des condamnés de 7 ans (une fillette) et d'autres avouant 102 printemps (un homme)[8].

AttitudeModifier

 
A Lima, condamnés encordés portant sambenito, coroza, cierge ; certains étant bâillonnés de fer

Lors de leur procès, les accusés, femmes comme hommes, adoptent l'une des quatre attitudes suivantes face aux « crimes » qui leur sont reprochés :

  • ils se confessent ;
  • Ils se confessent puis nient ;
  • ils nient puis se confessent ;
  • ils nient[9].

Dans son étude sur les procès des auto da fe de l'Inquisition à Valence entre 1566 et 1700 - et aussi dans les tribunaux insulaires de Majorque, Sicile et Sardaigne -, l'historienne Anita Gonzalez-Raymond remarque que les femmes sont plus résistantes à la torture (la « question ») et nient plus fréquemment que les hommes[10].

PénologieModifier

 
Auto de fe au tribunal de l'inquisition de Madrid, 1680

Les sentences prononcées sont diverses et se déploient ainsi : absolution, admonestation, pénitence, réconciliation, relaxe, condamnation en effigie, condamnation, ajournement, etc[11].

La remise en liberté pour ceux qui se sont « réconciliés » par la confession de leurs « crimes » peut être assortie d'une obligation de porter le sambenito pendant plusieurs années ou toute leur vie dans toutes les activités de leur quotidien, sauf au domicile du pénitent[12].

PeinesModifier

 
Auto de fe en Valladolid, 1806-1820
 
Exécution de Juifs dite auto-da-fé sur la place du marché en Espagne

Les condamnations sont variées et leur sévérité diffère d'un tribunal à l'autre, d'une époque à l'autre :

  • le bûcher : se convertir avant de mourir permet d'être étranglé avant d'être livré aux flammes ; les autres condamnés sont brûlés vifs
  • les galères : d'un an à plusieurs années
  • la flagellation publique : de quelques coups de fouet à plusieurs centaines[13]
  • la prison : d'un an à perpétuité
  • l'exil
  • les autres peines : réclusion dans un monastère de quelques mois à plusieurs années, jeûnes, obligation d'assister (et quelquefois à financer) à des messes et offices en habit de pénitent (sambenito et coroza), port perpétuel de ce vêtement d'infamie, interdiction d'exercer un ministère religieux, etc[12].

Les peines peuvent aller de paire comme flagellation et galère, flagellation et exil, etc.

La peine de mort ne pouvant être appliquée par l'Église, cette dernière livre ses victimes au pouvoir séculier[4].

L'exécution des peines capitales n'ont très généralement pas lieu le jour de l'auto da fé, comme aussi la remise des condamnés aux autorités civiles, contrairement à ce que laissent supposer certaines représentations iconographiques. Il existe toutefois des cas où l'auto da fe durant jusqu'au soir, l'on remette les condamnés à ceux qui allaient les exécuter à minuit.


Que ce soit les condamnés ou les « réconciliés » et relaxés, tous doivent payer des amendes ou voir tout ou partie de leurs biens confisqués par l'Inquisition - ces fortunes alimentant les caisses de l'Inquisition et des couronnes royales, outre la corruption du clergé[8],[14].

HistoriqueModifier

Espagne wisigothiqueModifier

Selon la Chronique de Frédégaire, le roi wisigoth Récarède Ier (559-601), premier roi catholique d'Espagne (586-601), ordonna, après avoir abjuré l'arianisme et s'être converti au catholicisme (IIIe Concile de Tolède de 589), de brûler tous les livres et manuscrits ariens de son royaume ; ils furent regroupés à Tolède (capitale wisigothe) dans une maison qui fut incendiée.

SavonaroleModifier

Le dominicain Jérôme Savonarole a organisé un autodafé appelé bûcher des Vanités, le 7 février 1497 à Florence, où les habitants durent apporter bijoux, cosmétiques, miroirs, livres immoraux, robes trop décolletées ou richement décorées, images licencieuses, etc. De nombreuses œuvres d'art produites à Florence au cours de cette décennie, dont notamment une partie de celles de Sandro Botticelli, ont disparu à cette occasion.

Péninsule ibérique et InquisitionModifier

 
L'Autodafé de protestants du 21 mai 1559 à Valladolid, gravure de Jan Luyken.

Fin de la ReconquistaModifier

Peu de temps après l'année cruciale et la chute du royaume nasride de Grenade, l'évêque de la nouvelle cité devenue très catholique précipite au feu les livres écrits en langue arabe[réf. nécessaire].

Faux-semblantsModifier

L'objet des tribunaux inquisitoriaux était précis : il s'agissait de rechercher les Juifs non convertis au catholicisme (et fallacieusement accusés de meurtres ou de profanations) et ceux qui ne s'étaient convertis que sous la contrainte (pour ne pas être forcés à l'exil ou pour sauver leur vie) tout en continuant à adhérer secrètement au judaïsme. Ces derniers étaient appelés péjorativement les « marranes » (porcs).

Les conversions de façade avaient tendance à se répandre, déclenchant l'animosité populaire (troubles de Tolède et Cordoue en 1449, de Ségovie en 1474), mais également les protestations des Juifs sincèrement convertis au christianisme, pour qui l'attitude des marranes jetait le discrédit sur l'ensemble des « nouveaux chrétiens ». C'est pour cette raison que l'on trouve à l'époque de nombreux conversos parmi les promoteurs de l'Inquisition, plus virulents encore que les chrétiens d'origine.

Les tribunaux inquisitoriaux instituèrent des sortes de « jurys ». Ces jurys étaient constitués de notables locaux – qui connaissaient donc bien l'accusé –, voire de juristes qui pouvaient poser des questions au suspect, questions à charge ou à décharge. Les faux témoins, s'ils étaient découverts, s'exposaient à de très lourdes sanctions, en principe les mêmes que celles qui auraient été infligées à l'accusé[15],[16].

 
Livres brûlés, Nuremberg chronicles, 1440-1514.

Condamnations au bûcherModifier

Tout comme les Juifs, de nombreux morisques, musulmans contraints de se convertir au christianisme, ont été condamnés à être brûlés vifs par l'inquisition espagnole de 1502 à 1750. Il leur était reproché de continuer à pratiquer dans le secret les rites de la religion musulmane.

En 1499, l'inquisiteur Diego Rodrigues Lucero connu par la suite pour sa cruauté, condamna à être brûlés vifs 107 juifs conversos, convaincu qu'ils étaient en réalité des marranes, restés fidèles à leur ancienne religion. Ce fut un des plus meurtriers autodafés du pays.

Au Portugal, il n'y eut pas d'autodafé avant 1540 (quatre ans après la création de l'Inquisition portugaise) mais durant les 40 ans qui suivirent, il y en eut environ quarante, avec « seulement » 170 condamnations au bûcher parmi les 2 500 condamnations prononcées. Par la suite (1580), Philippe II d'Espagne envahit le Portugal : le roi garantit aux Juifs qu'ils pourraient continuer à pratiquer leur religion. Mais ceux qui se convertissent doivent le faire sincèrement, sous peine de risquer d'encourir les foudres de l'Église. Et de fait, en vingt ans, 3 200 condamnations (dont, ici encore, « seulement » 160 au bûcher) seront prononcées.

Les autodafés continueront dans la péninsule Ibérique pendant toute la Renaissance et jusqu'au XVIIe siècle. En 1639, au Pérou, le père franciscain Zisneros, qui était à la tête de l’Inquisition, condamna à Lima 9 marchands juifs au bûcher ; le dixième se suicida dans sa cellule et il fut brûlé en effigie. Leurs biens furent comme à l'habitude confisqués[14].

