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Attaque de Saint-Paul

Attaque de Saint-Paul
Description de cette image, également commentée ci-après
The capture of Saint Paul near the Isle de Bourbon, 21 September 1809, huile sur toile de Thomas Whitecombe, 1812.
Informations générales
Date -
Lieu Baie de Saint-Paul et Saint-Paul, à l'île Bonaparte
Issue Victoire britannique
Belligérants
Drapeau du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'IrlandeDrapeau de l'Empire français Empire français
Commandants
Josias Rowley et Henry Sheehy KeatingNicolas Ernault des Bruslys
Forces en présence
600 hommes
1 navire de ligne
3 frégates
inconnues
1 frégate
Pertes
15 morts
58 blessés
3 disparus
inconnues

Guerres napoléoniennes

Batailles

Campagne d'Allemagne et d'Autriche



Batailles navales


Campagne de l'île Maurice


Campagne d'Espagne


Rébellion du Tyrol

Coordonnées 21° 00′ sud, 55° 16′ est

Géolocalisation sur la carte : océan Indien

(Voir situation sur carte : océan Indien)
Attaque de Saint-Paul

Géolocalisation sur la carte : La Réunion

(Voir situation sur carte : La Réunion)
Attaque de Saint-Paul

L'attaque de Saint-Paul fut une opération amphibie des guerres napoléoniennes menée en par des forces militaires britanniques contre une baie fortifiée au nord-ouest de l'île Bonaparte, île française du sud-ouest de l'océan Indien aujourd'hui connue sous le nom de La Réunion.

Lancée le 20 septembre, l'attaque consista en une manœuvre combinée de la Royal Navy, des Royal Marines et de la British Army, leur objectif tactique étant la prise de la frégate Caroline et des deux Indiamen qu'elle avait préalablement capturés, ancrés à l'abri dans la baie de Saint-Paul. D'un point de vue stratégique, l'opération devait par ailleurs permettre de tester la défense de Bourbon en vue d'une invasion définitive de la colonie, dont la ville de Saint-Paul, donnant sur la baie, était l'une des plus importantes localités.

Le raid prévu fut, pour les Britanniques, un succès complet. L'escadre sous les ordres de Josias Rowley put saisir l'ensemble de la flotte ennemie après avoir pris le contrôle des batteries surplombant la rade, que les défenseurs de la localité furent incapables de protéger seuls. Dans la ville elle-même, certains sympathisants royalistes accueillirent favorablement les assaillants, et des entrepôts contenant des cargaisons de soie d'une grande valeur marchande brûlèrent dans un incendie dont les initiateurs furent peut-être des esclaves rebelles. Acculé, le gouverneur en place, Nicolas Ernault des Bruslys, se suicida à Saint-Denis.

Ce n'est que lorsque la principale garnison de l'île arriva en renfort que les attaquants réembarquèrent. Quelques mois plus tard, lorsqu'ils revinrent encore plus nombreux en , ils réussirent relativement aisément la prise de la colonie. Ceci permit la chute de l'île de France voisine et l'établissement d'une mainmise durable des Britanniques sur la route des Indes.

OriginesModifier

Contexte historiqueModifier

Préparation de l'assautModifier

DéroulementModifier

DébarquementModifier

Opérations à terreModifier

TermeModifier

Retrait des assaillantsModifier

ConséquencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier