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Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres membres de la famille, voir Famille de Talhouët.
militaire
Colonel Auguste-Frederic-Bon-Amour, marquis de Talhouët by Emile-Jean-Horace Vernet.jpg
Portrait par Horace Vernet
Fonctions
Pair de France
-
Pair de France
-
Président
Conseil général de la Sarthe (d)
Titre de noblesse
Marquis
Biographie
Naissance
Décès
(à 53 ans)
Paris
Nationalité
Allégeance
Formation
Activités
Homme politique, militaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Conjoint
Alexandrine Roy (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Auguste de Talhouët-Roy
Françoise de Talhouët-Roy (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
Arme
Grade militaire
Conflits
Distinctions
Liste détaillée
Grand officier de la Légion d'honneur‎
Baron de l'Empire (d)
Ordre du Mérite militaire de Wurtemberg (en)
Chevalier de Saint-Louis
Chevalier de l'ordre de la Réunion ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Auguste-Frédéric de Talhouët-Bonamour, marquis de Talhouët, est un officier général et homme politique français né à Rennes (province de Bretagne) le et mort à Paris le . Il est notamment maréchal de camp puis pair de France.

BiographieModifier

 
Portrait de Talhouet fils, Mattheus Ignatius van Bree (1773–1839), 1804, Musée du Louvre[1].
 
Portraits de la duchesse d'Uzès, née Talhouët et de sa fille aînée, Léon Cogniet (1794–1880).

Fils de Louis Céleste de Talhouët-Bonamour (1761-1812), marquis de Talhouët, et d'Élisabeth Baude de La Vieuville (1764-1814), Auguste de Talhouët, engagé en 1804 dans un régiment d'infanterie légère, entra à l'École spéciale militaire de Fontainebleau et en sortit sous-lieutenant au 15e régiment de chasseurs à cheval. Il prit part à la campagne de Prusse, devint officier d'ordonnance de Napoléon Ier en 1807, capitaine en 1809 après la bataille de Wagram, baron de l'Empire le , chef d'escadron en 1811 et officier de la Légion d'honneur après la bataille de la Moskova. Sa brillante conduite lors de cette bataille, au cours de laquelle il mit en déroute un bataillon russe, lui valut quelques jours plus tard le grade de colonel au régiment de grenadiers à cheval de la Garde impériale. Grièvement blessé pendant la retraite de Russie, il ne conserva la vie que grâce au dévouement d'un de ses soldats qui le traîna jusqu'à une ambulance.

En 1814, le marquis de Talhouët se rallia aux Bourbons. Il se tint à l'écart pendant les Cent-Jours et, en , il fut nommé maréchal de camp et commandant du régiment des grenadiers à cheval de la garde royale.

 
Auguste-Frédéric de Talhouët, colonel des Grenadiers à cheval de la garde royale.

Élevé à la dignité de pair de France le après avoir quitté le service, il vota avec le côté droit de la Chambre haute, prêta serment à la monarchie de Juillet et fut membre et président du conseil général de la Sarthe, département dans lequel il possédait le château du Lude par héritage de sa mère. En 1819, il fut l'un des fondateurs de la Société pour l'amélioration des prisons. Il fut mis à la retraite comme maréchal de camp le .

Il avait épousé en 1817 Alexandrine Roy (1799-1854), fille du comte Antoine Roy, plusieurs fois ministre des Finances sous la Restauration, et se trouva placé par ce mariage à la tête d'une fortune considérable. Ils eurent pour enfants :

État des services [2]Modifier

TitresModifier

Décorations[2]Modifier

ArmoiriesModifier

Figure Blasonnement
Armes du baron de Talhouët et de l'Empire

Écartelé, au premier et quatrième d'argent à trois pommes de pin au naturel, au deuxième des barons tirés de l'armée ; au troisième d'argent à trois têtes de loups arrachées d'azur.[4]

Armes du marquis de Talhouët, baron-pair,

D'argent à trois pommes de gueules, la tige en bas.[5],[3],[6]

Couronne 
De marquis sur l'écu, et couronne de baron sur le manteau[6]

RésidencesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Notice no 50350109770, base Joconde, ministère français de la Culture
  2. a et b Côte S.H.A.T. : 8 Yd 2 239.
  3. a et b François Velde, « Armory of the French Hereditary Peerage (1814-30) », Lay Peers, sur www.heraldica.org (consulté le 18 juin 2011)
  4. a et b « BB/29/967 page 394. », Titre de baron, accordé par décret du , à Auguste, Frédéric de Talhouet. Palais de Trianon ()., sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (France) (consulté le 4 juin 2011)
  5. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. 1 et 2, Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887
  6. a et b « De Talhouët (Auguste-Frédéric Bonamour, marquis) », dans Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l'Europe, précédée de la généalogie de la maison de France, vol. VIII, [détail de l’édition] (lire en ligne), p. 279-180

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Pour approfondir