L'exécution des accusés ne faisait pas partie de l'auto da fé et avait lieu lors d'une cérémonie ultérieure, normalement à l'extérieur de la ville, où la pompe de la procession principale était absente. Les principaux éléments de la cérémonie de l'auto da fé étaient la procession, la messe, le sermon à la messe et la réconciliation des pécheurs. Il serait faux de supposer, comme il l'est souvent fait, que les exécutions étaient au centre de l'événement[17], bien que certains auteurs, tels que Voltaire dans son conte philosophique Candide, répandront l'idée contraire.

Civilisation mayaModifier

Article détaillé : Civilisation maya.

Le 12 juillet 1562, Diego de Landa ordonne un autodafé de l'ensemble des documents en écriture maya[18]. Seuls quatre codex mayas parviennent à réchapper du bûcher sacrificiel.

Révolution françaiseModifier

Durant la Révolution française, il y eu des autodafés des titres seigneuriaux, de portraits de saints, dans un mouvement de déchristianisation.

NazismeModifier

Article détaillé : Autodafés de 1933 en Allemagne.
 
Berlin, 10 mai 1933.
 
Berlin, 11 mai 1933.

« Là où on brûle des livres, on finit aussi par brûler des hommes. »

— Heinrich Heine, Almansor[19]

Par analogie des méthodes, ce terme fut employé pour désigner la destruction par le feu que les nazis appliquèrent aux ouvrages dissidents ou dont les auteurs étaient juifs, communistes, modernes, féministes ou pacifistes[20].

 
Autodafé, pogrom d'Anvers - 14 avril 1941.

Le premier autodafé nazi eut lieu le à Berlin (Opernplatz), et fut suivi par d'autres à Brême, à Dresde, à Francfort-sur-le-Main, à Hanovre, à Munich et à Nuremberg.

Furent ainsi condamnés au feu les ouvrages, entre autres, de Bertolt Brecht, d'Alfred Döblin, de Lion Feuchtwanger, de Sigmund Freud, d'Erich Kästner, de Heinrich Mann, de Karl Marx, de Friedrich Wilhelm Foerster, de Carl von Ossietzky, d'Erich Maria Remarque, de Kurt Tucholsky, de Franz Werfel, d'Arnold Zweig et de Stefan Zweig[21].

FranquismeModifier

La phalange franquiste organisa le un autodafé de style nazi à l'université centrale de Madrid où furent notamment brûlés des livres de Maxime Gorki, Sabino Arana, Sigmund Freud, Lamartine, Karl Marx, Jean-Jacques Rousseau et Voltaire[22].

ChineModifier

Le premier empereur de Chine, Qin Shi Huang brûla les écrits confucéens pour asseoir son pouvoir et l'idéologie du légisme.

Pendant la Révolution culturelle, dans les régions musulmanes de l'ouest de la Chine, des Corans furent détruits dans de grands autodafés[23]. Des manuscrits bouddhistes furent également brûlés.

ChiliModifier

Plusieurs autodafés au Chili[De quoi ?] ont été perpétrés lors du régime militaire de Pinochet.

Histoire récenteModifier

 
Destruction d'ouvrages du Falun Gong lors de la répression de 1999 en Chine.

