Auguste Charles César de Flahaut de La Billarderie

général français
Auguste Charles César de Flahaut de La Billarderie
Fonctions
Directeur du Muséum national d'histoire naturelle
-
Gouverneur militaire
Saint-Quentin
Titre de noblesse
Marquis
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Famille
Père
Mère
Odile Thérèse de Coeuret de Nesle (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Enfant
Marie Alexandrine Félicité de Flahault de La Billarderie (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Distinction

Auguste Charles Cesar du Flahault ou Charles Auguste César Flahaut de La Billarderie (né le à Nesles-la-Vallée en Seine-et-Oise, mort le à Saint-Remy-en-l'Eau dans l'Oise) fut un maréchal de camp français.

FamilleModifier

Il est le fils de Charles César Flahaut de La Billarderie (1669-1743) et d'Odile Cœuret de Nesle. Ses frères Charles-François de Flahaut de La Billarderie (1726-1794) et Charles Claude Flahaut de La Billarderie (1730-1810), plus connu sous le titre de comte d'Angiviller, furent également maréchaux de camp comme lui.

Il s'est marié le 16 novembre 1760 à Marie-Jeanne Françoise Richard de Pichon (4 mai 1739 ; † 24 septembre 1816, Saint-Remy-en-l’Eau), fille de Brice Richard de Pichon (21 octobre 1698, Toul ; † 23 octobre 1769, Paris), seigneur de Livry, avocat au Parlement, puis fermier général.

D'où sont nées deux filles : Odile (1761 ; † ap. 1788), mariée en 1780 à Jean Baptiste (1746 ; † 1788), marquis de La Valette, et Marie Félicité (Paris, Saint-Sulpice, 26 ou 29 septembre 1766 ; † Versailles, 21 mars 1829), mariée en 1784 à Hippolyte de Capellis.

BiographieModifier

Il fut deuxième marquis de la Billarderie, seigneur de Saint-Remy-en-l’Eau en Beauvaisis (Oise), maréchal de camp (1767), chevalier de Saint-Louis (1748), gouverneur de Saint-Quentin.

Auguste Charles César de Flahaut de La Billarderie, marquis d'Angiviller est nommé intendant du Jardin du Roi le 18 avril 1788, succédant ainsi à Buffon. Mais il n’entend pas grand-chose aux sciences, ni même à l’horticulture, aussi le naturaliste Louis Jean-Marie Daubenton et les personnels du Jardin du Roi, notamment les démonstrateurs, se plaignent-ils (vainement) au roi[1].

Ils le poussent cependant à démissionner le 25 novembre 1791, mais il continue d'exercer ses fonctions jusqu'au .

Notes et référencesModifier

  1. Philippe Jaussaud et Édouard-Raoul Brygoo, Du Jardin au Muséum : en 516 biographies, Paris, Muséum national d'histoire naturelle, , 630 p. (ISBN 978-2-85653-565-3, OCLC 150306209)