Notes et référencesModifier

 
Histoire de Lisbonne par Nuno Saraiva, 2008
  1. Bernard Vincent, « "Convivance" à Grenade », Confluences, sur Revues plurielles,
  2. a et b (en) Joseph Pérez, The Spanish Inquisition: A History, Yale University Press, (ISBN 0300119828, lire en ligne)
  3. « Le dictionnaire de l'Histoire - autodafé - Herodote.net », sur www.herodote.net (consulté le 30 novembre 2018)
  4. a b c et d (en) Les Editions Encyclopaedia Britannica, « Auto-da-fé | public ceremony », Encyclopaedia Britannica,‎ non daté (lire en ligne)
  5. A. Gonzalez-Raymond, op. cit, p. 80
  6. Après la peine purgée (même la mort), le sambenito était exposé ad perpetuam rei memoriam dans l'église paroissiale afin que la famille et les descendants du condamné reçoivent toute leur vie, eux aussi l'opprobe de la société. J. Perez, 2012, p. 145. Lire en ligne
  7. S'y ajoutent ou détaillent les renégats (« vieux-chrétiens » ayant renié plus ou moins volontairement leur foi catholique, notamment ceux pris par des pirates barbaresques), d'esclaves ou captifs obligés de passer d'une religion à l'autre ; les bouchers degüella a la morisca (égorgeurs à la musulmane, majoritairement « vieux-chrétiens »sacrifiant les bêtes selon la demande de leurs clients) ; les sorcières brugeria capables de voler la nuit et se transformer en animaux et les sorciers et sorcières hechiceria usant d'artifices magiques ou divinatoires, astrologues,... A. Gonzalez-Raymond, op. cit. pp. 25 ?, 45 et suiv.
  8. a et b Anita Gonzalez-Raymond, Inquisition et société en Espagne : les relations de causes du tribunal de Valence (1566-1700), Presses Universitaires de Franche-Comté, , 374 p. (lire en ligne), p. 60-63 et 80-84
  9. A. Gonzalez-Raymond, op. cit., p. 55
  10. A. Gonzalez-Raymond, op. cit., pp. 55-56 et p. 86
  11. A. Gonzalez-Raymond, op. cit., pp. 66 et suiv.
  12. a et b Joseph Perez, Breve Historia de la Inquisición en España, Barcelone, 2009 et 2012, (ISBN 978-84-08-00695-4), p. 147
  13. Chaque nœud de la corde autour du cou de l'accusé figurait 100 coups de fouet à lui administrer.
  14. a et b Inquisition : Apologie de l'autodafé fait à Lima en 1639 - Criminocorpus, Collection Zoummeroff
  15. Cf. les Constitutiones du Grand Inquisiteur le cardinal Torquemada et ses instructions aux responsables inquisiteurs ; consulter aussi les comptes-rendus d'audiences de l'Inquisition française durant l'affaire des Albigeois
  16. Sources : Archives espagnoles déposées à Séville, actes des procès inquisitoriaux en France au XIIIe siècle)
  17. Henry Kamen, The Spanish Inquisition : An Historical Revision, 2000, Orion Publishing Group, p. 211.
  18. L'écriture maya livre ses secrets - Le Monde, 30 novembre 2008
  19. Almansor, vers 243 ; voir texte sur Wikisource.
  20. Cf. le film Apocalypse, Hitler.
  21. Ian Kershaw, Hitler, tome 1 : 1889-1936, Flammarion, Paris, 2000, p. 695.
  22. (es) Esperanza Yllan Calderon, El franquismo, Madrid, Marenostrum, , p. 13
  23. Collectif, Le Livre noir du communisme, Paris, Robert Laffont, 1998, p. 614
  24. G. Bedell (en), I wrote the story of O, in The Observer, 25 juillet 2004.
  25. (en) Lynne Muthoni Wanyeki, Church Burns Condoms and AIDS Materials, Inter Press Service (IPS), 5 septembre 1996, reproduit sur le site de l'AIDS Éducation Global Information System (ÆGiS).
  26. (fr) «Les talibans ont massacré les livres au lance-roquette» - Yves Stavridès, L'Express, 12 février 2002
  27. (en) Danny Schechter, Falun Gong’s Challenge to China : Spiritual Practice or "Evil Cult" ?, Akashic Books, (ISBN 978-1888451276), p. 42
  28. (fr) Parodie de procès du Coran suivi d'un autodafé dans une église intégriste - LeMonde.fr
  29. Source: Site FRANCETVINFO.fr consulté le 17 mai 2013.
  30. Mali: Timbuktu Locals Saved Some of City’s Ancient Manuscripts from Islamists Article du Time en ligne

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

Lien externeModifier